30
jui

Le pouvoir des plumes, vous y croyez ?

Partant à pied, joliment chaussée, toute de noir et de gris vêtue, tel un Petit Chaperon Noir et Gris partant à la rencontre du Grand pas méchant Loup, Anaïs croisa une plume, qui voletait dans les airs comme l'oiseau qu'elle avait quitté.

Rentrant de sa rencontre avec le Grand pas méchant Loup, Anaïs trouva une plume sur le sol de son logement...

Depuis, Anaïs croit au pouvoir des plumes.  Elle y croyait déjà avant.  Elle y croit encore plus.

(Photos prises en bord de Meuse un soir d'été).

 

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26
jui

Sandra Kim trempe vraiment dans de drôles d’affaires… et j’adoooore ça

Je me demande si j’en ai pas déjà parlé sur ce blog, je trouve que notre gagnante de l’Eurovision a d’étranges idées.

Rhaaaa, j’étais si fière lors de sa victoire, j’ai acheté le 45 tours, je me revois encore, avec mon père, chez des amis, pour cette fameuse soirée (à l’époque, l’Eurovision était encore un concours fabuleux, durant lequel je remplissais un petit tableau préparé à l’avance de mes propres cotations, comme beaucoup de gosses hein, avouez que vous le faisiez), je tremblais d’excitation, j’aimais bien cette chanson en plus, moi aussi j’aimais la vie (enfin comme maintenant, parfois je l’aimais, parfois pas).  Et puis mon père de me dire « tout est truqué tu sais, petite Anaïs, on perdra à un point près, regarde, calcule, on va chaque fois avoir autant, ce pays là autant et on perd d’un point ».  Et j’ai fait le calcul.  Et c’était juste.  Et on a gagné, ah ah ah, petit farceur va.  Donc c’est un chouette souvenir pour moi que ce concours eurovision, euh, 1985 ?

Mais maintenant, je trouve que Sandra Kim, au demeurant fort sympathique je dois dire, et simple, et rigolote, elle trempe dans des affaires louches, ou plutôt dans des pubs louches.

Y’a eu cette pub pour des fricadelles.  Oh, c’est bon les fricadelles, surtout avec de la mayo, ou de la cocktail.  Mostek dirait de la … euh chais plus, de l’andalouse ?  Ou de la Biki (private joke).  Mais tout de même, pourquoi se fourvoyer dans une telle pub ?  Ce ne peut être qu’alimentaire (et c’est le cas de le dire).  N’empêche moi je veux bien faire une pub Mora hein, si on me le demande.  Ça paie combien une pub fricadelle ?

Ensuite, y’a eu la pub pour une poudre à lessiver, où elle nous chantait « j’aime j’aime mon Dash », à moins que ce ne soit « j’aime j’aime les taches ».  Non, franchement, là c’était la totale de chez totale.  Heureusement que le ridicule ne tue pas.  A mon avis, il paie bien, le ridicule.  Je veux bien aussi faire une pub Dash alors.

Et là maintenant, une pub étrange de prime abord mais fort amusante.  L’écran est divisé en deux.  A gauche, le clip de « J’aime la vie », à droite, exactement les mêmes images, mais version 2010.  Sandra dans une salle de sport, Sandra en rue, Sandra en gros plan, Sandra qui danse, Sandra qui se fait embrasser par des fans, Sandra qui fait ceci ou cela.  Joliment réalisé je dois dire.  Mêmes fringues, mêmes bijoux, mêmes décors, mêmes figurants… mais version 2010 (soit bien pluuuus vieux).  J’aime j’aime cette pub…

J’aime j’aime cette pub jusqu’à sa conclusion, qui me stupéfie et me glace d’effroi (oui, bon j’exagère, mais ça m’a foutu un frisson morbide je dois dire) : VOUS SEREZ PENSIONNES PLUS VITE QUE VOUS NE PENSEZ.

Oui, enfin, bon, Anaïs, ça aurait pu être pire, ça aurait pu être « vous serez morts plus vite que vous ne pensez ».  Hein que ça aurait pu être pire ?

Mais, brrrrr, rien à faire, ça me file le bourdon ce genre de pub, enfin ce genre de slogan.  Tu regardes ce joli clip, tu compares, tu t’amuses des différentes, puis paf, la claque dans ta jolie frimousse bien vieillie, elle aussi, bien ridée comme une pomme, bien ronde comme une pomme (bis).  Même pas drôle, tout bien réfléchi.  Passque le message que ça véhicule, c’est, vous serez pensionnés plus vite que vous ne pensez, vous aussi, ça vous pend au nez…

Attention hein, c’est génialement réalisé, j’adoooore… à part la dernière phrase quoi.  J’aurais préféré une pub pour, je sais pas moi, une compil des années 80, un magasin de fringues vintage années 80, une boîte qui propose de faire pareil avec vos propres vieux films d’époque (trooop cool)….

Je sais je sais, ça aurait pu être pire, ça aurait pu être, dans le genre sadique, une pub pour un antirides, une crème amincissante, un clinique privée de chirurgie esthétique, ou, pire, une convention obsèques ou une boîte de pompes funèbres…

Mais malgré cette dernière petite phrase, moi je dis chapeau pour la réalisation, et chapeau à Sandra qui a accepté de relever ce défi.

A voir en version intégrale ici.

Et y’a même un making of… qui permet de réaliser à quel point ce tournage fut complexe… J’adoooore!

 

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21:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
jui

Eclipse, mon oeuvre d'art à moi rien qu'à moi

Je vous en avais parlé il y a un petit temps, au moment où j'ai été à la nuit Twilight : je me suis offert une oeuvre d'art dénommée "Eclipse".  Je vous avais promis une photo, la voici la voilà, j'ai attendu qu'un article dont je savais qu'il allait paraître dans l'Evénement soit disponible pour tout vous montrer d'un coup.

J'ai découvert ces oeuvres dans un jardin moi aussi, en plein air, et le coup de foudre fut immédiat.  Si j'avais eu un grand jardin, j'aurais peut-être craqué pour Eclipse grand format, celle qu'on voit en photo à côté de son créateur, mais, par manque de place, j'ai opté pour la petite Eclipse.  Un peu comme la Grande Ourse ou la Petite Ourse...

L'artiste, Alexandre Forceille, est hyper sympa, et vachement passionné, j'adore ça.

Mon Eclipse est toute ronde, mais également "piquante".  Lisse et rugueuse en fonction des endroits.  Sombre et claire à la fois. Une sorte de yin et yang moderne.  En plus, elle a un recto, et un verso.  Différents.  Voilà Eclipse.  Complexe. Un peu comme moi quoi.  C'est sans doute ce qui justifie mon coup de foudre.

Tout ça est très lié au ciel, ne trouvez-vous pas : éclipse, foudre, grande et petite ourse...

Voici donc mon Eclipse (un peu floue, sorry), ainsi que l'article paru.

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20:55 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
jui

L'avis d'un pro

Vous vous souviendrez de la discussion que nous avons eue ici sur un article que je considérais comme comprenant deux fautes.

J'ai demandé l'avis de Romain Muller, qui est mon Monsieur Grevisse à moi.  Il m'a aidée pour "Le savoir écrire", est fan de nouvelle orthographe, et toujours disponible pour répondre à une question.  Et en plus, pour la petite histoire, je l'imaginais ridé et grisonnant, et bien que nenni, il est tout jeune, Monsieur Muller.  Comme quoi, les clichés ont encore de l'avenir, puisque même moi j'imagine un passionné de français en vieil homme chauve...

Donc sa réponse :

"La première erreur est, comme vous le dites, évidente : "figurait" doit absolument être pluriel, l'accord au singulier n'est pas possible, cela est indiscutable.  

Concernant "rendait", je suis assez d'accord avec vous. Grammaticalement, bien sûr, on peut "théoriquement" faire valoir que "rendait" pourrait s'accorder avec "famille", mais, en pratique, cela semble très peu défendable selon moi, précisément pour la raison que vous citez secondairement (mais qui, à mon avis, est la raison la plus importante) : ce n'est pas toute la famille qui s'est rendue à l'enterrement, mais une partie seulement (16 membres de la famille).  

Maintenant, pour entrer un peu plus en détail dans l'analyse, quand vous dites que "ce sont les membres de la famille qui se rendaient, et non la famille", je ne peux pas vraiment vous donner raison à 100 %, car il est très courant d'employer une figure de style appelée "métonymie" : certes, la famille en tant que notion ne peut pas se déplacer (en tant que notion, elle n'a pas de pied, elle ne peut pas monter dans un avion ou un train...), mais vue du point de vue métonymique, la famille = les membres de la famille, et eux peuvent se déplacer. (Autres exemples de métonymie : boire un verre, alors qu'en fait, on en boit le contenu ; exemple plus proche de celui de la famille : toute la maison a crié : la maison en tant que telle ne peut pas crier, il s'agit bien sûr de ses habitants...) Bref, si, à mon avis, dans la phrase que vous citez, se rendaient doit être accordé avec 16 membres et non avec famille, ce n'est pas parce qu'une famille ne pourrait pas se rendre quelque part (elle le peut, si on emploie famille par métonymie, pour dire en fait tous les membres de la famille), mais bien parce que, dans la phrase en question, c'est un groupe déterminé de personnes qui se rend quelque part, et ce groupe déterminé, ce sont les 16 membres, et non la famille, qui est probablement plus nombreuse.  

Voilà... J'espère que j'aurai fait avancer un peu plus votre réflexion..."

Un pro, je vous le disais.  Déjà, moi, métonymie, j'avais jamais entendu ça.  Intéressant je trouve, de découvrir qu'en effet, on dit "boire un verre".

En plus, il partage presque mon avis, avec quelques nuances, mais une conclusion pareille à la mienne, et il l'explique bien plus clairement que moi.

Que du bonheur.

22:46 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

4
jui

Mon flipbook

Je l'ai reçu, yesssssssssss, trop génial, j'adore, je retombe en enfance (pour les découvrir c'est ici) :

09:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |