19
mai

Aujourd'hui, elle a dit

Elle a dit "ne déjeune pas, j'apporte ce qu'il faut".  ça m'a mis la larme à l'oeil, chuis très émotive en ce moment, c'est grave docteur ?

Puis nous sommes parties, des miettes plein les dents et des croissants plein le bidou, faire des affaires, tout en faisant une bonne action.

La pêche fut bonne, regardez plutôt... et devinez combien j'ai déboursé pour tout cela (pantoufles non incluses)...

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06:59 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

16
mai

Aujourd'hui, la sécurité c'est

Bien mettre ta ceinture, petite Anaïs.

Rouler prudemment, ne pas dépasser la limite, ne pas risquer un procès ou, pire, un combi de policiers qui te bloquerait le passage.

Te garer là oùsque c'est autorisé.

Ne pas oublier tes tickets dans la tuture, puis tes jumelles, puis à boire et à manger en cas d'hypoglycémie.

Arriver à l'heure.

Te réjouir.

Puis chanter, écouter, regarder, te souvenir, t'amuser, profiter... de Gégéééééééééééééééééééééééééééé.

Alleye, c'est partiiiiiiiiiiiiiiiiii.

18:07 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
mai

Aujourd'hui, un mot en anglais

"Desperate".

Mon statut, après avoir regardé, à l'instant, le tout tout tout dernier épisode de ces huit saisons de Desperate housewifes.  Un épisode qui résume bien l'intégralité de cette grosse tranche de vie de Wisteria Lane : suspense, émotion, humour, causticité, amour.

Ils vont me manquer, diantre !

Lynette et son chtit mari, couple presque idéal.

Gaby et son ego qui cache tant de souffrance.

Bree, que les imperfections rendent plus humaine.

Et Susan, attachante de maladresse et de gentillesse.

Puis tous les autres...

I'll miss you guys.

20:53 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

15
mai

Aujourd'hui, enfant

Enfant chauve, presque autant que cet homme âgé croisé à l'arrêt de bus.  Tellement chauve qu'il a laissé pousser de longues mèches d'un blanc jaunasse, pour les rabattre sur son crane brillant, tentant de donner l'illusion qu'il a encore une toison capilaire.

Pas de bol, le grand vent s'en est mêlé, et ses longues mèches étaient partout sauf plaquées sur son crâne.

Amusant...  J'ai eu envie de lui suggérer de les couper, et d'assumer sa calvitie, c'est à la mode de nos jours, et personnellement, moi, j'adore ça, les mecs chauves.

20:50 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

14
mai

Aujourd’hui, retard monstre… (ventre, une multitude de, il FAUT, fragment raconté en poésie, la toute première question qu’on va vous poser)

Retard monstre dans mes « aujourd’hui », que je vous livre donc en vrac et en « groupieeer », comme on dit ici.

Aujourd’hui, ventre.  Mon ventre, c’est comme le nouveau président français : du flamby.  Vous connaissez l’effet papillon, qui dit qu’un battement d’aile de papillon d’un côté de la planète peut provoquer un ouragan de l’autre côté ?  Ben mon ventre, c’est l’effet flamby-papillon : une chiquenaude d’un côté de mon bidon peut provoquer un tsunami de flamby de l’autre côté, par grosses vagues.  Temps du régime et des abdos ?  Oui, je sais, demain, promis, je m’y mets.

 

Aujourd’hui, une multitude de. Une multitude de petites fleurs plantées sur ma terrasse.  Des mauves et des roses.  Je fleuris mon balcon comme je m’habille, faut croire.  Derrière ma fenêtre, je les admire.  J’aime le printemps.

 

Aujourd’hui, il FAUT.  Il faut que je passe l’aspirateur, car les moutons ont envahi mon salon.  Il faut que j’aspire également ma salle de bains, ma culture de cheveux au sol n’ayant pas fait pousser de perruques.  Il FAUT, mais pas envie.  Envie de soleil, d’apéritif, de lecture et de séries télé.  La vie est trop courte pour se la compliquer avec le maniement d’un aspirateur non ?

 

Fragment d’aujourd’hui raconté en poésie. 

Aujourd’hui, Télévie. 

Concert suicidaire. 

Karaoké très gai.

Vin tord intestins.

Danses jusqu’à la transe.

 

Aujourd’hui, la toute première question qu’on va vous poser.  « ça va ? »  Et, machinalement, j’ai répondu oui, oui, ça va, même si ça allait bof de chez bof.  Journée pleine de déception, de tristesse et de haine.

08:02 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |