2
jan

L'amour moderne

grenouille

11:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
jan

Choix multiple... à vous de voir !

voeux

17:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
déc

Je vous souhaite...

Je l'ai déjà publié, mais pour ceux qui n'ont pas le courage de lire toutes mes élucubrations, pour ceux qui ont besoin d'un joli petit texte à la veille de l'an neuf, pour ceux qui n'aiment pas ce que j'écris (et donc qui préféreront ceci), je vous réitère les souhaits du Grand Jacques :

Le seul fait de rêver est déjà très important. Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir et l'envie furieuse d'en réaliser quelques-uns. Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer et d'oublier ce qu'il faut oublier. Je vous souhaite des silences. Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil et des rires d'enfants. Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence, aux vertus négatives de notre époque. Je vous souhaite surtout d'être vous.Jacques Brel

17:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
déc

2007

Que 2007 vous comble de petits bonheurs, car c’est l’ensemble de ces petits bonheurs qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue. Chacun choisira les petits bonheurs qu’il aime, voici les miens, sans ordre de préférence, en vrac, petits ou grands :

enfoncer mon doigt dans le nutella et le déguster lentement
Gagatiser devant un bébé et le voir me répondre d’un sourire
regarder le soleil se coucher sur la mer du Nord
regarder le soleil se lever en Floride
voir un chat se rouler au sol de bien-être sous les premiers rayons du soleil
mon nénuphar qui m’offre une fleur, rare, éphémère, mais parfaite
jouer à Pretty Woman dans un magasin de fringues
un massage
avoir des papillons plein le ventre quand je LE vois
un client qui m’offre des fleurs en remerciement
un amoureux qui m’offre des fleurs sans raison
une assiette de spaghettis pleine de gruyère
un film au cinéma qui me coupe du monde et me plonge dans cette ambiance si particulière
un pot de Haagen Dasz mangé sur une soirée (praliné and cream de préférence)
une déclaration d’amour
ma filleule
les illuminations de Noël
une promenade en bord de Meuse
une pizza mangée avec les doigts
toujours avec les doigts, décortiquer et dévorer des crevettes, assise sur le sable
un orgasme
regarder la mer, méditer, méditer, méditer
mon nid tout rangé tout beau (c’est si rare)
ma balance qui me dit « tu as maigri » (c’est si rare)
frites, fricadelle et mayonnaise (voilà pourquoi la balance me parle rarement gentiment)
un bain chaud, bougie, musique, bouquin
une brocante avec des affaires à faire
les chevaux de bois
les bêtisiers de fin d’année
le ronronnement d’un chat
le printemps
boire un verre en terrasse à l’automne, quand rien ne laissait présager qu’on pourrait encore profiter du soleil
une heure de jacuzzi
une croisière
dans la série luxe, une nuit dans un palace
gratter un billet de la loterie (et frémir d’espoir)
gagner à la loterie
gagner à la loterie de l’amour
un DVD, un coca, un bout de chocolat, un plaid, un moment cocoon parfait
le même moment à deux, double petit bonheur
un fou rire
un diamant
une demande en mariage
un SMS inattendu
faire la grasse matinée (avec un petit déj au lit : deux bonheurs pour le prix d’un)
une nuit crapuleuse
un champ de coquelicots
une marguerite effeuillée qui me confirme qu’il m’aime à la folie (pas du tout ?)
une soirée entre amis
me sentir belle.

Voilà, j’en oublie, heureusement, chaque jour permet de découvrir d’autres petits bonheurs. C’est tout le mal que je vous souhaite pour 2007.

22:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
déc

Cher Papa Noël

Je sais, il y a belle lurette que je ne crois plus à toi, depuis que j’ai réalisé que la petite souris était en fait une grosse dinde (pardon maman) qui avait oublié d’échanger ma dent contre un œuf Kinder… Tout s’est éclairé dans mon petit cerveau à deux neurones de l’époque (j’ai toujours deux neurones actuellement, mais le cerveau est plus gros) : Saint-Nicolas, les Cloches, la Petite Souris, et toi, Papa Noël, vous n’êtes rien sans les parents. Mais j’ai gardé mon âme d’enfant, j’aime toujours les œufs Kinder, je rêve toujours que Saint-Nicolas m’apporte une surprise dans ma chaussure le matin (mais à part une crotte de rat domestique, que puis-je espérer ? que ma maman vienne en douce chez moi durant la nuit, j’en rêve parfois, mais elle considère que j’ai grandi, c’est terminé tout ça). J’aime aller sur les chevaux de bois, oui, même à mon âge (et j’y vais à Eurodisney, là où le ridicule ne tue pas). J’aime manger les flocons de neige qui me tombent sur le nez (mais j’aime pas aller bosser quand il neige). J’aime regarder un coucher de soleil et méditer sur le sens de la vie – oui je m’égare, alors que le thème est «ma commande au Père Noël».

Donc Papa Noël, je t’avoue que malgré mon âme d’enfant, depuis plusieurs années, je n’aime plus les fêtes. Je n’aime plus devoir aller aux repas de famille, pour m’entendre dire «t’es toujours célibataire ? Mais tu t’envoies en l’air quand-même ?» (et devoir répondre «certainement plus que toi, qui es marié»), je n’aime plus m’asseoir au milieu de ces couples (même si je sais que certains ne sont pas heureux, au moins, eux, ils en donnent l’apparence), je n’aime plus cette ambiance qui règne partout, qui pue la joie hypocrite et les réjouissances alors que tellement pensent comme moi, je n’aime plus faire la file deux heures dans les magasins (avec la goutte au nez et la fièvre au corps cette année) pour m’entendre dire « mais c’est épuisé Ma Ptite Dame, fallait vous y prendre plus tôt », je n’aime plus devoir faire semblant que tout va bien dans le meilleur des mondes sous peine d’être taxée de gâcheuse de fête par ma mère qui vient pourtant de me dire que si elle avait su (su quoi, je l’ignore), elle n’aurait pas eu d’enfant (glups glups reglups), je n’aime plus bosser entre Noël et Nouvel an parce que mon boss il veut même pas mettre un sapin, je n’aime plus avoir congé entre Noël et Nouvel An et me sentir ensevelie sous une telle chape de solitude, je n’aime plus mettre un sapin chez moi (oui c’est contradictoire, je suis une contradiction pure, vous l’avez compris non ?) parce que je suis la seule à le voir (le rat s’en fout, du sapin), je n’aime cependant pas me dire «t’es même pas foutue de mettre un sapin, bouge toi ma vieille».

Pourtant je persiste et signe, je vais aller manger au milieu de ces couples, m’empiffrer de foie gras (je sais, c’est mal), recevoir des cadeaux nazes, offrir des cadeaux nazes, bosser entre les fêtes sans sapin, rentrer chez moi le soir sans sapin et finalement, une petite part de moi aimera ça. Une petite part seulement.

Je l’admets, il suffirait de si peu pour que je redevienne cette petite fille, cette Bambina (Lara Fabian), des étoiles plein les yeux. Passque j’aime finalement beaucoup de choses à Noël. D’ailleurs, chez moi, j’ai une guirlande lumineuse en guise d’éclairage, donc 365 jours sur 365, si c’est pas un signe ça !!

Alors Papa Noël, je t’en conjure, cette année, juste cette année, par pitié, tu pourrais pas m’apporter un petit zeste d’amour ? Pas le grand amour de ma vie, non, je ne veux pas être exigeante. Juste un petit homme sympa et rigolo, qui fera un tout petit peu battre mon cœur, qui me fera redevenir cette Bambina. Et si ce n’est que le temps d’un paquet d’allumettes brûlées (La Petite Fille aux Allumettes - Andersen), ça me convient. Allez Papa Noël. Passque merde à la fin hein !allumettes

20:37 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |