3
fév

Des vacances si je veux

Chaque année à cette époque que je déteste (novembre-décembre-janvier-février), j’ai une soudaine envie de vacances. Au chaud. Au soleil. En bord de piscine. Un cocktail en main. Un palmier. Une musique douce dans les oreilles. Un buffet en guise de repas. Le bonheur si je veux.

J’adore les vacances.

Ce que je déteste dans les vacances, c’est la phase qui précède les vacances, et celle qui suit les vacances.

J’ignore si c’est mon corps qui manifeste son ras le bol de la vie au mauvais moment, mais il pête un câble systématiquement avant chaque départ. J’ai bien dit avant CHAQUE départ. Y’a la fois où j’ai eu une pulpite juste avant de partir sur mon bôôô bateau (chanteur oublié). Vous ignorez ce qu’est une pulpite ? Vous le saurez bientôt dans un prochain épisode des Aventures d’Anaïs qui sera intitulé « j’ai une dent contre mes dents ». Y’a la fois où j’ai été bloquée du dos en partant faire le tour d’Italie. Y’a enfin les innombrables fois où j’ai eu bronchite, pharyngite, angine, sinusite, trachéite et autres trucs en –ite. Bien sûr, toujours l’avant-veille du départ, ce qui me permet d’aller chez le médecin illico pour le supplier de me trouver le remède miracle qui me remettra sur pied en 24h. Ce qui me permet d’y retourner le lendemain, après l’avoir harcelé d’appels téléphoniques « ça va pas mieux docteeeeeeeeeeeeeur, pitié aidez-moi je me meurs ».

Et me voilà en train de faire mes bagages (en retard), à moitié agonisante (ça devient limite mon état normal, avec l’âge, je deviens pathétique), dénuée de toute envie de partie, mais également dénuée de toute envie de perdre 75 % du coût de mon voyage. Et puis je pars. Je traîne une toute petite valise de vêtements. Et une énorme trousse de médicaments (ceux dont j’ai besoin pour soigner mes maux, ceux dont j’aurai besoin pour les maux pouvant se déclarer sur place). Vive les vacances !

Pourtant j’adore les vacances.

J’en discutais avec Future Mariée (ma nouvelle muse virtuelle, qui se reconnaîtra – elle m’a inspirée pour « le bonheur des autres »), et je me demandais, actuellement, les destinations qui me faisaient rêver.

Depuis ma période fan extrême de «Santa Barbara» (sur ce coup là aussi je peux vous faire un résumé des 12.659 épisodes), la côte Ouest américaine (et cette expression me rappelle une autre série dont j’ai été totalement hystériquement dingue, qui était un ersatz dérivé de Dallas – avec juste le frère blond et maudit Ewing -, et dont j’ai cherché en vain le nom il y a quelques temps quand je vous énumérais mes séries fétiches d’antan - c’était «Côte Ouest», le long du grand Pacifiiiiiik, tes vaaaaagues défient le temps-en-en… nostalgie nostalgie), trève de bavardages, la côte Ouest me tente fortement. Après avoir éta la fan numéro un de «Beverley Hills» et super amoureuse du mec de Brenda (mais comment eski s’appelait déjà ? Je viens de lire qu’il a 41 ans, ça m’a fait un choc intersidéral, quel vieux gars !) la côte Ouest est devenue l’objet de tous mes désirs. Après avoir dégusté, englouti, dévoré et redévoré «Pretty Woman», la côte Ouest est devenue une obsession.

Tout récemment, mes lectures hautement intellectuelles telles les histoires de Bridget Jones et autres célibattantes variées et diverses (quand un sujet est à la mode, on l’exploite tant et tant – ce que je fais d’ailleurs tiens en passant), qui vivent toutes dans la Grosse Pomme, et sont toutes écrivaines ou journalistes (la dernière en date : l’héroïne du Diable s’habille en Prada, que je viens à l’instant de finir), m’ont convaincue que je devais absolument, dans ma sinistre vie de petite belge (pays totalement inconnu là bas de l’autre côté), découvrir New-York. C’est une question de vie ou de mort.

Alors je lance un appel désespéré : y a-t-il quelqu’un dont le père (ou l’oncle, ou le grand-père, ou le beau-père), ou mieux, y a-t-il un riche héritier beau gentil tout plein, qui dispose d’un bateau de croisière et aurait une folle envie de traverser cette longue et large mer pour m’emmener découvrir Big Apple, tel Léo qui m’emmènerait sur un Titanic cette fois insubmersible ? Et nous serions les rois du monde ! Puis on pousserait une pointe (par le bas la pointe) pour découvrir l’autre côté et faire un petit tour sur Rodéo Drive. Ensuite on terminerait par une petite semaine sur une île quelconque du pacifique, histoire d’avoir enfin ma mer, mon soleil, mon cocktail, mon palmier et mon buffet. Le bonheur si je veux.

En avion ? Vous n’y songez pas très cher, le bateau est tellement plus chic et plus cosy.

En attendant je cherche une location dans un bled pas trop paumé pas trop mouillé en France pour juin prochain, si vous connaissez un camping pas cher… (retour à la dure réalité de la vie).

11:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

2
fév

Houba houba

Hier, en consultant mes mails, comme chaque jour, toutes les dix minutes (obsessionnée je vous dis !), je reçois une demande « quels sont vos tarifs ». Moment d’angoisse, mais de quoi on me parle ? Ai-je dans un moment de folie ou d’insomnie proposé des services que la morale réprime ? Je n’en ai aucun souvenir. Après un moment de réflexion, la pièce tombe. C’est mon blog d’écrivaine publique qui m’offre un premier client.

Houba houba hop, tel Marsupilami, je bondis de joie de façon démesurée (un peu comme si on venait de me proposer de rédiger ma biographie pour une grande maison d’édition, un peu comme si Flair avait enfin répondu à un de mes nombreux mails au lieu de les jeter immédiatement dans la poubelle virtuelle pleine d’ordures virtuelles, un peu comme si Valentin – mais si vous connaissez, le grand Saint – se décidait à m’offrir un homme en pâture promis je m’en occuperai comme de mon rat il aura sa portion de graines quotidienne et les câlins nécessaires à son épanouissement, merci grand Saint), bref j’en reviens pas que ce blog ait eu une quelconque retombée ! Ma carrière va-t-elle enfin être lancée?

Je réponds dans la seconde, et demande à mon client de m’exposer son problème : un CV à relooker. Waaaaaw c’est drôle d’écrire ça, « mon client », pourtant j’en ai déjà eu, des clients – et pour des activités que la morale ne réprouve pas m’enfin (vous me faites citer Gaston alors qu’on est dans une phase Marsu, si c’est pas malheureux), mais un client virtuel jamais. C’est maintenant chose faite. Je m’y mets immédiatement après avoir terminé une autre commande (un bonheur n’arrivant jamais seul, ma carrière d’indépendante à domicile a été également reboostée hier, mamma mia, j’en suis encore toute chose de tous ces bonheurs qui me dégringolent sur la tête – il en faut peu pour être heureux ? (Baloo) oui, c’est vrai, tant mieux).

Grisée par la perspective de voir décoller mes ambitions d’écriture, je passe un temps infini à remanier ce CV, le rendre comme j’aurais voulu qu’il soit s’il avait été le mien, je ponds une masse de commentaires bien détaillés (même à ce niveau j’ai la plume lourde), et j’envoie le tout, tremblant d’effroi (bonjour confiance) que la réponse m’arrive telle une claque « mais c’est quoi ce bazar, vous vous fichez du monde ou quoi ? » Je reçois au contraire des félicitations pour mes idées et mes explications. Alléluia. Je suis sauvée.

Allez ce soir crêpes party pour fêter ça (qui a dit que tout prétexte était bon à Anaïs pour s’empiffrer ?)

14:55 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

31
jan

Mangeuse d'hommes

En ce moment je me déhancherais bien jour et nuit sur cette chanson. Certainement pour son rythme entraînant, mais aussi peut-être pour son titre qui me fait réfléchir « Maneater ». Tout un programme…

Extrait :
Maneater, make you work hard
Make you spend hard
Make you want all, of her love
She's a maneater
make you buy cars
make you cut cords
make you fall, real hard in love
She's a Maneater, make you work hard
Make you spend hard
Make you want all, of her love
She's a maneater
make you buy cars
make you cut cords
Wish you never ever met her at all!


And when she walks she walks with passion
when she talks, she talks like she can handle it
when she asks for something boy she means it
even if you never ever seen it
everybody get your necks to crack around
all you crazy people come on jump around
you doing anything to keep her by your side
because, she said she loves you, love you long time!


Tout bien réfléchi ça doit être un de mes fantasmes (hormis celui d’être une heure, une heure seulement, être une heure une heure quelquefois, belle et conne à la fois), être une mangeuse d’hommes.

Et cela n’a rien à voir avec la beauté.

Je parle moi de sex appeal, de charme fou, d’une attitude, d’une petite lueur dans l’œil qui veut tout dire, qui appelle à la passion, à la débauche absolue. L’essentiel étant évidemment que cela soit naturel, sans même que cette femme fatale soit au courant des crises qu’elle déclenche sur son passage. Sans qu’elle réalise que tous les hommes la regardent tels des chiens devant leur écuelle de croquettes, que leurs yeux sont ceux du loup de Tex Avery, qu’elle est leur fantasme incarné. Un seul regard et ils sont possédés. Il ne lui reste qu’à choisir. Sans scrupules. Elle prend quand elle veut. Elle jette quand elle veut. Nul besoin d’amour. Juste une envie, un besoin, un flash. Elle ne réfléchit pas, elle profite de l’instant présent. Elle profite de ce que lui offre la vie.

J’en connais une, une maneater. Elle ne semble pas en avoir conscience, ou elle cache bien son jeu. Elle a dans le regard cette chose qui les fait fondre. Pas spécialement belle, pas parfaite, juste jolie. Mais il y a ce quelque chose d’indéfinissable en elle. En plus, elle est hyper sympa, ce qui ne gâche rien.

Oui j’aimerais une heure (une semaine ?) être une « maneater ». En attendant, ce soir je me transforme en pizzaeater (sympa aussi, mais ça fait grossir).

19:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
jan

Pas calories

Si vous vous fichez des calories, et vous avez parfaitement raison, ce site, oui celui-ci regorge également de petits tests sympas.

« Célibataire heureuse ou tricheuse ?». Les questions sont originales et pleines d’humour… Verdict : «Le célibat ne vous réussit pas : sortez de votre coquille ! Franchement, côté ambiance, ça n’est pas la Foire du Trône ! Il serait peut-être temps de réagir sinon la prochaine fois que vous croisez une femme enceinte dans la rue, au mieux vous éclatez en sanglots, au pire vous la giflez. Visiblement, les soirées plateau-télé en survêt, vous en avez fait le tour. Le mythe de Pénélope, c’est bien joli, mais c’est une légende. Dans la vraie vie, que retrouve Ulysse quand il daigne enfin rentrer ? Un vieux croûton qui fait du tricotin depuis vingt ans. C’est ce que vous dit une petite voix chaque fois qu’une de vos amies rencontre l’amour. Admettez-le, cette vie ne vous convient pas du tout. Qu’attendez-vous pour y remédier ? » Là je suis un chouia étonnée, passque les plateaux télé en survêt, j’adooore. Par contre c’est vrai qu’attendre que le prince charmant sonne à la porte, sur son cheval blanc, il est temps que j’arrête, je l’admets.

Suivant : « testez votre profil sexo-psycho ». Pas de surprise pour moi, je suis romantique. « Vous aimez le rose, les fleurs, "Autant en emporte le vent" et, avouez-le, vous avez pleuré en lisant "Les oiseaux se cachent pour mourir" ! Vous avez la larme à l'œil au mariage de vos copines et adorez les accompagner en séance d'essayage en vue du grand jour. Vous avez même pris un abonnement à "Oui Magazine", qui est pour vous le summum de la presse féminine ! Eh bien oui, pour vous, amour rime avec toujours, vous aimez le cinoche qui accompagne les déclarations d'amour, la Saint-Valentin, les grands sentiments, et tutti quanti. D'ailleurs, vous regrettez dans le fond de votre cœur de ne pas avoir vécu à l'époque de "La Dame aux camélias"... » Paraît que c’est dépassé, mais que je dois assumer et même revendiquer mon côté nunuche parce que, je cite « Ce n'est pas parce qu'on a un côté "fleur bleue" qu'on est forcément doté d'un QI de myosotis ! ». J’adooooooore ! Par contre j’ai jamais lu les oiseaux se cachent pour mourir (mais j’ai pleuré avec Et si c’était vrai et Vous revoir – Marc Lévy), je ne suis pas abonnée à Oui Magazine (mais je lis Flair, pour lex extra terrestres qui viennent d’atterrir sur ce blog et je ne serais pas contre un petit mariage un de ces jours).

« Aimez-vous votre corps ». Verdict : « Ni Sharon Stone ni Casimir, vous vivez en parfaite harmonie avec votre corps. Vous savez bien qu’il y a peu de chances pour que Jean-Baptiste Mondino vous supplie de poser pour lui. Et vous vous en fichez totalement, car lorsque vous le souhaitez, vous savez provoquer votre petit effet, que ce soit sur le rebord d’une piscine ou lors d’un strip-tease improvisé dans votre chambre. Vous connaissez vos défauts, que vous estimez mineurs, car vous savez capitaliser à mort tous vos atouts. Vous choisissez habilement vos vêtements et votre lingerie afin d’en obtenir le meilleur rapport "qualité-prix". Vous avez compris depuis longtemps qu’être bien dans son corps est une des conditions pour être bien tout court : "On ne va pas aller voir un psy pour un bourrelet." » C’est pas du tout moi ça !!!! Moi je stresse pour chaque gramme de cellulite, ça fait un paquet de kg de stress, croyez moi.
Je noterai juste cette question qui m’a beaucoup fait rire « La première fois dans le même lit : vous vous dites qu’il est en train de soupeser votre masse graisseuse et qu’il va finir par vomir de dégoût. Vous n’en tirez aucun plaisir et finissez épuisée à force d’avoir joué les GI Jane en rentrant le ventre toute la nuit. »… Seule une femme peut avoir inventé ce test, pour me comprendre si bien (là, si vous vous dites « beurk Anaïs, masse graisseuse…, et que le dégoût vous inonde, repensez à mon BMI, l’est pas si haut mon BMI) !

Bon c’est rigolo à lire, sympa à faire, mais pas trop représentatif, car il n’y a aucun juste milieu, on est soit romantique soit trop moderne, soit coincée soit libéré, soit obsédée soit pudique… Où est la place à la femme normale, qui oscille en permanence entre ces extrêmes ?

17:36 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
jan

Opération baleines

A RTL-TVI, elles sont trois à être enceintes en même temps. Une miss, une dauphine de miss, une blonde (qui présente la météo, je crois – je ne regarde jamais la météo). Ça va faire un sacré foutoir si elles accouchent en même temps. Elles demanderont sans doute une chambre triple, ça nous vaudra un magnifique reportage émouvant dans ciné revue, avec plein de photos des superbes nouveaux-nés (des bébés de miss, de dauphine de miss, de jolie présentatrice météo, ne peuvent être que beaux, craquants, adorables marmots). Mais combien d’employés bossent chez RTL-TVI ? Au bas mot, plus de cent, non ? Je n’en ai en fait aucune idée, et Google non plus semble-t-il, mais au vu des animateurs, des caméramen devant chaque animateur, des maquilleuses, stylistes, techniciens, et blablabli et blablabla, ça doit faire un paquet de monde.

Là où je bosse, on est 9. Et elles ont décidé de copier RTL-TVI. Elles sont enceintes. Toutes les trois ! Imaginez qu’un/tiers du personnel de RTL-TVI soit « enceinte », quel tremblement de terre au sein de la boîte ! Bon, j’admets. C’est mignon tout plein, ces ventres ronds qui se baladent. Ça me fait fondre. Ça me fait rêver. Je bave d’envie (péché capital). Je me demande si ce n’est pas la raison de ma prise de poids : je dois faire une grossesse nerveuse. Ou une couvade. Je me mets à m’imaginer enceinte, à angoisser pour mon accouchement. Limite si j’ai pas des nausées le matin ! Je m’entends très bien avec ces futures mères, mais elles sont plus jeunes que moi, plus jolies, plus minces (sauf du bide, yes, moi je n’en suis qu’à trois mois, elles à cinq-six-sept-huit-neuf-dix, euh dix ?), et surtout, plus mariées que moi. C’est trop injuste (Calimero). Et moi et moi et moi ? (Dutronc). Je ne vous parle pas des conversations le midi, elles devant leur plat bio sans crudité sans viande crue sans poils de chat, moi devant mes pâtes (on n’est pas encore demain que je sache – un régime, c’est bien connu, ça se commence toujours « demain ») : nausées, fringues miniatures, biberons, visites chez docteur love, photos de soi-disant bébés (en fait une vague tache blanche sur une grosse tache noire), péridurale ou accouchement à la dure, congé de maternité. Ça n’arrête pas. Je mange mes pâtes, que faire d’autre. Comme je ne parle pas entre les bouchées, n’ayant rien à ajouter sur le seul sujet du jour, je mange plus que de coutume (gourmandise, péché capital), et ma grossesse nerveuse s’amplifie. Je suis ravie pour elles, mais j’avoue que j’aimerais beaucoup faire partie de ce trio de drôles de dames (ça ferait un quatuor, difficilement envisageable, n’est-ce pas Charlie ?). Je me console en me disant que je pourrai bientôt me pâmer devant trois nourrissons qui seront aussi adorables que ceux de RTL-TVI, et ça sera déjà un super chouette moment, car un bébé dix minutes, je signe des deux mains, un bébé pour la vie, je demande encore à réfléchir. C’est mignon, ça fait risette, ça porte de jolis vêtements, ça dort comme un ange, mais ça fait des crottes immondes, ça braille tout le temps, ça bave sur ses jolis vêtements, et c’est du full time (adieu desperate housewives, docteur house et mes dizaines de séries à la TV, bonjour desperate mother à la maison). En attendant, les jolis vêtements, je les offrirai aux trois petiots (blups, mon portefeuille va brailler aussi – avarice, péché capital). Et si j’offrais une femelle à mon rat, ça me ferait un bon écolage non ?

17:17 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |