29
avr

Rhoooooooooooo, vive les mariés

Je deviens gâteuse, voilà que j'ai eu la larme à l'oeil en regardant les zamoureux que sont William et Kate, enfin Katherine, se donner des bisous au balcon, devant la foule en délire.  Zavaient l'air heureux non ? Trop meugnon.

Pire, et je ne l'avoue qu'à vous, j'ai enregistré la diffusion sur mon Voocorder, je la regarderai ce week-end.

Pire encore, je l'ai enregistrée deux fois, sur RTBF et sur RTL...

Même pas honte.

19:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
avr

J’ai testé « fais-toi bouffer les panards par des pêchons »

biotiful, fish therapy

Ma vidéo est iciiiii


Grâce à Groupon, ce site web controversé pour les problèmes qu’il cause aux pigeons qui ont vendu quasiment à perte des offres alléchantes pour les internautes, j’ai eu le loisir de tester, avec Mostek et une autre collègue, la fish therapy. 

Vous connaissez ? 

Moi non plus.  Je connaissais pas.

Mais maintenant, je connais.

La fish therapy, ce sont des piranhas végétariens, en quelque sorte.  Ou des piranhas au régime, plutôt, vu qu’ils mangent tout de même de la bidoche.  Et la bidoche, c’est bibi.

Bon, je rigole.

C’est pas des vrais piranhas, of course.

Mais c’est vraiment moi leur repas.

Ces petits poissons, dénommés, Garra rufa ou Cyprinion macrostomus, sont des poissons docteurs, qui se gavent de peaux mortes et aident à soigner diverses maladies de peau, comme le psoriasis.

J’ai point de maladie de peau, ma bonne Dame, mais l’idée de tester ça, pour 3 eur la séance au lieu de 15 eur (notez qu’à Paris, j’ai vu qu’il vous en coûterait 35 eur, ah, comme la vie en Gelbique est douce et bon marché), ben ça me tentait vachement.

Alors, on a testé.

Et approuvé.

Chez Biotiful (j’en profite pour leur faire un peu de promo, car sont super sympas, chez Biotiful, et ne s’étonnent même pas quand trois excitées débarquent et s’extasient devant des péchons carnivores, à grands cris hystériques).

Nous débarquons donc en pleine après-midi et découvrons trois bacs cubiques, remplis de minuscules poissons avides de chair fraîche de vieux panards pleins de peaux mortes.

Je les imaginais plus gros, ils sont tout petits, mais vaillants, car lorsque, après quelques cris stridents et quelque hésitation, nous osons enfin entrer nos pieds dans l’eau, ils se ruent sur nos pieds comme la mérule sur une poutre.  Ça chatouille.  Ça fait bizarre.  Ça pince aussi, une fois ou l’autre, zont des dents ou quoi ces bestiaux ?  Et ça fait une sensation de mini jacuzzi, comme on nous l’avait promis.  Fascinant.  Nous réalisons photos et films, en bonnes touristes que nous sommes.  Faut cependant avouer qu’il est 14 heures, et, étant donné qu’ils ont déjà vu, au bas mot, 20 paires de pieds, on sent qu’ils n’ont pas spécialement faim.  Mais à la fin de la séance, je réalise qu’ils ont tout de même vachement entamé le cor que j’ai au pied gauche, les petits filous.

Pour la séance suivante, nous décidons alors de prendre rendez-vous du matin, afin que les petits voraces soient affamés.  Et en effet, ils le sont, c’est à mourir de rire à quel point ils le sont.  Même en plongeant simplement le doigt, ils se ruent dessus afin d’y trouver leur pitance.

Une expérience à tenter, surtout à plusieurs, amusement garanti. 

(La petite illu est de Kanako Kuno.)

biotiful,fish therapy

biotiful,fish therapy

biotiful,fish therapy

 

07:49 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : biotiful, fish therapy |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
avr

J’ai le bourdon… et ça me met de super super bonne humeur

Passqu’avoir le bourdon, c’est un bonheur du jour.

UN BONHEUR DU JOUR.

Pas le meuble hein, un vrai bonheur, vrai de chez vrai.

Car le bourdon, je l’ai dans mon HLM pour insectes.  Enfin dans ma résidence de luxe pour insectes, on va dire, passque finalement, HLM, ça a une connotation péjorative, non ?

Pour que vous compreniez, je me dois de faire un flash-back.

Abracadabra, flash-back.

Nous sommes en septembre dernier, et Mostek et moi nous rendons chez Coin Vert, le magasin de jardinage devenu entre-temps O’green, vu que tout change tout le temps de nom en Gelbique.  J’y achète je ne sais plus quoi (hé, ça date hein).  Et je repère un truc étrange, au milieu des maisonnettes pour oiseaux : une résidence pour insectes.  Mostek et moi, grandes fans de la nature, inspectons la chose avec un vif intérêt.  La maisonnette est jolie et se compose de divers éléments : bouts de branches, bouts de bambous creux, emplacement accessible via des rainures…  Le mode d’emploi explique que les insectes seront super heureux de la mort qui tue dans leur petite résidence.

Je trouve ça mimi, mais je suspecte une arnaque.  Donc j’achète pas cette résidence pour insectes, qui est, cela se confirme, de luxe et non HLM, vu son coût.

Ensuite, nous nous offrons une virée à Namur, où la place d’Armes nous offre, outre un joli soleil, plein de choses à déguster.  Des trucs oubliés, des trucs fruités, des trucs légumés.  Chouette ambiance.  Chouette mini-repas.  Et, au détour d’une allée, entre divers stands pleins d’infos, surprise : des HLM pour insectes.  Dingue.  Pas à vendre, non, juste à découvrir.  En bonus, un charmant monsieur prêt à tout nous expliquer.  Je l’interroge « c’est pas de l’arnaque, ça ? »  Et lui de vanter les mérites de ces HLM, m’enjoignant à les fabriquer moi-même avec du petit bois, des morceaux de bambous, c’est hyper simple, ma bonne Dame.  C’est cela oui.

Nous apprenons plein d’infos au sujet de ces HLM.  J’aime.  J’aime apprendre que l’abeille solitaire y pond ses œufs et que son instinct lui fait pondre, tout le long de son tunnel de bambou ou de bois creux, d’abord les mâles, puis les femelles, passque les premiers, grands paresseux, mettent plus de temps à éclore que les secondes, ce qui fait qu’ils sortiront ensemble de leur tunnel (si ça tombe, les femelles sont pondues en premier, en grandes paresseuses, mais j’aime à croire que les mâles sont les plus fades).  J’aime.

J’aime tant que je retourne chez Coin vert devenu O’cool et que je m’offre un HLM pour insectes, que j’installe sur mon appui de fenêtre.

Puis j’attends le printemps.

Et l’autre jour, je lisais tranquillement mon Musso sur mon transat, lorsque j’entends un bourdonnement.  Je scrute, angoissée, les alentours, craignant une zébrée de type guêpe.  Je découvre un adorable bourdon velu qui a élu domicile dans mon HLM et y fait d’incessants va-et-vient…

Que du bonheur, ça y est, j’ai le bourdon !

Preuve en image... bon, faut scruter, mais on le voit, en haut, mon bourdon.

Photo 085.jpg

 

29
mar

Les dangers d’une opération « cuisinons sainement »

Chais pas si c’est because le grand soleil qui nous sait gré de sa présence actuellement, because ma visite chez Docteur Mamour du Cœur de la semaine dernière (je dois encore vous conter cette aventure) qui m’a discouru de pas manger gras sucré salé (pour salé j’ai promis, pour le reste, argh, dur dur) ou because ma nouvelle cuisine toute rangée toute belle toute géniale, mais quand je suis allée faire des courses samedi dernier, il s’est passé quelque chose de très suspect…

J’ai pas acheté de kinder delice.

J’ai pas acheté de gauf’o’suc.

J’ai pas acheté de Danette.

J’ai pas acheté de chips (non je rigole, j’en achète jamais, trop addictif).

J’ai pas acheté de Bichoc, oups, Délichoc qu’on dit maintenant.

J’ai acheté que du bon du sain du frais.

Jugez plutôt…

Photo 038.jpg

Oui, bon y’a un intrus, le poulet tikka massala, j’ai pas pu résister…

Et en arrivant à la caisse, je suis fière comme artaban de disposer tous mes achats de femme consciente de son potentiel santé à préserver sur le tapis roulant.  Fière que je suis.  De moi.  De cette journée remplie de choses passionnantes : me faire manger les pieds par des péchons, aller acheter plein de jolies choses pour ma terrasse (un grand zoizeau de métal, des fleurs en veux-tu en voilà, deux petits zoizeaux sur une mini vasque en fausse pierre – ouais, je sais, c’est kitsch, j’assume –, des chaussures – ouais, je sais, c’est pas pour la terrasse, j’assume), arranger ma terrasse avec mes nouvelles jolies choses, sans oublier la prévision de préparer une bolognaise maison dans laquelle je vais tenter d’intégrer champignons et carottes.  Frais.

Que du bonheur.

Et donc, en arrivant à la caisse, fière comme artaban, je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ».  Passque mon portefeuille, je l’ai sorti pour rembourser ma voisineke qui m’a rapporté un nénuphar tout choli de chez Aldi.  Depuis qu’il ont installé tous les Aldi à Outsiplou, je vais plus chez Aldi.  Merci ma voisineke.  Sauf que je l’ai pas remboursée, j’avais que vinzeuros sur moi.  Nœud dans mouchoir : pas oublier rembourser voisineke.

Donc je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ». 

Puis, un quart de seconde plus tard je me dis « étrange, j’ai pas souvenance d’avoir remis mon portefeuille dans mon sac, j’ai beau me creuser le neurone, je me vois pas faire le geste de le ranger à sa place ».

Et, alors que la caissière s’apprête à scanner mon premier article, comme au ralenti, je me dis « m…, j’ai pas remis mon portefeuille dans mon sac » et je pousse un cri de Tarzan version femelle : « Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, bougez pluuuuuuuuuuuuuuuus, ai oublié portefeuille ».  Rouge écrevisse, je range tout mon barda étalé sur le tapis roulant dans mon Jimmy, savoir mon caddy à roulettes de mémé hyper pratique (ma vie, c’est pas Joe le Taxi, c’est Jimmy le Caddy) et je file dare dare chez moi chercher mon portefeuille, toujours posé sur la table de salon, endroit où je l’avais négligemment jeté en rentrant de chez ma voisineke.

Je file ensuite dare dare au magasin, récupère Jimmy, tente tant bien que mal d’installer mes achats sur le tapis, envahi par la personne qui me suit, qui imagine que je n’ai comme courses que les légumes surgelés que j’ai récupéré dans le congélateur en revenant… ô surprise, j’ai beaucoup plus, dégagez dégagez (comme disait Georges Clooney/Doug Ross dans Urgences), que je m’installe.

Je paie et je rentre chez moi, continuer mon jardinage et préparer ma succulente sauce bolo.

21
mar

Le voilààààààààààààààààààà

Et dire que dans trois mois... faudra en attendre neuf.  Meuh non chuis pas pessimiste, juste réaliste...

 

Illu de Marie.

 

 

 

_espoir%.jpg

_espoir%b.jpg

_espoir%c.jpg

_espoir%2.jpg

_espoir%2b.jpg

 

 

 

 

07:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (8) | Tags : printemps |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |