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oct

8/10/2017 : Cap48

Cap48 c’est ce soir sur la RTBF (La Une comme on dit maintenant) :

infos iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

 

Quand j’étais gosse, soit y’a un bail emphytéotique (expression de ma 1e vie, qui me venait de mon job chez un notaire), je vendais avec ma sœur et mon père pour 48.81.00. On allait dans tous les buildings d’Amée, à Jambes, et on sonnait à toutes les portes. Ça reste inoubliable. Après, j’ai aidé le Télévie en étant bénévole au centre de promesses, quand ça avait lieu à la citadelle.

 Je pense avec le recul que le Télévie me touchait plus car je me disais que le cancer pend au nez de tous, alors que le handicap non, j’y avais échappé. Comme je me trompais, car le handicap pend aussi au nez de tous.

 Donc après avoir vendu pour 48.81.00, j’ai acheté aux bénévoles de Cap48 en 2016, au marché de Jambes. J’étais fière de dire « jeune, je vendais pour aider les handicapés, cette année, j’achète car je suis handicapée ».

 Et en 2017, grâce au Ressort où je me rends à Gembloux, grâce à son accompagnateur qui me l’a proposé, je suis devenue vendeuse. Samedi dernier, nous étions au Delhaize de Jambes, à l’abri de la pluie mais dans le froid durant 5 heures. J’ai d’ailleurs attrapé la crève mais que soit. On a bien vendu, aucune idée de combien de postit ni pour combien, car ma cérébrolésion rend le calcul très difficile. Mais c’était super, et pour une bonne cause.

 Ce soir, je vais regarder l’émission, et je vous invite à être généreux, car oui, malheureusement, le handicap, l’accident de la vie, l’accident de la route, ça peut tous nous arriver…

 

https://www.youtube.com/watch?v=QAyZUk0jAiI :

superbe émission vue ce matin sur le CTR (centre traumatisés et revalidation), j'ai pleuré en la regardant, dur dur :

"le CTR. Ces trois lettres désignent le Centre de Traumatologie et de Revalidation de Bruxelles. Trois lettres qui signifient aussi le début d'une nouvelle vie. Durant un an, les auteurs de ce documentaire y ont partagé le quotidien de ceux qui, le matin même, marchaient encore... Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent de l'autre côté de la barrière, de cette barrière qui, trop souvent encore, sépare les valides des non-valides. Cet endroit hors du commun, les patients eux-mêmes le définissent comme un sas, une parenthèse, un passage vers le monde du handicap.
Un film de Malika Attar et Christian Leroy"

"Une équipe de tournage a passé un an au CTR, Centre de traumatologie et de revalidation de Bruxelles, pour partager le quotidien des patients. Il n'aura fallu que quelques secondes pour qu'ils se retrouvent derrière la barrière dressée par la société entre valides et invalides. Eux-mêmes définissent l'établissement comme une parenthèse, un passage vers le monde du handicap. Sébastien, jeune homme de 19 ans sportif et amoureux, a raté un salto arrière en préparant son examen de gymnastique. Il est tombé sur la nuque et l'accident l'a laissé tétraplégique. Antoine, 23 ans, a eu un accident de voiture avec sa fiancée. Lui aussi est devenu tétraplégique.  "

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