28
nov

En mode Grand Schtroumpf

Lundi, après une consultation juridique, j'offre une consultation médicale à la sympathique déléguée fourniture, qui se plaint d'être tout le temps malade, en vieillissant "ah ma bonne Dame, vous ne me le faites pas dire, depuis que j'ai vieilli, moi aussi, j'ai du mal à guérir, et je suis tout le temps malade, enfin j'étais, car depuis que je fais ma cure d'huile essentielle ravintsara et que je prends le bronchovaccum, plus rien, plus jamais malade, même pas un tout petit rhume de rien du tout, le bonheur..."

Mercredi : malaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade, mal de gorge, nez qui coule, mal partout, malaaaaaaaaaaaaaaaaaaaade...

07:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
nov

La minute princesse blonde

Moi "Gisèle... ça me dit quelque chose ce prénom, c'est pas une princesse Disney ?"

Elle "chais pas"

Moi "Euh, c'est pas... comment elle s'appelle celle de la Belle et la Bête ?"

Elle "Ben Belle"

Oups, blonde.

Et moi de rajouter "et celle de Raiponce ?"

Elle "Ben Raiponce".

Blonde. Je me tais, pas osé demander "et celle de Cendrillon ?"

(C'était celle de Il était une fois, ce film tout mimi, et moi de chanter "Un baiser pour un amour sincère, et un prince charmant pour me plaire")

07:49 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
nov

C'est où Houx, dit le hibou

Mouahahah, on dirait le titre d'une histoire, tiens je pourrais l'écrire, mais elle n'amuserait que les habitants d'Houx, les Houtois, les Houteux, les Houthabites ?

J'aime Houx.

C'est comme si que tu étais en vacances, quand tu vas à Houx.

T'as de jolies maisons villageoises.

T'as du limoncello à boire le soir au coin du poêle à pellets.

T'as un léger bruit d'accordéon qui traîne.

T'as un tapis plein de macaronis tout chauds.

T'as une jolie vue.

T'as des lumières vertes qui éclairent les rochers. Ou oranges. Mais elles éclairent, quoi.

T'as une potée à la saucisse de poulet trop trop bonne.

T'as une croisière en vue.

T'as trois chats que tu croises.

T'as un gros dodo où tu peux sortir les bras de dessous la couette sans qu'ils se congèlent et tombent, tout noirs, sur le sol.

T'as du cécémel dark et des croissants pour déjeuner.

Et puis des confitures maison : myrtilles, abricots, prunes et fraises.

Et une hotte sans poussière dessus, pas comme chez toi.

T'as de la convivialité partout.

Même si t'as froid dehors.

T'as une seule rue, toute choute.

T'as des gens qui chantent pour un birthday et ça te met la larme à l'oeil.

T'as pas de houx, par contre. Peut-être le 25 décembre, qui sait...

Voilà pourquoi j'aime Houx.

Et puis t'as ça aussi à Houx, c'est joli non ?

Copie de IMG_7209.JPG

19:21 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
nov

La minute blonde : Petit Prince pervers ?

Je lis un article sur les 70 ans du Petit Prince (vieil article d'avril dernier retrouvé dans le fond de mon sac tout chiffonné, lors d'un tri, because au bureau ce jour, pas moyen de bosser, because installation de nouveaux pc, j'aime pas ça j'aime pas ça j'aime pas ça - comme ça vous savez tout), et je lis :

"l'adaptation pornographique du Petit Prince".

Kwaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, keksedka, quelle horreur, le Petit Prince en porno !

Je relis consciencieusement :

"l'adaptation phonographique du Petit Prince".

Ouf.

ça me donne envie d'écouter Gérard Philippe tiens...

19:14 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
nov

J’ai testé Emmanuelles.be, histoire que le célibat passe par là-bas...

A force de surfer sur ma page orange, j’ai fini par avoir peur de virer agrume, j’ai même plus payé mon renouvellement d’abonnement, je l’avoue, alors quand on m’a proposé de découvrir Emmanuelles, un nouveau site de rencontres, j’ai dit oui.

Passque le site est joli.

 

emmanuelles.png

Passque la nouveauté, moi j’aime ça.

Et surtout car la convivialité qui semble être sa force m’a séduite.  Pas juste une vitrine, un étalage de bidoche. Un réseau, un site, un blog, un magazine, bref un peu de tout, avec, qui sait, l’amour en cerise sur le clafoutis.

Et puis, je vous l’avoue, en lisant la présentation du site, j’ai été victime d’un chtit lapsus oups oups oups : « un site de rencontres avec des fonctionnalités innovantes de bon sens, un esprit collaboratif, une lucidité jubilatoire ». Ben moi, j’ai lu « une lubricité jubilatoire ». Rho, je sais, la honte. Et puis même pas, passque je me suis dit « ils font fort là ». Euh, non, c’est toi qui fait fort…

emmanuelles 2.png

J’ai donc testé.

Because y’a une section belge, une fois.

Et j’aime, car c’est fait par des femmes, et ça se sent. Emmanuelles.be a le glamour qui manque parfois sur certains sites (dont celui au goût d’agrume).

J’aime les questionnaires typiquement féminins je trouve, plus sensibles, genre « je craque pour… », ça change de « je veux qu’il gagne… »., même si y’a des craquages très coquins dans les propositions et des infos très très intimes qui sont demandées. J’ai donc omis quelques détails sur mon profil, non mais curieux que vous êtes va.

emmanuelles.jpg

J’aime passque j’ai trouvé un beau brun parisien de mon âge, rhoooo trop mimi. Et puis j’aime Paris. J’aime les bruns. J’aime Emmanuelles.be…

Et vous savez ce que j’adore ? Outre le côté plus « classique » du site de rencontres, rendez-vous à deux, rencontres amicales, questionnaires, conseils pratiques, outre le e-magazine collaboratif et communautaire que ça me titille les dix doigts d’écrire des bafouilles, y’a possibilité d’envoyer de vraies lettres. Siiii, avec un timbre et une enveloppe. J’aime, j’adore, je vénère.

Alors les petits belges, vous me rejoignez ?

En plus, l’inscription est gratuite pour tout le monde, no cost, free, gratos, gratuitota… bref zéro euro. Alors venez venez, chers messieurs – à chanter sur l’air de venez venez Saint-Nicolas…

A tout de suite.

emmanuelles3.png

15
nov

Merci Saint-Nicolas

Novembre, mois du Grand Saint...

Y'a quelques années, en mettant ma botte, j'avais trouvé un billet de 20 eur. Merci Saint-Nicolas.

Et ce matin, en mettant ma botte, j'ai trouvé...

IMG_7142.JPG

Merci Saint-Nicol... euh, Iguaï, sors de là !

06:53 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
nov

J’ai testé « acheter une liseuse Kindle »

Août 2013 : «  les livres numériques ma bonne Dame, très peu pour moi, jamais de la vie, moi je dois tenir le livre, le feuilleter, sentir son papier se froisser, le respirer, l’avoir dans ma bibliothèque avec ses 850 petits amis »

Septembre 2013 : « les livres numériques ma bonne Dame, c’est sensas, ça ouvre la porte à plein de découvertes, c’est pratique, c’est facile, et voilà ».

Et oui, y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, paraît-il…

Entre août et septembre, avec Rachel Colas, on s’est lancées dans l’aventure Kindle, elle m’a montré sa toute jolie liseuse en couleur digitale et tutti quanti, et j’avoue que j’ai bavé.

Puis petit à petit, découvrant ce big progrès de la mort qui tue, bien forcée, vu que je mettais tous mes petits écrits en Kindle, merci Rachou de cette super idée, ben ça a commencé à me titiller.

« J’en veux une ».

« Nan allez pas ton truc, toi te faut du livre ».

« J’en veux une ».

« Nan, t’aimeras pas ».

« J’en veux une ».

« Bon okeye ».

(Dialogue avec me, myself and I, of course).

Et me vlà sur Amazon, pour acheter ma liseuse.

Pas livrable en Gelbique, keskesèksebinz ?

Ben non, pour d’obscures raisons de droits ou du genre quoi, impossible d’avoir une liseuse sur amazon.fr livrée en Belgique.

C’est nul.

Faut l’acheter sur amazon.com, où elle passe de 79 eur (en dollars), à genre 129 eur, avec les droits de douane, de taxe, de change et tuti quanti.

J’en veux plus.

Mais en fait si j’en veux.

Alors, à force de tergiverser, d’entendre Rachel (toujours elle, elle est mon ange gardien) me proposer de me la ramener de France quand elle irait y chercher un colis, je fonce et franchis ce pas décisif.

Ce 31 octobre 2013, quelques heures avant le lancement du Nanowrimo, je m'offre ma liseuse. Et une housse. Mauve. Et un chargeur. Inutile, j’en avais déjà un avec mon ipod, tchu. Youpi tralala youplaboum, chuis contente.

Reste à attendre son arrivée.

Tic tac tic tac tic tac, c’est long.

Je vous passe les détails de mes angoisses existentielles, et puis non : eske je vais savoir m’en servir, eskelle va transférer mon stock de livre du pc, eske ça va pas tomber en panne et comment ske je vais faire si jamais, et patati patata.

Et hier, tadaaaaaaaaaaaam, excursion en France et retour de la bête.

Et aujourd’hui, tadaaaaaaaaam, grâce à mon adorable voisine qui a été me la chercher sur sa pétrolette à roulette pendant que je peignais un joli truc à l’aquarelle (après des raisins qui ressemblent à des prunes et une pomme qui ressemble à une pêche, j’ai enfin réussi à peindre un truc qui ressemble à ce qu’il doit ressembler, et même que je trouve ça joli même si c’est pas fini).

Je rentre chez moi et tadaaaaaaaaaaaaaam, keske je trouve sur ma table ?

Ouais, ça !

 

IMG_7136.JPG

 

Danse de la joie.

Elle a l’air jolie hein, mais la housse elle est mal fichue, elle cache les boutons, tchu. ça m'apprendra à acheter du cheap.

Enfin soit, danse de la joie.

Angoisses existentielles.

Je branche la bête, qui se charge.

J’allume la bête, qui me demander de m’inscrive via le wifi (ouf j’ai le wifi depuis deux ans, sauvée).

Il me trouve plein de comptes Voo, chuis sûre que c’est mon voisinage, moi c’est pas Voo et moi il me trouve pas.

Sacrebleu.

Diantre.

Angoisse existentielle.

Puis, miracle, je repousse sur « inscription », et ça me trouve mon wifi.

Alléluia.

Ma Kindle me dit bonjour. Elle est polie.

Elle me demande qui je suis.

Ben Anaïs.

Je dois donc encoder mes mots de passe et mail Amazon, pour qu’elle retrouve mes livres, eskelle va les retrouver, allez on y croit.

Je dois encoder l’adresse là à droite, anaisvalente et patati hotmail point be.

J’encode tout correctement, puis je foire pour passer au mot de passe.

Je recommence.

J’encode anairvalente, puis je réussis à encoder le mot de passe.

Message « ce compte n’existe pas. »

Rhaaaaaaaaaaaaaaaa je veux mourir, on me retrouve pas, je vais perdre tous mes livres, achevez-moi, on achève bien les chevaux.

Puis je vois anair, je m’appelle pas anair, mais anais.

Je réencode.

Et par erreur je pousse sur je sais pas quoi et je retourne au menu principal.

Rester calme.

Me débarrasser du Toutnu qui me colle et m’éneeeeeeeeeeeerve. Il paie mes erreurs car pas de câlin tant que ma liseuse marche pas, na.

Je réencode. Mail. Mot de passe.

Bingo.

J’ai 68 livres dans ma liseuse.  A un près ce serait une kindle érotique…

On m’a bien dit de charger mes livres, car c’est pas parce que tu le vois qu’il est là.

Je me dis que je vais charger les nôtres avec Rachou, et vous faire une jolie photo de la première page, pas de la couverture car j’ai pris une kindle basique, celle à 59 eur (79 au début du billet, mais en promo maintenant), en noir et blanc, et on voit même pas les couvertures, c’est nul. Mais un livre ça sert à être lu, pas à admirer la couverture.

J’ai sept pages de livres.

Mais je parviens pas à passer à la seconde page.

Je me dis que je vais charger les 67 premiers, vu qu’avec ma chance et mon nom, le mien sera dernier. Et je l'ouvrirai pour la photo.

Je charge, je charge, je charge, et je repasse par la page d’accueil.

Mais après 6 livres, la ligne bibliothèque du menu d’accueil, ben elle est passée en page deux.

Ah ah ah, et ça vous fait rire ?

Moi pas, je sais pas passer à la seconde page…

Donc j’ai encore rien lu, j'ai accès à six livres, mais je vais lire le mode d’emploi, j’espère que c’est une version blonde… sinon chuis foutue.

Et dire que si j’avais écrit un billet intitulé « j’ai testé lire un livre », il se serait résumé en ces mots : j’ai pris mon livre, j’ai ouvert mon livre, j’ai lu mon livre.

J’ai encore du taf pour parvenir à lire un livre sur ma liseuse…

Mais je l'aime déjà d'amour.

11
nov

NaNoWriMarmistice…

Et voilà, en ce jour d’armistice, je le déclare officiellement : j’ai gagné la guerre contre le NaNoWriMo 2013.

11 novembre.jpg

50 087 mots ce matin.

Mais le 25 novembre confirmera le calcul, sans doute à la baisse. Peu importe, j’ai encore deux chapitres à écrire et mon histoire à étoffer, de même que mes personnages, mes descriptions, mes scènes. Tout quoi…

Je suis contente, car d’une idée surgie en 2009, je n’avais pondu que deux paragraphes en quatre ans.

Je suis contente d’avoir relevé ce défi d’écrire un texte long, bien que ce ne soit vraiment pas ma tasse de thé, cela s’est confirmé. Moi j’aime les petites… Les petites histoires, je veux dire, of course. Quoique. J’aime les phrases courtes, incisives. Je n’ai aucun plaisir à décrire une pièce, les fringues d’un personnage ou le contenu d’une assiette. Moi mes personnages n’ont pas de nom, pas de visage, pas de style, ils vont droit au but, en général mourir ou tuer, voire faire des rencontres crapautesques aussi, parfois.

Mais je suis contente de l’avoir fait. De le faire, encore, puisqu’il reste 19 jours de taf, plus à l’aise, mais du taf quand même. Histoire de ne pas en rester là.

Je suis contente d’avoir pondu mes 50000 mots, même si je m’étonne moi-même de ce que j’ai écrit. Ça commençait en Harlequin, soporifique gnangnan, puis le sexe est arrivé mettre un peu de piment, ensuite a surgi le sang.

Mon nano résumé en trois mots donc : gnangnan, piment, sang.

Ma daube harlequino-gorresque, comme je l’appelle.

J’aime certaines choses dans mon Nano, bien sûr, mais peu de choses. Va falloir taffer pour en sortir quelque chose de potable, et des personnages attachants, voire attachiants. Mon préféré est le méchant, mais j’aimerais parvenir à aimer beaucoup beaucoup mon héroïne, ma petite Alice, que je tente tant bien que mal, et plutôt mal que bien, d’entraîner au pays des Merveilles… ou pas. Plutôt pas, parfois.

Merci à Rachel Colas de m’avoir suivie dans cette aventure, et puis encouragée, motivée, nourrie, et saoulée un peu aussi parfois… (merci à ma mère, merci à mon père, mouahahah, on se croirait aux oscars).

Le Nano c’est également beaucoup de nanoconneries comme je les appelle :

Ma trouvaille du 31 octobre en soirée, merci le Crémant et le vin rouge : « A minuit, on se dit pas bonannée, mais bonano. »

Une jolie chose lue sur le forum nano France : « le but du NaNo, ce n'est pas de faire un truc travaillé, c'est de pondre une histoire (par opposition à "je veux écrire un roman, sauf que ça fait 10 ans que je me dis ça, et que je n'ai toujours pas commencé") ».  

Un cauchemar durant la nuit précédant le Nano, que j’ai passée chez Rachel : je la vois surgir dans ma chambre, un grand truc à la main. Et de hurler « naaaan Rachel, je suis là, attention je suis là », en me précipitant vers l’interrupteur. Rassurez-vous, quand la lumière fut, point de Rachel armée venue pour me tuer. Le Nano, ça crée la para(na)no…

Un aphte. Des années sans, et en revlà un.

Un générateur de « façon de mourir » qui me propose ceci… Non mais, peanut allergy, allo quoi, enfin nano quoi ! Euh non ça va pas le faire, trop basique comme mort, zavez rien de plus glauque ? Chais pas moi, vider la personne de son sang par le petit orteil, arrachage de cheveux un par un, pendaison par l’oreille…

 

tueur.jpg

Le Nano pour moi, à ce jour, c’est aussi :

Etre prête avant l'heure H :

Copie de IMG_6935.JPG

Un poulet qui en a plein le cul d'attendre minuit :

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Du crémant :

 

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De quoi tenir le coup :

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 Une ambiance folle une heure avant le départ :

 

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Une équipe fin prête pour le top départ :

Copie de IMG_6984.JPG

Un forum qui motive, des co-nanoteurs sympas, des wordwars qui rendent dingue mais qui servent de carotte bien motivante (pour rappel, durant 15 ou 20 minutes, silence total sur le tchat, on écrit, puis on débriefe, on compte, on se congratule).

Et puis des mots des mots des mots… du début à la fin, dans un joli tableau exel :

 

excel.jpg

excel2.jpg

Et vivement le 30, qu’on fête la fin officielle de cette formidable aventure nanoesque. Avec du Crémant, on ne change pas une équipe qui gagne…

11:57 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

11
nov

NaNoWriMarmistice…

Et voilà, en ce jour d’armistice, je le déclare officiellement : j’ai gagné la guerre contre le NaNoWriMo 2013.

11 novembre.jpg

50 087 mots ce matin.

Mais le 25 novembre confirmera le calcul, sans doute à la baisse. Peu importe, j’ai encore deux chapitres à écrire et mon histoire à étoffer, de même que mes personnages, mes descriptions, mes scènes. Tout quoi…

 

Je suis contente, car d’une idée surgie en 2009, je n’avais pondu que deux paragraphes en quatre ans.

 

Je suis contente d’avoir relevé ce défi d’écrire un texte long, bien que ce ne soit vraiment pas ma tasse de thé, cela s’est confirmé. Moi j’aime les petites… Les petites histoires, je veux dire, of course. Quoique. J’aime les phrases courtes, incisives. Je n’ai aucun plaisir à décrire une pièce, les fringues d’un personnage ou le contenu d’une assiette. Moi mes personnages n’ont pas de nom, pas de visage, pas de style, ils vont droit au but, en général mourir ou tuer, voire faire des rencontres crapautesques aussi, parfois.

 

Mais je suis contente de l’avoir fait. De le faire, encore, puisqu’il reste 19 jours de taf, plus à l’aise, mais du taf quand même. Histoire de ne pas en rester là.

 

Je suis contente d’avoir pondu mes 50000 mots, même si je m’étonne moi-même de ce que j’ai écrit. Ça commençait en Harlequin, soporifique gnangnan, puis le sexe est arrivé mettre un peu de piment, ensuite a surgi le sang.

 

Mon nano résumé en trois mots donc : gnangnan, piment, sang.

 

Ma daube harlequino-gorresque, comme je l’appelle.

 

J’aime certaines choses dans mon Nano, bien sûr, mais peu de choses. Va falloir taffer pour en sortir quelque chose de potable, et des personnages attachants, voire attachiants. Mon préféré est le méchant, mais j’aimerais parvenir à aimer beaucoup beaucoup mon héroïne, ma petite Alice, que je tente tant bien que mal, et plutôt mal que bien, d’entraîner au pays des Merveilles… ou pas. Plutôt pas, parfois.

 

Merci à Rachel Colas de m’avoir suivie dans cette aventure, et puis encouragée, motivée, nourrie, et saoulée un peu aussi parfois… (merci à ma mère, merci à mon père, mouahahah, on se croirait aux oscars).

 

Le Nano c’est également beaucoup de nanoconneries comme je les appelle :

 

Ma trouvaille du 31 octobre en soirée, merci le Crémant et le vin rouge : « A minuit, on se dit pas bonannée, mais bonano. »

 

Une jolie chose lue sur le forum nano France : « le but du NaNo, ce n'est pas de faire un truc travaillé, c'est de pondre une histoire (par opposition à "je veux écrire un roman, sauf que ça fait 10 ans que je me dis ça, et que je n'ai toujours pas commencé") ».  

 

Un cauchemar durant la nuit précédant le Nano, que j’ai passée chez Rachel : je la vois surgir dans ma chambre, un grand truc à la main. Et de hurler « naaaan Rachel, je suis là, attention je suis là », en me précipitant vers l’interrupteur. Rassurez-vous, quand la lumière fut, point de Rachel armée venue pour me tuer. Le Nano, ça crée la para(na)no…

 

Un aphte. Des années sans, et en revlà un.

 

Un générateur de « façon de mourir » qui me propose ceci… Non mais, peanut allergy, allo quoi, enfin nano quoi ! Euh non ça va pas le faire, trop basique comme mort, zavez rien de plus glauque ? Chais pas moi, vider la personne de son sang par le petit orteil, arrachage de cheveux un par un, pendaison par l’oreille…

 

Le Nano pour moi, à ce jour, c’est aussi :

 

Un poulet :

 

Du crémant :

 

 

Un forum qui motive :

 

Des wordwars qui rendent dingue mais qui servent de carotte bien motivante (pour rappel, durant 15 ou 20 minutes, silence total sur le tchat, on écrit, puis on débriefe, on compte, on se congratule).

 

Et puis des mots des mots des mots… du début à la fin :

 

Et vivement le 30, qu’on fête la fin officielle de cette formidable aventure nanoesque. Avec du Crémant, on ne change pas une équipe qui gagne…

11:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

10
nov

Poésie d'un dimanche post-mariage...

Beaucoup dansé.

Vive les mariés.

Direction canapé.

Séries télé.

Cheveux gras.

Pyjama.

Cécémel.

Tartine de miel.

Fond musical.

Chaleur tropicale.

Et puis mon Nano.

Au boulot.

 

Et passque même au coeur d'un mariage, le Nano ne sort jamais vraiment de ma caboche, une petite photo des notes prises entre deux verres de vin (ce qui n'explique pas mon écriture de pattes de coccinelle, elle est toujours comme cela), pis de la restranscription, premier jet :

Copie de IMG_7105.JPG

 

11:28 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |