27
fév

Etude comparative scientifique du comportement félin durant la préparation d’une mousse au chocolat et d’une brouillade

Toujours suivant les conseils de mes zamis FB, j’ai préparé une brouillade pour souper. Une brouillade, c’est une omelette version brouillée, à l’aspect vomitif, mais au goût pas vomitif.

J’ai donc préparé une brouillade aux pommes de terre, tomate, gruyère, jambon.  Voilà, vous avez la recette. C’était bon. Mais tout aussi pénible, félinement parlant, savoir Iguaïement parlant.  Sinon plus pénible…

Au sortir des ingrédients du frigo, faire descendre Iguaï du plan de travail. Désormais, il ne descend plus seul en entendent ma voix stridente, il s’aplatit comme une crêpe et me jette des regards assassins que je traduis par « pourquoi je peux y aller quand t’y es pas et je peux pas y aller quand t’y es alors que j’aime y aller quand t’y es et que ça sent bon ».

En mélangeant mes œufs et mon gruyère, pousser Iguaï en vain, puis le faire descendre, en évitant qu’il ne se brûle les pattes sur la plaque halogène qui commence à chauffer. Note que ça me ferait des vacances, une petite convalescence féline. J’ai qu’à pas me plaindre car j’avais qu’à pas lui donner les trucs gluants des œufs (qu’on appelle, euh attendez j’ai pas retiendu, je vais voir sur FB, les chalazes, voilà un mot que je ne retiendrai pas, dommage, je l’aime bien), maintenant Iguaï il adoooore les œufs.

En coupant le jambon, mettre des bouchons d’oreilles pour ne pas entendre les cris de désespoir de ce fauve. Conclusion : l’odeur du jambon attire plus Iguaï que l’odeur du chocolat.

En laissant mijoter les pommes de terre, surveiller Iguaï qui tente par tous les moyens de monter voir de plus près ce qui se passe dans son QG privé que j’envahis exceptionnellement.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Laisser mijoter.

Pourquoi ça cuit pas ?

Accroitre le rayon de la taque halogène pour que ça cuise (blonde).  Tout cela en portant Iguaï, câlinant Iguaï, criant sur Iguaï, riant du comportement d’Iguaï, râlant du comportant d’Iguaï (aucune mention inutile).

En ajoutant les œufs, jambon, fromage, plaquer Iguaï au sol du pied gauche, afin de lui apprendre la brasse sur carrelage. Ne pas prêter attention à ses hurlements, tout ça c’est rien que de la comédie.

Déposer le plat ayant contenu le mélange au sol, pour nourrir Iguaï, fan absolu de l’œuf. Ça l’occupera quinze secondes maximum.

En laissant cuire la brouillade, se servir un verre de coca light, afin de détourner l’attention d’Iguaï.

Servir la brouillade un peu baveuse, pour tester ça, et la manger avec Iguaï à dix centimètres, œil culpabilisant, queue culpabilisante, oreilles culpabilisantes.

Conclusions de l’étude :

- la brouillade baveuse, c’est super bon

- Iguaï préfère la brouillade à la mousse au chocolat

- la brouillade, contrairement à la mousse au chocolat, ça sent bon

- la mousse au chocolat titille le côté pot de colle du chat

- la brouillade titille son côté pot de colle, son côté hurleur qu’on égorge, son côté gourmand, son côté chieur total

- le toutnu est silencieux durant la préparation chocolatée, hystérique niveau cris durant la préparation euh, comment skon dit oeuf en adjectif ?

- alors que la mousse au chocolat n’attire que les toutnus, la brouillade attire aussi les bouclés

- vivement l’été que je l’enferme dehors

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Moche, mais booooooooooooooooooooonne

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27
fév

Ma recette de la mousse au chocolat, avec la bienveillante contribution d’Iguaï

Je m’y étais engagée hier, j’allais trouver une solution pour mes œufs. J’ai cette tendance bien fâcheuse à acheter des œufs, à les stocker, puis à les jeter quand ils courent tout seuls dans mon frigo, quand les poussins frigorifiés tentent de s’en échapper…

Hier, dans mon frigo, squattaient donc huit œufs.  Et c’était tout, ou presque, zappons le coca light et le cécémel, la mayo et la moutarde.  Le néant (dertal) dans mon grand frigo.

Après une demande sur FB genre « que faire de mes œufs », j’ai reçu des suggestions intéressantes, et j’ai décidé de faire une brouillade (j’adore ce mot que je n’ai jamais utilisé) et pis une mousse au chocolat. Tant pis pour le régime, que je commence chaque jour demain. Donc ça sera pour demain.

Je vous livre donc en exclusivité mondiale ma recette de la mousse au chocolat de ma maman, la meilleure du monde et de l’univers. Elle la tient elle-même de sa maman, qui la tenait de son arrière-grand-mère, laquelle l’avait trouvée dans un grimoire datant de 1627, retrouvé au fond d’un caveau familial.

Non je rigole, elle vient du carnet de recettes de ma maman, mais j’en sais pas plus.

Alors il vous faut :

- 125 grammes de chocolat. Normalement c’est 130 grammes mais moi je mets 125 grammes car 125 grammes ça fait cinq bâtons, na.  Du Côte d’or au lait, c’est parfait, mais chuis pas raciste, si vous voulez du noir ça le fait aussi, ou du Callebaut, pas mal. Mais le Côte d’or, c’est quand même le meilleur des meilleurs, et made in Belgium.

- 90 grammes de beurre (on a dit demain le régime)

- 3 œufs (plus que cinq à utiliser, youpie)

Et la recette dit 3 c. à soupe de sucre, mais franchement je m’en passe, avec le chocolat au lait pas besoin.

Bon passons aux choses sérieuses.

La recette. Ma recette.

Aller acheter le chocolat, car j’ai que les œufs en stock.

En profiter pour acheter de la litière pour félins.

Traîner au rayon surgelés pour tester la nouvelle pizza Delhaize qu’y paraît qu’elle est avec de bonnes choses inside.

Traîner au rayon livres pour lire le résumé d’un ersatz de 50 nuances de Grey version sexe avec un fantôme.

Passer à la caisse et réaliser que j’ai oublié la litière dans un rayon, surgelé, livres, va savoir.

Rentrer chez moi et réaliser que j’ai oublié le beurre.

Trouver un bout de beurre pas trop périmé dans le frigo, victoire.

Sortir beurre, œufs du frigo. Les déposer sur le plan de travail. Faire descendre Iguaï dudit plan de travail.

Sortir deux plats et un pichet micro ondes.  Repousser Iguaï.

Prendre le chocolat dans mon sac de courses.  Eloigner le beurre d’Iguaï.

Faire fondre le chocolat et le beurre (ou margarine) au micro-ondes, 500 watts, 2 à 2,5 minutes.

Pendant ce temps, casser les œufs et séparer les blancs des jaunes. 

Empêcher Iguaï de plonger son nez dans les jaunes d’œuf.

Nettoyer le bout du nez d’Iguaï.

Enlever le truc gluant qui lie le jaune au blanc, et tenter de le faire manger à Iguaï.

Bénir le ciel qu’Iguaï aime ça. Lui donner tous les trucs gluants à dévorer.

Profiter des cinq secondes de répit durant la dégustation pour brancher le batteur.

Battre les blancs en neige très ferme.

Profiter de la disparition d’Iguaï because le bruit du batteur.

Sortir le chocolat et beurre fondus et les ajouter rapidement aux jaunes d’œufs battus, très rapidement, pour pas que les jaunes cuisent (vécu) et pour pas qu’Iguaï ne tente de les chopper (vécu aussi).

Repousser Iguaï en hurlant, le faire descendre du plan de travail en disant « non non non vilain vilain tu ne peux pas ».

Se rincer les doigts un peu gras.

Faire redescendre Iguaï qui est remonté dans la foulée, en le repoussant du pied.

Ajouter les blancs en neige à la préparation, et continuer à mélanger, tout en tenant Iguaï à distance de l’autre main.

Sortir cinq raviers en verre de l’armoire.

Courir vers Iguaï qui veut entrer dans le plat de mousse, l’en empêcher.

Verser la mousse dans les raviers et mettre à refroidir au frigo, sous les hurlements courroucés d’Iguaï.

Relécher le plat sous les hurlements stridents d’Iguaï.

Lui faire relécher le fond du plat en se demandant si c’est pas nocif le chocolat pour les chats.

Etre rassurée car il n’aime pas ça, la mousse au chocolat au fond du plat.

Etre choquée car il n’aime pas la mousse au chocolat de sa môman, une si ancestrale recette.

Aller revêtir une tenue d’intérieur à l’étage, en repoussant Iguaï qui tente de se faufiler.

Trébucher sur une assiette lavée et mal séchée, déposée sur l’escalier pour la rendre à ma voisine.  Glisser sur l’assiette et manquer se casser la jambe.  Se rattraper à la rampe.

Se vautrer sur le canapé, en attendant que la mousse soit prête. Gratouiller Iguaï sur la tête pour le remercier d’avoir été si sage.

Rêvasser au moment où je dégusterai ma mousse, avec Iguaï tournant autour de moi. Bénir le ciel que les deux mémères soient calmement endormies près du poêle.

 

(cette photo ne date pas d’aujourd’hui, vous n’y pensez pas, photographier les raviers était courir le risque de photographier les raviers AVEC Iguaï en pleine tentative de dégustation - cette photo montre mes mousses ratées, car trop épaisses, elles sont censées être plus liquides, onctueuses, ne collant pas au palais)

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26
fév

Les phrases qui tuent du jour

Alors la petite rigolote de ma collègue que j'adore mais qui n'en rate jamais une "oh comme ça te va bien ta tunique dans les roses/rouges, mieux que quand tu mets du mauve"... Après la fleur, le pot, toujours, c'est plus fun.

Et puis la pas rigolote du tout, qui me prouve que trente ans plus tard, le SIDA es toujours méconnu et cause de rejet. A mon cours d'aquarelle, on teste les effets avec une paille, en soufflant sur une tache d'aquarelle. Et faut souffler fort. Une élève propose à quelqu'un une paille plus large pour essayer. "Oui mais je vais la mettre en bouche, enfin, j'ai pas le Sida hein..." Non, on n'attrape pas le Sida en mettant la paille d'autrui en bouche, qu'on se le dise, même pas en lui serrant la main, ni en le bisouillant sur la joue, ni en lui parlant, ni en l'aimant...

19:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
fév

#NamurIloveYou

18:09 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
fév

MWME (Million woman march for endometriosis)

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En novembre j'ai participé au NANOWRIMO.

Et en mars je participe à la MWME.

J'adore ces logos qu'on ne retient pas, mais qui occupent une tranche de notre quotidien.

La MWME, si vous n'êtes pas dans mes zamis Facebook (comment ske c'est possip' ça ?), c'est la Million Woman March for Endometriosis.

Il y a un an, je ne savais même pas ce que c'était, l'endométriose. Enfin si, j'avais lu un article ou l'autre, passque quand chuis allée chez mon doc en mars dernier, prise de douleurs intenables, décidée à ce qu'enfin elle m'écoute et ne me dise plus "ouais ouais vous avez mal durant vos ragnagnas, prenez une aspirine (et me faites pas chier avec vos trucs de meuf)", j'avais posé mon diagnostic déjà, merci Google. Je vous passe le détail des mots-clés que je lui ai offerts, à Google, mais il m'a fourni la réponse.

Puis chuis tombée, paf boum tralala, dans l'endométriose. Mais zen hein... Passque je croyais que l'endométriose c'était juste une petite merde qu'on soigne fastoche finger in the nose avec un petit médoc ou la pilule en continu. Je suis tombée des nues quand j'ai appris que non non non ma bonne dame, ça s'opère.

Je suis tombée des nues quand j'ai appris que cette maladie causait tant de dommages physiques. Qu'elle pouvait rendre stérile. Faire découvrir les joies de la mamypause. Bousiller les organes. Et je vous passe les détails, des fois que des zenfants passeraient par là.

Je suis tombée encore plus des nues quand j'ai découvert qu'elle était taboue, que personne n'en parle, parce qu'elle n'atteint que les femmes ? Parce qu'elle touche à l'intimité ? Je l'ignore, mais on n'en parle pas, jamais, et les femmes souffrent en silence, des années durant, comme les chochottes qu'elles sont censées être, ben voyons.

Puis j'ai trouvé le soutien bien nécessaire. Au sein d'un groupe belge, d'abord, qui m'a aidée au moment de mon opération, aiguillée vers le bon spécialiste et qui a été là pour la nouvelle endogirl que j'étais. Puis au sein de Lilli H contre l'endométriose, un groupe français (mais on s'en fout non ?), enfin un groupe, un site web, une page Facebook, un groupe de soutien et depuis peu une association en bonne et due forme. Des nanas qui réunissent, et c'est rare, à la fois le respect de l'autre, la capacité à fournir des informations utiles et non farfelues, l'humour (ouais, on s'est pris de ces délires des fois sur le groupe), et j'en passe. Et puis l'amitié, le soutien, les discussions qui aident, les délires parfois. J'y ai trouvé ce que je cherchais. Et voilà. J'y suis j'y reste... Au sein d'une team dynamique et pleine d'enthousiasme, portée par l'envie que cela change, et par l'instigatrice de tout cela, notre MA.

Puis est venue la marche, à l'initiative de plusieurs médecins aux States. Ce 13 mars, dans 45 pays, nous marcherons pour faire sortir l'endométriose de l'ombre.

Je marcherai à Paris, passque pour moi cette maladie est universelle et que les progrès d'un pays bénéficient un jour ou l'autre aux autres pays, parce que les frontières n'existent pas quand on veut faire bouger les choses, et passque j'ai envie de rencontrer ma team en chair et en os, qu'elles me rencontrent en chair et en os (surtout en chair d'ailleurs, merci les traitements hormonaux qui me transforment en "grosse bouffe a faim, grosse bouffe a très faim"), et de rencontrer les centaines, les milliers, les millions de femmes qui viendront marcher.

Faire bouger le chose, toutes les endogirls le veulent. Les initiatives pleuvent (même s'il fait soleil et c'est tant mieux), les articles paraissent aux quatre coins de l'hexagone dans la presse, (euh, ça a quatre coins un hexagone ?)...

Parmi ces initiatives, la création de nos petits logos Facebook sur la marche, réunis dans cette jolie vidéo que je souhaitais vous faire partager,  merci pour ce joli montage de notre détermination à toutes :

Le soutien nous vient également des personnalités françaises, par leur présence à la marche et/ou par leurs petits mots d'encouragement :

 

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14:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
fév

C’était mieux avant… ou pas ?

Avant, je mangeais des Treets, des Bonitos et des Raiders, et non des M&Ms et des Twix.

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Avant, j’avais un double deck et j’étais au taquet pour enregistrer le hit parade du samedi matin sur mes cassettes.

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Avant, je pouvais lire dans mon bain sans risquer de bousiller ma liseuse numérique, courant le seul risque de gondoler mon livre.

Avant, pour téléphoner, ça coûtait 1 franc la minute et fallait former le numéro en tournant un cadran, et entendre maman venir dire toutes les dix minutes « t’as pas encore fini ? »

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Avant, j’attendais toute la semaine impatiemment l’épisode suivant de ma série, sans la charger sur internet.

Avant je recevais des cartes pour mon anniversaire (elles sont toutes dans un tiroir), pas un mot sur Facebook.

Avant, on ne subissait pas les conversations passionnantes sur gsm dans le bus « c’est moi, t’es où, oui j’arrive, je suis dans le bus ». On se donnait rendez-vous aux escargots à Namur, et si on était en retard, ben on n’avait qu’à pas l’être, car on n’avait pas un gsm pour prévenir.

Avant, on pouvait frauder en se prêtant les abonnements de bus.

Avant, j’allais au cinéma pour 90 francs, je mangeais une glace pour 25 francs et je buvais un coca (plein de sucre, pas plein d’aspartame) pour 45 francs.

Avant, j’avais pas de cheveux blancs (c’est juste pour la rime).

Bref, c’était mieux avant… ou pas…

C’est sans doute le propre de l’homme (et de sa supérieure la femme) de se retourner vers avant avec une petite, voire une grosse, émotion, même si c’était pas toujours mieux avant.

Avant, mon premier magnétoscope coûtait 100.000 francs (si je vous jure) et le vidéoclub louait Dirty dancing que pour 48 heures, fallait s’en empiffrer avant de le rendre.

Avant, quand je cherchais le mot « métaphore », je pouvais pas demander sur Facebook et avoir une réponse presque immédiate, non, avant, je me torturais les méninges durant dix heures.

Avant, pour mon élocution, je devais aller à la bibliothèque et faire quatre heures de recherches (mais je savais pas qu’un jour le net existerait, donc ça me dérangeait pas).

Avant, je réchauffais mes spaghet bolo à la poêlle, ça prenait du temps. Mais ils étaient super croustillants.

Bref, c’est bien aussi, maintenant.

Mais le règne de « l’avant », c’est cool, parfois, c’est moelleux, la nostalgie, c’est cosy, c’est cocoon, et ça rassemble les ceusses du même âge.

Stéphane Ribeiro surfe sur cette vague nostalgique en proposant « C’était mieux avant, 500 bonnes raisons de regretter d’avoir plus de 30 ans. Ou pas ».

Et j’adore. Of course.

C’est top fun, ça rappelle de bons souvenirs, ça fait rigoler ou ça émeut.

Morceaux choisis parmi ces 500 propositions toutes plus chouettes les unes que les autres :

- Avant, personne à l’école ne s’appelait Kevin

- Avant, y’avait Grosquick

 

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- Avant, des extraterrestres enlevaient des vieilles dames pour leur faire des pâtes

 
Pub Lustucru : Les extra terrestres (1984) par tartenpion333

- Avant, la pub était annoncée par une fleur qui poussait dans une pomme en faisant « ahhhbdubdubdubdubdu… » (tiens je pensais qu’elle faisait « Ahhh2222222 » moi

 

- Avant, on disait déjà que c’était mieux avant

 

Seul reproche : l’auteur aurait pu éviter les « avant » blessants et même pas drôles, genre « avant, Isabelle Adjani était belle » et « avant, Catherine Deneuve était maigre », ça, ben j’aime pas. Ça me fait pas rire.

Zappons sur cette grosse faute de goût, et régalons-nous des autres « avant ». Moi, je me régale comme d’une glace à 25 francs la boule…

Acheter C'etait mieux avant : 500 bonnes raisons de regretter d'avoir plus de 30 ans, Ou pas

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22
fév

Quand mon pays est obsessionné, je me sens inspirée...

Même si ça commence à frôler le ridicule ridiculement ridicule, un petit hommage s'imposait.

Question du jour, keskispass en Gelbique ?

a. Mes fauves ont décroché un rôle d'animateurs à Eurodisney

b. Le carnaval a dix jours d'avance

c. Des pandas géants deviennent des stars belges (une fois)

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21:51 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
fév

Romain et Augustin – Un mariage pour tous

« Le dimanche on lit au lit ».

J’étais très attirée par cette BD, ayant moi-même consacré un ouvrage aux familles dites différentes, mais pour les petits nenfants.

Mais dès la première page, j’ai su qu’elle ne serait pas pour moi, cette BD. D’abord, trop de personnages.  Ouais, moi, si y’a plus de quatre personnes dans une histoire, je m’y perds. La faute à mes neurones. Quatre neurones. Quatre personnages maxi. CQ(uatre)FD.

Ensuite, j’ai vraiment eu du mal à accrocher, j’ai dû m’y reprendre à plusieurs reprises, à plusieurs moments, mais rien n’y a fait, je n’ai pas pu entrer dans l’histoire.

Faut dire que j’aime plutôt les BD aux dessins rondouillards et pleines d’humour, alors les dessins réalistes et les histoires d’amour, en BD, quand bien même elles fussent gay, ben ça ne m’émeut pas.

Et de me demander pourquoi… alors qu’un livre peut me faire pleurer des larmes de crocodile.  Je pense que c’est car ça manque de mots, tout simplement. Ce qui est le propre d’une BD, je n’en disconviens pas. Mais l’histoire de Romain et d’Augustin, en BD, ça m’a fait l’effet d’un roman-photos. Même pour la demande en mariage, j’ai pas pleuré, c’est dire.

Hormis cet avis tout personnel, je pense (ce qui est finalement aussi un avis personnel), que cette BD devrait être proclamée d’utilité publique en France (et aussi en Belgique, même si parfois mon pays me semble moins rétrograde en matière de mariage gay), tout comme le fut la BD Jo, à l’époque de l’apparition du Sida dans nos vies…

Acheter Romain & Augustin - Un mariage pour tous

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8
fév

Et si on parlait la France ?

Merci à ma "prof" d'atelier d'écriture du jeudy, Josette Carpentier, pour l'envoi de ces infos rigolotes et malgré tout cultureuses, si si, j'adooooooooooooore :

· Le plus long mot palindrome de la langue française est « ressasser ». C'est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.

· « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e ». C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ».

· L'anagramme de « guérison » est « soigneur » C'est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.

· « Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.

· « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette».

· « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !

· Le mot « simple » ne rime avec aucun autre mot. Tout comme « triomphe », « quatorze », « quinze », « pauvre », « meurtre , « monstre », « belge », « goinfre » ou « larve ».

· « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel. C'est ainsi!

· « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] ......

« oiseau » est aussi le plus petit mot de langue française contenant toutes les voyelles.

 

18:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |