1
mai

1/05/2016 : cuberdon cassis

Comme on me l’a proposé ici, j’ai mangé le cuberdon au cassis.

Il était succulent, je vous dis pas…

Je mange quoi maintenant ?

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23
avr

23/4/2016 : cuberdonsssssssssssss

Cuberdon est un mot que je ne sais prononcer qu’en joignant le geste à la parole, donc en faisant un gros… cuberdon avec les mains (et là le mot me revient).

Je n’aime pas les cuberdons, du moins j’ai dit ça mais le mot était mal choisi : en fait, j’aime, mais ça m’écœure si vite que j’en mange à peine un. Un bonbon qui m’écœure, c’est rarissime.

Et là surpriiiiiiiiiiiiise, j’ai acheté… une boite de cuberdons, va comprendre…

Mais pas n’importe lesquels : 16 différents ! 16 goûts ! 16 bouts de bonheur !

Bon, j’ai besoin de vous : je commence par quel goût ??????????????

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6
mar

6/3/2016 : copie du billet du 07/01/2007 (nutellaaaaaaaaaaa) :

Ce fut dur mais j’ai enfin retrouvé ce billet où je parlais du méga pot de Nutella, reste à voir si j’avais pris une photo J

« Bon, on me demande de participer à une chaîne. D’habitude je ne participe jamais à ce genre de truc glauque. C’est ainsi que je n’ai pas gagné trois GSM Nokia en envoyant 333 SMS à mes amis (les privant eux aussi des mêmes GSM, je suis égoïste), j’ai perdu tous mes amis en ne transmettant pas un mail dégoulinant de bonnes intentions dans les 5 minutes de la réception, je n’ai pas gagné les 5 milliards de milliards d’euros qui m’étaient promis, je n’ai pas fait don de mon sang à quelqu’un qui se meurt depuis 1986 déjà, je n’ai pas diffusé la photo d’une ado disparue le 1/1/97 retrouvée le 2/1/97 mais dont la photo circule depuis le 3/1/97 sur tout le globe, j’ai par contre subi toutes les conséquences de mon irrespect vis-à-vis de ces chaînes monstrueuses (invasion de cafards volants, célibat jusqu’à la fin de mes jours, prise de poids illimitée comme dans le sidérant roman de King dont j’ai oublié le nom, et j’en passe !).

Cette fois, je veux en finir avec cette malédiction qui me frappe, voici donc les cinq choses que vous ignorez sur moi :

- je vérifie mes mails et les commentaires sur mes blogs à chaque moment du jour et de la nuit, c’est devenu un toc

- j’ai un jour acheté un énoooooorme pot de Nutella dans l’intention de faire une orgie, et je me suis payé la gêne du siècle quand la caissière m’a demandé « vous avez beaucoup d’enfants ? », « euh, non, juste un rat, pourquoi ? »

- j’ai 45 contacts MSN, j’ai 70 numéros de téléphone dans mon GSM, et plus de la moitié sont de parfaits inconnus. Mon Dieu, comment en suis-je arrivée là

- j’ai tenté un record du monde et je l’ai perdu de justesse, je n’en suis toujours pas remise (grosse blessure d’amour propre)

- le cadeau que je me suis offert à Saint Nicolas, que j’avais refusé de vous révéler : un petit poisson bleu qui trône dans ma salle de bain (et il ne fait pas qu’y trôner). »

27
fév

écrit le 27/02/2014 : étude comparative du comportement félin pendant la préparation d'une mousse au chocolat et d'une brouillade

Comme Facebook me propose de revoir les publications d'il y a un, deux, trois... ans, je dis oui et je vois ceci : bonne lecture :)

Toujours suivant les conseils de mes zamis FB, j’ai préparé une brouillade pour souper. Une brouillade, c’est une omelette version brouillée, à l’aspect vomitif, mais au goût pas vomitif.

J’ai donc préparé une brouillade aux pommes de terre, tomate, gruyère, jambon.  Voilà, vous avez la recette. C’était bon. Mais tout aussi pénible, félinement parlant, savoir Iguaïement parlant.  Sinon plus pénible…

Au sortir des ingrédients du frigo, faire descendre Iguaï du plan de travail. Désormais, il ne descend plus seul en entendent ma voix stridente, il s’aplatit comme une crêpe et me jette des regards assassins que je traduis par « pourquoi je peux y aller quand t’y es pas et je peux pas y aller quand t’y es alors que j’aime y aller quand t’y es et que ça sent bon ».

En mélangeant mes œufs et mon gruyère, pousser Iguaï en vain, puis le faire descendre, en évitant qu’il ne se brûle les pattes sur la plaque halogène qui commence à chauffer. Note que ça me ferait des vacances, une petite convalescence féline. J’ai qu’à pas me plaindre car j’avais qu’à pas lui donner les trucs gluants des œufs (qu’on appelle, euh attendez j’ai pas retiendu, je vais voir sur FB, les chalazes, voilà un mot que je ne retiendrai pas, dommage, je l’aime bien), maintenant Iguaï il adoooore les œufs.

En coupant le jambon, mettre des bouchons d’oreilles pour ne pas entendre les cris de désespoir de ce fauve. Conclusion : l’odeur du jambon attire plus Iguaï que l’odeur du chocolat.

En laissant mijoter les pommes de terre, surveiller Iguaï qui tente par tous les moyens de monter voir de plus près ce qui se passe dans son QG privé que j’envahis exceptionnellement.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Pourquoi ça cuit pas ?

Accroitre le rayon de la taque halogène pour que ça cuise (blonde).  Tout cela en portant Iguaï, câlinant Iguaï, criant sur Iguaï, riant du comportement d’Iguaï, râlant du comportant d’Iguaï (aucune mention inutile).

En ajoutant les œufs, jambon, fromage, plaquer Iguaï au sol du pied gauche, afin de lui apprendre la brasse sur carrelage. Ne pas prêter attention à ses hurlements, tout ça c’est rien que de la comédie.

Déposer le plat ayant contenu le mélange au sol, pour nourrir Iguaï, fan absolu de l’œuf. Ça l’occupera quinze secondes maximum.

En laissant cuire la brouillade, se servir un verre de coca light, afin de détourner l’attention d’Iguaï.

Servir la brouillade un peu baveuse, pour tester ça, et la manger avec Iguaï à dix centimètres, œil culpabilisant, queue culpabilisante, oreilles culpabilisantes.

Conclusions de l’étude :

- la brouillade baveuse, c’est super bon

- Iguaï préfère la brouillade à la mousse au chocolat

- la brouillade, contrairement à la mousse au chocolat, ça sent bon

- la mousse au chocolat titille le côté pot de colle du chat

- la brouillade titille son côté pot de colle, son côté hurleur qu’on égorge, son côté gourmand, son côté chieur total

- le toutnu est silencieux durant la préparation chocolatée, hystérique niveau cris durant la préparation euh, comment skon dit oeuf en adjectif ?

- alors que la mousse au chocolat n’attire que les toutnus, la brouillade attire aussi les bouclés

- vivement l’été que je l’enferme dehors

20
fév

20/2/2016 : j’ai retrouvé le billet sur le distributeur de pizzas de la Tour de Pise !

 Le patron de la Tour de Pise m’en avait parlé : il se souvenait très bien de moi, de mon blog, et du billet « glauque » (je cite) sur leur distributeur de pizzas, mais n’avait pas souvenance de mon état. Et pour cause, je n’avais pas encore été renversée par une tuture J Je lui raconte ma mésaventure et puis je cherche ce billet dans mes archives, mais sans l’année et sans mon blog (à l’époque, il avait été viré), je n’ai pas trouvé. Et ce samedi, totalement par hasard, en virant des trucs de mon pc, je le retrouve ! Le voilàààààààààà, bonne lecture, si vous ne l’aviez pas lu à l’époque (toujours pas retrouvé l’année).

 

« J’ai testé la pizza magique :

Là, vous vous dites « elle va nous reparler de sa passion pour Bubble Town et les pizzas volantes qui lui gâchent la vie et qui sont en fait des méduses mais elle est trop myope pour s’en rendre compte ».

Je l’avoue, cette passion est ô combien dévorante depuis quelques semaines, vu que je peux jouer des heures durant, au point de ne plus savoir bouger ma main ensuite (tendinite ?  syndrome du canal carpien ?), c’est dire si la situation est gravissime de chez gravissime. 

Mais, non. 

Et puis les pizzas volantes, même si je les appelle toujours de la sorte, j’ai pigé que c’était des méduses hein, beaucoup me l’ont dit après le billet que j’avais consacré à ce jeu démentiellement dément il y a déjà… oups ben des années. 

Donc là, j’ai testé la vraie pizza, celle qui se mange, celle qui est couverte de fromage dégoulinant de calories.  Celle qui est magique, passqu’elle est livrée par un distributeur automatique de pizza. 

Oui, vous lisez bien, c’est ty pas formidable ça ?  Si.  Je dirais même formidouble. 

C’est le resto La tour de pise (le meilleur italien de Namur et de l’univers) qui a lancé cette chouette initiative.  Ainsi, 24 heures sur 24, pizzas à gogo.   

Le jour où nous avons lancé la « Romantic girls & the city team », enfin avant que l’idée ne nous vienne, nous sommes allées nous chercher deux pizzas (souvenez-vous, nous n’étions encore que deux à l’époque).  Il faut rendre à César ce qui appartient à César, c’est Mostek qui m’a parlé de ce distributeur. Aussitôt entendu, j’ai voulu en savoir plus, vous pensez, en grande curieuse devant l’éternel que je suis. 

Alors, pour notre première soirée romantique entre filles, j’ai proposé de tester le distributeur de pizzas… 

Et nous y voilà. 

Il fait chaud et y’a pas encore de Bancontact.  Paaas bien.  L’endroit est étroit, et j’avoue que je n’aimerais pas m’y retrouver, seule, la nuit, savoir après 17 heures en hiver.  Parano, moi ?  Naaaaaan, juste peur des tueurs en série quoi. 

Mais à part ça, le choix est large, et le mode d’emploi simplissime.  Choisissez de vos petits doigts boudinés sur l’écran tactile (ça c’est complexe, chuis blonde en matière d’écran tactile, que ce soit sur mon gsm, au cinéma ou, désormais, au distributeur de pizzas magique).  Payez en liquide (depuis lors j’imagine que le Bancontact est opérationnel).  Patientez trois minutes en papotant de trucs de filles, puisque vous êtes entres filles.  Admirez la jolie pizza toute chaude dans sa jolie boîte.  Emportez.  Dégustez.  Oups, non, attendez la seconde pizza, bête Anaïs.   

Et c’est bien le petit bémol de la chose, c’est que les pizzas sortent l’une après l’autre…  

Si vous êtes seule, peu importe. 

Si vous êtes deux, la première pizza refroidit légèrement. 

Si vous êtes trois, la première pizza refroidit, la seconde refroidit légèrement. 

Si vous êtes quatre, la première pizza est froide, la seconde refroidit, la troisième refroidit légèrement.

Enfin vous avez pigé quoi, si vous êtes plus d’un, y’a toujours des lésés dans l’histoire, qui devront remettre leur pizza au micro-ondes s’ils ne veulent pas la dévorer à température ambiante. 

Y’a bien la solution de les remettre au four.  Encore faut-il avoir un grand four qui peut contenir plusieurs pizzas, ce qui n’est pas mon cas. 

Mais à part ce petit inconvénient, les pizzas magiques, c’est cool, rapide… et délicieux. 

Que du bonheur. 

Et non, y’a pas un pizzaiolo dans la machine qui squatte les lieux 24 heures par jour pour préparer les pizzas.  C’est comme dans les GPS, y’a pas non plus d’humain qui squatte et vous indique votre chemin, non non non.  Ben non, je vous prends pas pour des blonds, c’est juste des questions réelles, qui ont été posées, des minutes blondes quoi.  Donc avant que vous les posiez également, je donne les réponses, ça peut toujours être utile. 

Alors, là, maintenant, après le re, vous avez faim ? »