6
déc

G comme Jacuzzi heuuuuuu

Le jacuzzi était extérieur. Et plonger, un 5 décembre, dans un jacuzzi à 37 degrés, bouillonnant, avec vue sur un jardin magnifique et un arbre (noisetier ? châtaigner ?) qui a revêtu sa parure d’hiver, c’est d’un romantisme fulgurant. Bon, y’avait le vent qui me fouettait le visage, et l’eau qui éclaboussait partout, donnant l’effet d’une brumisation. Bon, y’avait pas un homme romantique qui se glissait à mes côtés avec deux coupes de champagne, mais ça valait le détour ! (adresse disponible sur demande )

07:20 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

C'est là !

Parce que quand j'aurai un amoureux, il sera obligé de venir lire le blog, et il m'emmènera là-bas, c'est cliché, c'est romantique, c'est kitch et con, mais c'est là que je veux aller pour un baiser de cinéma et une demande en mariage. Et s'il n'a pas compis où c'était, qu'il aille voir ici ... http://nuages.skynetblogs.be/post/3599997/une-nuit-sur-la-place-saintmarcvenise photo provenant de http://nuages.skynetblogs.be/, merci Nuage, ton site m'y fait monter, dans les nuages, quel artiste !

21:03 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

Ze veux et z'exige ! et z'ai le droit c'est mon annif, na !

Ce matin j’ai eu une révélation, en allant bosser : «ma fille, tu deviens vieille, archi vieille, demain tu auras… ouf, cet âge là, oui, ta vie passe, tu vas bientôt trépasser (enfin dans quelques années), retourne toi, regarde derrière, qu’as-tu fait de ta vie ? En es-tu fière ?»

J’ai alors réalisé que durant la nuit, mon souhait ne s’était pas réalisé : je n’étais pas encore «belle et conne à la fois». Belle c’est clair, je ne l’étais pas, après ce WE pourri, mes cheveux en bataille – le cheveux gras l’œil terne comme je dis toujours, ou le cheveux terne l’œil gras, c’est selon. Je dois m’offrir une nouvelle coupe/colo à 179 eur pour mon anniversaire, c’est vital (et non, je ne veux pas entendre de ricanements «pour couvrir les premiers cheveux blancs - je n’ai AUCUN cheveu blanc, juré craché croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer). Conne, je ne le suis pas encore assez, malgré les heures passées devant les conneries télévisuelles que j’adoooore. Donc je ne suis pas encore belle et conne. Dommage, je vais demander ça à Saint-Nicolas. Quoique… il serait capable de me faire seulement très conne, et toujours aussi moche, le vilain pas beau. Faut faire attention avec les souhaits, ça peut parfois foirer.

Donc ce matin j’ai eu ma révélation, et j’en ai eu la larme à l’œil. Oui, c’était moi, cette femme qui pleurait un peu, toute seule. Drôle non ? Faut pas s’inquiéter, ne pas alerter la police, le service psy de l’hôpital le plus proche. Cette femme, elle a toujours un gros coup de blues à l’approche de décembre.

D’abord elle prend un an de plus. Un an c’est quoi ? 365 jours, 8760 heures, 210240 minutes. En fin de compte, pas grand-chose. Mais un an + un an + un an… ça fait un paquet d’années vécues (et un paquet qui restent à vivre, là on est d’accord). Elles ont passé vite ces années, parfois vite et bien, parfois vite et mal. Quelques regrets, elle ne devrait pas, pas bon les regrets. Faut aller de l’avant. Mais c’est son anniversaire, alors elle ressasse ces années perdues.

Ensuite les fêtes approchent, les fêtes personne n’aime ça, ou si peu : ceux qui sont seuls n’aiment pas, ceux qui sont malheureux en amour n’aiment pas, ceux qui sont malheureux tout court n’aiment pas, ceux qui sont pauvres n’aiment pas, ceux qui vivent dans un pays en guerre n’aiment pas, ceux qui sont mariés et donnent le change malgré un mal-être latent n’aiment pas non plus. Elle n’aime pas. Les fêtes, c’est la famille, et la famille, la sienne, c’est pas top : explosée, catapultée, pulvérisée, sa famille. Restent quelques survivants. Pas drôle.

Enfin, pour terminer la liste, c’est décembre qui arrive, les jours sont courts, les amours sont mortes comme les feuilles, le blues est porté dans les rues par le vent, la neige a beau embellir la ville, les illuminations lui donner un air de fête, il manque le petit plus qui rendrait tout cela féérique.

Mais cette femme sait que ça va lui passer, qu’après décembre viendra janvier puis février, et enfin, mars, le mois du bonheur, des bourgeons, du soleil qui revient timidement, des amours naissantes, des femmes enceintes avec leur bedon tout mignon, et de l’été qui pointera le bout de son nez. Et là, tout ira mieux. (Et sur TF1, on coiffe les pauvres célibattantes de 25 ans de chapeaux drôles et ridicules. Où va le monde !)

Cette femme dont je vous parle, c’est moi, et je vieillirai demain. Alors je veux des choses. J’veux de l’amour, du soleil, des rires, de la tendresse, et je veux ballonner non parce que je me suis empiffrée de pâtes/chocolat/coca, mais parce que j’aurai un petit dans le bide. Je veux tout ça pour mon anniversaire. Bon anniversaire bibi !

20:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
nov

La mer

"C’est beau la mer. Quand on dit ça, on a tout dit. A ce stade, pour faire de la poésie, ce n’est plus le courage qui manque, c’est la bêtise. Ou alors, le talent.On peut regarder couler le temps, s’ébahir des bruits – des chansons ? – du vent, s’esbaudir des mouettes qui voient des morceaux de pain partout, se pâmer devant les dunes, les herbes folles dans les dunes, les bêtes ténébreuses dans les herbes, s’incliner sous le ciel, lourd de promesses de menaces, on peut aussi s’étonner de la profondeur insondable de son propre narcissisme. (...) Face à la mer, c’est différent de tout. Pourtant, on devrait savoir ce que c’est, la mer, depuis le temps qu’on la regarde, cette goutte d’eau plus une goutte d’eau dans l’océan. Mais on ne sait toujours pas. C’est différent, c’est tout. Impossible qu’elle vous regarde, jamais. Un tableau, oui. Une forêt, oui. La mer, non. Va savoir.Elle est si impassible, la mer. Devant elle, on se sent tout petit, comment dire, liquéfié. Vas-y, mets ta tête dans le sable, ça fait du bien et puis on dort tout de suite. Entre les dents il crisse le sable, ça évite de devoir se les brosser. (...) Si la prochaine vague touche mes baskets, je m’offre une, non trois croquettes aux crevettes. Je les mangerai avec les doigts, c’est tellement meilleur avec les doigts." ostende photos à découvrir sur http://nuages.skynetblogs.be pour lire le commentaire relatif à ce superbe cliché http://nuages.skynetblogs.be/post/3872928/ostende-les-gal... Merci Nuage !

13:56 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
nov

Envie de ?

Une carte sympa à envoyer ... quand on a des envies diverses... netenvie

09:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |