31
jan

La suite

La suite de mon billet 'quatre fois dormir" est enfin en ligne... là, plus bas... bonne lecture, et sorry pour les mésaventures liées aux coupures de courant notamment...

29
jan

Quatre fois dormir...

Dans quatre dodos, je découvrirai ma cuisine.  Le pire, c'est que pour une cuisine équipée, on choisit un peu au hasard : le coloris sur base de 20 centimètres carrés de contreplaqué, le motif du plan de travail sur base de 5 centimètres carrés d'échantillons, les électros sur catalogue, et l'évier... ben j'ai même pas pensé à demander si je pouvais choisir mon évier, donc j'ignore totalement comment il sera, mon évier. 

Par contre, pour les luminaires sous les meubles, on m'avait mis un néon, j'ai donc poussé des cris de porc frais, passque les néons et moi, on est fâchés.  J'aime pas la couleur néon, ça donne l'air blafard et ça me rappelle de moches souvenirs d'enfance dans une cuisine puant le café et la transpiration, que je n'imagine qu'éclairée par des néons sinistres. J'ai donc opté pour des halogènes, qui s'allument d'une simple pression, sans interrupteur, waw, ça va en jeter grave.

Et,

Sorry les petits zamis, j'ai été privée d'électricité après ce "et," puis j'ai dû ranger, nettoyer, frotter, aspirer et tutti quanti.

Ce que je voulais vous dire, c'est donc :

Et, depuis que je raconte qu'on va bientôt m'installer une new kitchen, les gens adooooorent me raconter leurs anecdotes sordides en matière de travaux :

- unetelle n'a pas eu son velux au bon endroit... horreur et putréfaction

- untel a eu sa salle de bains placée à l'envers, sans logique avec les frises du carrelage (bon, ça, c'est une vieille anecdote qu'on m'a pas racontée mais qui me haaaaaaaaaaaaaaaante)

- unetelle a eu les mauvais électroménagers mis en douce

Bref, je cauchemarde je cauchemarde je cauchemarde...

D'ailleurs, cette nuit, j'ai vécu l'enfer :

J'ai rêvé d'un vilain pas beau tueur en série qui puait du bec (important : preuves que les rêves sont aussi olfactifs) et qui tuait mon amie, puis moi, en soufflant son haleine fétide, puis en nous mordant, puis en nous tuant je sais pas trop comment (Twilight et Vampire Diaries, sortez de ma tête) mais on était mortes.

Puis, je ressuscite (cool, les rêves hein) et je mène l'enquête. Avec chais plus qui.  Et nous avertissons tous les gens qui campent seuls, vu qu'on est dans une forêt, d'un coup d'un seul, qu'un tueur puant sévit actuellement.  Nous nous rassemblons tous.  Le frère jumeau du tueur nous aide, jusqu'à ce qu'il se mette derrière moi et me morde, ce qui nous fait comprendre que c'es pas son jumeau : c'est le tueeeeeeeeeeeeeeeeeeur qui pue de la gueule.  Dédoublement de personnalité.  Je l'assomme avec mon talon aiguille (ah ah ah, jamais mis de talons aiguille moi) puis je le fais tomber dans l'escalier, mais pas sûre qu'il soit mort...

Et je me réveille.  Angoisse folle.  J'écoute tous les bruits.  Sensation de n'être pas encore sortie du rêve et qu'il va surgir et poluer mon air avant de me bouffer.  Argh.

Quand je vous disais qu'il est temps que cette histoire de cuisine soit terminée !  A l'heure où j'écris ces lignes, je suis encore au bureau... Dans une heure, je verrai le résultat de cette première journée d'installation.  Je me sens tranquille tranquille tranquille... j'imagine des tuyaux qui traversent la pièce because abus de substances illicites, j'imagine des meubles bleu layette au lieu d'anthracite, j'imagine un évier sans bouchon, j'imagine j'imagine j'imagine...

18
jan

Il est où, mon dreamcatcher ?

J’arrête pas de faire des rêves immondes.  Hier, c’était moi et Jude Law amoureux fous (jusque là ça se passe plutôt bien), dans un hôtel.  Me voilà aux toilettes au moment même où tout s’effondre (style Twin Towers, je suis toujours traumatisée par cet épisode de l’histoire).  Je retrouve Jude vivant (ouf) et je me réveille, dans un état d’angoisse pas possible.

Aujourd’hui, pas moyen de vous raconter.  C’est pas racontable.  Je me fais agresser violemment (ou violenter, comme disait Tatiana de Secret Story lors de sa confession arracheuse de larmes), direction hosto, une collègue m’hégerbe durant ma convalescence, au bureau ça râle.  Je me réveille dans un état d’angoisse pas possible.

Alors, je me décide à regarder ce film que j’ai enregistré un soir (j’enregistre toujours les thrillers, pour les regarder en pleine lumière, ça anéantit un peu mes angoisses) : Dreamcatcher.

Parce que le dreamcatcher, c’est l’attrape-rêves, un rond de bois et de plume, indien, qui permettrait d’attraper nos cauchemars et de nous en débarrasser.  J’en ai bien besoin. 

Et je regarde.  Les scènes sont angoissantes.  Un bois.  Une tempête de neige.  Quatre amis isolés qui rencontrent deux inconnus salement malades (ils pètent et rotent sans cesse, ça me paraît pourtant plutôt un signe de bonne santé).  Je commence à stresser comme une dingue, il n’est pourtant que 14 heures.  J’angoisse.  Je me blottis contre le rat.  Je me cache le visage d’un plaid.  J’ai le trouillomètre qui explose.

Mais je continue, je veux que ce Dreamcatcher attrape mes cauchemars, j’en peux plus de vivre de tels drames, fût-ce en rêve.

J’arrête la cassette au moment où le monstre, un genre de plante carnivore à échelle humaine, se met à pondre des œufs, car je crains le pire pour l’avenir, et surtout car mon cœur me lance des appels à l’aide fulgurants.  La crise de tachycardie approche.

J'appréhende ma prochaine nuit.  Sûr que je vais rêver que je suis engloutie sous les Twin Towers et que je me fais violenter par une plante carnivore gigantesque.  Jude, viendras-tu me sauver ?

16:38 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

9
déc

Ma liste à Papa Nowèl…

Papa Nowèl,

Saint-Nicolas m’a (encore) oubliée cette année l’ordure immonde il me le paiera un jour, alors je me rabats sur toi.  Meuh oui je t’aime autant, mais bon, Saint-Nicolas, c’est mon pays quoi, c’est lui qui m’apportais des monceaux de cadeaux et des kilogrammes de sucreries.  Mais je t’aime aussi promis juré craché gerbé.

Sauf que ça fait des années que je vous demande, à tous deux, oui, à toi mon pote à bonnet à pompon, ainsi qu’à ton pote à mitre (à ne pas confondre avec le pote à mites, dont le chapia est tout bouffé, qu’on se le dise) un mec, un vrai, en chair, en os, en tendresse, en romantisme, en ténébreux, mais vu qu’apparemment t’es juste cap’ de fournir des jouets, je vais m’en contenter.

J’ai donc établi la chtite liste de ce que je veux, enfin voudrais, c’est plus poli paraît-il.  Elle sera brève.  Donc je voudrais, à défaut d’un brun ténébreux pour regarder Dirty Dancing avec bibi :

1.  J’aimerais recevoir un appareil qui permet aux patates de se transformer en horloge.  Et aux oranges aussi.  Si, ça existe, je le jure, j’ai trouvé ça dans mon magasin Club de Namur, mais tu peux aussi les trouver sur internet si t’as pas le temps d’aller chez Club.  Marrant non ?

patate.jpg

2.  Je serais ravie de recevoir le petit Kit de survie dans un monde de cons, passque je les trouve de plus en plus envahissants, tu trouves pas ?  Allez, t’oses pas confirmer, mais tu n’en penses pas moins hein.  Utile non ?

Copie_de_Kit_de_survie_dans_un_monde_de_cons.jpg

3.  Juste pour le fun, j’ai envie de tester l’élevage de créatures.  Enfin de petits animaux de compagnie.  Tout petits petits, je te rassure.  Inutile ?  Je sais, mais on demande pas aux cadeaux de l’être, utiles, si ?  M’enfin Papa Noël, tu deviens rabougri je trouve…  Passque faire grandir ses petites créatures perso, c’est fun non ?

creatures.jpg

Merci Papa Noël, je prépare déjà mes petits souliers pour que tu les oublies pas quand tu descendras du ciel, avec tes jouets par milliers. 

PS : Il faudra bien te couvrir, dehors tu vas avoir si froid, c’est un peu à cause de moi.

25
nov

"I neige", dit Musti...

Qui connait la suite de cette célèbre réplique, qui qui qui ?

09:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves, Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : musti |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |