16
oct

La beauté, ça fait du bien

coco
Je ne sais pas vous, mais pour ma part, dès que j’ai découvert Keira Knightley (à prononcer Kiiiiira Naïtliii, enfin je pense, a-t-on idée de porter un nom si peu français), dans Love Actualy (cette scène mémorable de la cassette vidéo du mariage, sur fond de musique sublime, me fait pleurer chaque fois, c’est inévitable, tant sur la stupeur de Keira que sur la douleur de ce beau brun ténébreux secrètement amoureux d’elle), bref, dès que je l’ai vue, j’ai été estomaquée par sa beauté toute fraîche, toute naturelle.  Elle semble ne pas se rendre compte qu’elle est si belle, et ça la rend encore plus belle.

Je l’ai ensuite vue dans Orgueil et Préjugés, ce qui a renforcé mon opinion (et puis cette histoire d’amour avec un brun ténébreux, aaaarghhhh).

Paraît aussi qu’elle joue dans Pirates des Caraïbes, mais moi je veux pas voir ce film, jamais, jamais, malgré le beau Johnny.  Pas mon genre du tout.  Pas envie de cauchemarder, ni d’insomniser.

Bref, quand j’ai découvert que la nouvelle pub Coco Mademoiselle la mettrait à l’honneur, la belle Keira (à moins que ce ne soit elle qui mette à l’honneur le parfum, mais qu’importe), j’ai immédiatement su que j’allais aimer.  Comme j’ai aimé Nicole Kidmann pour Chanel Numéro 5 (comment ne pas aimer : Clair de Lune de Debussy en fond sonore, et un brun ténébreux en cadeau bonux).  Comme j’ai aimé, à l’époque, Vanessa Paradis pour Coco Chanel.  Et j’ai aimé.  Les images.  La musique.  L’ambiance.  Superbe.

Ces publicités sont tellement sublimes que je suis convaincue qu’elles parviendraient à me rendre jolie si j’étais embauchée pour la promo Chanel.  Si, je vous jure, si ça tombe c’est possible !  On pourrait par exemple, dans un souci de modestie extrême, créer un parfum prénommé Anaïs.  Ah non, ça existe déjà, sacrebleu.  Tant pis…

Quoi qu’il en soit, je vous laisse découvrir ce petit chef-d’œuvre

11:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (23) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
jui

Un fauteuil pour Anaïs

Skynetblogs relaie la demande d'une internaute française : elle lance un appel aux dons pour financer le fauteuil roulant d'une de ses amies. Sa démarche semble avoir touché Skynet, tandis que les internautes sont partagés : certains s'émeuvent, d'autres s'énervent, d'autres encore s'offusquent.

Pour ma part, si je trouve l'initiative généreuse, je n'apprécie pas tellement ce genre de démarche nébuleuse (car le blog, s'il est noyé de remerciements aux donateurs, ne donne aucune précision sur le fauteuil roulant en question, les raisons de son non remboursement par la mutuelle et la façon dont seront gérés les dons, et moi, avant de donner quoi que ce soit, j’aime tout savoir), d'autant que la responsable s'est autorisée à squatter pas mal de blogs en y distillant ses appels à l’aide par commentaires, et s'il y a bien une chose qui m'insupporte, c'est de voir mon blog pollué par des commentaires qui n'ont aucun rapport avec le sujet du billet.

Cette invasion des blogs (uniquement les 30 premiers des classements Skynet, donc pas le mien) a eu des résultats, les dons commencent à arriver.

Alors, m'est venue une idée (tilt). Et oui, de temps en temps, j'ai des idées. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je ne parle pas de bonnes idées, juste d'idées.

J'ai moi aussi besoin d'un nouveau fauteuil. J'ai donc zoné un peu sur le net à la recherche du fauteuil idéal pour mon chaste séant. Et j’ai trouvé le fauteuil de mes rêves, dont coût 2.545 eur.

Je fais donc appel à votre générosité, chaque petit minuscule euro sera le bienvenu dans ma cagnotte. Alleye quoi une fois, soyez généreux pour Anaïs qui occupe vos dures journées de taf…

Si les dons dépassent largement la valeur dudit fauteuil, ce dont je ne doute bien entendu pas, le surplus servira à financer mon second rêve : un siège éjectable.

J'aimerais en effet trouver (enfin façon de parler) 500.000 eur (si c'est un million c'est encore mieux, of course) pour quitter boss adoré et blogguer toute la journée chez moi en compagnie du rat. Chouette programme non ?

Vous pouvez vous assurer du prix du fauteuil sur http://www.gillesnouailhac.com/fauteuil

07:15 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Viens près de moi que je te masse

J’adore me faire masser. Je pense que déjà dans le ventre de ma tendre môman, je m’auto-massais en me frottant le dos contre les parois de l’utérus. Et qu’à peine née, je ne pleurais pas pour avoir à boire ou à manger, mais pour un petit massage. D’ailleurs à l’époque, je détestais manger, c’était le drame de la famille (situation qui s’est malheureusement inversée depuis).

Toute gamine, je réclamais sans cesse des massages. Ma bonne-maman devait s’y coller chaque mercredi. Ma môman chaque samedi. Même avec mes copines, on se faisait des séances de massage réciproques. Et il fallait que ça dure. Et il fallait que ce soit varié. Pas question de passer et repasser machinalement au même endroit : ça irrite la peau et enlève tout le plaisir du massage. Ah mes pauvres aïeules, elles en ont bavé. Mais je soupçonne qu’elles aient apprécié ces petits moments de complicité.

Et puis j’ai grandi. Et quand on est ado, on n’ose plus demander des massages. Ça ne se fait pas. Snif.

Je souffre depuis lors d’un manque chronique de massages.

J’ai bien rencontré l’un ou l’autre homme qui aimait ça, mais ils se font rares, très rares, et, souvent, espèrent un cadeau bonux en retour, si vous voyez ce que je veux dire.

Moi j’aime le massage désintéressé, gratuit, spontané.

Mon dernier en date (payant, lui – le massage, pas l’homme), c’était pour mon anniversaire, cette journée hivernale vouée aux points G (voir le post là à droite, plus bas, plus bas). Un massage au miel, succulent. J’en rêve encore.

Bon, revenons à des choses pratiques. Flair nous énumère les divers types de massages (ne courez pas l’acheter, je parle d’un Flair qui date déjà de quelques semaines ou mois) : massage ayurvédique (indien : rééquilibre, détend), massage crânien (relaxant), massage aux pierres chaudes (pour muscles fatigués), Shirodhara (flot d’huile chaude sur le front… à tester), masssage des pieds (non ça, moi vivante, JAMAIS), Reiki (japonais : apposition des mains), massage holistique (rééquilibre le corps et l’esprit et éloigne les mauvaises ondes), réflexologie (tout le monde connaît – vise à aténuer des douleurs), massage à quatre mains (aaaargh, nirvanesque), massage de luxe au nacre, au caviar, au chocolat, aux perles (utile pour la peau), massage suédois (tonifiant), massage thaï (non couchée, beurk), massage coréen (secouer le corpts dans tous les sens… je dis bof bof), massage aux herges (mmmh), lypossage (anti-cellulite comme son nom l’indique).

Oufti ! Et ben ! Mamma mia ! Sacrebleu ! Quel choix ! Je prendrai juste un massage, quel qu’il soit, avec un cocktail et une dose de soleil. Merci.

Ce billet est illustré par malak, que je remercie et que vous découvrirez sur www.malak.be/blog/. Son style est génial, à la fois tendre et précis, moi j’adoooore. Malak, c’est quand tu veux pour une autre illustration… (message subliminal)massage02pt

10:44 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Heureux ceux qui croient…

Je sais, le mardi n’est pas le jour du seigneur. Mais aujourd’hui, c’est un mardi très spécial : c’est Saint-Thomas.

Sauf erreur, c’est bien lui qui a dit « heureux ceux qui croient sans avoir vu ».

L’occasion m’est donc donnée de parler de ma foi. Non pas de mon foie pollué par le chocolat. De ma foi. De ce en quoi je crois… ou ne crois pas.

Ma foi, je vais vous l’avouer, ma foi est très particulière, une fois.

Je ne crois pas en grand-chose, ou alors pas régulièrement, juste par intermittence. Parce que si Dieu, ou les Dieux, ou Allah, ou … qui qu’il soit, quoi qu’il soit, existe, il a dû mal étudier le sens des mots « justice », « paradis terrestre » et « bonheur ». Il s’est vachement gouré dans sa répartition des richesses, qu’elles soient richesses en soussous-dollars-euros-pognon, richesses naturelles, richesses physiques, intellectuelles ou morales.

Donc, j’ai décidé de croire en Dieu uniquement quand ça m’arrange. Pratique. Facile. Rapide. Efficace.

A chaque fois que j’ai une rage de dent (et ça m’arrive souvent, hélas), je récite mes prières comme une damnée qui veut échapper à l’enfer, suppliant Dieu chéri de m’aider.

Je me marie ? Je crois subitement en Dieu, juste l’espace d’une jolie messe en robe meringuée froufroutante.

Tous les matins, sur ma balance, je crois en un Seigneur tout puissant qui va faire en sorte que la glace Haagen Dasz macadamia nut brittle ingurgitée la veille pour m’aider à digérer ma lasagne Farniente arrosée de Fanta orange pas light se soit transformée, durant la nuit, en calories négatives.

A chaque fin de mois, je supplie ce vieux Bon Dieu chéri, qui n’a aucune compétence en comptabilité, que je sache, de mettre le souk dans ma fiche de paie et de transformer mon salaire brut en salaire net.

Quand je pense aux êtres qui me sont chers et qui sont passés de l’autre côté de l’arc-en-ciel de la vie, je crois qu’ils sont au milieu des nuage au goût de barbapapa, éternellement jeunes, beaux et pétants de santé, et qu’ils m’y attendent patiemment, très très patiemment… Qu’on s’y retrouvera tous dans un monde où règnera la paix, l’amour, la joie et patati et patata et blablabli et blablabla et qu’on sera heureux ensemble pour les siècles des siècles. Amen.

Le reste du temps, je ne crois pas. Je ne peux croire en un Dieu qui inciterait ses fidèles à se faire exploser la carcasse au milieu d’une foule, un Dieu qui tolérerait à la fois la bonne bouffe et les régimes, un Dieu qui n’empêcherait pas les gosses nés au mauvais endroit de mourir de faim avant d’atteindre leur première année, un Dieu qui laisserait ma planète subir l’œuvre des hommes sans broncher, un Dieu qui accepterait l’existence du SMIC et des chaussures Manolo et des sacs Prada et des écharpes Strelli, un Dieu qui laisserait mourir les enfants avant leurs parents, et un Dieu qui n’enverrait pas Cupidon à la rescousse des célibataires telles que moi. Na.

20:56 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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jui

Un cross-over sur fond de « Love is… »

Après les bienfaits du célibat, parlons amour. Connaissez-vous les cross-over ? C’est lorsque les personnages d’un feuilleton célèbre font un détour dans un épisode d’un autre feuilleton, et que les personnages de cet autre feuilleton vont aussi, l’espace d’un épisode, se balader dans le premier feuilleton. A ne pas confondre avec le spin-off, qui consiste à créer une nouvelle série avec quelques personnages d’un premier feuilleton. Capice ? (C’était la minute culturelle d’Anaïs). Aux Etats-Unis ça se fait très souvent, par exemple dans les Experts Miami et Manhattan qui se sont unis contre un même tueur. On peut tout imaginer : l’asiatique de Heroes qui se téléporte sur l’île de Lost, un des Frères Scott qui tombe raide dingue de la fille de Susan Mayer (Desperate Housewives), Docteur Mamour qui pousse une pointe dans Sex and the City...

Même la France s’y est mise avec un cross-over Avocats et associés/PJ (et une histoire d’amour – enfin de cul – entre un personnage de chaque série, une).

Depuis un petit temps, l’idée d’un cross-over par blog interposé me titille. Bon, je n’irai pas jusqu’à m’immiscer dans le blog d’autrui, mais faire un billet sur un même sujet, chacun à sa manière, ou vivre une même expérience et la raconter différemment, voilà une envie que je traîne… Et quand je traîne une envie, faut pas que ça traîne, faut l’assouvir au plus vite.

L’idée a surgi dans ma cervelle perturbée en lisant le commentaire du Chat14 (sur le billet « l’amitié c’est… »). Elle me disait avoir pensé faire un billet sur les personnages de « Love is… ». Aussitôt pensé, aussitôt proposé, aussitôt adjugé. Voici donc le tout premier cross-over de l’histoire de la blogosphère (enfin j’espère, enfin j’en sais fichtrement rien, enfin on peut rêver) sur le thème de « Love is… ».

Maintenant que j’ai proposé, l’idée, va falloir pondre un billet, ma petite Anaïs… C’est bien beau d’avoir une idée, de pondre une belle intro, mais l’essentiel n’est pas là.

L’essentiel, c’est de causer de « Love is… ». Vous connaissez ?

Love is, ce sont ces petits personnages enfantins qui déclinent l’amour sous toutes ses formes, mais toujours avec un kitschissime absolu. J’ai l’immense chance de détenir un album Panini « Love is… », et en français dans le texte, excusez du peu. (Je vois avec horreur et putréfaction sur l’album un © datant de … 1970, sacrebleu, ça fait un bail quasi emphytéotique ça).

Nul besoin de philosopher sur l’intérêt de la chose (la chose étant : avoir un album collector Panini Love is…). Il n’y en a pas, d’intérêt. Sauf celui de lire des petites phrases clichés mignonnes à souhait, très joliment illustrées. Et je l’avoue, vingt ans (et le reste, je n’ose même plus compter) après avoir acheté les petites pochettes surprises, vingt ans après avoir découvert avec émerveillement ce qu’elles recelaient, vingt ans après avoir consciencieusement collé les autocollants (c’est le but de l’autocollant, il colle), vingt ans après avoir dealé les précieuses illustrations dans la cour de récré (ça c’était du deal soft, utile et inoffensif, ma bonne Dame), vingt ans après avoir pleuré sur les quelques images introuvables (heureusement, pour les enfants hystériques, ils avaient prévu une possibilité de commander quelques images au prix de 2 BEF l’image, pas cher – c’est dire comme c’est ancien), donc vingt ans et des poussières après, j’ai toujours le même petit bonheur à regarder ce petit couple rigolo-débilo-tendre. Et c’est le principal.

Alors, entrons dans le vif du sujet, what’s love ? Pour moi, Love is… Sélection de mes préférés…

Le bonheur suprême
Souhaiter n’avoir jamais dit ce mot
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L’aimer avec des lunettes
Avoir quelqu’un pour vous gratter le dos
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Créer un ménage heureux
Etre en forme pour la Saint-Valentin
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Avoir des frissons dans le dos quand elle est près de toi
Je lave et tu essuies
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Comprendre le point de vue de l’autre
Regarder ensemble l’herbe pousser
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Avoir l’esprit de Noël
Ecrire une lettre d’amour
loveis3

 

 

 

 

 

 

 

Partager un pyjama
Un pincement en entendant notre chanson
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Planter un arbre ensemble
Infini
loveis4
L’article du Chat14 est à voir sur son blog.

07:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |