31
jan

Pensées moroses ?

Je vous offre ces pensées auxquelles donner les couleurs que vous souhaitez...

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08:29 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
jan

Le petit mensonge de Dieu – Cyril Massarotto

 

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« Le dimanche, on lit au lit ».

Un beau matin, ou plutôt un moche matin, non en fait un moche 14 heures, c’est la fin. The end. Soudaine. Fatale. Une fin fatale. La mort quoi. Et voilà le meilleur ami de Dieu (cf le premier tome de cette bilogie, euh duologie ?, Dieu est un pote à moi) depuis près de 30 ans catapulté au paradis. Enfin ce n’est pas le paradis mais ça y ressemble, sauf qu’on s’ennuie ferme. Mais Dieu est un pote à lui, alors ça lui fait de la compagnie. Et puis malgré tout, il lui reste quelques aventures à vivre… ou pas.

Magnifique découverte pour moi que Le petit mensonge de Dieu, car je ne connaissais pas Dieu est un pote à moi, que je n’avais pas lu. C’est mon seul regret, me dire durant toute la lecture « mais pourquoi j’ai pas lu le premier volet, pourquoi j’ai pas fait connaissance avec ce personnage trente ans plus jeune, avec sa famille, sa femme, son fils ».  Je vous conseille donc avec insistance (c’est compris ?) de lire le premier avant le second, même si la lecture du premier n’est pas indispensable pour lire le second, c’est vraiment préférable (bon cette fois c’est compris ?)

Un livre bourré d’humour tendre, où l’on réalise que Dieu est parfois très filou, où l’on se pose pas mal de question, où l’on est ému aussi. Un joli condensé de toutes les émotions palpables sur terre… ou ailleurs !

(Quelqu’un aurait Dieu est un pote à moi à me prêter, par hasard ?)

PS : Dieu, si tu cherches une BFFE sur terre, I’m here…

Acheter Le petit mensonge de Dieu

22
jan

J’ai testé « installe ton arbre à chat en filet sur ta porte avec un fauve hystérique en bonus »

Aujourd’hui est un grand jour. Chat-pa Noël est passé.

Vous me direz, si vous me suivez sur FB, que chez moi c’est Noël tous les jours, après l’arbre à chat, après le tunnel et les jouets à plumes.

Oui mais c’était moi qui jouais à la mère Noël. 

Ici c’est un vrai cadeau presque tombé du ciel que les fauves ont reçu, cadeaaauuuuuuu !

Ça ressemble un peu à un truc Ikéa, à suspendre à une porte, avec des filets et des trous pour ranger du brol, sauf qu’ici on y range du chat, tant qu’à faire.

Hyper bien conçu, ce truc bien lourd semble solide.

Je le sors de sa housse et découvre l’engin. Ce sera facile à suspendre, pas de vis, pas de trou à faire, juste deux crochets à mettre à la porte et à coincer dans la barre latérale. Y’a donc quatre barres et quatre « macaronis » dans lesquels insérer les barres. Bon ça fait huit trucs de trop. J’ai pas le sens de l’orientation en matière de montage de bazar pour chat, je vous le dis. Je me plonge donc dans la contemplation du truc, sans piger. Pourquoi zont pas juste mis deux crochets de porte attachés en haut et basta ? Pourquoi prévoir des trucs à glisser dans des bazars ?

Après un quart d’heure, je pige.

Alléluia.

Sauf qu’il faut quatre mains. Deux pour tenir les deux crochets une fois insérés dans leurs macaronis.  Deux pour tenir la porte entr’ouverte, qui n’arrête pas de se fermer because le futur jouet se frotte à elle. Bon. Je descends de mon pouf en rotin, ou plutôt j’en tombe (un pouf sur trois pieds n’a aucune stabilité – note pour plus tard). Je prends une chaise, je coince comme je peux la porte, sans coincer Iguaï qui, ayant perçu une ouverture, tente de découvrir ce qui se trouve derrière.

Et je tente à nouveau de suspendre mon bidule. Bidule qui intrigue le fauve, lequel grimpe dedans. Deux mains de plus pour l'éloigner, siouplait. C’était déjà lourd. C’est désormais très lourd.  Et Iguaï s’amuse comme un petit fou.

Et puis le miracle se produit.  Je parviens à attacher le côté droit, puis le gauche, et l’engin est prêt à accueillir l’animal.

Je pourrais vous faire rire en vous disant qu’il l’a totalement nié, boudé, ignoré.

Ben même pas.

Il l’adore à la folie de la mort qui tue la vie.

Direct au sommet qu’il était.

Jugez plutôt…

L'engin une fois installé (j'avoue que c'est moi qui ai mis le fauve dedans, pour lui montrer le chemin du sommet)

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Il se hisse de suite encore plus haut, tant qu'à faire...

 

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Découverte du cadeau :

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Oh, une baballe !

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Et un cochon pendu, un...

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Même ma vieille mémé est curieuse :

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Seul drame : Iguaï est comme beaucoup de chats qui grimpent aux arbres puis hurlent pour redescendre : il grimpe au sommet de son nouveau jouet puis m’appelle en miaulant à fendre l’âme pour que je vienne le chercher, ignorant les jolis trous entre les étages qui lui permettent d’aller et venir à sa guise.

Je pressens cependant des heures de jeu en perspective et voue une reconnaissance éternel à Chat-pa Noël qui a ainsi gâté mon petit fauve en furie.

Vue du canapé où je tente de me reposer, fauve hurleur "viens me chercheeeeeeeeeeeeeeer" :

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19:50 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jan

De quoi on cause sur Facebook ?

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Non passque parfois, je me surprends à avoir passé trois heures sur facebook, à rien faire, au sens premier du terme, "faire", avoir un rendement, autre que passer le niveau supérieur de Candy crush saga ou Monster busters, j'entends.

Alors vous me direz, de quoi tu causes sur Facebook, Anaïs.

Prenons une soirée au hasard, celle-ci.

Ce soir, sur Facebook, j'ai parlé :

- de mon toutnu (comme tous les jours)

- d'irm pelvienne et du gel qu'on t'introduit par tous les trous et qui, gravité oblige, veut ressortir (très frais)

- de stromae que tout le monde connaît

- de Sandra Kim que personne connaît

- de mandala

- de top chef et de gaspacho en gelée

- du potentiel alcoolisme d'un acteur flamand (dont je ne citerai pas le nom, pas envie d'un procès en diffamation

- de cerveau droit

- de lutins-lampes-champignons qui portent bonheur

- du mec idéal  physiquement parlant (celui de betrayal et celui de mentalist, rhaaaaaaaaaaaaaaaaa)

- tchu il porte un nom de souris mon mec idéal de betrayal

- de morphine

- de doctor who (au fait, who is he ?)

- allez je vous le dis : Stuart Townsend, trop beau non ?

 - des gondoles

- de français et Français, the difference

 - de maman-moquette

- de lapsus professionnels : écrire frotis au lieu de Fortis, TVA au lieu de TV...

 - de mon lit que je rejoins...

21:31 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
jan

A la recherche de nouvelles oreilles

Aujourd’hui j’ai pris une grave décision.  Que j’ai immédiatement mis en pratique. Je suis allée m’acheter des écouteurs.

A l’ancienne, des gros. Comme ceusses que j’avais quand j’étais ado, que j’écoutais David & Jonathan (purée, j’ai dû m’y reprendre à quatre fois pour placer le h correctement) sur mon walkman fuchsia (mes goûts en matière de couleur n’ont décidément pas changé, mon Ipod est fuchsia).

Ceusses qui sont ensuite passé de mode, puis sont reviendus à la mode, en version hypertrophiée, euh non, l’inverse, en version géante quoi.

J’ai opté pour un modèle discret et noir, tant qu’à faire, déjà que ça va applatir mon beau brushing.

Mais je n’ai pas eu le choix, le drame durait depuis trop longtemps.

Le drame, c’est que j’ai des oreilles qui n’ont pas été conçues pour les petits écouteurs, ceux qu’on entre dans le pavillon et qui ressortent plein de cérumen (et ça me donne envie de chanter Célimène), ah ben si, même après la douche et le coton tige, il en reste toujours, du cérumen.

Rien à faire, ils tombent systématiquement de mes oreilles, quand je marche, quand le fil frôle mon écharpe (même une Strelli), quand je tourne la tête, quand je chante, quand je respire, quand je cherche ma monnaie pour payer mon croissant, quand je dis bonjour au chauffeur de bus.

Bref, je suis condamnée (ou conne damnée) à écouter la musique couchée sur mon canapé, sans bouger, sans respirer. Ça fait très cadavre mélomane.

Donc j’ai utilisé mes écochèques pour acheter un casque (que celui qui dit que c’est pas légal car les écochèques servent à acheter des trucs éco sorte d’ici tout de suite – les écochèques, c’est l’enfer écologique en bout de papier, alors merci aux magasins qui font dans l’illégalité).

Et il est top beau, pas avec de la mousse mais avec un coussinet matelassé en skaï, siiiiiiiiiii, ça en jette grave de la mort qui tue la vie.

Et il tombe pas.

Mais ce qui me tracasse, c’est que j’en ai parlé à Mostek, et elle tombait des nues, passque ses écouteurs ils tombent jamais, mais jamais qu’elle m’a dit. J’ai failli envisager de demander une greffe d’oreilles, mais ça me semblait plus onéreux, voire plus douloureux, que des nouveaux écouteurs.

Et puis tout à l’heure, sur Facebook, je montrais ma superbe aquarelle toute belle, à côté de ma superbe lampe toute belle, le tout home made, chuis une artiste, non en fait la lampe j’ai suivi les instructions durant le stage, et l’aquarelle est la plus moche de la classe, et on m’a dit d’aller voir les premiers dessins de Van Gogh, ce qui était censé me rassurer (ou pas) sur mon talent en devenir. 

Et je me suis dit : écouteurs, oreilles de merde, et maintenant Van Gogh, c’est un signe.

Je suis la réincarnation de Van Gogh. Et tout bientôt je me couperai l’oreille et je ferai un autoportrait avec mon sang, pour faire original.  Une sanguine, que ça s’appellera. Na.

Et vous, ça tombe ou pas ?

Pas les oreilles, les écouteurs…

Non passque je me demande si j’ai des oreilles de l’ancienne génération, génétiquement faites pour les gros casques, ou des oreilles mal foutues, tout simplement.

Rassurez-moi, dites-moi que je ne suis pas seule sur la planète des oreilles anti-mini-écouteurs…

Sur ce je vous montre mes œuvres sans le chef.

 

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Et la version avec le fauve en délire, je l'aime d'amour cette photo

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19:39 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime les jolies photos | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
jan

Le bonheur du jour

Le chauffeur du bus, à l'aube, qui, découvrant que je bouquine péniblement à ses côtés, allume une petite lampe, rien que pour moi.

Si c'est pas du bonheur ça...

14
jan

Belle époque – Elizabeth Ross

« Le dimanche, on lit au lit ».

Paris. 1889. L’expo universelle se prépare. La Tour Eiffel s’apprête à gratter le ciel pour quelques mois seulement, destinée à être détruite ensuite…

Dans cette ville en apparence luxuriante et attrayante vit désormais Maude, petite provinciale qui a quitté sa Bretagne natale pour aller tenter sa chance. Sauf qu’elle est sans le sou et qu’après avoir vivoté tant bien que mal, elle doit se trouver un job. Qu’elle trouve par le biais d’une petite annonce, ignorant que le poste à pourvoir est celui d’un « repoussoir », soit un faire valoir permettant aux femmes riches de paraître encore plus belles, aux côtés d’une femme dite « laide ».

Et la voilà destinée à mettre en valeur Isabelle, une jeune femme en apparence hautaine et frivole, qui va vite se révéler intelligente et adorable. Son but : convaincre Isabelle d’épouser un beau parti, convaincre ce beau parti de l’épouser. Sauf qu’Isabelle n’a qu’un intérêt dans la vie : apprendre, apprendre et apprendre encore. Entre cette amitié naissante et ce boulot ingrat, Maud va vite se retrouver tiraillée… jusqu’à ce que l’amour viennent s’en mêler.

Un roman destiné aux jeunes adultes, que j’ai trouvé très bien ficelé, même si parfois l’intrigue semble cousue de fil blanc, sans doute car je ne suis plus vraiment une jeune adulte, hé ben non ma bonne Dame. Mais on se laisse vite emporter par ce Paris d’il y a plus d’un siècle, cette tour Eiffel prête à naître, la photographie qui fait ses premiers pas, les ambiances typiques de cette période, ces robes à froufrous, ces femmes superficielles et ce milieu où seule l’apparence et les richesses priment. Et de me surprendre à m’énerver contre Maud, vite contaminée par cette superficialité, à avoir envie de lui donner des claques, et j’en passe.

J’ai passé un chouette moment avec tous ces repoussoirs, bien plus sympathiques que certaines dames « de la haute ». Et à nouveau, j’ai lu dans mon bain, Belle époque dans une main, quelques macarons dans l’autre, un petit moment de presque luxe bien agréable, un petit bout de la belle époque rien que pour moi…

Acheter Belle Epoque

10
jan

Comment affronter l'hiver (et les soldes) ?

En mangeant une bonne tarte aux frites ! Bon appétit...

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1
jan

Bonané !

Pour cette nouvelle année, je vous souhaite de la légèreté...

Au fait, quelqu'un comprend le chinois, pour que je sois sûre de pas avoir écrit un truc genre "vdm" ...

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