20
déc

Que faire d'un CD ?

Voilà la question qui était posée sur le blog de Cath.  Cath voulait de l’original, du délire, des réponses dignes de son « grand méchant jeu ».  Alors, ne me demandez pas pourquoi, mais j’ai immédiatement pensé à Bob…  et je l’ai supplié de me faire un dessin.  Tel Speedy Gonzales, il m’a proposé un petit dessin bien de chez lui : farfelu, drôle, moqueur.  Dessin que j’ai proposé à Cath, en ajoutant « que faire d’un CD ? ben l’écouter, pardi… ».  Bon, comme d’hab, je suis affublée de mes sempiternelles fringues jaune et bleue, que j’exècre.  Mais qu’importe, merci Bob ! 

Au fait, samedi, quatrième épisode de la BD, n’oubliez pas.  Moi je l’ai déjà lu, nananère…

celibattante

21:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
nov

Le soutien-gorge a 100 ans

Et oui, il a un siècle, le soutien-gorge, ou la pochàloches, le sacànénés, le soutienrien ou le soutienpasassez…
 
Question : que faisaient les femmes avant 1907 ?
 
Une petite recherche sur le net m’apprend que dès l’antiquité déjà, les femmes se couvraient parfois les seins par un genre de bandeau.  Glamourissime au possible.  Ensuite vint le corset, sorte d’engin de torture qu’il fallait serrer au maximum pour marquer la taille (si vous avez la même culture culturellement culturelle que moi, vous vous souviendrez de cette scène de Titanic, où la pauvre Kate Winslet – décrite comme une actrice pulpeuse limite obèse – subit les foudres de sa « tendre » mère lors d’une séance d’habillage).  Début de siècle dernier arrive enfin l’ancêtre de notre soutien-gorge.
 
Et là, je me dis : mais Anaïs, tu fais quoi exactement ?  Tu prépares une élocution comme au bon vieux temps, sur l’histoire du soutien-gorge ?  T’as un devoir à rendre ?  C’est quoi ce billet à la noix, limite chiant (qui a murmuré « pas limite chiant, carrément chiant » ?), qui va endormir tes lecteurs ?
 
C’est vrai quoi, c’est pas mon style, ce genre de billet, je suis pas inspirée, j’ai envie de parler des soutiens-gorges mais j’ai aucune anecdote croustillante à raconter, aucune minute blonde où mon wonderbra se ferait la malle et tomberait lourdement sur le sol, aucune nuit de folie avec sous-vêtements monstrueux, rien de rien.
 
Mais comme j’ai déjà pondu une demi-page, il est hors de question que je ne la publie pas.  Eh oh, je bosse pas pour rien moi, non mais ! 
 
Alors, pour maintenir l’audience, pour captiver votre attention, pour que vous reveniez demain (ben oui quoi revenez, promis, je ferai plus d’élocution), une illustration sexy au possip’.  C’est pas tous les jours qu’Anaïs vous offre une femme quasi à poil hein !  Merci à Acide pour cette illu démentielle, comme d’hab.  Et si vous êtes sages, mais vraiment très très sages… je lui demande la version intégralement nue.  Ça vous botte ?
 
Illu d’Acide

SG

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
oct

Si le billet précédent...

Vous a mis l'eau à la bouche...

Avec Flair sorti ce jour, un supplément thalasso deux personnes pour le prix d'une... dans toute la Gelbique.  Très intéressant, j'en profite chaque année et je n'ai jamais été déçue des lieux, je change chaque année.

J'ai déjà réservé pour ma part... à l'instant Sourire

Et pour les mauvaises langues, je n'ai toujours pas de paiement du magazine lorsque j'écris son nom Flair Flair Flair Flair Flair Flair Flair...

 

14:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
oct

Une tranche de vie nirvanesque

J’ai passé une journée en dehors du monde.  En dehors du temps.  En dehors de la vie.  Une journée programmée de longue date mais que, octobre oblige, nous imaginions grise.  Elle fut bleu intense.

J’aurais tendance à appeler ça une journée thalasso, mais thalasso ça veut dire mer.  Et de mer, il n’est point question.  Alors, appelons ça une journée thermalisme. 

A Chaudfontaine.  Magnifique.

Avec plein de copines.  Sympas.

Une journée entière.  Trop courte.

Avec un soin balnéo plein de petites bulles qui me remontent le long du dos, dans la nuque, le long de mes cuisses de grenouille et de mes mollets de poulet.  Cette odeur de mandarine qui me chatouille les narines.  Mes pensées qui s’égarent, reviennent, repartent en voyage. 

Nirvanesque.

Avec cette piscine extérieure pleine de jets, pleine de remous.  Pleine de soleil aussi.  En octobre.  Extraordinaire.  Inattendu.  Un soleil si estival qu’on croirait au miracle.  C’est un miracle.  En maillot, au bord de l’eau, dans un endroit paradisiaque, en bonne compagnie.  

Miraculeux.

Avec un repas extraordinaire, fait de crevettes à décortiquer avec les mains, j’adore ça, de saumon fumé (le caviar du pauvre, rappelez-vous), de melon, de jambon, de mozzarella, de pâtés, de taboulé et j’en oublie.  En apothéose, le buffet de desserts : des bavarois aux fruits, du tiramisu, du gâteau au spéculoos, du moelleux au chocolat, des mini éclairs, des mini glacés, de la soupe de fruits rouges, et j’en passe.  Je prends de tout, ou presque.  Nous prenons de tout.  J’entasse sur des assiettes.  Démesurément.  Mon envie est tellement contagieuse qu’elles entassent toutes également.  Et nous saupoudrons ces desserts de fous rires inextinguibles, en songeant à notre attitude si peu politiquement correcte, si « pas bien », si indigne des lieux.  C’est tellement bon de manger.  Et tellement bon de rire.  Et tellement bon de manger en peignoir immaculé et savates en éponge encore plus immaculées.

Orgasmique.

Avec une petite sieste au soleil.  Encore.  Avec des discussions.  Des rires.  De la lecture.  Des rayons plein les yeux.  De la chaleur plein le visage.

Grisant.

Avec un massage du dos qui ferait frissonner même l’iceberg du Titanic.  Une demi-heure de pur bonheur.  Que du bonheur.  Même la table de massage qui m’accueille s’y est mise : elle est chauffante.  Les mains qui me massent sont divines.  Je veux les mêmes pour mon anniversaire. 

Apaisant.

Avec le soleil qui nous offre sa chaleur des heures durant encore.  Assises au bord de la piscine.  Pieds dans l’eau.  Eau qui frétille et masse nos cellules adipeuses.  Soleil dont nous profiterons jusqu’à ce qu’il disparaisse.  Jusqu’à la dernière seconde.  Mini aquagym.  Discussions philosophiques : les mecs, les copines qu’on déteste, les fringues, les poils, les rides, les magazines.

Féminisant.

Avec tous ces gens qui déambulent tout de blanc vêtus.  Dans une ambiance feutrée.  En-dehors du temps.  Une ambiance presque luxueuse.  Rare.  Intense.

C’est sûr, je dois être au paradis.  C’est trop beau.  C’est trop chaud.  C’est trop bon.  C’est trop tout.  Un zeste d’amour, et ce serait le paradis, je le sens je le sais.  La prochaine fois, je viens avec un zeste d’amour.

Et puis, s’il existe, le paradis, je le veux exactement comme ça.  Exactement.  Sans rien changer.

Tope là, Saint-Pierre ?

C’est là que j’étais. 

Illu de Marguerite, à qui je fais un gros smack en guise de merci. 
tHalasso

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
sep

Nue, au soleil, complètement nue, au soleil (BB enfin je crois)

Quand on a mon âge et qu’on n’a dormi que quatre heures, qu’on a passé la matinée à bosser sur des textes très complexes de droit public économique (merci le portable qui me permet de bosser sur la terrasse), qu’on vient d’ingurgiter une assiette de pâtes bien grasses (en rêvant d’un barbecue, mais comment faire un barbecue sans saucisses, sans salade et sans pommes de terre, un dimanche, dans un bled paumé comme le mien), on a l’envie d’une petite sieste.

Profitant de cette éclaircie fulgurante au sein de ce mois de septembre voué au soleil, je décide donc, au lieu de persister dans mes corrections du droit, de m’octroyer ce dont je rêve : dormir.

Je me dénude donc au maximum, dans les limites, of course, de la morale catholique, et je m’affale sur mon transat, à l’abri des passants qui passeraient (ce pour quoi ils existent, d’ailleurs, les passants, sinon on ne les appellerait pas les passants – j’aime la langue française et sa logique).  Je tente de m’endormir.

Si ce n’était ces deux berdelleuses (pour la France, berdeller signifier bavarder) qui ne cessent d’échanger sur tout et n’importe quoi, dans un jardin que je pensais pourtant lointain.

Si ce n’était ce petit vent qui glace mon corps presque nu.

Si ce n’était ces gros nuages qui commencent à s’amasser.

Si ce n’était ces réactions allergiques que j’ai sur tout le corps cette année dès que le soleil se montre (alléluia, il se montre peu) – pourtant j’ai mis de la crème, passque la dernière fois que j’ai exposé mes pieds au soleil (soit il y a un mois au bas mot) un dimanche, à 3 heures du matin j’étais toujours en train de tenter de dormir, les pieds enduits d’après-soleil et couverts de gants de toilette mouillés : effet sexy et glamour garanti.

Si ce n’était tout ça, la vie serait parfaite.

Elle est dès lors presque parfaite, c’est fabuleux.
Un petit dessin de cyberbv pour illustrer ce moment de grâce.  Merci cyberbv.
papillons

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |