1
fév

Appelez-moi Dori

Vous connaissez birdsdessines.fr ?  Moi pas jusqu'à il y a quelques minutes.  Je découvre.  J'adore.

Enfin, on peut dessiner ses petites tranches de vie.  Trop drôle.

J'en ai profité pour vous illustrer le billet prévu pour cet après-midi... sauf que, et ça ne s'invente pas, j'ai oublié mes notes servant à le rédiger au bureau... donc ça sera pour demain, mouahahah...  je vous le disais, appelez-moi Dori !

En attendant le texte, voici donc déjà le dessin, trop fun non ? En plus, ça colle avec la "blanche" petit oiseau du jour, yessss.  (cliquez sur l'image pour voir en grand, si vous êtes myopes comme bibi)

birdsdessines_perso.png

17:06 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
jan

Le bonheur du jour

Ce fou-rire mémorable que l'on a eu hier soir avec Mostek, après un bon ciné, un bon resto grec, un bon cocktail et un bon surf sur le net, en s'amusant à découvrir mon nom zen... et surtout grâce à mon sens inné et bien sûr incomparable de la répartie pour évoquer mon angoisse de ce type de pseudo (cf mon com - pour protéger l'anonymat de mes contacts FB, j'ai supprimé leur nom).  ça faisait un bail que j'avais pas autant ri, et aussi longtemps, à en avaler ma glotte ma bonne Dame.  Rien que d'y repenser, je me marre toute seule. 

Je pense que GGRP restera à tout jamais mon surnom...

Et de me rappeler du surnom qu'on m'avait donné au début de ce blog, c'était PPMM je pense, les lecteurs de l'époque s'en souviendront...

 

Et vous, qué bonheur du jour ??????

 

zen.jpg

15:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
jan

Mon blog est '"zéro carbone"

Vous avez sans doute vu ces émissions, genre "Vu du ciel", qui, au générique, affichent leur émission de carbone et la compensation offerte.

Je viens de découvrir cette sympathique action qui permet à tout blogueur d'afficher son côté "neutre en carbone" via le joli petit logo, là, à gauche (et en plus y'a plein de couleurs) et, grâce à cela, de faire planter un arbre.

Donc voilà, je suis ravie de permettre à un arbre d'être planté, moi qui en gaspille tant, de pauvres arbres, au bureau, à la photocopieuse...

Alleye, les blogueurs, faites comme moi, ça coûte rien, c'est cool, et ça peut rapporter gros, quasi comme le Lot(t)o quoi...

Quelques infos complémentaires sur cette opération :

Comment un arbre peut-il compenser le bilan carbone d’un blog ?

En participant à l’opération Blog zéro Carbone, vous pouvez facilement réduire vos émissions de gaz à effet de serre : un arbre permet de compenser les émissions de dioxyde de carbone liées au fonctionnement votre blog. N’hésitez plus, et rejoignez-nous !

Quelles sont les émissions de CO2 liées au fonctionnement d’un blog ?

D’après une étude d’Alexander Wissner-Gross, diplômé en physique de l’université américaine de Harvard, la consultation d’une page web conduit en moyenne à l’émission de 20 milligrammes de CO2, soit 0,02 grammes. Si l’on considère un nombre moyen de 15 000 pages vues par mois pour un blog, cela nous amène à des émissions annuelles de 3,6 kg de dioxyde de carbone. Cette valeur est à remettre en majeure partie sur le compte de la consommation électrique liée à l’utilisation de serveurs et matériels informatiques, et à leur refroidissement, très énergivore.

Votre blog a plus de 15 000 pages vues par mois? Écrivez-nous et nous compenserons également les émissions de dioxyde de carbone pour votre blog ! (blog-zerocarbone@bonial.fr)

Comment fonctionne la compensation : 1 arbre = 1 blog !

Combien de CO2 un arbre est-il capable d’absorber ?

Il est difficile de donner une réponse précise et certifiée. La capacité d’absorption de CO2 d’un arbre peut énormément varier, et dépend ainsi de l’essence de l’arbre, de son exposition à la lumière, de la période de végétation, les changements de température dans le milieu, de la quantité d’eau disponible et de la qualité des sols.

Il y a aussi différentes manières de calculer le potentiel d’absorption d’un arbre. Les valeurs usuelles que l’on retrouve vont de 10 à 30kg de dioxyde de carbone absorbés annuellement par un arbre. On sait cependant que dans les premières années qui suivent la plantation, celui-ci ne peut absorber que peu de CO2 en comparaison avec le reste de sa vie. Également, il est admis qu’à partir d’une vingtaine d’années, cette valeur décroit lentement.

La CCNUCC, Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques, a de son côté calculé et convenu de la valeur moyenne de 10 kg absorbés chaque année par un arbre. Petits gestes écolos, pour son opération Blog zéro Carbone, a choisi de rester relativement peu ambitieux sur ces valeurs, en retenant le chiffre moyen de 5 kg par arbre et par an. Ce conservatisme ne peut être que positif !

Un arbre suffit pour compenser les émissions de CO2 d’un blog

En reprenant les calculs ci-dessus, l’opération est très simple ! Sachant que la capacité d’absorption d’un arbre est estimée à au moins 5 kg de CO2 par an, et qu’un blog moyen en émet 3,6 kg, la plantation d’un arbre pour un blog doit permettre la neutralisation de son empreinte carbone sur l’environnement. La durée de vie moyenne d’un arbre étant de 50 ans, nous sommes assurés d’une compensation carbone durable, et même plus importante.

Comment et où les arbres sont-ils plantés ?

Pour la France, nous plantons les arbres avec notre partenaire I plant a tree. Ces arbres sont actuellement plantés en Allemagne, car nous souhaitions planter des arbres en Europe. Les besoins en France sont très locaux, et peu d’outils permettent un suivi des plantations sur Internet comme le fait I plant a tree.

Nous avons d’ores et déjà décidé de planter jusqu’à 1000 arbres, pour les premiers 1000 blogs qui accepteront de participer à l’opération Blog zéro Carbone.

17:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
jan

Bon dimanche à tous !

12:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
déc

Le bonheur, ici ou ailleurs, maintenant ou tout à l’heure…

Ce matin, mes jolis yeux se sont ouverts à 6 heures alors que j’avais programmé mon réveil à 8.

Je me suis donc penchée sur le bonheur, ici ou ailleurs, maintenant ou tout à l’heure, en compagnie de Frédéric Lopez, grand adepte de ce concept.  Après nous avoir entraînés dans le bonheur à l’autre bout du monde, durant ses émissions arracheuses d’émotions fortes et de larmichettes, le voilà qui nous emmène dans le bonheur ici et maintenant, pour la seconde fois déjà.

Et j’aime ça. 

Pas seulement parce qu’il est brun ténébreux, Frédéric Lopez, non, j’aime son concept et sa générosité (terme tant galvaudé depuis la Star Ac 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, euh ça s’arrête à 9 ?).  Et j’aime qu’il n’y ait pas de pub.  Et j’aime, dans une seule émission, rire, être émue, voire carrément pleurer.  Et j’aime, après une émission, me dire que oui, c’est possible de fabriquer mon bonheur.

Et puis le pro du bonheur, ben il est belge une fois, de Louvain (la-Neuve ou Leuven je l’ignore encore).

Grâce à eux, j’ai appris, déjà, plein de choses sur le bonheur et la façon de se le créer, son petit bonheur :

- penser à une chose apaisante modifie le cerveau et le statut « bonheur »

- dire merci rend heureux

- toucher quelqu’un induit la sécrétion de je sais plus quoi, mais c’est boooon (on a dit « toucher », pas « caresser », mais bon, why not, hein, vous faites ce que vous voulez…)

- penser à soi et penser aux autres ne sont pas des concepts contradictoires, mais complémentaires  

- fuir ses peurs, ses angoisses, sa colère, bref ses émotions, épuise et ne permet pas de les éviter

- les affronter soulage

- avoir sa petite échelle de bonheur permet d’analyser sa conception de la chose et son évolution personnelle (un peu comme l’échelle de la douleur, quoi)

- la capacité au bonheur est à 50 % génétique mais à 40 % en soi (les 10 % restant viennent de processus extérieur à soi, si j’ai bien capté), y’a donc moyen de se le fabriquer, son petit bonheur, même si la génétique vient mettre son grain de sel

Et plein de choses que j’ai oubliées, sacrebleu, passque je les ai pas notées, nom d’un bachibouzouk.  Mais désormais, je vais les noter, pour me créer un « happy book » avec plein d’exercices à faire.

Voilà pourquoi j’aime cette émission.  Et son animateur brun ténébreux.  Et son psy belge une fois.

En la regardant, j’ai réalisé que, sans le savoir, j’agissais déjà un tantinet, d’une part avec « les bonheurs du jour », créés ici il y a un petit temps déjà, même s’ils ne sont pas quotidiens (diable que c’est dur de trouver des bonheurs dans chaque journée) et puis par cette décision que j’ai prise il y a quelques semaines déjà.

Celle de dire « bonjour ».

Nan, c’est pas parce que j’ai vu l’affiche du Tec « Un bonjour fait parfois un bon jour », passque cette affiche, je l’ai dans mes WC depuis un petit temps déjà, en version carte postale, et c’est sans doute de la voir à chaque fois que je m’y rends, dans mes WC, qui m’a fait y réfléchir.

Il y a quelques années, un dimanche matin, j’ai dit bonjour à une personne âgée que je croisais.  J’ai lu la peur dans son regard, en réponse.  Ça m’a estomaquée et a fait que je n’ai plus salué personne d’inconnu en rue, histoire de ne pas passer pour une folle-dingue qui dit bonjour alors que ça ne se fait plus, ma bonne Dame.

Mais il y a peu, forte de ce concept « un bonjour fait parfois un bon jour », j’ai décidé de m’y remettre.

Au départ, ce n’est pas facile, ça sonne « faux ».  Dans les villes, on ne se dit plus bonjour, on se croise, nez au sol, sourire en berne, on trace sa route, sans se voir.

Désormais, moi, je dis bonjour. 

Hé, ho, pas à tout le monde hein, pas en pleine ville le samedi matin durant le marché. 

Mais quand je croise quelqu’un, dans une petite rue, quelqu’un qui, je le sais, ne me dira pas bonjour, et bien je m’y colle et je lance mon petit « bonjour », parfois timide, parfois plus enjoué, c’est selon.

Et bien je vais vous dire : jusqu’à présent, absolument tout le monde m’a répondu.  Saluée.  Regardée.  Souri.  Naturellement parfois.  Avec étonnement aussi.  Mais personne ne m’a ignorée. Et, je suis peut-être d’une naïveté crasse, l’un de vous, chers lecteurs du blog, me l’a récemment dit, que j’étais naïve, mais je pense que cet échange de bonjour, ben c’est une petite goutte de bonheur.

Paraît que nous, les humains, sommes des bestiaux sociaux, qui ont besoin d’échanges, de contacts, pour connaître le bonheur.  Dire « bonjour » ne m’a pas rendue heureuse, c’est clair, mais cela me fait penser que peut-être, la société dans laquelle je vis n’est pas totalement pourrie.

En conclusion, je vous citerais cette nouvelle version du concept du verre à moitié vide ou à moitié plein, bien connu de tous, une version plus poétique :

"Ce n'est pas un malheur que les roses aient des épines, c'est un bonheur que les épines aient des roses."

Beaucoup de bonheur(s) à tous pour cette année 2012, à vous mes lecteurs et lectrices que je ne connais pas, ou si peu, trop peu, et puis à tous ceux qui m’ont apporté un bout de bonheur en cette année 2011, ils se reconnaîtront.

Très bon réveillon à tous, pour ma part, le mien sera teinté d'exotisme à la belge, une fois.  C'est mon bonheur du jour, ce réveillon improvisé, qui promet d'être super chouette, plein de rires, de jeux, de bulles, de fromage, de vagues et d'embruns.  Il sera en tout cas plus captivant qu'il y a 365 jours, où mon réveillon s'était passé au lit, bonne année la grippe !  J'espère que le vôtre le sera aussi.

09:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (18) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |