24
déc

Idée cadeau number five : un brun ténébreux

Un brun ténébreux petite quarantaine drôle comme tout tendre comme pas deux romantique à souhait galant bon cuisinier adorant le repassage et les draps en flanelle fan de musique française et de comédies musicales aimant faire la vaisselle en amoureux et les séries télé en tous genres.

Ça c'est mon idée cadeau à moi.  Et pour moi.  Charité bien ordonnée commence par soi-même.

Alors si vous en croisez un, si vous en connaissez un, si vous en êtes un... vous savez ce qu'il vous reste à faire !

15:52 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
déc

Première dictée du Balfroid

L'an dernier, ma filleule avait participé à cette dictée, et avait failli finir dans les lauréats.  Cette année, j'ai décidé de m'y coller, tant qu'à faire.

La première dictée se trouve ici.  

Si elle vous tente, ne faites pas comme moi, la dactylographier à la première lecture, en tentant de suivre... ce qui est impossiblement impossible !  Après cette première lecture suit la seconde, à une allure d'escargot...

Pour ma part, j'ai fait une faute.  Je le savais avant la correction, car j'hésitais sur ce mot, et voilà, comme d'hab, je l'ai mal écrit...

A vos stylos, ou vos claviers...

21:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
déc

L’amour est dans le pré : pelles et râteaux au programme

Avez-vous regardé cette série incroyablement romantico-drôle sur RTL le dimanche soir ? Rha ben moi j'ai adoré : les accents bien de chez nous (pitié, rassurez-moi, j'ai pas cet accent-là tout de même ?), le vieux macho qui veut une pin-up mais traite les femmes comme du bétail (trop de vaches chez soi rend l'amour vache), et surtout les râteaux et pelles... dont celle de Ghislain, qui semblait vachement (ah ah ah) en manque.

On s'est fait un délire au bureau avec Mostek en regardant cette vidéo en boucle, ça faisait longtemps que j'avais plus tant ri, ri, ri, ri, ri (durant le temps de midi, hein, je le précise, durant les heures de bureau, on rit pas, on bosse et on se fait engueuler en boucle par la clientèle).

Au moment de cette séance cinéma au bureau, les deux derniers épisodes n'était pas passés encore sur RTL, donc tout était encore à espérer, je cite :

« La semaine prochaine, des pelles à tous les étages » (dixit bibi).

« Ça va « cougnie » dans les chaumières » (dixit mostèk).

Finalement, rien de nouveau dans ces épisodes, sinon une rupture, deux disputes et deux couples tout mignons, dont celui du rouleur de pelle.

Allez, on leur souhaite beaucoup de bonheur, de bisous, de veaux et d'enfants.

06:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
nov

Combien de murs, chantait Brubru

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Il est des choses qui marquent quand on est gosse.

Pour moi, ce ne fut pas la chute du mur de Berlin, y'a comme un grand flou dans mon esprit.  J'étais pourtant déjà une grande ado à l'époque, mais je n'ai aucun souvenir de la liesse qui a indubitablement surgi ce jour-là, de cet événement incroyable, du changement qu'il présageait et des jours qui ont suivi.  Comme si j'avais été absente, à l'autre bout du monde, ces jours-là.  A l'époque, tout semblait glisser sur moi comme de l'huile de bronzage : la chute du mur, Tchernobyl.  Ce n'est que depuis que je suis vraiment adulte que les événements me marquent : le 11 septembre, le tsunami.

La chute du mur, point de souvenirs de 1989 dans mon cerveau emmenthal (et non gruyère, j'ai retiendu la leçon).

Par contre, bien avant, j'ai été marquée comme jamais par un téléfilm, dont j'ai oublié le nom, qui racontait l'histoire d'une famille de RDA qui tente de s'échapper vers l'Ouest en montgolfière.  Durant des mois, ils la construisent, en cachette.  Une aventure incroyable, basée, je crois, sur une histoire vraie.

Vérification rapide sur le net via mon meilleur ami Google, c'est bien une histoire vraie : voir ici.  Et le téléfilm s'appelait "la nuit de l'évasion".

Ce téléfilm, je l'ai vu plusieurs fois (il a d'ailleurs un chouia inspiré mon billet Wallonieland), et à chaque fois j'étais scotchée. 

Scotchée par cette aventure, mais également par cette vie si différente dans deux morceaux de pays, seulement séparés par un mur.  Comment ske c'était possible ?

Rien compris dans ma petite tête de jeune moineau (et même dans ma grosse tête de vieille dinde, c'est seulement cette semaine que j'ai tout compris, avec la pléiade d'émissions et d'articles), mais les injustices en tous genres me passionnaient.  C'est ainsi que j'ai fait une élocution sur Ceaucescu (sa destitution et sa mort, ça, je m'en souviens), une autre sur Mussolini.  Mais rien sur l'Allemagne, sinon ce téléfilm vu et revu.

Bref, cette année on ne peut vraiment pas ignore la commémoration de la chute du mur. 

Et j'ai enfin pu tout comprendre.

D'abord via une émission formidable "Un mur à Berlin", qui retrace, au moyen d'images souvent inédite, la vie du mur, personnage à part entière de l'Allemagne, depuis la fin de la guerre jusqu'à ce jour.  L'émission permet de comprendre le pourquoi du comment.  De découvrir comment le mur est né presqu'en un jour, en 1961.  Comment certains sont passés dans les semaines qui ont suivi, alors que le mur était encore nouveau-né : en sautant par les fenêtres des bâtiments à cheval sur les deux Berlin, fenêtres qui furent ensuite murées; en courant dans les barbelés.  Tout cela fut filmé.  Tout comme un passage bien ultérieur, par un couple, qui s'est auto-filmé.  Sidérant.  Et puis les évasions deviennent quasi impossibles.  5000 y parviendront.  500 seront tués.  L'émission permet également de voir les séparés se faire signe, dignement, d'un côté à l'autre.  De voir la situation évoluer, la révolte gronder.  Puis c'est l'annonce de l'ouverture.  Et les berlinois qui filent à l'Ouest, découvrir une autre vie.  Un autre monde, presque.  Incroyable émission.

Ensuite, via le téléfilm allemand "Goodbye Lenin", racontant l'histoire d'une femme très investie en RDA, qui y croit.  Elle tombe dans le coma à quelques semaines de la chute du mur.  A son réveil, afin de lui éviter un choc, ses enfants décident de lui faire croire que rien n'a changé.  Et ce n'est pas une mince affaire, avec le capitalisme qui a tout envahi.  Un téléfilm à la fois très très drôle et très très émouvant.  Avec une fin inattendu.  Je ne regarde jamais de films ou téléfilms allemand, mais là, je ne regrette pas.  Formidable.  Superbe complément à l'émission qui précédait, apportant un point de vue plus personnel, des détails sur la vie de l'époque, avant et après la chute.  Sur les changements, parfois mal vus par les nostalgiques de l'ancienne époque.  Une réussite que ce téléfilm.

Si vous n'avez vu ni l'un ni l'autre, guettez les rediffusions, ça vaut vraiment le coup.

Et puis, ma ville organise en ce moment Na-mur, avec divers événement, dont une expo de murs toujours en place à ce jour, dont certains érigés récemment.  A voir.

Voilà, me reste à lire pas mal d'articles que j'ai collectés, pour vraiment maîtriser le sujet.  Et puis à regarder les émissions spéciales du jour. Et, enfin, à vous demander : quels sont vos souvenirs de ce 9 novembre 1989 ?  Moi je n'en ai aucun, alors je compte sur vous...

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06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
sep

Question du jour

Dans l'expression "JEUNES ANGLAIS", où est le nom, où est l'adjectif ?

Oui, bon, je sais, c'est bizarre de se poser ce genre de questions (et à mon avis les deux alternatives sont possibles).

Allez, je vais m'abrutir devant la finale de Secret Story, ça reposera mon neurone.  Et je tiens pour Cindy.  Na.

20:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |