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jui

My major company et moi (la suite)

Vous le savez, je m'amuse comme une petite folle sur My major company books.  Je fais partie des éditeurs d'Elena Klein, dont l'héroïne, Inès Valente (ah ah ah, si c'est pas le destin ça) plaque tout pour aller vivre sa vie à Hollywood, en Cendrillon moderne qu'elle est.

Puis je mets aussi en lecture mes petites bafouilles.

J'ai commencé par mes nouvelles de "La faux chieuse".

Mais vu que je ne voudrais pas être responsable d'une vague de dépressions nerveuses, j'ai décidé d'ajouter d'autres textes, que j'intitulerai "mes crapauds".

Je sens que ça va vous plaire, puisqu'il s'agit d'un condensé de "mes rencontres foireuses" sur internet.  Aaaaah, ça vous plait hein ?

En ce moment, il n'y en a que deux, mais je vous prépare des inédits dont vous me direz des nouvelles.  Et qui ne seront disponibles que sur My major company.

Pour vous mettre l'eau à la bouche, en voici les titres :

Celui qui en avait une groooooooooooooose

Celui qui n'avait pas appris à se taire

Celui qui aimait les génocides

Celui qui était l'ogre des contes de fées

Celui qui m'inondait de photos

Celui qui voulait jouer à « trois hommes et un couffin »

Celui qui voulait jouer à « trois femmes et un macho »

Celui qui me prenait pour une chaudasse

Celui qui voulait être dépucelé

Celui qui voulait avoir l'âge de mon grand-père

Celui qui vouait une adoration aux seringues

Celui qui avait avalé des flageolets

En attendant, vous pouvez en découvrir d'ores et déjà deux ici.  Sans oublier tous mes textes "La faux chieuse", avec du sang du cerveau, de la rate et des boyaux...

Si ça vous plait, indiquez-le sur ma page, ça ne coûte rien et ça fait toujours plaisir.  Et si vous adooooorez, devenez fan, ça ne coûte rien (deux minutes pour vous inscrire), et ça augmente ma visibilité, donc les ceusses qui viennent me lire. Et ça, c'est que du plaisir.

 

08:06 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
mai

Martin Valente et moi

Je vous ai raconté récemment « comment était née Anaïs Valente », alias bibi, me, myself and I.

Anaïs Valente est donc née à l'été 2007, bientôt trois ans au compteur (même si Anaïs punt aan de lijn est née en octobre 2006).

Mais ce qui est rigolo (riez, je le veux), c'est que depuis lors, jamais je n'avais investigué sur ce réalisateur qui m'avait inspirée, et dont le nom avait été trouvé en consultant le site de l'Acinapolis, en compagnie de Mostek.  Bizarre, moi qui suis pourtant tellement tellement curieuse...  On a trouvé le nom, je l'ai adopté, et puis voilà.  Je n'avais même pas retenu son prénom.

Et puis un lecteur du blog, Nuages, pour ne pas le citer, m'a envoyé une photo du fameux réalisateur.  Il se nomme Martin Valente.  Un Français.  Il a réalisé deux films à ce jour.  Il est pas tout à fait brun, pas tout à fait ténébreux (car ses yeux me semblent clairs, pas à vous ?), mais j'aurais pu choisir bien plus moche, c'est clair.  Enfin j'ai pas choisi, j'ai juste flashé sur son nom de famille.

Et donc, trois ans après, seulement, j'ai découvert Martin.  Joli prénom.  Pas réussi à trouver son âge, fichtre.  Mais trouvé son film, celui qui était sans doute à l'affiche au moment de la naissance d'Anaïs Valente, « Fragile(s) » qu'il s'appelait, sorti en juillet 2007, ce qui correspond à peu près à ma recherche sur internet.

Fragile(s), joli titre non ?  Un peu comme moi...

Alors, ni une ni deux, après avoir zieuté sa photo et lu sa bio, j'ai commandé « Fragile(s) » sur DVDpost.  Verdict dans quelques temps...

Entre nous, hein, c'est pas que j'extrapole, vous me connaissez, pas mon genre du tout d'extrapoler, mais ça serait rigolo non, ce gros titre dans les journaux :

« Le réalisateur français Martin Valente et la blogueuse belge Anaïs Valente, lesquels s'étaient connus lorsque Anaïs avait avoué s'être inspirée de Martin pour le choix de son nom d'auteur, se sont dit oui ce samedi lors d'une superbe cérémonie au château de Fontainebleau.  Nous leur souhaitons beaucoup de bonheur et beaucoup de succès dans leurs projets communs.  Martin Valente va en effet porter à l'écran « Let's go », le best seller mondial d'Anaïs, vendu 6 millions d'exemplaires et traduit dans vingt-cinq pays. »

Oh, quoi, ça va hein, j'extrapole pas je vous dis, je rêve.  C'est gratuit et ça fait un bien fou.

valentemartin

valentemartin2

fragiles affiche film

06:45 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
avr

Pourquoi je vais épouser Guillaume Musso

Passqu'il est tout mignon.  Et que s'il avait 80 ans et avait un look qui fait peur, je lirais tout autant ses livres, bien sûr, mais je ne l'épouserais pas.

Passque ses livres, c'est que du bonheur.  Mais du vrai bonheur, celui qui fait chaud au cœur, qui émeut et qui fait rire, tout ça à la fois.

Passqu'il a un peu grossi, mais moi aussi.  Et comme on le dit « qui se ressemble s'assemble ».

Passqu'il aime le piano, et que je pourrai lui jouer des morceaux (dans vingt ans, quand je me débrouillerai mieux).

Passqu'il est brun ténébreux.

Passqu'il aime Amy Mac Donald.  Je connais peu.  Mais j'aime aussi.

Passqu'il croit en l'amour qui dure toujours.

Passqu'il a une grande part de féminité en lui.

Passque s'il n'avait plus que deux jours à vivre, il emmènerait celle qu'il aime à New-York.  Ça tombe bien, je rêve de découvrir New-York.  Faudra juste m'assommer de médicaments pour le vol, mais qu'importe.

Passqu'il aime et aime offrir « Lettres à D », symbole du véritable amour. 

Passqu'il est d'une simplicité rare, malgré son succès tout aussi rare.

Passqu'il cuisine.

Passque les écrivains sont toujours un peu torturés.  Ça pimente l'existence.

Passqu'il me fera découvrir la musique classique, celle qu'il écoute quand il écrit.

Passqu'il dit je t'aime.

Passqu'il dort trois heures par nuit.  Ça me laissera le lit pour moi toute seule durant toutes les autres heures.

Passque grâce à lui j'ai enfin compris le pourquoi du nom de son éditeur.  XO. Je le prononçais « kso ».  Il doit se prononcer « ikso », comme Bernard Fixot, son créateur.  CQFD.  Et ça change une vie.

Passqu'il écoute « Avec le temps » uniquement quand il est vraiment très très en forme. Ça contrebalancera le fait que moi, j'écoute des airs tristes quand je suis très très pas en forme, histoire d'être encore plus pas en forme après.

Passque je pourrai lire ses livres en avant-première mondiale.  Avant le million de lectrices qui attendent ça avec la même impatience qu'un loup face à une brebis.  Na.

Passque je les lirai blottie dans ses bras.

Passqu'il m'en lira des extraits.

Passque je vais l'épouser, c'est ainsi et voilà.

 

20:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

7
avr

falling in love

Souvent, il y a la rencontre cérébrale.  Réfléchie.  Terre-à-terre.  Ouiiiii, mmmh, mignon.  Pas con.  Bien sous tous rapports.  Parfait pour moi.  Je l'intéresse peut-être un peu en plus, enfin pas sûre, enfin si, je pense.  Et si je l'intéresse vraiment, est-ce que ça m'intéresse vraiment ?  Pas sûre.  C'est cérébral, je vous dis.  Réfléchi.  Terre-à-terre.  Essai de me convaincre qu'il serait bien pour moi, qu'il est parfait.  Seul le cerveau travaille.  Les neurones s'entrechoquent.  Mais ça se limite à ça.  Et même si c'est l'homme idéal, ce n'est pas lui.  Rien n'y fera.  Ni la raison, ni la passion.

Et puis il y a l'autre rencontre.  La rencontre viscérale.  Inattendue.  Qui fait pulser l'organe qu'on a là, un peu à gauche, enfin paraît que c'est au centre mais que ça pointe juste un peu à gauche.  Dans la poitrine.  Sous la poitrine.  Il bat.  Il bat plus.  De plus en plus.  Parfois, il commence à pulser alors même que le ressenti du neurone n'a pas encore démarré.  Alors que l'attirance est à peine en train d'éclore.  Mais lui, le palpitant, il sait déjà.  Puis le bide s'y met.  Je vous le disais, c'est VIS-CE-RAL.  Avec les tripes.  Et là, mignon ou pas, bien sous tous rapports ou pas.  Parfait ou pas.  Crapaud ou prince, peu importe.  C'est lui.  Définitivement lui.  Merdiquement lui, parfois (chez moi, c'est systématiquement merdiquement lui, mais keske c'est bon, quand même).  C'est lui, que vous dire de plus ?  Le bide vibre.  Les joues s'enflamment.  Et c'est parti mon kiki.  Parti pour un tour de manège.  Un tour d'espoir.  Va-t-il m'appeler ?  Me mailer ?  Me MSNer ?  Me Facebooker ? Me SMSer ?  (titchu, super hein, les moyens de communication modernes... de mon temps, y'avait que le téléphone fixe hein, ma bonne Dame).  Chaque message entraîne un flot de papillons dans le bidou.  Chaque rencontre procure une ivresse sans alcool.  Regarder sa main donne une folle envie de la prendre.  De la tenir.  De la contempler.  Le regarder est plus érotique que le plus érotique des films érotiques. L'imagination s'emballe.  Les violons jouent dans ma tête. Et je ne vous parle pas de ses lèvres (en l'écrivant, j'écoute Mozart, l'opéra rock « tatoue-moi sur tes seins, fais-le du bout de mes LEVRES », c'est un signe non, écrire lèvres, entendre lèvres, c'est un signe, un bon signe, un très bon signe).  Non, je ne vous en parle pas.  Je ne fais que les regarder, ses lèvres.  D'avoir envie de toucher.  De me blottir.  De me sentir protégée.  Bien au chaud, entre ses bras.  Aucune pensée lubrique, non (pffff, vous ne changerez jamais) juste de la pure tendresse.  Un corps contre un autre.  Un besoin de se lover.  Une pulsion presque irrépressible.  Une envie de toucher.  De caresser.  De sentir.  De regarder.  De frôler sa joue d'un doigt et d'en frémir du bout de l'orteil à l'extrémité du cheveu.  D'être là, ensemble.  Se regarder.  Se sourire.  Ressentir.  Se taire et ressentir.  Parler et ressentir.  Rire et ressentir.  Une folle envie de ça.  De vivre.  De faire vivre chaque cellule de mon corps.

Et jour après jour, heure après heure, minute après minute, seconde après seconde, microseconde après microseconde (on peut aller loin ainsi...), ne penser qu'à ça.  Ne penser qu'à lui.  Ne plus penser qu'à lui.

C'est ça, la rencontre viscérale et incontrôlable.  C'est ça.  Et c'est lui.

09:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

8
mar

Journée de la femme

En cette journée de la femme, je ne suis pas inspirée pour vous parler des femmes.  Vu que ce blog a déjà connu la journée de la femme 2007, 2008 et 2009 (déjà là, j'étais plus inspirée), je vous propose de relire ces billets, passqu'il n'y a rien de plus triste que de savoir qu'à côté du billet du jour, il y a plus de 1000 billets en hibernation, que plus personne ne lit, sauf ceusses qui tombent dessus au hasard de leurs passionnantes recherches sur Google...

2007

2008

2009

Et puis, tout de même, une petite pensée pour les excisées, les violées, les assassinées, les tabassées, les traumatisées, les sous-payées, les pas bien nées, les décédées, partout dans le monde.  Et puis les autres.

07:30 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |