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jui

French only

Passque la France passe à l'occasion par ici, je republie mon billet (a-t-on idée de ne pas fêter ça le même jour, pfffff)

A elles.

Aux mamans fêtées, aux mamans oubliées, aux mamans réelles, aux mamans virtuelles, aux mamans câlins, aux mamans chagrins, aux mamans colliers de nouilles, aux mamans collages en feutrine, aux mamans sévères, aux mamans rigolotes, aux mamans d’hier, aux mamans d’aujourd’hui, aux mamans plaisir, aux mamans sourires, aux mamans endeuillées, aux mamans chagrinées, aux mamans césarienne, aux mamans vergetures, aux mamans amoureuses, aux mamans malheureuses, aux mamans d’hier, aux mamans d’aujourd’hui, aux mamans poules, aux mamans coqs, aux mamans douceur, aux mamans rigueur, aux mamans biberons, aux mamans nichons, aux mamans fleuries, aux mamans furies, aux mamans incomprises, aux mamans bêtises, aux mamans gâtées, aux mamans désoeuvrées, aux mamans landaus, aux mamans sacs ventraux, aux mamans au foyer, aux mamans PDG, aux mamans en devenir, aux mamans en attente, aux mamans célibattantes, aux mamans rêves, aux mamans uniques, aux mamans multiples, aux mamans esseulées, aux mamans entourées, aux mamans valseuses, aux mamans rockeuses, aux mamans absentes, aux mamans en cendres, aux mamans de sang, aux mamans de cœur, aux mamans bonheurs, aux mamans rétros, aux mamans « yo », aux mamans orgueilleuses, aux mamans malheureuses, aux mamans bio, aux mamans petits pots, aux mamans coincées, aux mamans délurées, aux mamans cadeaux, aux mamans bobos, aux mamans Dior, aux mamans en or, aux mamans tendresse, aux mamans paresse, aux mamans multicolores, aux mamans multiculture.

A elles toutes, à vous toutes, et à la mienne…

Bonne fête.

09:19 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
mai

Appelez-moi Monette

Maintenant que je suis en contact avec deux dessinatrices de talent, j’ai des envies de dessiner qui me travaillent.

C’est pas que je veuille leur damer le pion, mais après tout, pourquoi pas moi ?

Faut dire que, comme je l’ai dit et répété déjà sur ce blog, j’ai toujours aimé dessiner. On peut aimer, sans avoir le talent, que je sache.

Toute gosse, j’avais créé une BD. Elle était super. Pleine de détails. Et le scénario était recherché. Une famille. La vie d’une famille. C’est tout ce dont je me souviens. Y’avait le papa. Y’avait la maman. Y’avait la fille. Y’avait le fils. Et devait bien Y’avoir un animal aussi. Passionnant. Ma môman était en extase devant mon souci du détail. Elle était la seule. Mais j’étais fière et j’y passais des heures.

Je me souviens bien des têtes des membres de ma petite famille. Je ne sais dessiner que des profils… donc ils étaient tous de profils, comme les dessins égyptiens. Je leur mettais un gros nez rond du style Agent 212. Sauf qu’à l’époque l’agent 212 n’existait pas. C’est peut-être moi qui ai inspiré Cauvin sur ce coup là… ! Enfin, j’en doute, vu que ma BD s’est écoulée à un seul exemplaire.

Donc je viens de tester un site de dessin et j’ai dessiné mon rat, autant commencer par ce qu’on connaît le mieux.

Voici le résultat. Sympa non, mon chtit rat ? Allez, dites-le que j’ai un talent fou…

Mieux encore, pour voir comment je l’ai dessiné, et compléter le dessin (avis aux amateurs), cliquez ici … J’attends vos œuvres par mail sur « anaisnamur at yahoo point fr », les meilleurs seront publiées… La gloire vous guette. rat

09:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
mai

Le docteur...

... et son baton de torture (un abaisse-langue ça s'appelle Anaïs), "dites AAAAAAAAAAAAAAAAAA"... A comme Anaïs (merci Nuach pour la création)apt

15:23 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
avr

Lééééééééééééon…

Avez-vous lu cette histoire d’un paon follement amoureux d’une pompe à essence, qui passe 18 heures par jour (trois mois par an) à faire sa parade amoureuse devant ladite pompe ? Et ce depuis trois ans. Attiré par le bruit des pompes, similaires aux bruits des paonnes, parait-il.

Les deux frères de ce paon original sont respectivement amoureux d’une chatte et d’un réverbère.

Comme quoi je ne suis pas la seule à m’amouracher des pas bons, pas beaux, pas gentils, pas drôles, pas faits pour moi…

Me vlà rassurée.

Appelez-moi Anaïs la Paonne dorénavant.paon

18:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
avr

Attention le petit oiseau va sortir !

Petite promenade au programme. J’ai dit petite ! Le but est de profiter un peu du soleil avant les heures chaudes (à savoir que les températures qui règnent en ce moment, c’est déjà trop pour bibi. Bibi aime pas avoir trop froid, Bibi aime pas avoir trop chaud. Bibi râle tout le temps ? Elle sait…) et de retrouver mes petits canetons pour les immortaliser et vous faire partager cet instant.

J’emporte donc l’indispensable pour un petite balade : un jus de fruits pour éviter la déshydratation fulgurante, une gauf’ pour l’hypoglycémie galopante, une banane pour faire le plein de sucres lents, mon spray magique anti asthme, un mouchoir pour nez qui coule, un motilium instant pour nausée impromptue, des sparadraps pour mes pauvres orteils pas encore habitués à vivre sans leurs bottes, un lecteur MP3, un livre, mon portefeuille au cas zoù, mon carnet de notes pour l’inspiration et mes lunettes de soleil pour éviter les froncements annonciateurs de rides monstrueuses et irréversibles.

Voilà je suis prête.

En route. J’avance, vaillamment, sous un soleil déjà de plomb. C’est fabuleux, le printemps comme l’été. Je marche vers mon destin lorsque…

Oups, j’ai oublié le principal : l’appareil photo. C’est nin possip d’être aussi tête en l’air (tête de mule aussi, je sais…). Retour at home.

Je suis re-prête.

Re-en route.

Et là, c’est un miracle qui m’attend sur l’eau. Ils sont là, ils m’attendent. Je me gave de leur beauté, de leur maladresse, de leurs petits cris. Ils me font le plaisir de sortir de l’eau pour aller béqueter quelques feuillages. Comme ils sont choux. Ils sont à moins de deux mètres. Je fonds. Je fais des aaaaah, des oooooh (Pourvu qu’elles soient douces, Mylène Farmer). Je bave de bonheur comme un chien face à sa boîte de croquettes. Et lorsque les petits s’aventurent sur la route, ils sont vite rappelés à l’ordre et courent en vitesse se réfugier dans l’eau, déployant leurs petites ailes pour courir plus vite. Le spectacle est tordant. Deux petites choses à duvet qui courent à perdre haleine, moignons d’ailes à l’horizontale, sur leurs petites pattes palmées. A mourir de rire.

J’ai le bonheur de croiser un couple de cinquantenaires qui ne me prend pas pour une tarée lorsque je m’extasie devant le spectacle qui s’offre à moi. Ça fait du bien de ne pas être la seule gaga des canetons de la Meuse ! J’apprends que l’oie qui colle les petits, avec sa bosse sur la tête, est le mâle. Tiens, contrairement aux humains, le cerveau des oies mâles est donc plus gros que celui des femelles… Comme quoi tout arrive dans le monde animal.

Est-ce normal que j’aie le cœur qui sautille dans ma poitrine, que je me sente toute chose, une larmichette au coin de l’oeil, que j’aie envie de chanter mes morceaux de MP3 à tue-tête (rassurez-vous je m’abstiens, pas envie d’être internée en ce beau dimanche) ? Je dois avoir une insolation. Tant pis, je profite, je profite, je profite.

Vous, les namurois aussi ridiculo-débilo-dingues des canetons que moi, allez les voir, ça vaut le déplacement !canetonsptcanetons2pt

18:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |