26
oct

La dernière blague belge

Lu ce matin à la TV (et oui, sur RTL TVI, on peut lire la TV le matin, quand on a des insomnies because on tousse comme Sissi impératrice au sanatorium, n'en déplaise aux mauvaises langues et aux antibiotiques) :

Durant un match, un supporter de foot récupère le ballon envoyé par inadvertance dans la foule.  Il le renvoie en toute logique aux joueurs.

A la fin du match, il est apostrophé par la police et risque 5000 eur d'amende pour "jet d'objet dangereux dans un stade".

Non mais, sérieux, et si la police s'occupait plutôt, je sais pas moi, des braqueurs de Night & Day namurois, des ceusses qui agressent si tu refuses de leur donner une cigarette (et quand on fume pas on fait comment), de ceusses qui se prétendent de la police et cambriolent durant une visite de contrôle ?

Je dis ça je dis rien...

08:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
oct

Je deviens Schtroumpfement Tintin, oups, zinzin, pas vous ?

Il y a quelques semaines, au bureau, moment d’horreur, pire que les pires scènes de Shining, Le silence des agneaux et Scream réunis : ma collègue sans surnom se met à fredonner les Schtroumpfs.  Pas les paroles, non, mais je reconnais l’air de « la la la schtroumpf la la, viens schtroumpfer en cœur, la la la schtroumpf la la, ça te portera bonheur (ne te laisse pas abattre c’est pas compliqué, pour être heureux comme quatre il suffit de schtroumpfer) ».

Horreur et putréfaction.

Je vais vous le dire tout de go : je n’en peux schtroumpfement plus.

Ça a commencé y’a trois ans, tout en douceur, avec l’album Panini proposé par Delhaize.  Que du bonheur.  Avec Mostek, on délirait grave sur nos petits Schtroumpfs, collés à la sueur de nos fronts dans nos jolis albums.  Même que le mien est complet grâce à vous, chers lecteurs, qui m’avez envoyé si gentiment vos doubles, dont j’ai ensuite fait profiter mes petits voisins, mes neveux, mes nièces, le labrador du coin de la rue et le facteur.  Le bonheur je vous dis.

Puis, après une longue période d’accalmie, avec l’arrivée de ces étranges Schtroumpfs new-yorkais aussi bleus qu’un lagon, ce fut la folie furieuse.

Pas moyen de regarder où que ce soit sans voir le coloris typique de ces petits êtres bleus qui sont toujours heureux (nous sommes les petits Schtroumpfs, vous avez dit les Schtroumpfs ?)

Dans mon supermarché à l’emblème du lion, outre les petits Schtroumpfs que l’on a reçu en achetant ceci ou cela (vous le savez, j’ai résisté tant bien que mal pour finalement craquer et vouloir moi aussi ma collection de Schtroumpfs), on peut maintenant offrir à ses marmots de la mayonnaise Schtroumpf, du ketchup Schtroumpf et toutes sortes de trucs Schtroumfs qui n’ont de Schtroumpf que le nom, car rien de bleu à l’horizon.

Une newsletter de recettes (je jure devant dieu et devant mon intégrale de Sex & the City que je ne me suis pas abonnée à cette newsletter), me propose le tiramisu Schtroumpf, à base de Curaçao.

Je ne sais plus quel fabriquant de chocolats de luxe a proposé ses boîtes Schtroumfs (Neuhaus, je crois bien).

Même au bureau, les fournisseurs m’ont proposé de recevoir une valisette schtroumpfement gourmande remplie de biscuits Schtroumpfs.

Je vous le dis, ce fut l’invasion claire et brutale.  Pire que les extra-terrestres, ces petits Schtroumpfs.

Mais petits Schtroumpfs attention (la la la la) rentrez dans vos maisons (la la la la), car si vous continuez à me harcelez de la sorte, je vous envoie Gargamel, na.

Et puis, depuis quelques jours, nouvel enfer avec l’invasion de Tintin et Milou (comme le chantait Chantal Goya.

Moi, j’avais oublié qu’après les Schtroumpfs, les States nous préparaient une nouvelle blague belge avec cette adaptation.  Mais, avec le tintouin (et non le tintin) qu’on fait autour, ça m’est revenu à l’esprit.

Déjà, les abribus sont placardés d’affiches.

Puis les newsletters de la presse m’ont bassinée avec l’avant-première mondiale à Bruxelles ma bonne Dame, excusez du peu.

Sans oublier le scandale de ce pauvre restaurateur contraint d’enlever toute sa déco Tintin par les ponts de Moulinsart.  Si ce n’était pas pathétique, ce serait drôle, d’autant qu’il paraît qu’un tenancier de friterie, appelée « Chez Tintin », because c’est son surnom, a dû lui aussi changer de nom (info ou intox ?).

Et dans les supermarchés, ça commence, j’ai déjà repéré les boîtes de biscuits Tintin en tête de gondole.

Vont bien sûr suivre un tas de trucs que je n’ose imaginer : croquettes pour chien, figurines, déco, collections et j’en passe.

J’adore les Schtroumpfs, mais j’ai pas vu le film.

J’ai jamais aimé Tintin, alors j’irai pas voir le film.

Vous me raconterez ?

PS : ce billet fut un enfer, zavez déjà écrit Schtroumpf plein de fois vous, l’enfer je vous dis.

Allez, tous en choeur :

 

28
sep

L'avant après de mon living cosy

En janvier, après ma "cuisine par temps de grippe", j'ai juré de ne plus faire de travaux.

Alors, j'ai fait des travaux en avril.

J'ai fait des travaux en août.

J'ai fait des travaux en septembre.

Et je ferai des travaux en octobre.

Qui a dit que les femmes étaient synonymes de contradictions ?

Là, je sors de l'épreuve "living" et de l'épreuve "placards", qui devaient se suivre, mais se sont chevauchées, yéhé, que du bonheur de ne plus être chez soi nulle part.  Mais le résultat vaut le coup.  Pour mes cholis placards à la Carrie Bradshaw, faudra attendre que ça soit tout rangé, mais je vous montre déjà le living...

Pas beaucoup de photos avant, mais en voici une durant ce week-end que j'ai passé à tout enlever, tout tout tout.  Là, j'avais commencé, et je faisais des tests pour réaménager le coin TV, que j'ai finalement centrée, ça donne super bien de chez super bien, ça élargit la pièce, alors qu'avant, avec la TV à gauche et les deux clubs ensuite, ça faisait un chouia étriqué.  Vue sur le vieux vinyl imitation "chaispaskwa" :

living avant.jpg

Autre vue, une fois le sol posé :

living pendant.jpg

Et voilà le résultat final avec le nouveau sol :

living apres.jpg

Et ce jour, à mon retour du boulot, un chouette cadeau :

living arc.JPG

Durant la remise en peinture, qui m'a fait réaliser combien le blanc vire au pas blanc avec le temps, argh :

living couleur.jpg

Et en bonus, ce que j'attendais depuis dix ans : découvrir ce qui se cachait sous cette bosse du living : une mygale momifiée ?  Un mini lingot d'or ?  Un nid de bestioles étranges ?  Juste un petit bout de bois...

living bosse mystère avant.jpg

living bosse mystère pendant.jpg

living bosse mystère apres.jpg

20
sep

Sens dessus dessous

¿ snoʌ sɐd 'ǝlnoqǝuɹnoʇ ǝɯ ınb ǝuɯoʇnɐ,l ǝɹʇê ʇıop ɐç 'sɐd zǝllınǝʌ uǝ,ɯ ǝu 'ǝʇêʇ ɐɯ suɐp sɹǝʌuǝ,l à ǝuɹnoʇ ʇnoʇ 'sǝɹıɐlɔ sèɹʇ sǝépı sǝl sɐd ıɐ,u ǝɾ 'ʇuǝɯoɯ ǝɔ uǝ

20:18 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
sep

Je suis au septième ciel… (L'envol - Air France)

Vous savez combien je suis tombée folle amoureuse d’un morceau de Mozart et d’un extrait du ballet Le Parc, découvert au hasard d’un reportage télé sur la danseuse Aurélie Dupont, j’en ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog, ici et , parce que j’ai eu un coup de foudre, comme quand on tombe en amour, avec les frissons, les rougeurs, l’envie de revoir et revoir encore…

Etrangement, depuis cette découverte, je retrouve ce morceau partout.  A la télé, au cinéma, à plein d’endroits.  Je l’ai notamment entendu dans le film Un week-end sur deux, revu récemment dans ma série « je mate les trucs de ma dvdthèque ».  Bien sûr, avant de découvrir le ballet, je n’y prêtais pas vraiment attention.  Maintenant, si.

Il y a quelques instants, j’avais « rembobiné » mon Voocorder pour regarder l’interview de Charlotte Valandrey, et son histoire stupéfiante de greffe du cœur, qu’on connaît tous, et de veuf d’une femme ayant eu un accident et étant décédée le jour de la greffe, avec qui elle vivra une histoire d’amour sans savoir qui il était.  Incroyable, digne d’un film d’amour, d’ailleurs y’a eu un film d’amour sur ça non ?  Bref, elle sort un livre et je vais me précipiter dessus illico presto.  Une fois le reportage fini, je pousse sur stop, pour remettre mon Voocorder à la bonne heure et retourner « au présent », et voilà sur quoi je tombe :

 

Rho, comme elle est belle, cette pub, dont c’est le premier jour de diffusion, directement inspirée de cette scène que j’aime d’amour.  Magnifique non ?

Bon, la fin me glace, vu que j’ai une terreur des grands zoisiaux de métal, mais comme c’est beau. 

Je ne regarde jamais les pubs, surtout depuis le Voocorder, mais le hasard a voulu que, paf, je tombe sur celle-là.

Merci le hasard.

Et le making of