4
déc

Le rêve du jour... enfin de la nuit

Cette nuit je me suis transformée en envoyée spéciale de la SPA.

En plein milieu d'un marché de fruits et légumes, je repère des tas de campanules, occupés à dévorer les aliments.  Voués à une mort certaine si on les repère.  Alors je les sauve, je les récupère dans un petit sac et je réfléchis au meilleur endroit pour les déposer en sécurité.  Sont trop mimis, mes petits campanules, et ils mordent même pas, trop trop chou.

Je me réveille, ravie d'avoir trouvé un sens à mon existence, ravie d'avoir sauvé des campanules... sauf que dans mes rêves, faut croire que je suis blonde, because ce sont pas des campanules, mais des campagnols, of course.

Blonde je vous dis...

 

campagnol.jpg

à ne pas confondre avec :

campanula-portenschlagiana.jpg

 

Photo campagnol : http://www.bestioles.ca/

Photo campanules : http://www.aujardin.info

17:56 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
déc

I love NY

Cette nuit j’ai rêvé que j’étais en voyage à NY.  C’est mon rêve, découvrir NY, et ça le restera, vu que je monte pas dans les grands zoiziaux de métal.  Mais bon, j’y crois encoooore, comme disait Lara, un jour, on inventera la téléportation ou le bateau hyper rapide ou le tunnel sous l’atlantique ou la thérapie anti phobie des zoiziaux de métal.

En attendant, y’a les rêves.

Et j’étais dans une soirée à NY.  C’était plutôt un cauchemar, finalement, cette soirée, ils buvaient tous comme des trous et je m’ennuyais ferme.  En plus j’étais hyper mal sapée, avec une longue robe informe et des talons aiguilles sur lesquels j’osais pas me déplacer, drôle d’idée.

J’étais là avec une bande de personnes que je ne connais pas dans la vraie vie, sauf une amie, enfin une ex amie, que j’ai pas vu depuis des lustres et qui n’est donc plus une amie.  Elle était morte pleine et, vu que je partageais ma chambre d’hôtel avec elle, je l’avertis que si elle se met à vomir partout, elle se débrouillera.  Je sais, chuis pas une bonne amie, mais bon, c’est plus mon amie je vous dis.  Elle me répond que de toute façon elle va se faire vomir, ça sera plus facile pour reboire ensuite.  Sic.  Bon, peine perdue, je m’ennuie, il ne me reste qu’à observer le barman lui faire son numéro de drague.  Barman qui est le sosie de Julien de l’amour est aveugle.  Et je m’ennuie je m’ennuie je m’ennuie.  Pour mieux observer la drague à deux dollars, je me cache dans les toilettes.  J’en profite pour faire un chtit pipi, dans la foulée. 

C’est là qu’arrive une bande de nanas branchées qui causent french.   Elles font, elles aussi, un chtit pipi, mais debout.  Ce sont des filles, mais elles sont debout.  Bon, outre la téléportation, le bateau hyper rapide, le tunnel sous l’atlantique et la thérapie anti phobie des zoiziaux de métal, zont aussi inventé un moyen de pisser debout.

Ces filles sont des snobinardes de première, qui me toisent allègrement, because j’ai pas fermé la porte des toilettes.  Les premières arrivées s’en vont, et les autres se relâchent, les « chefs » ayant quitté la bande.  Elles me racontent être nées ici, bien que Françaises, s’y plaire, mais devoir se plier aux exigences du protocole des nanas branchées : respect  de la hiérarchie, tirage de tronche, et d’autres trucs que j’ai oubliés.  Bien sympas, les nénettes, finalement.  Nous sortons des toilettes et admirons leur « chef », toute de mauve vêtue, embrassant un grand brun ténébreux, sous les flashes des photographes.  Ah, tiens, apparemment, ce mec est une star.

Je m’ennuie et veux partir, mais j’ignore comment rentrer chez moi en métro, c’est grand NY, je l’ai vu dans Les anges de la téléréalité, quand ils montraient le plan de Manhattan.  Alors je contemple la carte des cocktails et ai bien envie d’un daïkiri fraise.  A moins qu’il n’y ait quelque chose de plus… new-yorkais ?  Elle buvait quoi, déjà, Carrie Bradshaw ?

Je quitte la soirée et me retrouve en rue, en plein jour, à discuter du drame des WTC avec une vendeuse de journaux.  Nan, je ne peux croire au complot fomenté par les states.  Par contre, le sort des pompiers, ça, j’y crois et je suis révoltée.  Ça me rappelle que j’ai toujours pas réussi à acheter le Tshirt les soutenant, ces pauvres pompiers malades, Tshirt que je voulais offrir à mon rat de Mozambique, Ziko.

Je déambule dans les rues, avec mon amie qu’est plus mon amie mais qui a dessoulé et une autre femme qui semble nous servir de guide.  Je lui demande de nous montrer la pâtisserie où Carrie mangeait ses gâteaux.  Euh, elle mangeait des gâteaux Carrie, pour de vrai ?

Et puis, doucement, je sors de ma torpeur, il est 5h23 du matin…

Ça vous arrive, vous, de faire des rêves totalement improbables ?

06:10 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

17
oct

J’aurais aimé être inventrice (avec un PS en hommage aux rats et aux bénévoles de ground zero)

Certains auraient voulu être un artiste.

Certaines ont toujours rêvé d’être gangster.

Moi, j’aurais aimé être inventrice.  Ou inventeuse.  Ou inventatrice.  Bref, j’aurais aimé inventer quelque chose.

Et si possible quelque chose qui soit utile et qui rencontre un succès phénoménal.  Genre Apple.  Ou le post it.  Ou la roue.  Ou le fil à couper le beurre.

Mais malheureusement, malgré mes années de recherches, j’ai rien trouvé comme truc à inventer.  Ne me viennent à l’esprit que des trucs qui existent déjà.  Je manque cruellement d’imagination. 

L’autre jour, pourtant, j’ai trouvé.

Nous étions en pleine discussion de filles, savoir sur les rats qui aident au déminage avec leur petit Tshirt en hommage aux pompiers de NY (private joke), lorsqu’on a glissé sur les suppositoires.  Enfin sur le sujet de suppositoires, et sur la question de la mort qui tue : dans quel sens doit-on entrer un suppositoire ?

That’s the question.

Parce que quand j’étais gosse, je croyais qu’on entrait le suppositoire par la pointe.  Passque c’est logique, ça entre bien plus facilement avec cette pointe étroite.  Et une fois entré, le bout plat empêche la sortie, non ?

Mais ensuite, j’ai entendu dire qu’on ne l’entrait pas par la pointe, mais par le bout plat.  Plus complexe, mais une fois entré, ben la pointe permet qu’il entre encore plus, avec comme un mouvement d’aspiration, vous voyez ?

Et voilà le sujet de notre débat du jour : le sens d’entrée du suppo. 

A noter qu’il paraît que certains l’ingèrent par voie buccale, et ça, ça règle d’office le problème… et ça reste dans les annales, non ?

Enfin soit.

La réponse nous fut donnée par une professionnelle du suppositoire : il y a deux écoles.  Celle qui défend la thèse de l’entrée par la pointe, et l’autre, qui défend la thèse inverse.  Point barre.  Pas de meilleure façon de procéder, les avis divergent.

Et c’est là que j’ai eu mon idée d’invention de la mort qui tue.

Je vais inventer le suppositoire à deux pointes.  Qui entre facilement, puis qui est aspiré facilement.  CQFD.  CQFI.  Ce qu’il fallait inventer.

Question subsidiaire : une fois le suppositoire entré, comment l’empêcher de sortir ?  Voilà encore un truc à inventer tiens : le bouchon pour trou de cul empêcheur de sortie de suppositoire. 

D’ici peu, je serai riiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiche et célèèèèèèèèèèèèèèèèèèèbre.

PS : pour les rats démineurs, c’est ici, et pour les Tshirts hommage aux pompiers c’est là.

Les rats démineurs, c’est une idée géniale.  Et belge.  Cocorico.  En plus, on peut en adopter, et avoir de leurs nouvelles, car ils repèrent juste les mines, ils ne les font pas sauter en kamika(rat)zes…  Ouf. 

Quant au Tshirts, j’ai découvert cette assoc qui rend hommage aux pompiers survivants lors d’une émission bouleversante diffusée le 11 septembre, dans laquelle j’ai découvert que sur les 30.000 bénévoles sur ground zéro, 70 % étaient actuellement malades, gravement malades, et que les States ne faisaient rien.  Ils sont virés par leurs assurances car trop souvent malades, ne savent plus bosser, doivent vendre leur maison, la louer et dormir dans leur cave, sans parler de ceux qui sont déjà morts et n’ont pas le « prestige » des décédés le 11/9.  Rendre hommage aux 300 pompiers décédés, facile.  Aider les survivants agonisants, nada.  Dégueulasse.  Shame on them !  Cette assoc vend des articles divers et les bénéfices vont aux victimes de ces dommages collatéraux et je dis bravo.  Actuellement, je ne suis pas encore parvenue à commander mon Tshirt, car paypal refuse systématiquement mon paiement, malgré mes dizaines de validations (je vous dirai dans quelques semaines si j’ai reçu des dizaines de Tshirts…).  Mais un jour j’y parviendrai, j’aurai mon Tshirt et je l’enverrai au rat que je subsidierai, na.

 

22
sep

Cette nuit, j’ai rêvé que je rêvais…

J’ai rêvé que je rêvais de mon père.

Il était là, devant moi, et me disait combien il se réjouissait que nous ayons passé ce week-end ensemble avant son départ en compagnie de la grande faucheuse, que c’était une chance formidable.  Avoir ainsi joué dans la neige, avoir pu discuter durant des heures, s'être rapprochés, juste à temps.  Just in time.

Il était irréel, jeune, beau et mince, moulé dans un Tshirt d’acteur américain de série B.  Son look des années 60, quoi.

C’était chouette.  Comme une visite éclair et impromptue.

Puis je me suis réveillée et j’ai réalisé que je rêvais.  Et que j'aimais ce rêve.

Puis je me suis réveillée, vraiment cette fois, et j’ai réalisé que je rêvais que je rêvais.  Et que j'aimais toujours ce rêve perdu dans le rêve.

Ce n'était qu'un rêve, car je n’ai pas passé un week-end à la neige avec lui avant son décès.  Notre dernier moment ensemble fut plaisant et gourmand, mais pas enneigé.  La neige n’est arrivée qu’à l’hôpital, des heures durant.  Pas dans le ciel, pas dehors, mais dans la chambre, une neige tombant du plafond.  Allez comprendre.

Les rêves sont sans doute la soupape de sécurité à tous les moches sentiments humains comme la colère, l’angoisse, la peur, la culpabilité, et j’en passe.

Mais parfois, je me surprends à espérer qu’ils soient le lien ténu entre la vie ici bas et l’au-delà, un tout petit mini riquiqui vecteur de communication…

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08:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
aoû

La nuit porte conseil...

Cette nuit, je me suis réveillée avec une idée merveilleuse en tête.  Une idée de nouvelle.  Une histoire fabuleuse, drôle et romantique, à vous écrire.  Histoire courte, voire pouvant être transformée en histoire plus longue.  Un truc dément.

Et ce matin, tout oublié, drame existentiel.  Je me souviens juste que c'était l'histoire de ma vie, celle qui allait me rendre riche et célèbre, siiii, je vous jure.  Et je me souviens que je me suis dit "allume, note ton idée, pour pas oublier... oh et puis non, impossible à oublier, une idée si parfaite", juste avant de me rendormir.

Nuit cruelle.

11:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |