30
avr

Chuuut – Janine Boissard

"Le dimanche, on lit au lit".

je n'aime pas les pralines, en ce sens que la surprise peut être bonne ou mauvaise, et vu que je n'apprécie pas la majorité des fourrages, statistiquement, pour moi, la surprise est mauvaise.  Voilà pourquoi je n'aime que les manons Léonidas, c'est connu, ainsi que les gianduja et toutes les variétés en ja de Léonidas.  Note qu'on m'a vanté les mérites de ces succulentes pralines Neuhaus, Les irrésistibles, au nom déjà évocateur, qui me tentent vachement.  Enfin soit.  Tout ça pour dire que le côté "la vie est comme une boîte de pralines", très peu pour moi, déjà dans la vraie vie, alors certainement pas en matière de pralines.

Et pour dire qu'en matière de livres, c'est pareil, comme une boîte de pralines, effet surprise inside. 

Mais j'ai ma manon à moi, c'est Janine Boissard.  Jamais de déception, même si, comme pour tout auteur, j'ai mon classement de mes "adorés par-dessus tout que j'aime d'amour".

Chuut en fait partie, tant je suis tombée raide dingue immédiatement de Nils (prénom évocateur, pour moi aussi, d'un petit gamin juché sur une oie) et de Fine.  Nils, exilé aux Pays-Bas, que le décès de sa mère va catapulter dans cette famille bien comme il faut, bien riche, bien unie, en apparences.  Fine, qui vit dans cette famille, dans ce château, pour qui l'arrivée de Nils va être comme une bouffée d'oxygène.

Oh oui, on les aime immédiatement, sans doute par cet ingénieux processus d'écriture qui nous plonge tour à tout dans la tête de l'une, puis de l'autre…

Et lorsque le drame survient, on est scotché au livre comme la bonne praline l'est aux papilles gustatives.

Un délice.

Un régal.

Une douceur à s'offrir sans modération, que Chuuut.

Acheter Chuuut !

chuuut.jpg

29
avr

Chaleur intense !

Il est blond, cheveux aux vents, yeux clairs.  Boh, pas trop mon fantasme, moi ce sont les bruns ténébreux, mais les yeux clairs, on a beau dire, on a beau faire, ça fait toujours son chtit effet.

Et puis il n'est pas seul, en vlà un deuxième, brun cette fois.  Ténébreux, tout ce que j'aime. Waw waw waw, un lot un plus un gratuits ?  ça s'est pas terminé hier, les quatre jours fous Inno, des fois ?

Tous deux me regardent, l'œil coquin.  Si si, l'œil coquin, je ne suis pas victime de mon imagination, je détecte dans leurs prunelles qu'ils ont des intentions… mal intentionnées.  Et des intentions mal intentionnées mais pressées.  Un œil coquin pressé, ça se repère au quart de tour.

Moi je suis patiente, même si j'ai froid aux pieds.  Diantre, je dois avoir un souci de circulation ma bonne Dame, c'est nin possip' d'avoir si froid aux pieds.  En y regardant de plus près (plus près des messieurs, pas plus près des pieds), je leur trouve de faux airs de Brad Pitt et Georges Clooney.  Tant qu'à faire.  Si ça tombe, c'est eux, hey, tout est possible dans la vie, un tournage en Belgique, le hasard d'une rencontre, et voili voilà, qui sait, sur un malentendu...

Me vient en tête cette chanson de Marie Laforêt "après je ne sais plus Henri Paul Jacques ou Lulu, en tout cas un parmi eux m'a bien eue".  Bon, Marie en avait quatre à disposition, moi deux seulement, mais c'est kif kif bourricot.  Seuls les fans de Marie comprendront, of course.  Et les fans d'Henri Paul Jacques ou Lulu.

Alors je ferme les yeux et je me laisse aller à leur présence et à ma chanson*.

Présence qui rime avec chaleur intense.  Chaleur intense !

Une chaleur soudaine et intense, qui se répand dans mon bas-ventre.  Tchu, quéén sensation de folie furieuse.  Les yeux toujours clos, je n'ose imaginer ce qu'ils me font pour provoquer une telle réaction.  Des choses que la morale réprouve ?

Puis si, je veux savoir, la curiosité n'est pas un vilain défaut, alors j'ouvre les yeux.

Et je découvre une infirmière revêche, qui me scrute d'un air blasé, dans ma chtite blouse bleu ciel en papier, sur ma table en métal glacé (et ça rime), avec mes pieds tout bleus de froid là au bout, et me précise d'un air indifférent "ne vous inquiétez pas, vous allez sentir comme une chaleur intense dans le bas ventre, ce n'est que le produit de contraste".

Brad, Georges, reveneeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez, merde !

 

*Quatre garçons me regardaient
Sur mon manège qui tournait, qui tournait
Au passage, ils me saluaient
Ils étaient très sérieux, moi, je riais
Ils portaient de beaux canotiers
Et dans ma tête, le manège tournait

Après je ne sais plus
Henri, Paul, Jacques ou Lulu
Mais un ou deux parmi eux
M'a bien plu

Tous les cinq, on s'est retrouvés
Devant des clowns qui tournaient, qui tournaient
M'ont offert des fleurs de papier
M'en ont fait des colliers, des bracelets
Ils avaient des polos rayés
Et dans ma tête le manège tournait

Après je ne sais plus
Henri, Paul, Jacques ou Lulu
Mais un ou deux parmi eux
M'a bien plu

Et bras dessus, dessous
Et bras dessous, dessus
On s'est éloignés vers la guinguette au bord de l'eau
Et bras dessus, dessous
Et bras dessous, dessus
On a dit au patron "Joue du phono !"
Et bras dessus, dessous
Et bras dessous, dessus
On a fait danser la Terre entière, on avait chaud
Alors, on a trop bu le petit blanc du pays
Et moi, je me suis endormie

Je savais bien que je rêvais
Dans l'herbe, à l'ombre des grands peupliers
Quatre garçons me regardaient
Moi, dans ma robe blanche, je tournais
Au passage, leurs yeux brillaient
Et dans mon cœur le manège tournait

Après je ne sais plus
Henri, Paul, Jacques et Lulu
Furent un instant des bouteilles ventrues

Et puis tout se mélange
Dans mon rêve étrange
Je les vois se battre
Tous les quatre
Pour moi
Un combat superbe
Les laisse morts dans l'herbe
Et puis tout change
Soudain, tout s'arrange
Ils dorment aussi près de moi

C'est là que je suis éveillée
Par des baisers tendres et passionnés
Le soleil blanc m'éblouissait
J'ai cru voir aux moustaches qui c'était
Mais tous les quatre, ils en avaient
Et dans mon cœur le manège tournait

Après je ne sais plus
Henri, Paul, Jacques ou Lulu
En tous cas un parmi eux
M'a bien eue !

16:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
avr

Mon auto-fête des secrétaires

Il est troooooooooop beau mon auto-cadeau non ?, et je vais y glisser Babette, le joli doudou de la nouvelle collection Noukies, que j'ai reçu en cadeau, il est assorti avec ses petites ailes roses, et trop mimi.  J'adore l'histoire de Babette, petit canard adopté par un chaton et sa maman...  ma Babette fait coincoin du bec, mais y'a la version musicale, si elle joue "Clair de lune", moi je dis que y'a des moments de bonheur parfait dans la vie, mais chais pas ce qu'elle joue...

Et pis j'y glisserai aussi cette douceur reçue en cadeau, exprès pour l'occasion, un goût tout neuf que je découvrirai...

Là chuis parlée pour ma folle virée à l'hosto.

sac-de-voyage-roulettes-75-cm-91-l-kipling-rose-basic-13117.jpg

babette.jpg

galak.png

19:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

13
avr

Royal Affair

Vive la magie du net qui permet de découvrir l'existence de film dont j'ai ignoré la sortie en salles, par distraction ou passque ma ville ne les a pas programmés.

Je m'attendais à un conte de fées, il s'agit plutôt d'une histoire vraie que nous conte Royal Affair, une passion certes, mais non sans conséquences, favorables ou dramatiques, tant pour les hommes que pour une nation tout entière.

Superbe film que Royal Affair, magnifique découverte que cette histoire dont j'ignorais tout.  Emotion au rendez-vous.  Larmes aussi.  Je vous le conseille, pour cette tranche d'histoire du Danemark, d'une reine, et puis pour la beauté des lieux et des costumes.

royal affair.jpg

23:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

12
avr

Regroupez tous vos souvenirs dans un album photo

 

Si vous êtes amateur de photographie, vous avez certainement des centaines de clichés stockés sur votre ordinateur. Avec les appareils photo numériques, beaucoup déchargent leurs photos en oubliant ensuite de les faire développer. La conséquence de cela est que plus personne ne pense à regarder ses photos. Et si vous les regroupiez dans un album photo ?

Pourquoi créer un album photo ?

Tous les clichés stockés sur un disque dur représentent des souvenirs importants de votre vie. Il est dommage de les laisser de côté. Pourquoi ne pas leur offrir une nouvelle vie ? En créant un album photo, vous allez enfin avoir à portée de main toutes ces photos dans un album créé selon vos envies et vos goûts. Vous pourrez le placer sur une étagère et le consulter, de temps à autres, en famille ou entre amis. Mais un album photo, c’est aussi un cadeau idéal pour tous vos proches. Pour regrouper les photos d’une vie ou pour offrir à des mariés les meilleurs clichés du plus beau jour de leur vie, c’est un cadeau qui fera mouche à coup sûr.

Comment faire un album photo ?

Réaliser son album photo est extrêmement simple et rapide. Vous pouvez choisir d’imprimer vos photos et de les placer dans un album classique, ou créer vous-même votre album. Pour cela, il suffit de vous rendre sur le site Mon Album Photo et de sélectionner le format du livre photo qui vous correspond, ainsi que la reliure souhaitée. Il ne vous reste plus qu’à télécharger le logiciel de création et d’importer les photos que vous avez sélectionnées. Vous pourrez choisir la couverture et placer des annotations à côté de chaque photo pour le personnaliser. Simple et efficace, ce site propose en outre des tarifs très attractifs et une livraison extrêmement rapide.

Article sponsorisé

8
avr

Dans la peau du diable – Luke Delaney

"Le dimanche, on lit au lit".

Dans la peau du diable nous plonge tout de go dans… la peau du diable, ou plutôt dans ses pensées.  Ignobles.  Dérangeantes.  Crédibles.  Effrayantes. 

Ce diable, c'est celui qui tue pour le plaisir, pour son plaisir, et qui connaît tellement les ficelles de la police scientifique qu'il ne laisse aucune trace.

Sean Corrigan, inspecteur de police, a côtoyé un diable dans son enfance, il l'a subi, ce qui explique sans doute cette capacité exceptionnelle qu'il a à pouvoir penser comme un diable, à imaginer ce qu'il ressent, ce qu'il veut, ce qu'il fait.

Mais le diable est malin, et il l'emmène sur des fausses pistes.  On le sent immédiatement, que la piste est fausse, Sean va-t-il le sentir, lui aussi ?

Grâce à des chapitres alternant l'enquête de Sean et les agissements et pensées du tueur, l'auteur nous plonge dans un thriller scotchant, avec une angoisse allant crescendo, jusqu'à l'apothéose.

Seul bémol : trop de fautes d'orthographe ou de frappe.  A part ça, voilà un premier roman à découvrir, d'autant qu'il et le fruit d'un véritable inspecteur de police, qui écrit sous pseudonyme depuis qu'il est retraité et qui est en train d'écrire les suites des aventures de Sean.  Tant mieux, je m'y suis attachée, à cet inspecteur, moi, vivement son retour.

Acheter La Peau Du Diable

dans la peau du diable.jpg

7
avr

Le tiramisu spéculoos de la célibataire

IMG_5050.JPG

6
avr

J'ai testé le cercueil médical

Grande première pour moi l'autre jour : direction l'hôpital pour tester le cercueil médical, alias l'IRM.  Comme on me l'a justement dit "contrairement au cercueil classique, te plains pas, tu finis par en sortir".  C'est exact, mais contrairement au cercueil classique, j'étais bien vivante moi, inside, et je n'ai pas aimé.  Mais pas du tout.

Récit.

Premier constat : l'IRM, c'est mieux que les pruneaux, mieux que les jus de fruits, mieux que les laxatifs en tous genres.  L'angoisse est telle (oui hein ça va, je suis une chochotte, mais déjà entrer dans un hôpital en bonne santé, je refuse, alors y entrer pour un examen médical, vraiment pas mon truc) que mes intestins en subissent les conséquences immédiates.  En soi, c'est une bonne chose, finalement, sans entrer dans les détails de ma grève intestinale.

Second constat : j'ai une chance folle, car j'ai droit à toutes les injections possibles et imaginables et par conséquent à ma première perfusion.  Fais un vœu Anaïs, une première, ça se fête.  J'aime pô ça, ça pique, ça tire, ça beurk, une perfusion.

Et me vlà donc sur mon siège jaune, dans ma tenue hyper glamour en papier jaune, derrière mon rideau jaune (sont fous du jaune ma parole), ma perfusion dans le bras.  Et je m'ennuie.  Et j'ai froid, même si j'ai gardé mes chaussettes (noires, si j'avais su, j'aurais pris du jaune, note qu'il suffirait d'une chtite hémorragie, et je serais aux couleurs de mon pays, du coup).

Face à moi, un panneau explicatif pour le personnel soignant : que faire en cas d'urticaire léger, urticaire sérieux, bronchomachintruc et œdème de Quincke.  Réjouissant…

Puis vient mon tour, et, en plus d'avoir dû enlever mes cholis bracelets Pandora, ma montre, mes boucles d'oreille et les plombs de mes dents (nan, je rigole, pas les plombs), je dois remettre mes lunettes au gentil Monsieur infirmier qui m'accompagne.  Une fois aveugle, je rencontre l'IRM, savoir une grosse tache beigeasse.  Je récupérerai mes lunettes en dehors du local, et ne sais dès lors toujours pas à quoi ressemble vraiment le cercueil médical, du moins de l'extérieur.

Avant de m'installer en position couchée, dernière petite joyeuseté.  Euh, comment dire, comment résumer, juste en quelques mots, zaurez qu'à comprendre : gel, insérer, voies naturelles.  Voilà, zavez compris ?  Sauf que je suis encore debout, alors le gel, ben il prend la fuite, c'est joyeux, je vous le disais. 

Toute poisseuse, je me couche enfin.  Ah on peut dire que c'est confortable, un oreiller sous la tête, un autre sous les genoux, vraiment sympa.  S'il n'y avait la perfusion, toujours douloureuse et cette fois opérationnelle.  Et s'il n'y avait le fait que mon petit lit douillet va bientôt être catapulté à l'intérieur de la machine infernale, ce serait parfait.  Bon, manque juste un plaid, car ça caille ferme.

Puis c'est le grand départ.  Je me crois dans Retour vers le futur, et j'entre dans ce tunnel beige, presque jaune tiens.  C'est serré, au point que je me demande si mon nez, qui n'est pourtant ni un pic ni un cap ni une péninsule, va passer.  Il passe.  Oui, bandes de médisants, mon bidou passe aussi.  Seuls mes pieds restent à l'extérieur.  On m'avait dit que c'était étroit, mais c'est bien pire que ce que j'imaginais, genre si je respire, je touche le plafond quoi.  Et je respire comme une dingue, ça doit être une crise de claustrophobie, je vois que ça, alors que je suis censée être calme, pour que tout se passe bien, sinon mon IRM va être toute floue because j'ai trop respiré non ?  Si ça tombe c'est comme pour une radio, faut pas respirer, mais durant combien de temps ?  Gros titre dans la presse namuroise "une jeune (si si, jeune) namuroise décède dans un IRM, il semble qu'elle ait volontairement cessé de respirer, enquête en cours".

Y'a comme un courant d'air désagréable, je suis congelée, mais je ne peux bouger, c'est la directive : on ne bouge pas, sauf en cas de souci, là je peux bouger les pieds pour qu'ils me sortent de là.

Et y'a un souci.

Le souci c'est que je me mets à imaginer comment faire si je dois vomir, pas moyen de me redresser, pas moyen de bouger, à peine moyen de tourner la tête.  Je vais vomir, je vais m'étouffer dans mon vomi, je vais mourir sans avoir pu bouger les pieds.  Et bien sûr j'ai soudain envie de vomir.

Le souci c'est que je me mets à réaliser qu'être enterrée vivante ça doit être ça, avec de l'air en plus.  Et bien sûr, je parviens plus à l'aspirer, l'air, chuis toute bloquée.

Le souci c'est que j'ai peur d'avoir une crampe au pied droit.  Voire au pied gauche.  Voire aux deux.  Et bien sûr… nan, je rigole, j'ai pas eu de crampe.

Le souci c'est que ça fait un bruit infernal ce truc, oscillant entre marteau piqueur et mitraillette.  Et le casque qu'on m'a posé sur la tête ne sert à rien.

Le souci c'est que ça caille, zauriez pas un plaid des fois, allez quoi, pitiééééééééééé ?

Le souci c'est que j'ai plein de soucis mais je doute que ce soit un souci pour vous.

Alors je me concentre sur la musique, histoire de me calmer.

Je ferme les yeux.

"Sex bomb".  C'est celaaaaaaaaaaaa oui, fous-toi de ma tronche, Radio Nostalgie, j'en ai tout l'air, d'une sex bomb, à cet instant.

"L'été indien".  Merciiiiiiiiiiiiii, je vais pouvoir me plonger dans la visualisation relaxante que j'avais prévue, une plage de la côte d'Opale, le soleil, la mer, le ressac, les embruns, et des moules bouchot en récompense.  Naaaaaaaan, pas les moules, je vais vomir, je vais vomir.

"I like Chopin".  Ouiiiiiiiiiii, du piano, ça relaxe.  Relax relax relax relax relax, méthode Coué.

"Tout le bonheur du monde".  Ouiiiiiii, je veux tout le bonheur du monde, là, de suite, et d'abord, je ne suis pas une célébrité, mais sortez-moi de là.

Et les chansons s'enchainent, et les bruits divers, variés et assourdissants s'enchainent, et le temps ne passe pas.  Et mes bras sont brûlants, y'a un coussin chauffant sous moi ou quoi ?  Ou bien est-ce le produit de contraste, celui dont on dit qu'il peut provoquer des réactions allergiques ?  Voilà, ma mort est proche.

Au bout de euh, chais pas moi, six heures, enfin vingt minutes quoi, mais keske c'est long vingt minutes dans un cercueil médical, presqu'une éternité, on m'extrait enfin de mon tube, on m'enlève ma perfusion, on me fait me redresser et partir au plus vite pour laisser la place au joyeux volontaire suivant, je suis encore groggy et les cheveux en bataille, la faute au gros aimant ma bonne Dame, et je tente de trouver mon chemin, sans mes lunettes, pour enlever ma tenue seyante et rejoindre le monde réel, ravie d'avoir survécu à l'un des meilleurs moments de mon existence, après le train infernal de Walibi et les toboggans sous eau d'Aqualibi (après le CHR, Walibi est donc mon endroit préféré).