22
oct

Nanowrimo

Pour la première fois, je participe au Nanowrimo en novembre.  Je vous dirais bien que ça fait des années que j'y songe sans oser, mais que cette année sera celle de tous les défis patati patata. Ben non, j'ignorais que ça existait avant hier... en fait.

Aussitôt découvert, aussitôt inscrite, car j'ai en tête une histoire que je n'ai jamais écrite, à part quelques bribes résumées, ce qui colle parfaitement au projet. J'envisageais d'en écrire une longue nouvelle, ça sera une très très longue, puisque d'une idée de 50 000 à 100 000 caractères, je vais devoir en pondre 300 000, soit 50 000 mots minimum...

Du 1er au 30 novembre, je serai donc comme morte, préparez-vous.  Je quitte Facebook durant un mois, je quitte mon blog, je quitte tout pour me consacrer à mon Nanowrimo.

J'ai donc compulsé le site anglais et sa version française, lequel donne quelques directives à J-10 et -5, tadam, ça se rapproche en effet...

Bon au taf alors :

J-10 jours : préparez son histoire et sa manière de travailler

  • choisissez votre méthode d’écriture
  1. papier/stylos ? Ordinateur ? Ipad/mobile ?
  2. Choisissez votre logiciel : words ? scrivener ? pages ? story ? Ommwriter ? write or die ?
  3. Planifier votre histoire si vous êtes un écrivain organisé.
  • Faites les recherches préparatoires sur vos personnages, le context, l’époque de votre nano.
  • Déterminez votre façon de copier votre nano en cas de panne de votre ordinateur : google drive ? Dropbox ? s’envoyer un email avec votre texte ? Clé USB ?

 

J-5 jours : Simplifiez-vous la vie en novembre

  • Posez des RTT (vous en aurez besoin pour rattraper ce wordcount surtout fin novembre)
  • Remplissez votre congélateur (on ne cuisine pas en novembre)
  • Prévoyez toutes vos sucreries préférées pour vous soutenir
  • Faites le ménage, les lessives etc… (on ne range pas en novembre)
  • Prévenez votre entourage qu’en novembre vous n’êtes disponible pour personne
  • Télécharger une feuille excel de nano stats pour suivre où vous en êtes pendant novembre
  • Remplacer votre fond d’écran par un calendrier nano

13:06 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
oct

Le deuil

Voilà, j’ai fait mon deuil. En trois mois.

Terminé, emballé c’est pesé.

Même pas mal.

Même plus triste.

Depuis presque trois mois donc, le Ciné Revue a quitté ma vie. Je me contente de mon Voocorder, qui me dit chaque soir « y’a rieeeeeeeeeeeeeen ».

Et ça me va très bien.

19:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
oct

De surf en surf… de Brel à Muriel…

Hier (enfin y’a une semaine, avant que mon blog ne meure suite à souci technique puis ne ressuscite, mais sans garantie car toujours pas fameux niveau technique) je regarde une émission enregistrée il y a quelques jours (enfin y’a deux semaines quoi, blabla), sur Brel, avec des séquences inédites, dont cette jolie phrase que j’ai retiendue (enfin j'ai dû rebobiner mon voocorder cinq fois je l'avoue).

brel.jpg

(Avec le recul, une phrase totalement de circonstance, puisque la panne de mon blog m'a offert le temps de me taire)

Jolie émission, pleine de jolis moments, de jolies chansons (Une île, superbissime, la Quête, Orly – je me demande si toutes, mes préférées, ne font pas partie de son dernier album – depuis lors je sais que non, because j’en ai causé sur Facebook, à défaut d’avoir un blog en état de marche – mais j’adore aussi Les vieux amants).

Ce matin (l’autre matin quoi, pfff que c’est saoulant), j’apprends que c’est en fait le 35e anniversaire de sa mort.

Alors ce soir (l’autre soir), je mets quelques petites chansons sur FB, tant qu’à faire, puis je les écoute.

Et youtube me propose, après l’écoute : Barbara, dis quand reviendras-tu.

Ok j’écoute.

Puis il me propose toujours Barbara, la solitude.  Bon, ça doit pas être joyeux. Je connais pas, j’écoute. Joli. Pas joyeux.

Puis il me propose Muriel Robin, la solitude. De mot-clé en mot-clé, vlà qu’elle me colle à la peau. Et je me rappelle cette émission récente sur Muriel Robin, où ce sketche m’avait scotchée, tant il était triste.  Je la savais drôle, j’ignorais son talent pour les histoires tristes.

Et la boucle est bouclée, j’ai écouté Brel, j’ai découvert Barbara, j’ai retrouvé Muriel…

17:17 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
oct

Paris insomnie

Une heure quarante et une, je regarde la lune

Une heure quarante-deux, dormir je veux

Une heure quarante-trois, keske j'ai froid

Une heure quarante-quatre mon cœur cesse de battre

Une heure quarante-cinq plic ploc de pluie sur zinc

Une heure quarante-six piquer une crise

Une heure quarante-sept je m'ennuie je pète

Une heure quarante-huit envie de frites

Une heure quarante-neuf avec côte de bœuf

Une heure cinquante je me lève, ça me tente

08:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
oct

Un chat a-t-il de bons réflexes ?

Ou plutôt "mon chat a-t-il de bons réflexes" (profitez-en, j'ai à nouveau accès à mon blog, mais pour combien de temps ? Si je disparais à tout jamais, c'est que mon accès aura disparu aussi, faudra venir me voir sur Facebook).

Mon toutnu est frileux, logique vous me direz. Il a donc suivi l'exemple des aînées et se réfugie sur le poêle. Sauf que jusqu'à ce jour, il était en mode ralenti permanent, donc une chaleur douce, quasi toujours supportables.

Et les vieilles, elles savent comment tester leur poêle : soit il chauffe de plus en plus, elles le désertent ; soit elles testent du bout d'une patte, comme nous le ferions avec l'eau du bain, et ne s'aventurent pas si c'est trop chaud.

Mais le petit (con de) chaton, il a pas encore pigé l'astuce, pensez-vous.

Et moi, j'ai froid, alors j'ai mis le chauffage à fond.

Lorsque je le vois s'approcher de la grosse chose noire qui chauffe, j'ai un léger doute : va-t-il être prudent, lui qui adore démarrer les taques vitrocéramiques, envoyer de la litière suspecte partout, grimper sur la planche du WC et hurler à la mort ?

Ben non.

Il saute prestement sur le poêle, comme d'habitude, même pas étonné que personne n'y soit.

Suit un moment où le temps suspend son vol. Il ne bouge plus. Et de me dire "tiens finalement c'est sans doute pas si chaud".

Et puis c'est le moment comique (pour moi) mais angoissant (pour moi aussi) : la petite chose nue fait un bond de cabri, de dix centimètres, puis s'enfuit.

Dommage, je ne filmais pas, c'était à mourir de rire, même si j'ai eu peur, si je l'ai réconforté, si j'ai vérifié ses papattes et si je l'ai câliné pauvre tit chou traumatisé choqué qui ne s'en remettra jamais.

Trente secondes plus tard, il recommençait les conneries.

Allez, je vous mets une chtite vidéo, que vous n'avez pas vue si zêtes pas mes amis Facebook, vilains va (à regarder jusqu'au bout, pour la chute). Et quelques chtites photos du bestiau.

 

Copie de IMG_5886.JPG

Copie de IMG_5367.JPG

Copie de IMG_5386.JPG

IMG_6213.JPG

19:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |