14
jui

Pauvre Lampil

Moi : "j'ai trop de cholestérol"

Mon neveu, tout sérieux : "ah oui, Lampil il a ça aussi".

Conclusion : les traditions se perpétuent, les références nazes sont déjà passées à la génération suivante de la famille, qui dira tout bientôt "on ne laisse pas bébé dans un coin" et "cette connasse de Cendrillon".

00:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
jui

La pensée du jour

Les raisins sans pépins, c'est comme l'amour sans préavis, keske c'est bon !

22:51 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
jui

Silence

Un silence de mort, serais-je tentée de dire.  Mais non.

Un silence reposant.

22h53.

The cranberries ont cessé de me susurrer que There's no need to argue.

Le silence envahit l'espace.  Le ciel.  L'air. 

A ma droite, le soleil déjà couché laisse passer encore un fin filet de lumière.

A ma gauche, un mur.

Tout autour de moi, des tas de petites lumerottes que j'ai installées, solaires, qui n'éclairent rien sinon le bonheur d'avoir un petit coin de presque paradis pour y passer mes soirées d'été.

Tchu, la poésie m'envahit, je deviendrais presque gnangnan.

Dans ma bouche, une pêche.  Plaisir redécouvert de manger des fruits.

Mon carillon de bambou ne carillonne plus, cerné qu'il est par les fleurs de fuschia qui s'ouvrent enfin.

Mon HLM pour insectes est déserté, mais kessepassetil ?

Une porte claque, derrière moi.

Pas une seule étoile dans le ciel.  Mais où sont-elles ?  Ah si, une.  La seule.  Etoile Polaire ?  Etoile du Berger ?  Jamais su retenir la différence, déjà qu'il y a un an je pensais qu'elles n'étaient qu'une seule et même étoile.

Un chat miaule comme s'il était poursuivi par une souris, et pourrit le silence de ses cris si peu félins.

Six petites flammes vacillent au gré de la légère brise.  Fait plus frisquet, ce soir, non ?

Fragile odeur d'herbe ou de plantes ayant eu trop chaud.  Mon hortensia me le crie, désespéré : j'ai eu trop chaud !

Un petit pastis, un massage des pieds, une étoile filante, et tout serait parfait.

22h58.  Silence. 

23:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
jui

Blog d'un condamné, the end, the reveal

Voilà tout est clair maintenant.  Depuis 18 h, j'ai compris qui était notre condamné, dont le silence effraie encore ses fans en ce moment.

Mais moi j'ai compris.

J'ai compris que le condamné, c'est Philippe, le prince Philippe, devrais-je déjà dire le Roi Philippe.

Non mais allez, ça peut pas être un hasard hein, que le J0 du con damné soit le jour où le Roi Albert annonce qu'il abdique.

Relisez le blog dans cette optique, il symbolise bien le décès virtuel de notre roi, en tant que roi, sa critique de notre société, de l'inutilité de l'existence, aprfois, et puis l'arrivée de son fils sur le trône.  Siiiiiiiiiiiiii, je vous jure.

Bon, faut que j'arrête les frites à la sauce alcoolisée, je sais.  Mais avouez que ça se tient, chronique d'une mort d'un règne annoncée.  Chronique d'un remplacement décrié, par le con damné auto-proclamé, condamné à régner...

Et D. c'est Di Rupo (copyright mon assistant en chef).

Et R. Reynders.

Tout prend son sens.

(Le vrai reveal du 16/7)

19:25 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
jui

J'ai tiré mon coup (et j'ai pris mon pied)

Ce blog, c'est ma vie, ma vraie vie, n'en déplaise à certains dubitatifs, mais y'a des limites à ce que je vous raconte.  Par exemple, je vous ai pas raconté ma brève histoire avec un italien, un vrai, même pas ténébreux je l'avoue, mais italien, y'a quelques mois.  Je devais, j'avais prévu, y'avait du rigolo, et puis j'ai pas, mais je pourrais...  Passque c'est ma vie et que y'a des bouts que je garde privés tout de même.  Plus facile de vous donner des extraits sordides de page orange que mes petits coups de foudre, mes grosses déceptions, mes grands espoirs et compagnie.

Mais mon tirage de coup de ce week-end, j'avais envie de vous en parler, et le commentaire d'hier m'a donné le coup de boost nécessaire pour prendre mon encre et ma plume virtuelles.  Passque bon, hein, m'accuser de  pas être célibataire, mais quelle honte honteusement honteuse, quelle insulte, moi, mariée, m'enfin m'enfin m'enfin, qu'allez-vous donc imaginer.

Bref j'ai tiré mon coup ce week-end (tiens ça ferait un bon épisode de Bref ça, non ?).  

Ça se préparait depuis le milieu de la semaine dernière déjà.  Il m'avait invitée à manger en sa compagnie, bonne bouffe, petite vinasse rosée apportée par bibi, cocktail framboises et grosse papote sous la chaleur caniculaire.  Manquait juste un dessert tiens…

Alors, quand il m'a réinvitée, j'ai senti l'oignon (ça se dit ça ? moi je le dis en tout cas).  J'ai senti le dessert suave se profiler à l'horizon.  Bref, je l'ai senti venir avec ses gros sabots.  Jamais le premier soir, c'est ma devise en matière de tirage de coup, mais pourquoi pas le second, tant qu'à faire ?

Bien sûr, en parfait gentleman, il a noyé le poisson, m'a invitée pour me copier quelques séries télé, m'a ensuite proposé de regarder sa collection de DVD pour voir si l'un ou l'autre pourrait combler une de mes soirées d'hiver au coin du feu de bois (ah bon, on n'est pas en hiver, ça alors ?), et patati et patata.

Mais vu que tout les DVD se trouvent dans sa chambre, ben c'était gros comme un camion rouge au milieu de la figure (à moins qu'il ne s'agisse d'un nez ?), ou comme des préliminaires, va savoir.  Le coup des estampes japonaises, c'est dépassé, faut vivre avec son temps ma bonne Dame.

Puis, sans doute lassé par la durée de ses approches DVDèsques et sériesesques, il m'a proposé tout de go de tirer un coup.  Hé oui, adieu la séduction made in England à la Jane Austen, exit le rêve d'un Monsieur Darcis pour qui même toucher une main ne peut se faire qu'après la demande en mariage, là c'est brut de décoffrage, clair et net comme clarinette "ça te dit de tirer un coup ?"

On est dimanche, mais ça me dit.

Grisée par cette perspective nouvelle, je me sens immédiatement fébrile, mais également un chouia angoissée.  Hé attendez, c'et pas tous les jours qu'on tire un coup quoi, en tout cas moi, c'est pas tous les jours, vous peut-être, moi pas, moi chuis une petite chose sensible et fragile qui a plus besoin de hugs et d'amour que d'aventure enivrantes.

Que vous dire sans trop en dire ?  C'était bruyant et stressant, mais ô combien exaltant et émoustillant.  D'autant que j'ai pas été si nulle que ça, jugez plutôt… 

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11:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |