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12/11/2017 : quatrième et dernier jour du TEFF (the extraordinary film festival) à Namur

Départ à 8 h pour prendre le bus et déjeuner au TEFF. J’espérais y aller à pied mais niveau drache c’est le pire jour donc j’y vais en bus, trempée mais en bus. Je passe prendre un sandwiche mou aux crevettes pour dîner et, comme d’habitude un cougnou chocolat + sucre, maintenant j’ai retenu le nom.

 Je déjeune avec le chien guide célébrissime, j’ai nommé Gipsy (je pense à Gipsy king pour m’en souvenir) et je demande à sa maitresse si elle connaît la chanson « l’araignée Gipsy », of course elle connaît et on chante ensemble. Le « tiens voilà la pluie » est de circonstance.

 C’est dimanche est c’est la séance « familles ». J’ai un succès fou auprès des fillettes avec mon rolateur customisé et plein de Hello Kitty. La projection de dessins animés pour petits et grands est magique. Je craque tellement tout est beau, notamment « mon petit frère de la lune » (où une fillette raconte sa relation spéciale avec son frère), « Cul de bouteille » (quand un grand myope doit mettre des grooooooooooosses lunettes – ça me rappelle mon enfance) et « the present » (un jeune homme reçoit en cadeau un chien à qui il manque une patte, sacrilège ! Il finit par s’y attacher, et pour cause… le chien n’est pas le seul à qui il manque quelque chose…)

Je vois à l’instant sur un mail reçu que ce petit film a eu un prix hier, yessssssssss, bien mérité.

« Macropolis » est génial aussi : l’histoire de deux jouets, un chat borgne et d’un chien unijambiste, jetés par l’usine de fabrication car ils sont « différents ». Joli, et je fais plein de photos, car y’a un chat !

 J’ai enfin retenu le prénom du créateur du FEFF, qui maintenant me connaît vu que je viens chaque jour, qui est un réalisateur (d’où j’imagine son envie de créer un festival de films) et qui est le papa de Lou : il s’appelle Luc. Alors je demande son prénom à la présentatrice des séances, que je vois chaque jour : Lucie, faciiiiile à retenir : Luc, Lucie, Lou, tout commence par L.

A 11 h, je mange mon sandwiche mou (ouaiiis grosse bouffe a faim) en attendant la séance « court métrage comédie ». Keskon se marre, surtout avec « Diagnostic » où joue Michel Cimes, qui anume l’émission que j’adore et que je regarde avec Adriana Karembeu. Je m’attends à un film dur, vu son nom, mais que neni c’est à mourir de rire, le diagnostic étant « c’est irréversible, vous êtes con ». ça me rappelle, et je le dis quand la parole m’est donnée, une image que je viens de mettre sur facebook, une place de parking pour handicapé et le texte : la connerie n’est pas un handicap, cette place n’est pas pour vus. Un film génial, tout le monde a bien ri. Inversion et Faux départ sont à mourir de rire aussi, et font réfléchir au handicap et à ses conséquences : pari réussi.

Après avoir bien ri, je vais voir ma dernière séance de 2017 : 6 courts métrages de tous pays : Minh Tam, Love is blind, Dans ton monde, Entends-moi, You will fall again et Retina, de superbes courts métrages, histoire de finir ce festival en beauté.

 Je fais une photo souvenir avec Françoise canart, une ex jamboise que j’ai connue via les tricots urbains, qui est bénévole durant tous le TEFF, et je vais manger une crêpe micado juste à côté, boooooooon. Je rentre, vannée par ces quatre jours, mais ravie. 

 
 

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17:03 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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