18
jui

Aujourd'hui, réflexe(s)

Courir m'abriter sous un arbre pour échapper au déluge.  Attendre, attendre, encore attendre, que les éclairs et les grondements de fin du monde cessent.  Courir jusqu'à l'arrêt de bus, jusqu'au bus, jusqu'au bureau.  Enlever mes godasses aussi vite que possible, essuyer mes pauvres pieds.

Prochain réflexe : prévoir des pantoufles au bureau, car j'ai les pieds comme des glaçons...

09:19 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mai

Aujourd'hui, prise entre les deux

Mon bulex ayant décidé d'avoir des ratés en ce lundi, me voici prise entre l'eau glaciale et l'eau brûlante, oyé oyé.  Que du bonheur, cette alternance, au gré de la remise en route de l'appareil.  Tellement glaciale qu'il est impossible de rester sous la douche; tellement brûlante que j'en ai le côté gauche tout rouge, comme si j'avais abusé de soleil.  Résultat : ma douche a duré 30 minutes au lieu de 10, fort heureusement c'était un lundi férié au soleil (c'est une chose qu'on aura parfois).

Va falloir que j'en parle à ma proprio... argh, sauf que c'est moi, ma proprio, sacrebleu.

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28
mai

Aujourd'hui, une pensée sauvage

"J'ai envie de fraises".

Hé oui, quand on vit en ville, en 2012, voilà le genre de pensée sauvage qui traverse l'esprit.

Bien sûr, y'a d'autres alternatives en matière de pensées sauvages :

"Tiens, si j'allais en Amazonie caresser un paresseux". (Sauf que je monte pas dans les grands oiseaux de métal)

"Alleye, aujourd'hui je nettoie toutes mes vitres, toutes !" (Sauf qu'avec le soleil, ça va faire des traces, alors autant ne pas nettoyer)

"Viens prends-moi, là, sur la table de la cuisine, sans préliminaires, à la sauvach'" (sauf que j'ai pas de table dans ma cuisine... et puis j'ai pas de mec, accessoirement, et dire ça à un sex toy, ça la fout mal)

Alors ma pensée sauvage fut "j'ai envie de fraises".

Et je n'ai pas été les cueillir dans un bois, à la sauvach', mes fraises, j'ai été les chercher à Delhééééz, au moins ça rime.

 

 

08:21 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Aujourd'hui, contre

Contre les comptables pas foutus d'envoyer les documents promis, tout ça pour 1500 euros.

Contre l'euro.

Contre les pères qui meurent en laissant un foutu karma à leur fille qui n'a rien demandé.

Contre la mort.

Contre les voocorder qui tombent en panne le jour de la première de Secret Story.

Contre les Belges dans Secret Story.

Contre les projets de cinéma qui tombent à l'eau.

Contre l'eau dans mon vin.

Contre les méchantes gens qui disent des méchantes choses, juste pour le plaisir de faire de la peine.

Contre la peine.

Contre les gosses qui jouent au foot sur l'espace de rencontre namurois, tout en mangeant une glace.

Contre les calories dans les glaces.

Contre l'organisme humain jamais à court de larmes.

Contre les larmes.

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24
mai

Aujourd'hui, c'est mécanique

Mécanique.

Chimique.

Automatique.

Quoi qu'il en soit, c'est systématique.

Les larmes coulent, encore et encore.  Et encore et encore.  Ne pas penser.  Ne pas y penser.  Mais penser à ne pas y penser, c'est y penser.

Alors les larmes coulent.

C'est mécanique. 

Ou chimique.

Peu importe, tout ce que je peux vous dire c'est qu'à la longue, tant de larmes, ça pique !

Et ça ne s'arrête jamais.  Les glandes lacrymales ne s'épuisent-elles donc jamais ?  Le chagrin ne s'estompe-t-il jamais ?

Pleurer toutes les larmes de son corps peut-il provoquer la lyophilisation de l'organisme ?

Question du jour...

21:44 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |