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Schmilblick de mon sac de fille

Comme mon sac de fille vient d’être mis en ligne, (ouf, c’était pas du racisme anti-belge, j’a yeu peur), je relance le concours pour découvrir l’objet mystérieux à forme de soucoupe volante… J’attends vos réponses…schmilblickJ'en profite pour vous inviter à visiter « Mon sac de courses ».

23:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Les perdantes du concours de nouvelles – épisode 1

femmes d'aujVoilà, le sort en est jeté, la grande gagnante du concours de nouvelles de Femmes d’Aujourd’hui est connue, et ce n’est pas moi. Vous pouvez lire sa jolie nouvelle sur le site de Femmes d’Aujourd’hui.

Apprenant cette dramatique nouvelle (pas la nouvelle de la gagnante, la nouvelle que je n’ai pas gagné – ce qui ne me surprend pas, j’ai ramé pour écrire cette nouvelle, et je n’en étais pas totalement satisfaite, loin de là), j’ai décidé de mettre à l’honneur les perdantes, via mon blog. Après tout y’en a marre de toujours perdre.

Vous pourrez ainsi lire une nouvelle sur le site de Femmes d’Aujourd’hui, et une ici, c’est pas magnifique ça ma bonne Dame ?

Je n’ai à ce jour reçu que deux nouvelles, dont si vous avez perdu le concours, et si le cœur vous en dit, ne pleurez plus, contactez-moi vite, et vous serez mise à l’honneur sur ce fabuleux blog mondialement connu, c’est encore mieux non ? Non, c’est pas mieux, je sais, mais ça compense. Sauf qu’ici, je n’ai pas 500 eur à vous offrir…

Commençons immédiatement avec la nouvelle de la célèbre Céli (son blog), que je connais depuis le quasi tout tout tout début de mon blog. Bonne lecture.

L’écorce et l’écume.

J'ai roulé jusqu'au restaurant, je me suis garée et je suis restée un moment au volant pour réfléchir. Ça fait 2 ans que ma vie n’en était plus une. Je voulais la voir à travers des lunettes roses, mais il y avait toujours de la buée sur les verres, c’est con ! Con comme l’amour, comme une bûche !

J’allais fêter mes 30ans et je me disais 30ans c’est … c’est comme mettre des années d’enfance, d’adolescence derrière soit comme boucler un premier tome de sa vie ! Mariée depuis 5 ans, habitant un petit appart en ville, un travail, des amis, des poissons rouges et deux chats roux, je pensais vivre une vie de carte postale. Comme le chantait Cloclo : « Si j’avais un marteau, je cognerai le jour, je cognerai la nuit, oh oh ce serait le bonheur »…. Ah le bonheur ! Pas vraiment, ma vie pouvait se résumer de la sorte : une vie de couple bien encroûtée, même enlisée, sans plus aucune surprise, quoi que …

Pour fêter cet anniversaire, digne d’un rite de passage à mes yeux, je rêvais d’un voyage : Pas de pays lointain, ni d’un autre continent, mais de phares, de mer et de mouettes ! Je lui avais même déjà trouvé une chanson : « Belle île en mer, Marie-Galante, Saint-Vincent, loin Singapour, Seymour, Ceylan » .J’avais envie d’embrun, de houle, d’hallebarde et de dentelle : Envie de Bretagne !
« Ouessant », « Ile aux moines », « les Cornouailles », bouts de terres entourées d’eau, petites perles de mer ! C’était mon Venise à moi, le sommet du romantisme : Un pull rayé, un ciré jaune et des bottes en caoutchouc ! Manger des crêpes avec de grandes lampées de cidre de pomme. J’y étais déjà moi dans ma petite « Ile de beauté » Normande. J’ai espéré, j’ai laissé des indices, rien n’y a fait ! La surprise ? Des portes de placards en pin. ( ?)Dans un sens, je remercie l’esprit pratique de Bernard, grâce à ces placards j’ai eu de quoi ranger mes cadeaux antérieurs : Machine à pain, grille viande, robot mixer, trancheuse …. Ah l’Amour ! Heureusement qu’il existe des armoires pour le protéger de la poussière.
À peine les portes posées et lustrées, j’ai voulu y voir une autre symbolique ! Mais oui, le bois est un matériau noble, solide, durable, fort, robuste et qui devait donc être l’emblème de l’intensité de notre amour. Qu’il est bon de savoir interpréter l’allégorie des mots ! Offrir des roses c’est déclarer sa flamme, offrir des portes en bois, c’est « Toucher du bois » pour que l’avenir soit rose, c’est faire « feu de tout bois » pour que l’histoire perdure ….. C’est « faire prendre racine » à notre future famille ! De plus, devinez ? 5 ans de mariage équivalent aux noces de bois ! C’est un signe non ?

Drôle de signe, car je n’ai pas vu venir le chèque en bois. Il a voulu noyer le poisson en utilisant la langue de bois et au final, il a mis les bouts…. bref, il y avait un nœud dans le sapin ! Ce n’est pas mon genre de casser du bois, mais la vérité est là : Nous n’irons plus au bois, un mois après cet aggloméré, imitation pin, notre amour est parti en copeaux, en rognures et en cendre !
Nous étions le 15 août, 227e jour de l’année, 228e en cas d’année bissextile, (Quoi tout le monde sait cela, Non ?) Si on m’avait appelé Marie cela aurait été doublement ma fête ! C’était une date à graver sur une plaque (de bois peut-être) ! Feu de Bengale magistral. Mais bon là, j’ai la gueule de bois moi ! Qu’est ce qui m’arrive ? Où va ma vie ? Mes amours ? Mes emmerdes ?
Il avait donc décidé de faire une croix sur moi, mais avant de partir, il m’a laissée un souvenir imputrescible (il devait être plus très fiable !), quel joli « contreplaqué » !

« Le roseau se plie, mais ne se rompt pas », écrivait Jean de Lafontaine, j’ai pourtant plié l’acte de divorce dans mon sac et nous avons irrémédiablement rompu à mes 31ans. A la dérive comme une barque en bois sur les flots de la solitude et des questions : Où vais-je dans quel état j’ère ? Même pas une allumette Suédoise pour m’éclairer !

C’est à ce moment précis où, j’ai eu mon grain de sel de Guérande dans la tête : Caroline, réalise ton rêve de tes 30 ans : Le corps noué, cap sur les Cornouailles ! Après avoir perdu « l’Amor », à moi les côtes d’Armor ! Que des noms chantant à mon oreille : Plougastel, Quiberon, Quimper…..qu’importe le lieu pourvu que l’ivresse du cidre y soit ! Les mégalithes, les menhirs, les dolmens, les légendes, les trolls et autres fées, le folklore, le crachin, le vent, les huîtres … de quoi se remonter le bourrichon !
Dans mon périple, je me suis retrouvée à la « fête des mouettes » : musique et danse Bigoudène, tourbillon des fanfares au son du biniou et de la bombarde. J’ai dansé à la fest-noz en chantant à tue tête : « Ils ont des chapeaux rond, vive la Bretagne. Ils ont des chapeaux ronds, vive les Bretons ».

C’est là, entre 2 farandoles et 3 « changez », que je me suis retrouvée face à lui ! Son sourire émaillé de blanc, sa peau à peine tannée par le soleil de Bretagne et sa main rugueuse, mais tellement tendre…. j’ai craqué comme une brindille bien trop frêle ! Le temps de tournoyer, de virevolter de se présenter et d’amarrer, je n’ai plus lâché la main de Loïc. Je sais, c’est bateau comme prénom !
A minuit, tout s’est arrêté : Le temps, l’espace, les gens, Le bruit. Je n’entendais plus que mon cœur pulser dans mes tympans. Dans l’obscurité la plus totale, je n’ai jamais vu aussi clair ! À travers ses pupilles brillantes, j’ai vu scintiller le rouge, le vert, le bleu, l’or et l’argent des explosions pyrotechniques. Sans artifice, j’ai vu le feu de la vie reprendre !Il m’a attiré contre son torse chaud et m’a enlacé dans ses bras. Là, mon oreille collée à la hauteur de son cœur, voguant au même tempo que le mien, j’ai écouté la plus belle des mélodies ! A ce bonheur sucré, il a ajouté le sel de ses lèvres, gentiment, chastement, tendrement.
Je n’avais ni faim, ni soif, ni sommeil, ni peur, ni regret, ni angoisse, ni doute. Fini le coup de bambou, la sève est montée en moi ! Par pudeur, ou par égoïsme, je garde pour moi la douceur de nos caresses, la fusion de nos corps et la tendresse de nos sourires…Cette nuit là, j’ai perdu mon écorce rugueuse et je me suis laissée bercée par les flots !
Comme le destin est taquin : C’était le Week-end de l’assomption ! Mais cette fois c’était Noël en plein mois d’août !
Combien de temps suis-je restée ? 2 jours ? Une semaine ? J’ai perdu toute notion du temps ! Mais est arrivé le moment où, nous avons dû nous séparer. Comme à 15 ans, le cœur déchiré, j’ai quitté mon amour de vacances ! Comme des adolescents, lettre après lettre, e-mail après e-mail, SMS après SMS, de promesse en promesse, … la distance a eux raison de nous !

Et me voilà, quelques mois plus tard, devant le restaurant, « La crêperie de la baie ». Je regarde encore, quelques instants, dans mon rétroviseur en souriant : j’ai offert mes chats roux, les poissons rouges à ma voisine, j’ai jeté aux ordures mes ustensiles de cuisine, j’ai lustré une dernière fois les placards en pin, en me disant que c’était finalement, un beau radeau, sans méduses. Comme je le disais, la distance a eu raison de nous : Me voilà à bon port, parmi les trolls et les fées, prête pour l’abordage. Le sel marin me fouette le sang ! Loïc, Je t’interdis de m’offrir un mixer, une machine à pain ou une trancheuse et encore moins de placards ! De toi, je n’attends que de l’impalpable, du rêve, du paradoxal ! Certain rêve de l’Amérique, moi, l’Armorique est mon eldorado. Je suis prête pour le deuxième tome de ma vie et je rêve d’ajouter à notre arbre généalogique, les prénoms Gwénaëlle, Erwan ou Nolwenn !

Comment définissez vous le mot paradoxal ? Certainement comme quelque chose de « bizarre », « absurde », « illogique ». Moi je l’exprime comme ceci : « Phase du sommeil caractérisée par une intense activité cérébrale et pendant laquelle se déroulent les rêves ». Si je rêve, laissez moi dans mon songe…. Ou mes mensonges !

13:04 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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L'avant-après de Paris

Offert par Nuages (lien dans mes blogs de mecs), merci Nuaaaaach

parisavant

 

parisapres

10:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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Flash spécial

« Paris Paris combien
Paris tout c'que tu veux
Paris Paris tenu
Paris Paris perdu
Paris tu m'as laissé
Sur ton pavé » (M. Lavoine)

Nous interrompons l’intégralité de nos programmes pour une info de la plus haute importance.

J’avais prévu un billet sur le speed-dating illustré par Marguerite, mais l’actualité m’oblige à perturber toute ma programmation.

L’information est la suivante (prendre une voix typée radio Londres - 1943) « la capitale a quitté le nid, je répète, la capitale a quitté le nid ».

Ainsi, je croyais encore, à tort, en la justice américaine.

La blonde héritière a été libérée après trois jours de détention, pour raisons médicales.

Mes pensées vont à Tinkerbell et à la famille, en ce moment douloureux. Car la survie de miss Peanut (et une cacahuète en guise de neurone, une) est sans doute fortement compromise pour qu’on l’ait laissée regagner sa modeste demeure. A moins qu’elle n’ait tout simplement fait une prout mouillée et qu’on ait craint une dysenterie ou, pire, une attaque d’Ebola !

Maigre consolation : la dinde blonde a d’ores et déjà, aux dires du blog satirique «Defamer.com», décoré son bracelet sécurisé de cristaux de Zwarovski. Réjouissons-nous, une nouvelle mode va bientôt voir le jour, youpie…

 

Merci à Acide qui m'a permis d'utiliser son illustration du jour - http://h2so4.skynetblogs.be/

parisacide

 

07:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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La chaîne d’hôtels Hilton innove…

… en ouvrant une filiale dans une prison américaine. Youpie !

Et la fifille chérie à son papa, dénommée Paris, à la silhouette Tour Eiffel, a décidé de la tester. Quel dévouement à la cause de son papa chéri d’amour…

Les pétitions « sauvons Paris de son destin médiocre » n’auront pas suffi. Encore eût-il fallu déjà l’absoudre de son passé médiocre. Y’a d’la joie, bonjour bonjour les hirondelles…

Cette nouvelle m’a mise en joie pour toute la journée. Pour rappel, elle a conduit durant sa période de probation qui lui interdisait de le faire vu qu’elle avait été arrêtée en état d’ivresse, ben voyons. La peine de 45 jours est redescendue à 23 (j’ignore le pourquoi du comment), mais 23 jours à imaginer Paris croupissant dans une cellule noirâtre, humide, pleine de rats et d’araignées, avec pour seule pitance du pain sec et de l’eau, attachée à un énorme boulet, ça me met le cœur en joie. Ah bon. Les prisons américaines sont plus comme ça ? Tant pis alors. Ça me met de toute façon le cœur en joie. Nul n’est censé ignorer la loi. Et aux states, apparemment, nul n’est censé y échapper.

Ne nous tracassons pas pour elle, elle a déjà testé le dur labeur de la fermière, je suis sûre qu’elle s’en sortira haut la main, et nous pondra un bon petit roman « Paris in prison » à sa sortie, qui se vendra à 3.000.000 d’exemplaires. Parce que je suis intimement convaincue qu’elle est ravie de tout ce tapage médiatique à son sujet. Qu’elle va en tirer tout le profit possible. C’est pô juste. Elle est même capable de nous la jouer remake de Prison Break, la chipie.

A contrario, la France agit différemment. Jean-Luc Delarue est parvenu à échapper au pire et à ne purger que trois jours de travail d’intérêt général, à grands coups d’euros (115.000) offerts aux plaignants. C’est pas cher pour une crise d’hystérie couplée à des insultes et des attouchements.

Entendons-nous bien. J’adore Delarue. J’adore ses émissions. Mais j’exècre son comportement. Et je le tolère d’autant moins qu’il se croit au-dessus des hommes et de la loi. Enfin, trois jours de travail d’intérêt général, c’est mieux que rien, surtout s’il a dû rénover des murs tagués ou vider des poubelles publiques… Comme dirait la mère supérieure des Miss France j’ai nommé Miss de Fontenay, il se serait agi d’un immigré, il aurait illico volé en prison et purgé une peine en rapport…

Selon que vous serez puissant ou misérable, etcetera etcetera (Sardou)…

Pour fêter cet événement, je me lance dans la création artistique avec cette œuvre incroyablement réussie, isn’t it ? Je suis tellement fière de mes nouveaux talents artistikkkkk. Mais par pitié, qu’on laisse sortir Tinkerbell, par pitié.

paris







Ainsi que le résultat des examens pratiqués sur la blonde avant sa mise sous écrous.

pariespeanut

(merci à Dew qui m’a autorisée à utiliser sa création - son blog est ici.)

19:48 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |