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jui

Massage familial

Pour la fête des mômans cette année, j’ai réservé une après-midi chouchouting mère/fille chez Malongon, un endroit que j’ai déjà testé au tout début de mon blog, via les promos Flair (une personne + une gratis, valable uniquement en Gelbique, gnark gnark).  J’en avais un tout petit peu parlé ici et (dingue comme à l’époque je m’étendais peu et comme je tentais encore de préserver mon anonymat en disant peu de choses, ça ne pouvait durer, bavarde comme je suis).     

Pour la fête des mômans... mais la réservation est prise pour ce début de vacances où je ne suis pas encore en vacances, qu’importe.

Nous voilà donc parties, par une jolie journée ensoleillée, vers cet endroit que nous allons redécouvrir, Malongon ayant déménagé.

Miss GPS nous indique le chemin... maladroitement, puisque nous nous perdons.  Je vous interdis de rire.  Vous pouvez cependant rire en lisant cette réaction de môman, à qui j’ai bien sûr promis de ne pas l’écrire sur ce blog, qu’elle ne lit pas, donc aucun risque « mais comment ça marche le GPS, elle est où la dame ?  comment elle sait où on va ? »  Bien sûr, je lui ai répondu qu’elle était toute écrasée dans la petite boîte, la pauvre, que c’était une triste vie que je n’enviais pas le moins du monde.  (Qui a dit « blonde comme sa fille ? »)

A l’arrivée, nous découvrons une jolie propriété avec un chouette jardin plein de soleil, et un chalet en bois tout cosy qui accueille les « massées ».  Argh, j’en bave déjà.  Vu la petitesse des lieux, nous serons seules, ce qui accentue la sensation cocoon.  La propriétaire, Yvette, est aussi sympa que dans mon souvenir et, après une longue causette, nous commençons par un gommage agréable comme tout, en position couchée, suivi d’une douche.  Histoire, sans doute, d’enlever la « crasse » avant le massage.  Ce gommage sonne comme un pré-massage, qui laisse présager de la suite.

Je suis déjà quasi au nirvana, d’autant qu’ensuite je m’installe au soleil, avec mon Cosmo d’avril (je sais, j’ai un retard de dingue).  Un joli chat se prélasse.  Un grand chien, un lévrier, se balade dans le jardin.  Ambiance familiale au possible.  Domi (le chien) est adorable, son retard dévoile une tendresse immense pour ses maîtresses (mère et fille) qui lui ont offert une vie de rêve après des années de martyre en Espagne, à courser des lapins et à subir coups et blessures volontaires.  Il en porte encore les stigmates et j’en suis toute « émotionnée ».  Chapeau les filles, pour ce superbe geste.  Je suis bien.  Je profite de l’instant présent.

Cherry on the cake : l’apparition de macarons (rose, chocolat - je réalise alors que les premiers macarons de ma vie, je les avais goûtés ce 5 décembre 2006) et de pétales de roses et de violettes cristallisés, le tout accompagné de thé à la cerise avec des vrais morceaux de cerise dedans.  Le bonheur intégral.  Ça y est, le nirvana à 100 %.  Pendant que ma maternelle part se faire masser durant une heure, j’en profite pour dévorer les macarons, boire mon thé et lire mon Cosmo, sur un transat.  Tout autour de moi, une famille d’abeilles butine gaiement les fleurs de trèfle qui envahissent le jardin.  Même pas peur.  Depuis que je sais les abeilles en danger dans notre monde, j’ai pour elles un tout nouvel attachement.  Va comprendre.

Une heure plus tard, c’est mon tour.  Je m’installe sur la table pour mon massage à la bougie orientale.  Et je profite.  Vu le talent de mon hôte, je réalise immédiatement à quel point le massage que je m’étais offert à Mondorf en juin dernier n’arrive pas à la cheville de celui-ci.  La cire chaude me recouvre le corps et les mains expertes se mettent au travail.  Je frémis, j’ai la chair de gallinacée. Le nirvana atteint son apogée.  Aucune partie de mon corps n’est négligée, chaque orteil, chaque doigt, chaque bout de gras a droit à son petit massage.  S’ajoutent quelques points de pression et une infinité de 8 dessinés sur mon corps. Argh argh et re-argh.  Je m’endormirais presque, mais je souhaite en profiter.  Après quelques minutes de blabla (ma môman ayant vendu la mèche sur mes activités secrètes plus trop secrètes « fifille écrit des livres, et même qu’elle est dans le Flair comme vous maintenant »), j’opte pour le silence intégral.  Et je profite.  Simplement.

18h.  La fin est proche.  Nous nous installons, toutes les trois, au jardin, pour profiter de ces derniers instants.  Discussion.  Rires.  Soleil, encore.

Arrivent les clients suivants, et nous quittons les lieux à regret.  Je serais bien restée pour un barbecue, tiens.  Je propose à Yvette de faire table d’hôtes également, tant qu’à faire.  Au revoir, merci, bisou bisou.

Retour à Namur, pour une petite bouffe en terrasse, toujours au soleil.  Argh, la vie est tellement belle, parfois.

Si vous habitez la région de Mettet (ou même Namur, la route est facile, via Profondeville), je vous conseille grandement Malongon (y’a une tilde sur le n, mais j’ai la flemme de la trouver), l’accueil y est inégalable, Yvette est passionnée, l’ambiance est cosy et familiale et puis on s’y sent vraiment chez soi.  L’été, profitez du jardin.  L’hiver, sans accès à l’extérieur, c’est un tantinet petit, mais tout bientôt, une pergola, puis une véranda, agrandiront les lieux.  A ne pas manquer !  Et Yvette proposera une journée chouchoutage à prix réduit dans la prochaine promo thalasso Flair, fin septembre.  D’ailleurs, je ferais mieux de me taire, je parie que vous allez vous y ruer et que je n’aurai plus de place, sacrebleu.

Encore merci Yvette, pour ce fabuleux moment.

Le site web   

11:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
jui

Avez-vous fait des choses dingues par amour ?

Genre répandre des pétales de rose sur 2 km carrés ?  Faire une déclaration d'amour en latin ?  Aller le ou la rejoindre à l'autre bout du monde par surprise ?  Cuisiner un repas cinq services ?  Vous ballader sans culotte toute une journée pour l’émoustiller ?  Prendre un train sans ticket pour le ou la rejoindre plus rapidement ?  Aimer belle-maman ?  Dire je t’aime dans toutes les langues ?  Ecrire un poème ridicule mais tellement sincère ?  Sortir son chien qui bave ?  Devenir la meilleure copine de son ex ?  Partir à Torremolinos ?  Supporter ses dessous de bras qui puent ?  Manger des moules durant dix ans en détestant ça ?

Ce site devrait vous plaire, moi il m'a plu.  On dirait vie de merde, par le principe "je poste un petit texte et les internautes votent", mais c'est sur l'amoooooooooooour.  Le design est sympa, et l'idée aussi je trouve...

Alors allez zieuter, voter, et surtout poster vos folies amoureuses... et n’oubliez pas de les raconter ici aussi !

Moi, ce que j'ai fait de plus fou par amour ?  Euh, non, c'est trop intime... je dirai juste que ce que j’ai fait est dans la liste ci-dessus... 

A voir iciiiiiiiiiiiii... 

paramour

11:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

6
avr

Mon blog en ch’ti

C’est Alex qui m’a donné l’info : comment traduire un blog en ch’ti.  Et vu que le ch’ti est super à la mode en ce moment, sûr que ce traducteur va faire fureur.

Si vous voulez lire mon blog, ou n’importe quel site, en ch’ti, il vous suffit d’aller et d’encoder l’adresse de votre choix.  Abracadabri, abracadabra, vlà le site traduit en ch’ti biloute hein !  Léger bémol, j’ai fait un test avec mon blog, et, outre les traductions un peu aléatoires, ça reste bloqué sur de vieux billets.  Mais rien que la lecture de quelques phrases ou des mes catégories vaut le détour.  Ça m’a bien fait rire, c’est l’essentiel…

Liste ed' catégories
 
7Dimanche : les humeurs d'Anaïs
Anaïs joue à MadmoiZelle
La testing zone d'Anaïs
Anaïs a ed' coups ed' blues
Anaïs a ed' rêves
Anaïs aime l'wassingue
Anaïs aime l'brayou et l'gueulard ed' haut fourneau
Anaïs aime les jolies photos
Anaïs chante chous cha gueule ed' bois (et récite ed' poésies)
Anaïs en BD
Anaïs est une accro deul' capenoule
Anaïs est une beauté fatale
Anaïs est une enfant deul' TV
Anaïs et l'oroscoppp
Anaïs et l'picon bière X
Anaïs et l'gueulard ed' haut fourneau
Anaïs et les chacs ed' courses
Anaïs et cha fricadelle ed' magazines et livres
Anaïs et ches rencontres "boum boum"
Anaïs et ches rencontres foireuses
Anaïs et ches scènes ed' ... quotidien
Anaïs et chon capenoule clé deul' picon bière
Anaïs et chon balayeux stupéfiant
Anaïs fait l'carette ed' ...
Anaïs fait chon gueulard ed' haut fourneau
Anaïs joue cha fricadelle
Anaïs retourne dans chon tchiot jaune
Anaïs râle
Anaïs ch'attèle à l'écriture
Anaïs che l'fricadelle
Anaïs tremble d'effroi
Anaïs vous aime, oui, vous, lecteurs
Anaïs vue par l'Boubourse
Général
L'cayelle people d'Anaïs
The Marketing Anaïs SA

13:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mar

Anaïs se met à nu… ou presque

balcon
J’avais prévu un teasing d’enfer et tout et tout, histoire de vous faire languir et tout et tout.  Et puis le temps passe… et bien j’ai oublié que le printemps, c’était déjà demain !

Et qu’au printemps, je me mettais à nu, ou presque.

Zavez jamais vu ma tête, mais voici l’occasion de voir mes nénés.  Autant que je sois claire et nette, il est bien trop tard pour le teasing vous laissant deviner quelle partie de mon corps sublime j’allais vous offrir en pâture…

C’est Galliane qui est à l’origine de cette initiative de présenter une mosaïque de nichons, rien que ça (avouez que ça change des mosaïques de jolis zieux ou de bouches pulpeuses non ?)

La mosaïque est donc visible ici...

Après, zavez qu’à chercher les miens…  Je vais pas faire tout le boulot, déjà que ça m’a pris une demi-journée pour faire cette photo, toute seule, avec le programmateur déficient de mon appareil.

J’apprends également qu’il y a un concours, alors n’oubliez pas de voter pour vos trois paires préférées (trois paires, donc six nénés, mais trois votes seulement, ça ira ?) – votez dans les commentaires.

Maintenant, je sais que je vous force déjà à voter sans cesse au Festival de Romans, que ça vous épuise, jour après jour, d’exhorter vos contacts, vos amis, vos ex et votre famille à voter, donc je comprendrais que voter pour ma paire à moi rien qu’à moi ne vous emballe pas…

Je pense cependant que la tentation sera la plus forte : découvrir des nichons de bloggueuses, dont les miens, une proposition qui ne se refuse pas, si ?

Bonne délectation…

balcon2

18:23 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
mar

One man chaud ! – La vie de Bernard

Ce mercredi soir, j’étais décidée.  Fermement.  Définitivement.  A mon retour du boulot, pas de pc.  Eteints.  Les deux.  Pas de tchat, pas de lecture de messages sur le site orange de rencontres, pas de rédaction de billet, pas de visite de mon forum chouchou, pas de scrabble à grands coups de kss kss.  Rien.  Nada.  Niente.

Et j’ai tenu, de 17 à 20h.  Keskon dit à Anaïs ?  Ben bravo. 

Et à 20h, chuis allée au pestacle.

Invitée.

Fou comme ces bannières « mon blog n’est pas français mais j’assume » ont déjà des répercutions en province.  Invitée à un pestacle, l’Anaïs.  Naaaaan, j’rigooole, j’ai été invitée avant la création des bannières (c’est dire si maintenant ça va être la folie furieuse).

Mais j’rigole pas sur le fait que j’ai été invitée.  A un pestacle.  Invitée.  Comme une parisienne invitée à sa première soirée hype, j’étais excitée.  Pire qu’un moustique à l’approche de l’été.  Je n’ai pas revêtu de tenue de soirée, je n’ai pas revêtu mes bijoux en diamants (mes bijoux viennent de chez Six, même pas honte), mais je suis allée au pestacle.  Avec mon écharpe Strelli, tout de même.  Et avec mon nouveau parfum.  Invitée que j’étais.  Keske je me la pète grave.  Comme quoi, même dans la petite ville provinciale de Namur, y’a de temps en temps des choses à voir, ça méritait d’être souligné.

Et j’ai donc rencontré Bernard.  Qui m’a raconté sa vie.  Durant une heure trente.  Une heure trente de rires.  Garantis.  Bernard est célibataire, et il a tout vécu : les plans foireux, les rencontres organisées par les amis, le speed dating, la collègue écolo à horloge biologique en détresse et la petite amie mère de famille nombreuse.  Il est pas parfait, Bernard, déjà il aime pas la musique française, quelle faute de goût.  Impardonnable.  Puis il est taillé en bouteille de Schweppes.  Et il a un tic avec ses cheveux, il passe sans cesse sa main dedans, ça doit être le trac.  Mignon.  Mais il est drôle (et non droll, vous connaissez le topo).  Et il nous raconte.  Tout.  Et nous aussi on raconte, ou presque.  Car le pestacle est interactif.  Sympa.  Grâce à un petit boitier reçu à l’entrée (et qu’on a intérêt à rendre, vu qu’on a dû donner nos coordonnées, et même être prises en photo avec le numéro du boîtier sur la photo et tout et tout, dingue comme la Gestapo veille), donc grâce à ce boîtier (que j’ai rendu, je le jure), Bernard apprend, lui aussi, à nous découvrir : eskon est célibataires ou pas, quelles sont nos techniques de largage, de quand date notre première expérience amoureuse, notre conjoint s’est-il déjà endormi pendant l’acte, quels sont les avantages qu’on trouve au célibat… et j’en passe et des meilleures.  De quoi induire une réelle complicité entre Bernard et son public d’un soir.

C’est drôle, c’est léger, c’est fun, et c’est tellement, oh oui, tellement réaliste.  C’est sans doute ce réalisme qui fait le succès du pestacle.

Bernard était donc à Namur hier.  Et réjouissez-vous, il sera à Bruxelles ces trois prochains jours ainsi qu’en avril.  Que les célibataires bruxellois se ruent sur www.laviedebernard.be afin de réserver leurs places.  Et les non célibataires aussi, car comme le dit Bernard, statistiquement, 10 % des couples auront rompu d’ici deux ans… alors préparez-vous au célibat, gnark gnark.

Message subliminal pour Bernard : j’ai répondu « oui volontiers » à ton invitation au ciné (et non « ça dépend du film » comme toutes les autres – mais bon, je préfère les comédies romantiques hein – et j’aime la musique française, je te préviens, mais je mange de la viande).  Et puis, je me dois de le préciser, honnêteté oblige, pour l’avantage principal du célibat, j’ai choisi « on peut péter au lit (et ailleurs) ».  D’ailleurs là en ce moment, et ben… enfin t’as compris quoi.  Quoi qu’il en soit, la balle est dans ton camp.

Merci Bernard (enfin Nicolas Buysse, car c’est le nom du comédien).  Une soirée réussie.  Merci Emilie pour l’invitation. 

Seul bémol de fin de soirée : en sortant de la salle, avec la banane jusqu’aux oreilles, heureuse d’avoir tant ri, j’ai surpris la conversation d’hommes représentant typiquement ce que je déteste : lunettes, petit pull, et air suffisant, tellement suffisant que c’en est risible.  Et je n’ai entendu qu’un bout de la conversation (croyez-moi, ça m’a suffi) : « de l’amateurisme, oui (trèèèès cheeeeer), mais ça ne m’a pas dérangé outre mesure », d’une voix pincée.  Oh peuchère, va sur scène, qu’on analyse ton amateurisme à toi.  Non mais.  On ne critique pas Bernard impunément.  Qu’on se le dise.

PS : j’ai donc finalement allumé mon PC ce soir, mais c’était pour la bonne cause.

bernard

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |