30
mai

Ma pizza est en carton

Connaissez-vous la chanson "il était un petit homme".  Allez, plongez dans votre passé, ça va vous revenir : « il était un petit homme pirouette cacahuète, il était un petit homme, qui avait une drôle de maison qui avait une drôle de maison, sa maison est en carton, pirouette cacahuète, sa maison est en carton, ses escaliers sont en papier les escaliers sont en papier ».

Et ben hier, j’ai fredonné cet air durant tout mon repas.

Et je vous l’assure, fredonner tout en mastiquant une pizza en carton, ce n’est pas aisé.  Non, je vous arrête de suite, je n’ai pas mangé la boîte en carton avec la pizza.  Je suis blonde, mais pas à ce point.

Mais voilà, pour me donner bonne conscience, j’ai acheté une pizza light.  Finalement c’est facile de faire du light.  Ils annoncent 50 % de gras en moins.  Et bien y’a 50 % d’ingrédients en moins, c’est aussi simple que ça.  Donc 50 % de goût en moins.  Trois bouts de jambon, deux rondelles d’ananas, quatre miettes de fromage, et on appelle ça une pizza…

Du coup, je vais devoir manger tout mon pot de Haagen Dasz pour compenser et me remonter le moral.

pizza.jpg

 

27
mai

Mon trip "régression"

Embarquez avec moi dans mon trip "régression".

 

Ou plutôt mes trips…

 

Dans la série "directement en bouche" :

- le tube de lait concentré sucré qui dégouline sur les commissures des lèvres

- la bombe de crème fraîche pas light du tout, directement dans la bouche

- la boîte de "crottes" en chocolat avec bec verseur métallique comme dans le temps

 

Dans la série "ça mange pas de pain" :

- pain + beurre salé + crottes en chocolat

- pain + fraises de Wépion écrasées (avec des fraises espagnoles, c'est moins bon… mais faut venir jusque chez moi pour tester ce trip-là)

- pain + gros morceaux de chocolat blanc

 

Dans la série "délices et supplices pour les cuisses" :

- le gâteau de petits beurres macérés

- les petits beurres couverts de nutella

- le choco maison, recette ancestrale de ma mère-grand

 

Dans la série "sus (suce) aux caries" :

- les longs lacets à l'anis à dérouler (et on peut séparer en brins)

- les lacets acidulés roses qui font saliver rien qu'à les voir

- le moëlleux au chocolat du Pâtanthrope

 

Dans la série "du sel sinon rien" :

- la cuisse de poulet avec les doigts

- le cheeseburger avec du ketchup plein les doigts

- les chips trempés dans du chèvre frais

 

Dans la série "les trips du lectorat" :

- vos trips rien qu'à vous... vous avez la parole, je suis toute ouïe ou plutôt toute vue...

8
mai

Maigrir pour les nuls - Michel et Sybille Montignac

"Le dimanche, on MAIGRIT au lit".

Restons dans le régime, puisque c'est dans l'air du temps et de saison, avec ce choli soleil.  Enfin moi, je ne suis pas adepte des régimes, déjà je n'y parviens pas, et puis je ne trouve pas ça sain, je pense qu'adopter une bonne hygiène de vie est préférable à s'affamer.  Bien sûr, je n'adopte pas de bonne hygiène de vie, j'essaie mais c'est tellement difficile tout ça... Disons donc qu'en théorie, je trouve qu'adopter une bonne hygiène de vie est préférable à s'affamer.

Cette brique rédigée par Michel et Sybille Montignac va donc m'aider à appréhender cette méthode dont j'ignore tout et à perdre du poids sans me priver, c'est pas du bonheur ça ?  Avec, en cadeau bonux, un petit livre de recettes express contenant 50 recettes en moins de 15 minutes... je me demande si je vais pas commencer par tester les recettes express, ce sera plus simple pour la piètre cuisinière que je suis.  Ensuite, je me plongerai dans Maigrir pour les nuls et j'apprendrai à adopter une nouvelle hygiène de vie.

Bon, je ne la fais pas longue, vu le beau temps, petit déjeuner jus d'oranges frais et croissants à la confiture, puis barbecue m'attendent.

Mais promis, demain, je m'y mets.

8
mai

Recettes à moins de 300 calories - Carole Nitsche

"Le dimanche, on MAIGRIT au lit".

Ce que j'aime dans ce petit libre de recette, c'est d'abord sa taille.  Tout petit, au point qu'on peut le coincer dans un tiroir de sa cuisine et en faire un usage fréquent.

Ensuite, son prix, tout petit, 2,90 eur, quasi le prix d'un magazine.  Moins que le prix d'un magazine, j'ai acheté le Gaël vendredi, car on y parle de ce blog (yessss, la gloire en avant dernière page, sur quatre lignes), ben 3,5 eur ma bonne Dame.

Petite aussi, la liste des ingrédients nécessaires pour chaque recette, et ça j'apprécie, passque dans certains bouquins, faut tout un caddie pour une simple recette.

Petit, le temps nécessaire à chaque recette, maximum 20 minutes.  Des recettes faciles comme tout, et savoureuses, et variées.  Exemples : crumble de courgettes et amandes en entrée, pennes au saumon et citron vert en plat, tartelettes aux framboises en dessert.

Enfin, tout petit, le nombre de calories ingurgitées, et c'est bien là le but.

Conclusion : il est temps que j'adopte ce petit livre, pour que mon poids devienne tout petit, lui aussi.

 

29
mar

Les dangers d’une opération « cuisinons sainement »

Chais pas si c’est because le grand soleil qui nous sait gré de sa présence actuellement, because ma visite chez Docteur Mamour du Cœur de la semaine dernière (je dois encore vous conter cette aventure) qui m’a discouru de pas manger gras sucré salé (pour salé j’ai promis, pour le reste, argh, dur dur) ou because ma nouvelle cuisine toute rangée toute belle toute géniale, mais quand je suis allée faire des courses samedi dernier, il s’est passé quelque chose de très suspect…

J’ai pas acheté de kinder delice.

J’ai pas acheté de gauf’o’suc.

J’ai pas acheté de Danette.

J’ai pas acheté de chips (non je rigole, j’en achète jamais, trop addictif).

J’ai pas acheté de Bichoc, oups, Délichoc qu’on dit maintenant.

J’ai acheté que du bon du sain du frais.

Jugez plutôt…

Photo 038.jpg

Oui, bon y’a un intrus, le poulet tikka massala, j’ai pas pu résister…

Et en arrivant à la caisse, je suis fière comme artaban de disposer tous mes achats de femme consciente de son potentiel santé à préserver sur le tapis roulant.  Fière que je suis.  De moi.  De cette journée remplie de choses passionnantes : me faire manger les pieds par des péchons, aller acheter plein de jolies choses pour ma terrasse (un grand zoizeau de métal, des fleurs en veux-tu en voilà, deux petits zoizeaux sur une mini vasque en fausse pierre – ouais, je sais, c’est kitsch, j’assume –, des chaussures – ouais, je sais, c’est pas pour la terrasse, j’assume), arranger ma terrasse avec mes nouvelles jolies choses, sans oublier la prévision de préparer une bolognaise maison dans laquelle je vais tenter d’intégrer champignons et carottes.  Frais.

Que du bonheur.

Et donc, en arrivant à la caisse, fière comme artaban, je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ».  Passque mon portefeuille, je l’ai sorti pour rembourser ma voisineke qui m’a rapporté un nénuphar tout choli de chez Aldi.  Depuis qu’il ont installé tous les Aldi à Outsiplou, je vais plus chez Aldi.  Merci ma voisineke.  Sauf que je l’ai pas remboursée, j’avais que vinzeuros sur moi.  Nœud dans mouchoir : pas oublier rembourser voisineke.

Donc je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ». 

Puis, un quart de seconde plus tard je me dis « étrange, j’ai pas souvenance d’avoir remis mon portefeuille dans mon sac, j’ai beau me creuser le neurone, je me vois pas faire le geste de le ranger à sa place ».

Et, alors que la caissière s’apprête à scanner mon premier article, comme au ralenti, je me dis « m…, j’ai pas remis mon portefeuille dans mon sac » et je pousse un cri de Tarzan version femelle : « Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, bougez pluuuuuuuuuuuuuuuus, ai oublié portefeuille ».  Rouge écrevisse, je range tout mon barda étalé sur le tapis roulant dans mon Jimmy, savoir mon caddy à roulettes de mémé hyper pratique (ma vie, c’est pas Joe le Taxi, c’est Jimmy le Caddy) et je file dare dare chez moi chercher mon portefeuille, toujours posé sur la table de salon, endroit où je l’avais négligemment jeté en rentrant de chez ma voisineke.

Je file ensuite dare dare au magasin, récupère Jimmy, tente tant bien que mal d’installer mes achats sur le tapis, envahi par la personne qui me suit, qui imagine que je n’ai comme courses que les légumes surgelés que j’ai récupéré dans le congélateur en revenant… ô surprise, j’ai beaucoup plus, dégagez dégagez (comme disait Georges Clooney/Doug Ross dans Urgences), que je m’installe.

Je paie et je rentre chez moi, continuer mon jardinage et préparer ma succulente sauce bolo.