15
fév

Un ange frappe à ma porte

Est-ce que je le laisse entrer ? (Natasha Saint-Pier)

C’est le moment c’est l’instant. Magique. Une surprise. Inattendue. Belle. Emouvante aussi. C’est bien vrai que cela arrive lorsqu’on ne s’y attend pas. Je lui accorde le privilège de s’approcher de moi. Sa douceur me plait. Son odeur me plait. Tout me plait. Attirance. Je lui dis des mots doux, reflet de mon état d’esprit, je suis inspirée aujourd’hui. Je recherche une proximité. Plus près, encore plus près. Colle-toi contre moi, enroule-toi autour de moi. Aucune peur. Proche, très proche. Ton physique me rend dingue. Folle-dingue. Je jubile. Je savoure l’instant. Petit moment de bonheur. Grand moment de bonheur. Ivresse. Liesse. J’aime la Saint-Valentin. Enfin la Saint-Faustin, nous sommes le 15 février Anaïs ! Valentin, Faustin, même combat. Même joli résultat.

Un ange est venu à ma rencontre aujourd’hui et a exaucé mon vœu…

Je l’ai enfin rencontré… euh rencontrée … cette écharpe !

Merci mon Ange(l) !

22:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
fév

Dernier post du jour

Et petit cadeau que je vous fais (je vous avais publié un extrait au tout début du blog), ce texte fabuleux, qui est moi, totalement moi. Mon grand regret : ne pas avoir eu le talent de l'écrire...

Seuls les imbéciles ne changent pas de vie

Evidemment il fait un froid de canard. Je suppose que cela fait partie du trip. Crever d’envie de repartir avec la même intensité que le désir d’y arriver. Logique. Après tout, même les crabes marchent en zig-zag. Surtout les crabes, d’ailleurs.

C’est beau la mer. Quand on dit ça, on a tout dit. A ce stade, pour faire de la poésie, ce n’est plus le courage qui manque, c’est la bêtise. Ou alors, le talent.

On peut regarder couler le temps, s’ébahir des bruits – des chansons ? – du vent, s’esbaudir des mouettes qui voient des morceaux de pain partout, se pâmer devant les dunes, les herbes folles dans les dunes, les bêtes ténébreuses dans les herbes, s’incliner sous le ciel, lourd de promesses de menaces, on peut aussi s’étonner de la profondeur insondable de son propre narcissisme.

He oui ! En clair, rien ne va. Les choses sont ce qu’elles sont, immuables, ni rétroactives, ni futuristes, à part mon ennui, rien ne grandit. Tout est gamin. Moi qui n’ai pas d’âge. Que pourrait-il m’arriver ? Rien, me dit ma mère. Rien, me disent mes amis. Je n’aime pas ça.

Quand on est toute seule, on se parle à soi-même. En fait, se parler à soi-même n’est un symptôme schizophrénique que lorsqu’on est entouré de gens. Comme se déshabiller, par exemple. Mais je dérape.

Face à la mer, c’est différent de tout. Pourtant, on devrait savoir ce que c’est, la mer, depuis le temps qu’on la regarde, cette goutte d’eau plus une goutte d’eau dans l’océan. Mais on ne sait toujours pas. C’est différent, c’est tout. Impossible qu’elle vous regarde, jamais. Un tableau, oui. Une forêt, oui. La mer, non. Va savoir.

Elle est si impassible, la mer. Devant elle, on se sent tout petit, comment dire, liquéfié. Vas-y, mets ta tête dans le sable, ça fait du bien et puis on dort tout de suite. Entre les dents il crisse le sable, ça évite de devoir se les brosser.

J’aurais dû mettre une petite laine. Rien que pour être à même d’oublier cette idée qu’il fait froid. Mais comme j’ai beaucoup d’imagination, je craque une allumette, je la regarde fort, entre quatre-z-yeux, et elle brille comme un soleil. Vous me suivez ?

Mais surtout, quand le ciel s’ouvre, alors là, c’est le miracle.

Les nuages, en se cachant aux quatre coins de l’horizon, vous communiquent à travers le bleu qu’ils dévoilent, une

tranquillité d’esprit à nulle autre pareille. Et pourtant…

Ainsi va la vie, disait toujours papa. Ca énervait tout le monde parce que c’était trop simple. Les gens disaient : on ne peut pas, à chaque décision, faire volte-face en disant : ainsi va la vie !… Mais bien sûr que si ! Je m’explique. C’est la seule façon d’être bien. Ne pas se faire de mouron, ça reste le meilleur moyen de ne pas s’en faire. Il y a quelque chose de vertigineux dans tout cela.

Et le vol des oiseaux alors ! C’est pas vertigineux ça ? Je n’ai pas de souvenirs précis du jour où je me suis rendu compte de la hauteur du ciel. Pourtant, c’est le genre de constatation qui doit obligatoirement être soudaine. Pas de demi-mesure. C’est comme les boîtes de sardines, il y en a six, ou alors ce n’est pas une boîte. Eh oui. Ah, si les sardines pouvaient voler, on en verrait des boîtes, par milliers, et le ciel serait comme une grande assiette qu’on ne devrait jamais laver.

Et pourquoi, dans le quotidien, on ne peut pas rêver, s’arrêter ?

Je veux dire, pourquoi il faut aller à la mer pour ça ? Pourquoi, de plus en plus, dans les villes, on voit des hommes et puis des femmes qui marchent en baissant le nez, les mains dans les poches, l’esprit cousu, le rire bétonné, et qui ne vont nulle part ?

Aller dans l’eau comme dans le Grand Bleu, se plonger dans les yeux de Jean-Marc Barr et rester dauphin, exécuter des loopings dans ses pupilles, bonheur. Pourquoi ils n’existent qu’au cinéma ces gens-là ? Parce qu’en dehors ils n’existent pas plus que toi et moi, dirait mon père, ainsi va la vie.

Si la prochaine vague touche mes baskets, je m’offre une, non trois croquettes aux crevettes. Je les mangerai avec les doigts, c’est tellement meilleur avec les doigts.

On me dit : arrête de te comporter comme ça, sois responsable, sinon tu le regretteras et tu ne l’emporteras pas au paradis. Non, je ne plaisante pas, on m’a dit ça texto.

Ah, mais venez donc, les rentrez-le-vendre, les serre-la-tête, les mords-moi-le-nœud ! Apprenez-moi à vivre, à choisir mes maillots, lisez dans mon assiette, n’hésitez surtout pas ! Je vous attends.

Décidément, j’ai rudement bien fait de venir ici. Vous me voyez, hurlant toutes ces choses pendant une démonstration tupperware ? D’autant que je ne m’arrêterais pas là. Vient un moment où les conflits, on les cherche. On les façonne, on les fait mijoter, on les fait cuire des deux côtés, et on les sert, les conflits, les reproches, les agacements, bien saignants. Et s’il faut de la sauce, j’en ferai !

Ici, tout est si bucolique, si justifié. Les choses ont leurs raisons. Même les gens. Personne ne joue aux dés, ici. La mer apporte, à force de remettre son métier sur l’ouvrage, une sorte d’insouciance qui n’a rien à voir avec le renoncement. Et surtout il y a la magie. L’aube. La promesse. Le parjure des brouillards si fréquents par ici. Quand l’aube est claire elle vous pénètre comme un frisson tenace. Elle ne vous lâche plus. Insaisissable, elle ne tient pas sur la photographie. Ses couleurs pâlissent, s’envolent, disparaissent. Pouf ! Plus rien !

Si j’ai une fille un jour je l’appellerai Aube. Même si c’est prétentieux. De toutes façons, elle sera tellement jolie que tout le monde en restera bouche bée. Si c’est un garçon, par contre… on verra.

Des enfants. Il faut les faire les enfants. Les porter les supporter les allaiter les accoucher les élever les coucher les lever les enfants. Oui mais ils jouent au cerf-volant les enfants. Ils rient avec le vent les enfants. Ils ont dans la tête des images de beau temps les enfants. Et après ? Mais qu’est-ce que j’attends ? Lui, peut-être.

Ah, les hommes. C’est amusant, les femmes disent « ah, les hommes » et les hommes disent « ah, les femmes », mais ça ne sonne pas du tout pareil. C’est normal, à vrai dire, puisque les hommes pensent aux femmes par rapport à ce qu’elles pourraient penser d’eux, alors que les femmes pensent aux hommes par rapport à ce que d’autres femmes pourraient penser d’eux. C’est tellement plus intéressant. Mais passons.

Les femmes, c’est mieux parce que c’est plus clair. Une publicité disait, en résumé : « c’est simple je suis compliquée ». Vous connaissez un homme capable de dire cela ? Ils disent qu’ils sont simples, et puis compliqués, mais en fait simples, et au fond compliqués.

Quel embrouillamini ! Quels salamalecs ! Tout ça pour ne pas avouer qu’ils sont tout petits, là, avec leurs gros muscles.

Mais moi je les aime trop, les hommes. Je vous avouerais même que s’ils avouaient tout, je ne les aimerais plus.

Bien. Où en étais-je ? Ah oui, lui. C’est lui que j’attends, et les enfants aussi j’attends pour les attendre. Eh bien ! ils attendront ! Parce que la marée monte, et ma bonne humeur aussi . Je vais donc m’occuper de moi d’abord.

S’occuper de soi, si l’on veut le faire dans les règles, ça commence toujours par une bonne bouteille de pinard. Français, italien, chinois, peu importe, pourvu qu’en bouche il vous laisse des souvenirs.

Je contemple le brise-lames, il est serein comme moi. Il a les idées claires, comme moi. Il a peut-être moins réfléchi que moi, mais ce qui est sûr, c’est qu’il a pris sa décision à la même vitesse. Tout de suite. Entre nous, si j’avais été un bloc de pierre, j’aurais choisi comme lui, c’est tout de même plus gratifiant de défier la mer que de soutenir des villas cra-cra, non ?

Ceci dit, je ne suis pas un bloc de pierre, je suis une jeune femme qui s’est cherchée un court instant mais qui s’est trouvée.

C’est décidé, je change, je passais à côté de trop de choses.

Nouka Carlsen

14:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
fév

Croyances débiles de Saint-Onvapasenfaireunfoin

Le jour dit, voir un écureuil annonce une rencontre avec un avare (que les écureuils se tiennent à carreaux, sinon je tire dans le tas)
Voir un chardonneret annonce un mariage avec un riche (je connais une « rue des Chardonnerets », ça compte aussi, hein, dites, ça compte aussi ?)
Voir un vol de cygnes annonce un mariage heureux et paisible (et s’ils sont sur la Meuse ça compte aussi, hein, dites, ça compte aussi ?)
Voir un rouge-gorge annonce un mariage avec un homme à uniforme (aaaaargh mon fantasme)
Voir un moineau annonce une rencontre avec un homme pauvre mais le mariage sera heureux (faute de cygnes on mangera du moineau).

Ne vous étonnez donc pas de croiser, en ce fameux jour, une Anaïs scrutant le ciel et les sous-bois pour y trouver les animaux annonciateurs de bonheur. Anaïs est un tantinet superstitieuse, vous l’ignoriez ?

06:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
fév

Rêver un impossible rêve… (Brel)

J’adore totalement cette chanson, quand je l’entends, je me mets à chanter à tue-tête (avec les dégâts que cela engendre, drache, tempête, vitres brisées…). J’ai ce même toc avec Marguerite de Richard Cocciante. Va comprendre.

La Quête est une chanson magnifique. Moins magnifique fut l’analyse faite à l’école. Les analyses détruisent systématiquement le côté enchanteur… des chansons. Je hais les analyses. On devrait interdire les analyses de chansons dans le milieu scolaire, pour cause de destruction massive des rêves d’enfants.

Tout ça pour parler de rêves. Pas de rêves X comme dans mon quasi dernier post. De jolis rêves simplement. Romantiiiiiiiiiik.

Est-ce la Saint-meublenpin qui me travaille inconsciemment ? Sans doute, car voilà deux fois que je rêve d’amour.

Il y a quelques jours, il s’agissait d’un beau grand homme sans cheveu. Mes rêves sont souvent absurdes, comme tous les rêves d’ailleurs. La notion récurrente par contre, est la certitude que j’ai de son amour absolu pour moi. Je le ressens dans mon corps, mon âme, mon être tout entier. Il m’aime. Ça me transperce les tripes. Et je l’aime aussi. Ça me bouleverse. Je vous passe les détails incompréhensibles pour toute personne n’ayant pas rêvé ce rêve qui laisse rêveuse mais songeuse. Je me réveille toute grisée par cet amour nouveau, au son de « le 6-9 c’est con mais ça réveille ». Et je réalise que ce grand homme sans cheveu n’existe pas. Prout alors.

Cette nuit, cette fois, l’homme de ma vie a de longs cheveux bouclés (d’ailleurs il semble avoir la tête d’un acteur d’Hélène et les Garçons, lui-même chevelu bouclé – c’est dire si mes références culturelles sont énormes, allant jusqu’à envahir mes rêves). Ici aussi je ressens un amour réciproque si profond que ça m’explose l’âme. Waaaaaw. A la fin du rêve, juste avant mon réveil, ça vire carrément au X : il tente de m’embrasser. X de chez X, n’est-il pas ! Seul hic, je ne me suis pas lavée les dents (allez comprendre la signification de ce détail – Docteur Psy, help please). Pendant que je me les frotte à la vitesse du TGV, je m’imagine le langoureux baiser qui va suivre, mon estomac se serre, je vibre d’excitation. Et il m’embrasse. Par contre je ne me souviens pas du tout si ce baiser était bon ou pas. Putain de réveil qui me hurle « le 6-9, c’est con mais ça réveille ». Ce grand brun bouclé n’existe pas non plus. Flûte alors.

Pour être réveillée, je suis réveillée. Ça caille, ça coule du nez, ça gratte de la gorge. Faut croire que j’étais dehors sous la neige avec cet homme bouclé, ma parole. J’ai la crève !

Et ça, ce n’est pas un rêve.

Mais toi qui a envahi mes songes, chevelu ou pas, sors de ma tête et entre enfin dans ma vie, nom d’une Saint-coupdepoing !

07:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

3
fév

Des vacances si je veux

Chaque année à cette époque que je déteste (novembre-décembre-janvier-février), j’ai une soudaine envie de vacances. Au chaud. Au soleil. En bord de piscine. Un cocktail en main. Un palmier. Une musique douce dans les oreilles. Un buffet en guise de repas. Le bonheur si je veux.

J’adore les vacances.

Ce que je déteste dans les vacances, c’est la phase qui précède les vacances, et celle qui suit les vacances.

J’ignore si c’est mon corps qui manifeste son ras le bol de la vie au mauvais moment, mais il pête un câble systématiquement avant chaque départ. J’ai bien dit avant CHAQUE départ. Y’a la fois où j’ai eu une pulpite juste avant de partir sur mon bôôô bateau (chanteur oublié). Vous ignorez ce qu’est une pulpite ? Vous le saurez bientôt dans un prochain épisode des Aventures d’Anaïs qui sera intitulé « j’ai une dent contre mes dents ». Y’a la fois où j’ai été bloquée du dos en partant faire le tour d’Italie. Y’a enfin les innombrables fois où j’ai eu bronchite, pharyngite, angine, sinusite, trachéite et autres trucs en –ite. Bien sûr, toujours l’avant-veille du départ, ce qui me permet d’aller chez le médecin illico pour le supplier de me trouver le remède miracle qui me remettra sur pied en 24h. Ce qui me permet d’y retourner le lendemain, après l’avoir harcelé d’appels téléphoniques « ça va pas mieux docteeeeeeeeeeeeeur, pitié aidez-moi je me meurs ».

Et me voilà en train de faire mes bagages (en retard), à moitié agonisante (ça devient limite mon état normal, avec l’âge, je deviens pathétique), dénuée de toute envie de partie, mais également dénuée de toute envie de perdre 75 % du coût de mon voyage. Et puis je pars. Je traîne une toute petite valise de vêtements. Et une énorme trousse de médicaments (ceux dont j’ai besoin pour soigner mes maux, ceux dont j’aurai besoin pour les maux pouvant se déclarer sur place). Vive les vacances !

Pourtant j’adore les vacances.

J’en discutais avec Future Mariée (ma nouvelle muse virtuelle, qui se reconnaîtra – elle m’a inspirée pour « le bonheur des autres »), et je me demandais, actuellement, les destinations qui me faisaient rêver.

Depuis ma période fan extrême de «Santa Barbara» (sur ce coup là aussi je peux vous faire un résumé des 12.659 épisodes), la côte Ouest américaine (et cette expression me rappelle une autre série dont j’ai été totalement hystériquement dingue, qui était un ersatz dérivé de Dallas – avec juste le frère blond et maudit Ewing -, et dont j’ai cherché en vain le nom il y a quelques temps quand je vous énumérais mes séries fétiches d’antan - c’était «Côte Ouest», le long du grand Pacifiiiiiik, tes vaaaaagues défient le temps-en-en… nostalgie nostalgie), trève de bavardages, la côte Ouest me tente fortement. Après avoir éta la fan numéro un de «Beverley Hills» et super amoureuse du mec de Brenda (mais comment eski s’appelait déjà ? Je viens de lire qu’il a 41 ans, ça m’a fait un choc intersidéral, quel vieux gars !) la côte Ouest est devenue l’objet de tous mes désirs. Après avoir dégusté, englouti, dévoré et redévoré «Pretty Woman», la côte Ouest est devenue une obsession.

Tout récemment, mes lectures hautement intellectuelles telles les histoires de Bridget Jones et autres célibattantes variées et diverses (quand un sujet est à la mode, on l’exploite tant et tant – ce que je fais d’ailleurs tiens en passant), qui vivent toutes dans la Grosse Pomme, et sont toutes écrivaines ou journalistes (la dernière en date : l’héroïne du Diable s’habille en Prada, que je viens à l’instant de finir), m’ont convaincue que je devais absolument, dans ma sinistre vie de petite belge (pays totalement inconnu là bas de l’autre côté), découvrir New-York. C’est une question de vie ou de mort.

Alors je lance un appel désespéré : y a-t-il quelqu’un dont le père (ou l’oncle, ou le grand-père, ou le beau-père), ou mieux, y a-t-il un riche héritier beau gentil tout plein, qui dispose d’un bateau de croisière et aurait une folle envie de traverser cette longue et large mer pour m’emmener découvrir Big Apple, tel Léo qui m’emmènerait sur un Titanic cette fois insubmersible ? Et nous serions les rois du monde ! Puis on pousserait une pointe (par le bas la pointe) pour découvrir l’autre côté et faire un petit tour sur Rodéo Drive. Ensuite on terminerait par une petite semaine sur une île quelconque du pacifique, histoire d’avoir enfin ma mer, mon soleil, mon cocktail, mon palmier et mon buffet. Le bonheur si je veux.

En avion ? Vous n’y songez pas très cher, le bateau est tellement plus chic et plus cosy.

En attendant je cherche une location dans un bled pas trop paumé pas trop mouillé en France pour juin prochain, si vous connaissez un camping pas cher… (retour à la dure réalité de la vie).

11:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |