20
déc

Keske ça me fait chialer cette demande en mariage...

10:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
déc

Rétrospective de mon année 2012 made by Facebook

Waw, Facebook propose de créer la rétrospective de mon année 2012 : les vingt événements qui ont marqué mon année. 

 

Je demande à voir :

1. Mon éditeur me dit "bonne année".  J'aime mon éditeur.

2. J'annonce ma présence à la Foire du Livre de Bruxelles.  En effet, voilà un événement qui a marqué mon année, c'était super cool, surtout d'y voir mes copines, passque niveau foule de lectrices en délire, ça sera dans une autre vie.

3. Photo de ma soupe à la courgette.  Ben oui, c'est l'événement de l'année, que dis-je, du siècle : Anaïs qui cuisine.  Et Anaïs qui cuisine pour un homme, qui plus est !

4. et 5.  Première Saint-Valentin virtuelle de ma vie, petit repas à plusieurs, chacune chez soi, histoire de marquer le coup.  Top délire sur Facebook : près de 1000 commentaires, keskon s'est marrées !

6. Photo d'un panneau rigolo "voir une araignée c'est rien, le pire c'est quand tu la vois plus".  Promis juré, en 2013 je ne serai plus arachnophobe.

7. Article du Vers l'Avenir : des locataires saccagent tout un logement.  Locataire, un mot à bannir à tout jamais de ma vie, et de mon vocabulaire, qu'on se le dise.

8. La ferme à Namur, photos de cochons, vaches et autres bestioles sympas.

9. Un œil de vache en guise de photo de mon profil.

10. Découverte des Ugglydolls via une collègue (à jamais moi être une grande gamine).

11.  "Pendant des années, j'ai attendu que ma vie change, mais maintenant je sais que c'est elle qui attendait que je change", Fabio Volo.  Une phrase qui veut tout dire pour moi, merci la vie.

12.  Le good morning de Radio contact arnaque un auditeur, le prive de son gain de 400 eur aux thermes de Spa, et est infect avec moi sur Facebook quand je le signale.  J'aime pu le good morning.

13.  Anaïs est devenue amie avec… euh, là j'ignore pourquoi FB insiste juste sur cette nouvelle amitié là, dois-je y voir un symbole ?  Sur son profil, un dessin de Schtroumpf coquet qui dit "il est inutile que tu cherches des défauts en moi, je les ai tous".  J'aime.

14. Mon anniversaire.

15. J'ai changé ma photo de couverture.

Il en manque cinq, je sais je sais, mais je ne peux décemment vous en parler, faudra aller voir sur fesse de bouc.

Ben voilà, c'était mon année 2012.  Une chouette année.

21:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
déc

La fin du monde approche

Et ça fait un bail qu'on a décidé de fêter ça.  On avait bien parlé d'une soirée maya, mais je sais plus où elle a lieu.  Tant pis. 

Ensuite on a envisagé un resto, réfléchi réfléchi, puis opté pour notre petit resto préféré, histoire de giouvetser une dernière fois.

Mais tant qu'à fêter la prédiction maya, pourquoi ne pas y aller déguisée ?

Keske vous me conseillez comme déguisement, le plus sérieux ou le plus fun ?

Et vous, vous faites quoi pour la fin du monde ?

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12:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
déc

Waw, cinquante ans ce 12/12/12 ! Happy birthday Nounours

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10
déc

L'art de la ponctuation

L'autre jour au bureau, gros débat sur l'importance de la ponctuation, souvent considérée comme le parent pauvre de l'orthographe, à tort.

 

Je retrouve donc cette phrase qui, en fonction de la ponctuation, change de sens, j'adore ça, pas vous :

Woman, without her, man is nothing.

Woman without her man is nothing.

 

Puis  analysez donc le sens de ces deux phrases :

Je n'aime pas les hommes qui puent.

Je n'aime pas les hommes, qui puent.

 

Et puis ces deux lettres, mêmes mots, deux sens totalement différents :

 
- Ceci est une lettre d'amour qui se transforme en lettre de rupture selon la ponctuation (dans un premier cas, Gaston épouse Aglaé ; dans le second cas, il épouse Charlotte et abandonne Aglaé) :

Mon Aglaé,
J'ai pris une grande décision. J'ai eu, hier, une violente discussion à propos de notre mariage. Maintenant, tout est fini. Entre nous, ils se sont montrés odieux. Papa a dit :
-« grand père te tuera si tu épouses cette fille !
- mais non » a ajouté maman.
Je saurai te défendre. Tu as compris, ils veulent que j'épouse Charlotte, la fille de la charcutière qui est laide. Comme toi, je la trouve grotesque mais elle est riche. Il n’y a plus à hésiter et mon choix est fait : t’oublier ? Moi ? Jamais ! Je serais un sale type en épousant Charlotte. C'est avec toi que je me marierai !
Ton Gaston


Mon Aglaé,
J'ai pris une grande décision. J’ai eu hier une violente discussion. A propos de notre mariage, maintenant, tout est fini entre nous. Ils se sont montrés odieux ! Papa a dit :
-« grand père te tuera si tu épouses cette fille !
- mais non », a ajouté maman, « je saurai te défendre ». Tu as compris, ils veulent que j'épouse Charlotte, la fille de la charcutière, qui est laide comme toi. Je la trouve grotesque, mais elle est riche : il n’y a plus à hésiter et mon choix est fait : t’oublier. Moi, jamais je serais un sale type en épousant … Charlotte, c'est avec toi que je me marierai !
Ton Gaston


Et puis ceci aussi, très drôle :

Un homme riche était au plus mal. Il prit un papier et un stylo pour écrire ses dernières volontés :

Je laisse mes biens à ma soeur non à mon neveu jamais sera payé le compte du tailleur rien aux pauvres.


Mais le mourant passa l'arme à gauche avant de pouvoir achever la ponctuation de son billet. À qui laissait-il sa fortune ? Son neveu décide de la ponctuation suivante :

« Je laisse mes biens à ma soeur ? Non ! À mon neveu. Jamais sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres. »



Evidemment, la soeur n'est pas d'accord. Elle ponctuerait plutôt le mot de la sorte :

« Je laisse mes biens à ma soeur. Non à mon neveu. Jamais sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres. »



Le tailleur demande la copie de l'original et ponctue à sa manière :

« Je laisse mes biens à ma soeur ? Non ! À mon neveu ? Jamais ! Sera payé le compte du tailleur. Rien aux pauvres. »



Là-dessus, les gueux de la ville entrent dans la maison et s'emparent du billet. Ils proposent leur version :

« Je laisse mes biens à ma soeur ? Non ! À mon neveu ? Jamais ! Sera payé le compte du tailleur ? Rien. Aux pauvres ! »


Et, via Facebook, cette dernière preuve, pour peu qu'elle soit encore nécessaire :

ponctuation.jpg

Enfin, petit exercice :


Ponctuez le texte :
a) de façon à ce que le cycliste ait tort
b) de façon à ce que le cycliste ait raison

Un accident

Un automobiliste roulait en ville à faible allure à droite survint un cycliste qui traversa la rue sans avoir regardé l'automobiliste sentit le danger le choc était inévitable après l'accident l'automobiliste dit le cycliste est un imprudent qui ignore tout du code de la route les gendarmes me donneront raison on ne circule pas sans regarder à droite j'avais la priorité les dégâts étaient seulement matériels heureusement l'automobiliste présenta ses papiers en règles les gendarmes l'interrogèrent pour eux le responsable était bien celui qui n'avait pas respecté la priorité à droite

08:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |