10
avr

Elle a tout compris (normal, on a le même prénom)

À la question "Pourquoi écrivez-vous ?", Anaïs Nin répond : "Je ne pouvais vivre dans aucun des mondes qui m'étaient proposés [...]. J'ai dû créer un monde pour moi, comme un climat, un pays, une atmosphère, où je puisse respirer, régner et me recréer lorsque j'étais détruite par la vie... C'est un monde pour les autres, un héritage pour les autres, un don aux autres en définitive. Nous écrivons afin de pouvoir transcender notre vie, aller au-delà. Nous écrivons pour nous apprendre à parler avec les autres, pour raconter le voyage à travers le labyrinthe, nous écrivons pour élargir notre univers, lorsque nous nous sentons étranglés, gênés, seuls [...]. Lorsqu'on crée un monde tolérable pour soi-même, on crée un monde tolérable pour les autres. Nous écrivons pour agrandir le monde que nous trouvons étouffé, rétréci ou désolé. Nous écrivons comme les oiseaux chantent, comme les primitifs dansent leurs rituels. Si vous ne respirez pas en écrivant, si vous ne criez pas en écrivant, si vous ne chantez pas en écrivant, alors n'écrivez pas, car notre culture n'en a nul besoin. Lorsque je n'écris pas, je sens mon univers se rétrécir. Je me sens en prison. Écrire doit être une nécessité, tout comme la mer a besoin des tempêtes, et j'appelle cela respirer..."

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31
mar

Quand le hasard offre un petit (ou un grand) bonheur

Parfois, je me dis qu'il n'y a pas de hasard dans la vie.  Jamais.  Never.  Nunca.  Nooit.

Vendredi (enfin un vendredi), les enfoirés passent à la TV.  Et chantent Angelo Branduardi.  J'enregistre, car je suis pas at home.  Je commence à regarder, je m'interromps, et je réenregistre quelque chose dessus, par erreur, sans voir Angelo.  Moi, j'aime Angelo.  Mais j'ai pas vu les enfoirés chanter Angelo.

Mercredi, je vais déguster, avec une amie, une succulente crêpe mikado, pleine de glace, de chocolat fondu et de crème fraîche, ce qui est somme toute logique pour une crêpe mikado, je le conçois.  Durant la discussion, elle m'annonce qu'Angelo vient à Namur.  Oh oh oh, j'y pense puis j'oublie.  Petite cervelle, petite mémoire.

Jeudi, je vais manger chez une autre amie.  Qui m'annonce qu'elle a découvert Angelo vendredi, qu'elle ne connaissait absolument pas, qu'elle adooooooore.

Et la boucle est bouclée.  Je me souviens, qu'il vient.  Je le dis.  On chante un petit coup, pour fêter ça.

Moins de 24 heures plus tard, nous avons nos tickets.

Hasard, coïncidences, destin, j'en sais trop rien.  Mais ce que je sais, c'est qu'ils font bien les choses, quoi qu'ils soient, et qu'on va voir Angelo, yessssssssssss.

 

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22
mar

J'ai testé "me vendre sur Ebay" (on s'amuse comme on peut)

A découvrir ici...

Passqu'on vend de tout sur Ebay.  Alors pourquoi pas...

Passque j'avais envie d'essayer.

Passque j'ai pas trouvé si quelqu'un l'avait fait avant, et ça me botterait d'être "the one and only".

Passqu'un éditeur passera peut-être par là (le Père Noël, aussi, note).

Passque j'ai fumé la moquette ce lundi.

Passque c'est le printemps.

Passque...

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1
mar

Le bonheur, ça tient à peu de choses, parfois…

Je nage dans le bonheur : la brasse, le crawl, le dos crawlé, et même la planche.  Je nage, je vous dis.

Passque j'ai récupéré mon portaaaaaaap' !

Et encore plus performant qu'avant, ma bonne dame.  Et étonnamment, depuis la panne, mon pc fixe semble en meilleure forme (à mon avis ça ne durera pas, mais j'en profite en attendant son décès).

Ma reconnaissance éternelle (Dieu te le rendra) au docteur pour portables qui a tenté, durant plus d'une semaine d'hospitalisation en soins intensifs, toutes les techniques de réanimations possible pour le ramener à la vie après l'attaque du méchant virus H1N1 des portaaaaap', et qui l'a finalement sauvé.

L'affaire fut complexe :

Jeudi (pas le dernier, l'avant-dernier), désespoir profond m'envahit lorsque l'attaque du virus survient.  Toute la soirée, tentatives vaines pour l'exterminer.

Dimanche, départ à l'hôpital.  Soins en urgence pour virer le virus, réussite, mais les dégâts corporels sont énormes.

Mardi, vaines tentatives de réanimation, mais le coma est toujours profond.

Dimanche, réinstallation massive et renaissance de l'animal, en pleine forme.

Lundi, récupération du bestiau.

J'ai tout récupéré : mes documents, mes favoris, mes programmes (rha, sont intelligents ces docteurs pour portables).  Juste dû remettre un fond d'écran (ça tombe bien, en avais marre de l'écureuil de l'âge de glace, finalement) et reconfigurer mon clavier pour le verrouillage et déverrouillage majuscule, mais sur ce coup-là je suis une pro, je maîtrise la situation (moi je verrouille avec shift lock, je déverrouille avec la touche en dessous, mais les jeunes verrouillent et déverrouillent avec shift lock, que voulez-vous, tout change avec l'âge).

Mon petit portable d'amour, ben il est maintenant d'une rapidité déconcertante, que du bonheur.

J'ai craint que la connexion au réseau ne se fasse pas, vu qu'il est sécurisé (pas bête moi être) et que j'avais oublié la clé de sécurité (bête moi être), mais après quelques instants d'angoisse folle (une nuit, pour tout dire), j'ai eu un éclair d'intelligence (pas bête moi être... parfois) et j'ai zieuté ma feuille super importante vitale et tout et tout que je garde en super lieu sûr, dans mon tiroir pour « trucs à ne pas perdre » et sur laquelle j'ai mon mot de passe pour ma connexion web, et j'ai vu, ô miracle, écrit par bibi « clé réseau ».  Et l'affaire était dans le sac.

On redémarre le nouveau-né et tout fonctionne comme sur des roulettes.

Comme quoi, un moment de bonheur ça tient à peu de choses... enfin à des tas d'heures d'interventions chirurgicales pour portable, c'est clair.  Donc là, c'est le bonheur et j'en profite.  Demain est un autre jour, je trouverai bien quelque chose pour râler...

En attendant chuis contente !

 

19:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
fév

Ma toute petite (la suite)

(Je vous écris en direct de PC fixe, âgé de 147 ans en âge PC, mes pieds sont congelés, mes orteils vont tomber comme dans les Chtis, je vibre comme une vieille grand-mère, donc je la ferai courte, pour changer).

Et bien ma toute petite dont question hier, avant le clash informatique, elle a du répondant... En direct live sur son blog.  Bon, je vous le recopie, ça vous évitera de zaper jusque là, vu que quand on zappe, on revient pas...  Nan, je rigole, allez zieuter son blog, elle a tout d'une grande maintenant, c'est plus un blog où elle émet des rââââles d'extase à propos d'Edwooooord.  Nan, y'a de tout.

Et cette citation : la vie est une pute, elle ne fait que son métier, elle nous baise.

Si c'est d'elle, vraiment d'elle, moi je dis chapeau.

Elle écrit de jolies choses aussi.  Des choses d'ado, plus de toute petite, c'est clair aussi.

Bon, voilà, on en a fini avec les compliments.  Place aux critiques...

Nan, je rigooole.  Ça sera pour une autre fois.

Quoique, y'a bien une faute d'orthographe là...

Allez ça se passe là.  Et ça se lit ici :

"Ma toute grande

Non, pas de sous-entendu(s), bande de pervers ! Vous pensez qu'à ça hein !

Enfin, bref, passons.

Hier matin, agréable surprise, je vois qu'on pense à moi ! : ) Un petit article (plutôt grand) tout frais pondu sur Le blog !
Oui, on est des blogueurs dans la petite famille. Enfin, des blogueuses. Deux. C'est bon quoi ! Je dis : "Deux pas beaucoup,on s'en fout, au moins on n'est pas zéro, et c'est trèèès bien !"

Reprenons. Donc, un beau grand article sur le blog de l'autre blogueuse de la famille. (Non elle n'a pas 15 ans, n'écris pas avec 20 fautes d'orthographe par phrase et ne répète pas toujours et encore la même chose...)
C'est ma marraine. MA marraine. LA marraine. LA copine, copine géniale de plus !
Copine qui aime les dessins animé, les fantaisies, les potins, les "saloperies" qu'on mange devant un film, le cinéma, copine à qui on raconte ses prouesses amoureuses, copine beaucoup plus compréhensive qu'une autre à ce niveau là, à d'autres nombreux niveaux aussi d'ailleurs... Alors on se dit : "Ben oui comme toutes les copines !"
Non, parce que les simples copines, elles sont loin de lui ressembler ! Et chtoc dans vos têtes, dans vos dents, dans vos yeux, dans .... Pfff. Chtoc tout court !
Et il n'y a pas qu'avec les vulgaires copines qu'on se prend des délires ! Des délires tout cons, comme tous les délires. Non ?

Marcher au même rythme, essayer de marcher plus vite que l'autre pour ne pas qu'elle marche au même rythme, marcher moins vite que l'autre pour ne pas qu'elle marche au même rythme... Enfin. Soit.

"Un baiser pour un amour sincère et un prince charmant pour lui plaiiiireuuuh' " , la seule phrase qu'on a retenue de "Il était une fois..."

Et beaucoup d'autres... (Brandondiseur, rendezvousàdiseur...)

Et puis, y'a aussi, à coté de la copine, la marraine, la marraine dont je suis fière ! La marraine que j'adore, pas comme copine, comme véritable marraine. Je suis sûre que la plupart d'entre vous n'ont pas une marraine aussi cool !

Merci marraine, Anaïs, éternelle copine (célibataire)(ça j'ai pas pu m'en empêcher :D )
Merci pour CA ! <3

C'que c'est beauu la famille !"

 

16:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |