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oct

FIFF – Vandal

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Des tags, enfin des graffitis, j’ignore tout.  Je sais juste que ça salit les murs, que ça dégrade les bâtiments…

Avec Vandal, je vais découvrir que c’est de l’art. Interdit, mais de l’art. Avec des groupes qui se disputent les territoires et les pans de mur, et les autorités qui les traquent sans relâche.

Vandal, c’est tout d’abord l’histoire d’un gosse paumé, Chérif, que sa mère envoie chez son oncle et sa tante, à Strasbourg, ne sachant plus que faire de lui. Son cousin, faussement BCBG, va rapidement l’intégrer à son groupe de graffeurs et lui faire découvrir le monde de la nuit et de l’art, pendant que, en parallèle, il découvre le monde de l’amour.

Etonnante chronique adolescente que Vandal, qui nous entraîne dans un milieu méconnu, par le biais de personnages attachants, pour qui le passage à l’âge adulte risque d’être brutal.

Aucun temps mort durant ce film très dynamique, qui m’a donné une envie : tenter un tableau avec un graffiti inside. Reste à trouver en moi le talent de faire un graffiti, et ça c’est pas gagné...

Mais pari gagné donc… puisque ce film m’a interpelée, et fait que je ne regarderai plus les graffitis du même œil désormais.

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20:54 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

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