11
mar

Aujourd’hui, sentiment de déjà vu

(Enfin hier, mais rédigé très très tard)

 

Deux déjà vus en ce samedi :

Soirée quizz musical, empreinte de rires, de chants, de petits délires et de bonne humeur.  J’aime j’aime j’aime, même si je suis nulle nulle nulle.  Quoique Mariah Carrey, hein, j’avais trouvé !  On remet ça bientôt.

Massage shiatsu, bonheur intense, cette fois j’achète, il est trop trop bien mon masseur shiatsu, trois vitesses, fonction chauffante accessoire, j’aime j’aime j’aime.  Testé et approuvé.  Je remet ça tout de suite.

Photo de la gamine (vous l’auriez reconnue, vous ?) et de la bestiole massante, verte, dommage y’avait pas en framboise…

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9
mar

Aujourd’hui, debout dans

Debout dans le bus, avec mes cinq sacs remplis de courses, je vacille et me sens comme Scrat : à l’âge de glace. L’âge de glace des courses.  C’est l’enfer sur terre de faire des courses sans voiture.  Je rêve d’un monde où il ne faut pas s’alimenter, se moucher, se laver et se torcher le derrière, aaaaah, j’en rêve.

Chape de solitude, en même temps que la chape de plomb qui étreint mes pauvres bras, lesquels sont incapables de porter de lourdes charges, genre du papier WC quoi.  Pauvre petite femme malheureuse sans mec et sans véhicule que je suis.

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8
mar

Aujourd'hui, féminité

Féminité que cette paire de collants tout jolis tout neufs que j’étrenne.  Achetés rue de Brabant, à la capitaaaaale belch’, pour pas cher ma bonne Dame.

Euh, sont faits pour les tailles 34 de 1m50 maxi, c’est pas possible ça.  Because ça doit pas être normal de devoir tirer tant pour les enfiler.  Ni normal qu’à chaque pas ils soient victimes de la gravité.  Coup de grâce lorsque je cours pour avoir mon bus et que je les sens quasiment au milieu de mes cuisses.  Difficile de marcher.  Gracieux de tirer dessus sans cesse pour les remonter.

Dilemme.

Un bonheur, que la féminité.

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7
mar

Aujourd’hui leçon à apprendre par cœur

Ce matin, sur le chemin du bureau, une odeur que je connais par cœur : celle du lapin de bon-papa.  Odeur que je n’ai plus dégustée depuis genre quinze ans, mais qui est restée dans mon cœur, par cœur, avec son odeur de lardon, d’oignons entier moelleux, tant d’année plus tard.

Comment une telle odeur peut-elle traîner en rue un matin à 7 heures, no idea.  Illusion olfactive ?  Mirage du passé ?  No lo sé.

Mais dis-moi, bon dieu, là-haut, tu mets des cuisines à la disposition de tes hôtes, histoire que je prépare déjà mon estomac ?

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6
mar

Aujourd’hui, il faudrait réparer

Sauf que certaines choses sont irréparables.  On a beau faire, on a beau dire, irréparables.  Comme des miroirs brisés, qu’on peut recoller tant qu’on peut, avec la meilleure superglu du monde.  En vain, les traces restent visibles, on ne recolle pas un pot cassé, comme dit l’adage. 

Aujourd’hui, donc, il faudrait réparer.  Il faudrait, mais je n’en ai plus envie.  Plus l’énergie.  Plus la volonté.  Alors tout restera cassé.  C’est mon choix.  Na.  Et basta. 

Et hop, à la poubelle, mon verre Mickey.

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