27
mai

La vie c’est parfois un conte de fées (Cendrillon à Hollywood – Elena Klein)

Quand j'ai découvert Toi + moi de Grégoire, j'ai adoré.  Et quand j'ai découvert que c'était des internautes qui avaient financé et produit Grégoire, j'ai encore plus adoré.  J'aime ce genre de chose, pouvoir prendre part à un projet, s'y impliquer, pas uniquement financièrement, mais également avec ses tripes, avec l'envie qu'il aboutisse, que le succès soit au rendez-vous, avec le sentiment d'avoir un petit, un tout tout petit bout de responsabilité dans cette belle histoire. 

J'avais d'ailleurs, un peu auparavant, pris part au financement d'un court métrage belge, dans lequel j'avais même été figurante (donc invisible, mais soit), j'en avais parlé sur ce blog à l'époque, ça fait déjà un bail mais c'était une chouette expérience.  J'ai ensuite reçu le DVD du court métrage.  Super souvenir que cette expérience, même si le job de figurant, c'est ingrat, long et fatigant.

Donc le projet Grégoire, j'aurais adoré pouvoir y participer.  Mais comme Anaïs a toujours cinq guerres de retard, elle a tout découvert une fois que les dés étaient jetés et le succès assuré.  Trop taaaaard.  Je vois d'ici vos regards en forme de dollars.  Clair que les internautes ont eu un bon retour sur investissement, mais est-ce là le plus important ?  Bien sûr, c'est cool d'investir sur un artiste et en retirer un bénéfice, hein.  Mais je pense que l'essentiel, c'est de voir son « poulain » gravir les marches, vendre son « bébé », le savoir heureux, être heureux pour lui et avoir au fond du cœur l'extraordinaire sensation d'avoir une micro part de responsabilité dans toute l'histoire.

Alors, quand j'ai reçu un communiqué de presse m'annonçant la naissance de la version « livre » de My Major Company, boîte qui a lancé Grégoire, j'ai cliqué comme une damnée sur le lien pour découvrir les tenants et aboutissants de la chose aussi vite que mon index le permettait.

Le principe est identique.  Tout auteur peut proposer son œuvre.  Les internautes lisent les extraits, donnent leur avis, aiment, discutent...  Puis My Major Company et la maison d'éditions XO lisent les extraits et posent un choix.  Tout le monde ne passera pas l'épreuve de la lecture par les professionnels, of course, ce serait trop facile.  Une fois sélectionné, l'auteur peut alors engranger des fonds, via les souscriptions d'internautes.  20.000 eur rassemblés et c'est le contrat d'édition assuré.  Un vrai contrat.  Pas du compte d'auteur hein.  Que nenni.

Joli rêve non ?  Joli conte de fées.

Et pour quatre auteurs sélectionnés avant l'ouverture du site au public, le rêve a réellement commencé ce jour.

Je les ai découverts ce jour moi aussi.

En particulier Elena Klein et son roman : Cendrillon à Hollywood.  Une comédie romantique.  Une petite Cendrillon frenchie qui plaque tout pour traverser la grande flaque et réaliser son rêve à Hollywood.

Sur le site, des extraits prometteurs.  Le genre d'histoire que j'aime.  Le genre d'histoire que j'ai envie de soutenir.  Le genre d'histoire que j'ai soutenue, en achetant illico des parts.  Me voilà propulsée éditrice en herbe, ma bonne dame.  Oui, passque pour la musique, on est producteur, pour les livres, éditeur.  En d'autres termes, on « aboule le fric », mais c'est pour voir un livre naître, et ça, c'est que du bonheur.

J'avais loupé Grégoire, je n'ai pas loupé Elena.

D'autant que quand j'ai découvert le nom de son héroïne, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas m'investir dans la chose.  Son héroïne, elle s'appelle Valente.  Siiiiiiii, je vous le jure, c'est son nom de famille.  Dingue hein.  Dingue.  J'en reviens toujours pas.  Et son prénom, c'est pas Anaïs, mais c'est pas loin, c'est Inès.  Rigolo non ?  Inès Valente soutenue par Anaïs Valente.  J'adore j'adhère.

Franchement, c'est une super aventure.  Elena Klein passe régulièrement faire un petit coucou à ses lecteurs et/ou ses éditeurs (alias moi et les plus de 200 autres actuellement), les discussions vont bon train, on se prend des délires sur le film qui sera inévitablement tiré de notre futur best seller.  Bon, c'est le futur best seller d'Elena, mais à force d'en parler, d'en rêver, d'y croire, de surveiller la jauge... c'est un peu le nôtre aussi.

Dans la foulée, j'ai créé ma page auteure aussi, tant qu'à faire, ce qui m'a valu un paquet d'embrouillaminis.  Passqu'un auteur ne peut être éditeur.  Mais le site avait semble-t-il un gros bug, et moi j'ai pu.  Comme ça.  J'ai donc payé.  Reçu un accusé de réception.  Mais je voyais mes parts nulle part (c'est le cas de le dire).  Et quand je cliquais sur mon compte, rien, nada, niente.  Angoisse angoisse.  Alors je me suis créé un second compte, éditeur cette fois.  Pas le choix.  Et j'ai dû racheter des parts.  J'ai donc investi le double de ce que j'avais prévu, pour les beaux yeux d'Elena Klein et d'Inès Valente.  Mais bon, avec un nom de famille pareil, Inès Valente, elle le valait bien.

Reste à croiser doigts et orteils pour que les 20.000 eur soient vite atteints, mais je pense que c'est dans la poche, foi d'Anaïs.

Quelle aventure !  Quel conte de fées !  Un conte de bonnes fées, finalement, chaque éditeur étant somme toute la bonne fée de son auteur chouchou.

Si l'aventure vous tente, y'a trois autres projets en plus de celui d'Elena.  Et puis profitez-en pour visiter ma page à moi, sur laquelle on ne peut bien sûr rien miser, mais pour découvrir mes quelques textes et me dire si vous les aimez ou pas...

Le site : http://www.mymajorcompanybooks.com/

La page d'Elena au moment où je suis devenue un de ses éditeurs :

elena klein

23:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Un instant nirvanesque

Nous sommes allées, il y a bien longtemps déjà, avec Mostèk et Moustique (c'était du temps où Moustique n'avait pas subi l'attaque de Baygon, c'est dire si c'est ancien, mais y'a comme ça des souvenirs qui marquent) acheter une balance (pas pour moi, ah que non, j'ai déjà la mienne, que j'ai mise en chômage technique - plus de piles - afin de m'éviter des crises cardiaques ou des poussées d'agressivité dès le matin).

Ceci dit, il existe sur le marché actuellement des balances extraordinaires, qui "calculent l'IMC de toute la famille".  C'est extraordinaire non ?  Je vais la renseigner à qui vous savez... ça pourra lui être utile.  Comment ça, vous ne savez pas qui ?  Ben "celui qui calculait mon IMC sur rendez-vous", ben oui ben oui, souvenez-vous, ce n'est pourtant pas si vieux comme épisode transcendant de ma vie, voyons voyons, et puis ça marque, un rendez-vousien qui calcule l'IMC de ses ... victimes.  Durant un temps d'ailleurs, il a géré la partie statistique de mon blog : d'après lui (et ses tableaux Excel), je devais atteindre la 30e place du top 30 mondial international interplanétaire intergalactique Skynet à telle date, vu mon taux de progression qui était de XXX pourcent (j'ai oublié les chiffres exacts).  Et il avait vu juste...  Meuh non c'est pas un obsédé des chiffres, voyons, qu'allez-vous imaginer.

Quoi qu'il en soit, là n'est pas l'objet de mon billet...

J'ai eu l'opportunité, pendant que Moustique choisissait son futur engin de torture matinale, de tester un siège massant. 

Nirvanesque.

D'une part, le siège est totalement vibrant, d'autre part, deux grosses boules se déplacent, soit de façon circulaire, soit de haut en bas, pour procurer un massage shiatsu.

J'ignore si c'est vraiment shiatsu, mais en tout cas c'était extra de chez extra.  ça coûte une petite fortune, mais je me demande si ça ne vaut pas l'investissement...

Imaginez.

Après une journée de dur labeur à la mine (hoooo, façon de parler quoi, je sais que les mines sont fermées en Gelbique hein, mais pour certains, j'en suis convaincue, le boulot, c'est la mine, passque moi j'ai bossé dans une cave durant dix ans hein, moi je sais ce que c'est de bosser dans le noir, au milieu des araignées et des rats, naaaaan, je ne parle pas de mes collègues, m'enfin, et naaaaaan, je n'exagère pas, voyons), donc, après une journée de dur labeur, vous rentrez chez vous, exténuée(au féminin, car je m'adresse aux femmes, les hommes ayant déserté le billet à la lecture du mot « balance »), les doigts pleins de cloches, de crevasses ou autres trucs du genre, le dos en compote de poire (en bonne poire que vous êtes au bureau, of course), les pieds en compote d'abricot (sans métaphore, sur ce coup-là), le cerveau déneuroné et les cernes en berne (ça ne veut rien dire, mais ça rime).

Et là, vous attend, non votre mari chéri, pieds sous la table, hurlant « keskon maaaaange ? », mais votre siège de massage shiatsu.

Vous vous asseyez, un petit clic, et paf, un orgasme grâce aux deux boules (je parle du siège hein, pfffff, bande d'obsédés).  Un massage, rien que pour vous, totalement pour vous.

Si ça, c'est pas du bonheur, moi je vous le demande, il est où le bonheur alors ?

Plus j'écris et plus j'en ai une énoooorme envie.

Fort heureusement, j'ai plus de place chez moi, ouf, sauvée ...  ou condamnée à m'en passer...

Et une illu de Marguerite (bon, c'est un massage couché et non assis, mais ça vous donne une idée quoi)

tHalasso

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
mai

Le nom du girafon

Et voilà, Zob n'a pas gagné, mais le nom gagnant est vraiment bien choisi :

"Zuberi est un nom d'orgine africaine, du Swahili, et signifie 'fort'. Le nom est composé des deux syllabes du nom de papa ZU-RI et de BE, les premières lettres de Bellewaerde Park... Un nom très approprié en somme!"

Moi j'aurais dit "BE" comme Belgique hein...

Longue vie à Zuberi.

girafon

22:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
mai

Et voici enfin la vidéo familiale

Je précise que cette vidéo est de Mostek (passqu'entre nous, elle crise que je l'aie pas indiqué ici, et j'ai peur d'être frappée).

Je la republie vu qu'hier ça plantait.  J'ai eu l'aide de Dailymotion et j'en reviens pas de leur sympathie, réponse rapide, intervention, aide, échange de mails, waaaaw, trois fois waaaw.

et une seconde :

13:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
mai

Et une adorable vidéo familiale...

11:12 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |