22
oct

Le Good morning is back

Pour rebondir sur le billet qui précède, j'ai le plaisir de vous annoncer que le Good morning is back dans ma chambre depuis ce matin.

Passque, vous le savez (et si vous le savez pas, zavez qu'à relire ce blog depuis… octobre 2006, diable mais ça fait six ans, mais c'était quand le premier billet, Alzheimer quand tu nous tiens, j'ai oublié, c'était fin octobre mais quand, je checke, le 28, ouf, j'ai pas zappé the birthday, suis sauvée), donc vous le savez, je captais plus radio contact dans ma chambre, et j'avais dû me rabattre sur Fun radio, que j'aime pas trop.  Trop vulgaire, trop méchant, trop djeun, même si je ris beaucoup avec la ligne anti-relou, d'une méchanceté folle, mais tellement à mourir de rire.

Et puis, l'autre jour, Fun était tout brouillé tout silencieux, au point qu'il m'a fallu six minutes, entre 6h17 et 6h23, pour réaliser que cette radio en sourdine qui m'exaspérait dans mon rêve, c'était pas un rêve et qu'il était temps de me lever.  Gloups.

Et hier, réveil prévu à 6h30 (c'est pas une vie de se lever si tôt un dimanche, je sais), et de nouveau bruit en sourdine.  Mais plus Fun.  Totalement l'inverse, une radio genre TPF, hyper catho.  Ai-je bien compris TPF ?  "T'as pas la foi", ksa voudrait dire ?  Bref, totalement le genre de radio insupportable pour moi, un peu comme les programmes du dimanche matin sur France 2. 

Je chipote à mon réveil radio, un modèle du siècle dernier, mais que j'aime d'amour car il me vient de La Panne, ville que j'aime d'amour, et passqu'il a de grands chiffres verts qui éclairent toute ma chambre au point que je dois dormir de l'autre côté mais au moins je les vois la nuit sans lunettes, en plissant tout de même mes yeux de taupe (d'où mes rides, cqfd).  En chipotant, je réalise que le machin rouge qui bouge quand on tourne la molette (je vous le dis, siècle dernier), ben il est tout au bout, comme s'il avait glissé de façon anarchique, car me vlà dans les 108 FM, alors que Fun c'est pas par là, si ?

Je tente de retrouver Fun, préférant tout de même cela à la messe et miracle (comme quoi, avoir la foi hein…), vlà que je tombe sur contact.

Alléluia (aaah, la foi).

Bonheur suprême.

Passqu'y a rien à dire, mais le matin, Maria et Pascal, c'est du bonheur, du rire, de la gentillesse et de la bonne humeur.  J'aimais Pascal et Julie à la folie.  J'aime Pascal et Maria à la folie chachacha (tchu que c'est dure de faire rimer). 

Désormais, je ne me lèverai plus jamais du pied gauche (en espérant que la molette folle ne refasse pas des siennes).

 

18:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
oct

Changement de cap (48) 0800/9.48.81

Vous avez déjà eu cette impression si bien transmise par cette chanson ?

 

Sensation que tout peut changer, que tout va changer (tiens ça me rappelle aussi une chanson...)

 

C'est ma sensation du jour, et ça fait du bien... un bien fou.

 

Un seul mot à dire : merci (comprenne qui pourra, je sais, je fais mon énigmatique ce jour, gnark gnark)

20
oct

Souvenir d'été...

Je me suis traînée hors de chez moi ce matin, non sans mal, pour aller m'offrir un chtit bout d'été en pochette surprise... vous voulez voir l'intérieur ?

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11:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
sep

Trop bon... si j'avais Facebook je l'y posterais !

y'a juste une erreur, il saupoudre sur les States, alors qu'en réalité, c'est bien sûr sur la Gelbique

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20:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
sep

J'ai testé "quitter Facebook" (et je résiste encore, comme le village gaulois)

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Samedi, 21 h 30, c'est décidé, je quitte Facebook.  Du moins temporairement, je veux tenter cette expérience sociologique hors du commun, quitter ce lieu de perdition dans les méandres de Hidden Chronicles, Bubble machintruc et Candy crush saga.

Adieu les notifications incessantes, les invitations à des événements dont je n'ai rien à cirer, les pages qu'on m'oblige à aimer.

Vive la liberté.

Vive la vraie vie.

21h39, ça y est, j'ai désactivé mon compte.

Je me sens soudainement orpheline.

Qu'est-ce que je vais faire ?

21h45, je pars au feu d'artifice, ouf, ça me distrait un instant de mon sevrage.

22h10, le feu d'artifice est splendide, magnifique, et j'imagine ce que j'en dirai sur Facebook "très blanc, très pétillant, très bruyant".  Sauf que j'ai plus Facebook.

Dimanche.  10 h. Heureusement, le soleil est de la partie, je bouquine sur mon transat.

19 h.  Le soir venu, envie d'une petite part de Candy crush saga, mais je ne peux pas.  Le manque est tel que je me retrouve à chercher le jeu ailleurs que sur Facebook et à y jouer une partie.  Pathétique à l'excès.

19h30. Commentaire sur mon blog, vu que j'ai annoncé sur Facebook mon envie de virer tous les "amis" importuns : "ben tu m'as virée".  Oups, je vais me faire des ennemis plutôt que des amis du coup.

22h. Mail reçu "ben t'es où, il est où ton profil ?"

Me vlà rassurée, si je disparaissait du net, deux personnes s'inquiéteraient, non trois, je reçois un autre mail le lundi, 8h00, ah quatre, 9h00 Mostek s'inquiète de ne plus pouvoir me demander de vies sur Candy crush saga, déjà que j'ai déserté Hidden chronicle, elle est pas contente la Mostek.

Bon ben finalement Facebook ne me manque pas (croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer).

12h.  Un sms m'annonce la parution d'une photo sur FB.  Photo que je ne verrai pas.  Mais comment vivre sans FB, me demandé-je ?

16h. J'allume mon pc.  Ennui profond.  Sentiment de ne plus avoir de nouvelles de personnes.  Sentiment de me couper de ma vie sociale, alors que FB coupe justement les gens de la vraie vie, telle est ma théorie… Contradiction de la chose !

17h.  Pour occuper mes doigts et mon esprit, je surfe sur Babelio et décide d'y retrouver mes amis (ça ne vous rappelle rien ?), et comment on fait pour retrouver ses amis ?  Ben on se connecte sur FB ma bonne dame… ah ah ah.  J'ouvre un nouvel onglet, je tape Facebook, qui me propose ma page par défaut puis m'annonce qu'elle n'existe plus.  Je résiste à l'envie de la relancer, mais ça ne ferait même pas 48 heures, c'est déconner.

17h30.  Je commence la rédaction de ce billet.  Lequel ne sera pas publié sur FB.  Alors, comment qu'vous saurez que je l'ai écrit ?

17h44.  Je veux mourir et être enterrée avec mon pc, et je veux FB.

 

(à suivre…)

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