30
jan

Drôles de familles : mon livre d'utilité publique

Et voilà, grosse surprise tout à l'heure au téléphone "rho, j'ai vu ton livre sur Amazon", "ben oui", "et la couverture", "aaaaaaaaaaaah, la couverture ?"...

Et c'est donc sur Amazon que j'ai découvert la couverture de mon petit dernier, donc pas en exclusivité ma bonne Dame, mais peu importe.

Mon petit dernier c'est mon chouchou, comme dans toutes les familles quoi.

Passqu'il est d'utilité publique, surtout avec ce qui se passe en France en ce moment avec les manif anti mariage gay.

Je l'ai écrit bien avant cette polémique, mais il tombe à pic (et ça rime).

Drôles de familles, ça parle, aux enfants, avec un texte de bibi et des illustrations tendres et dynamiques d'Ariane Delrieu, de toutes ces familles "pas comme les autres" : deux papas, deux mamans, une maman sans papa ou l'inverse, des familles recomposées, des parents multicolores, des enfants multicolores...

Parce que ces familles là existent de plus en plus, et puis parce que j'ai adoré écrire cette petite histoire, bien plus courtes que mes livres précédents, hé, c'est pour les nenfants hein, mais qui me tenait fort à coeur.

Alors, si vous connaissez de ces drôles de familles, conseillez-leur ce petit livre tout mimi, parce que l'intolérance, sous quelque forme que ce soit, c'est nul.

Et puis pour l'occasion, j'ai créé ma page d'auteure, enjoy.

Alors oui je me la pète : prout.

droles de  famille.jpg

20:16 Écrit par Anaïs dans Anaïs se la pète | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
jan

La surprise du jour : les boucliers des policemen

Pas la violence, on s'en doutait.

Pas les dégâts, on s'en doutait.

Même si c'est déplorable.

Mais la surprise du jour c'est la matière utilisée pour fabriquer les boucliers... non ?  Le bouclier en "rotin", je ne connaissais pas.

Et ma Collègue sans surnom de me demander "ça peut s'acheter avec des éco-chèques" ?

 

(Photo Vers l'Avenir)

policiers.jpg

13:54 Écrit par Anaïs | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
jan

La minute blonde du jour, enfin de là, tout de suite

Je m'envoie un mail à moi-même (pléonasme) afin de me rappeler de faire quelque chose demain.  En soi, c'est déjà digne d'une blonde, je sais.

Mais le moment de blonditude absolue c'est quand, lorsque je reçois une notification de nouveau mail, je me précipite sur ma boîte mail pour voir de qui vient ce message...

Blonde !

16:33 Écrit par Anaïs dans Anaïs et ses blondieuseries | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
jan

Du paradis à l'enfer...

... il n'y a qu'un pas, et il est franchi.  Plus d'infos ici.

MIDWAY : trailer : a film by Chris Jordan from Midway on Vimeo.

20:35 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
jan

Les bonheurs du jour

- mangé une demi-lasagne, trop bonne, pas trop douloureuse

- perdu deux kilos (que je reprendrai dans une semaine, mais peu importe)

- reçu un mail m'annonçant que le dernier Marc Levy m'est offert, passque je l'aime d'amour

- reçu une missive de Monsieur le Contrôleur des impôts qui, cette année, pour changer, m'offre des sousous plutôt que m'en demander, et il m'en offre 700 de plus qu'espéré

- réalisé que j'adore mon second et mon troisième prénoms, si j'ai deux filles je les appellerai ainsi; à défaut, je prendrai deux poissons rouges femelles

- reçu des mails sympas

Et vous, du bonheur ?

25
jan

Le régime langue de vipère : mon Koh-lanta à la Cinquante nuances de Grey !

Vous le savez, on m'a coupé l'appendice euh, comment skon dit, parlal ? buccal ?

Depuis, je vis mon Koh-lanta à moi rien qu'à moi.

Rien à manger durant des jours, à part du liquide.  J'ai tenté les pâtes, mais à toutes petites doses, coupées en tout petits morceaux, et au prix d'atroces souffrances (siiiii, atroces).

Puis j'ai eu aussi mes épreuves.  J'ai gagné l'immunité grâce à ma bravoure intersidérale durant l'intervention, passque le docteur il m'a dit que j'avais été bien sage.  Récompense : j'ai pas été éliminée au conseil.

Et ce matin, j'ai gagné le confort : me suis offert un petit-déjeuner pantragruelesque : du danio et un smoothie aux fruits, keske c'était bon.

Là je tente la gaufre au sucre en tranches, et ça passe assez bien, chuis sur la voie de la guérison ma bonne dame.

Mais le plus rigolo fut ce matin dans le bus.

Je lisais Cinquante nuances de Grey, que je termine, avant d'entamer Cinquante nuances plus sombres.

Et ben les galipettes de Miss Ana et de son taré de Grey, ben elles m'ont fait aucun effet.

Rien en lisant "putain Ana keske tu mouilles", rien en lisant "je jouis d'être possédée par lui", rien en lisant "la brûlure de mes fesses, les boules qui me remplissent".

Rien de rien.

Mais alors, keske j'ai pris mon pied en lisant "elle prend des oeufs, du bacon et des pancakes et pour moi une omelette et une salade de fruits".

J'en suis encore toute mouillée... de salivation.

22
jan

De l'avantage de passer une nuit blanche : récit de ma dernière aventure internetesque

Nan, je ne parle pas d'une aventure amoureuse ou sexuelle, m'enfin m'enfin m'enfin.

Ceusses qui sont mes amis sur Facebook le savent (et ceusses qui le sont pas savent pas ce qu'ils loupent, on se marre comme des canards sur Facebook), je me suis amusée à la pharmacie tout récemment. 

Ayant connu quelques soucis, euh, intestinaux – bon, appelons un chat un chat et une constipation une constipation, et que celui ou celle qui n'a jamais été constipée me jette le premier fécalome – je me rends à la pharmacie pour y acheter du Dulcolax, une grande première pour moi.

A ce qu'on m'a dit, c'est un truc injectable à l'endroit du délit, dirons-nous (dingue comme certains sujets sont difficiles à aborder), donc je m'informe auprès de mon pharmacien, d'un "ça se met par l'arrière c'est ça ?".  Mine étonnée.  Sourire en coin.  "Non", me dit-il, "ça s'avale".  Bon.  Soit.  Je rougis pire qu'Ana dans Cinquante nuances de Grey, c'est pas peu dire.  La collègue pharmacienne qui écoutait tout est morte de rire.

Après les avertissements d'usage (pas d'avis prolongé sans avis médical, le Dulcolax c'est un médicament vilain pas beau ma bonne Dame), le monsieur me vend mon médoc à avaler et je m'en vais.

De retour at home, je me plonge sur internet, qui me confirme que la version "arrière" existe tout autant que la version "avant".  Y'avait donc pas de quoi rire, non mais m'enfin quoi hein !

Dans la foulée, je fais une recherche sur les dangers de ce genre de produits, laxatifs en tous genres, vu que mon pharmacien rechignait vraiment à me le vendre.

Et c'est là que ma mésaventure internetesque intervient.

Bien sûr, quand j'ai cliqué sur ce lien Google, j'ai bien vu l'avertissement qui m'avertissait (c'est son but) et me demandait si j'avais bien 18 ans.  Mais je n'ai pas trop fait attention.  Là, vous vous dites que je suis tombée sur du porno, mais nan, c'est bien pire, le porno c'est la cour de récréation à côté de ce que j'ai découvert.

Attention, âmes sensibles s'abstenir.

Me vlà donc sur un forum de discussion… réservé aux adultes adeptes de couches-culottes.  Oui, bon, chuis pas surprise, j'ai déjà vu une émission sur ces messieurs fans de langes, qui se font cajoler par leur épouse, une tétine dans la bouche, voire plus si affinités (un nichon quoi).  Euh, bon, chacun son truc.  Mais ici, c'est pire, ce sont des adeptes de langes dont le fantasme est de se réveiller le matin comme un bébé, à savoir le lange souillé.  Argh.  Et sur ce forum, ils se dispensent donc leurs bons trucs pour parvenir à leurs fins, but malaisé quand on est adulte.  D'où les laxatifs, vous suivez ?

Et voilà comment, par le plus grand des hasards, je me suis retrouvée, bouche grande ouverte par la stupéfaction, yeux agrandis par l'horreur, totalement muette de stupeur (à l'époque j'avais encore une langue opérationnelle).

Et le lendemain, avec Mostek, grande discussion au bureau, lancée par bibi, vu que j'adore les débats existentiels : tu rencontres l'homme idéal en tous points, le big prince charmant de la mort qui tue la vie, c'est idyllique durant six mois, le bonheur intersidéral puis, paf, badaboum, crac boum hue, il t'annonce qu'il adore souiller ses langes la nuit.  Tu fais quoi ?

- tu le largues illico, tape 1

- tu acceptes par amour, tape 2

- tu le fais soigner, tape 3

Pour ma part, dans l'absolu je tape 1, mais si c'est l'homme idéal en tous points, le big prince charmant de la mort qui tue la vie, c'est idyllique durant six mois, le bonheur intersidéral, ça me ferait mal, alors pourquoi pas 3 (naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan 2, ça jamais, je préfère être constipée jusqu'à ce que mort s'ensuive, est-ce bien clair ?)

Voilà à quoi je pense durant mes nuits d'insomnie post transformation en vipère.

22
jan

Le big concours Design On Fire de BIC

bic40.jpg

Le briquet Bic a quarante ans (un si bel âge ma bonne Dame), et pour l'occasion, y'a un chtit concours.

Grâce à ce concours, qui a lieu du 3 janvier au 1er mars 2013, vous allez pouvoir tenter de créer le design du briquet qui sera commercialisé en octobre 2013.  Rien que ça.  La gloire quoi.  Ce sont les participants qui choisiront le briquet qu'ils préfèrent, lequel sera édité à un million d’exemplaires et vendu à travers toute l’Europe.

Bon, moi, personnellement, vu mon talent, je ne tenterai pas l'expérience, mais pourquoi pas vous ?

Vous découvrirez tout sur la page facebook Design on Fire ainsi qu'un max d'infos sur le site Mybiclighter.

Vous pourrez y créer votre décor, choisir votre coup de cœur, proposer un slogan et bien plus encore !

Ah oui, j'oubliais un chtit détail insignifiant : en plus du million d'exemplaires de briquets pour le gagnant (enfin pas pour lui, mais avec son joli design quoi), ben y'a un prix de 4000 eur, rien que ça.  Et 2000 eur pour le gagnant du slogan.  Et pis les finalistes recevront 300 exemplaires de leur briquet pour leur usage personnel, de quoi allumer des millions de bougies ça…


A vos marques ! Prêts ! Feu ! Créez !


N’attendez plus pour vous inscrire et faire de votre briquet une réalité…

bic.jpg

 

 

Sponsored by BuzzParadise

21
jan

J'ai testé "fais-toi poser des points de suture"

J'ai une chance inouïe dans l'existence, car à mon âge avancé, je n'ai jamais dû être opérée.  Et je n'ai jamais rien eu de cassé.  Je sais, faut jamais dire jamais, mais c'est déjà une chance quand je vois certains enfants qui souffrent.  Moi, nada.  Bon, j'ai d'autres agréables petits soucis, des allergies et de l'asthme qui transforment tout rhume en bronchite, des dents de merde fans de pulpites en série, mais niveau hôpital, j'ai jamais rien connu, pour moi du moins.

Il est vrai que quand j'étais une petite gamine coquette, j'ai trébuché sur un sac que je tenais à la main et dévalé toute la volée d'escaliers que je m'apprêtais à descendre.  Résultat : un crin. 

Il est vrai également que quand j'étais une petite gamine curieuse, j'ai voulu ouvrir une armoire dont la porte s'abaissait et j'ai ramassé toute l'armoire sur mon petit corps chétif.  Résultat : j'aurais pu être scrabouillée par le meuble mais on m'a retrouvée en position fœtale entre deux étagères dudit meuble.

Mais tout ça, je ne m'en souviens pas.

Ce jour donc, tout a changé.  Rendez-vous à l'hosto pour tirer la langue à un gentil docteur dont j'ai oublié le nom.  Oui, lui tirer la langue, au sens premier du terme, pour lui en montrer le bout, qui est orné d'une petite tache bien rouge.  Pas dérangeante, jusqu'à ce qu'elle se mette à saigner par moment, notamment un jour où je m'offrais un quick et où une frite a malencontreusement heurté la tache, me transformant en vampire fan de frites.

Je déteste les hôpitaux, et même y aller pour une naissance est une épreuve pour moi.  Donc la perspective de cette visite ne m'enchante guère, mais je suis relativement zen.  Passque mon doc généraliste m'a dit que ce n'était rien mais qu'il valait mieux le montrer.

Donc ce n'est rien.  Et le gentil doc va me dire "ce n'est rien, ça va partir tout seul, au revoir médéme".  Même Mostek qui m'a dit dans la matinée "oh, il va juste gratter pour analyser", ne m'a pas convaincue.  Dégoûtée, oui.  Effrayée, oui.  Mais pas convaincue.

Je pars donc, la fleur au fusil, le cœur vaillant, direction l'hôpital.  Où j'attends 45 minutes, lisant les Carnets secrets de Jean-Luc Delarue, tandis que le stress monte.  Ben oui, rien qu'à me trouver à l'hosto, j'angoisse, c'est ainsi.  Y'a un monde fou, de tous les âges, et je me sens écrasée par une chape de solitude.  L'hôpital me déprime, et je m'imagine, bien plus âgée, troisième âge quoi, toute seule, abandonnée, malmenée par un personnel hospitalier n'ayant pas le temps, comme dans Urgences ou Grey's Anatomy, de parler aux patients.

J'en suis là de ma déprime lorsqu'une infirmière surgit et me fait entrer chez mon docteur.  Première surprise : je me croirais chez le dentiste.  Même siège que chez mon dentiste, ce doit être un bon présage.  Ou un mauvais.

J'essplique au docteur la raison de ma visite.  Pas de temps à perdre, il me fait immédiatement m'installer sur le siège, en position couchée, comme chez le dentiste quoi.  Et l'infirmière de me mettre une grande serviette sur le poitrail.  J'aime pas ça.  Je suis juste venue discuter moi, donc je pensais rester sur mon petit siège, bien à l'abri derrière le bureau du docteur.

Ben non.  Il s'approche et me demande de lui tirer la langue.

Et le verdict tombe : "rien de grave Ma bonne Dame, rien de grave."

Yessss.

Je vais m'en aller, la fleur toujours au fusil, ce n'est rien de grave.

Et lui d'ajouter : "on va vous enlever ça, l'affaire de cinq minutes".

Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

Nooooooooooooooooooooon.

J'veux paaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaas.

Sauf que je suis grande, j'ai pas cinq ans, je peux pas me mettre à pleurer ou aller me cacher dans un coin.  Je me dois d'agir comme une grande personne, même si j'ai envie de pleurer ou de me cacher.  Et de me demander pourquoi j'ai pas accepté la proposition de ma sœur de m'accompagner, mais pourkwaaaaaaaaaaaaa.  Maintenant je me retrouve toute seule abandonnée à la merci du bistouri (et ça rime).

Avant le bistouri, c'est la seringue, qu'il m'enfonce plusieurs fois dans la langue, rho le vilain.  Ça pique.  J'aime pas ça, d'autant qu'il tient ma langue bien sortie, cela va de soi.

Immédiatement, sensation que ma langue double de volume.  Triple.  Quadruple.

Bon, ben ça dort.  Il le vérifie en me pinçant, car je ne dois rien sentir.

Je ne sens rien.

Alors il attaque, à grands coups de bistouri et autres engins de torture dont j'ignore tout, passque j'ai plus mes lunettes (de l'avantage d'être hyper myope) et passque de toute façon j'ai fermé les yeux.

Je ne sens rien mais j'imagine tout.

Zavez déjà essayé d'avaler quand un médecin vous tient la langue ?  Essayez, c'est épique.

Zavez déjà senti un médecin vous couper la langue ?  Essayez, c'est original.

Zavez déjà eu l'impression qu'il vous met des points de suture ?  Essayez, c'est angoissant.

Bon, en soi, c'est rien de grave, mais pour les premiers points de suture de ma vie, faut avouer que c'est original.

Et ça fait mal (et ça rime encore).

J'aurais jamais imaginé qu'une langue se réveillait si vite, dix minutes et vogue la galère, surgit la douleur. 

Mais le pire dans tout ça, c'est ce zozotage incroyable (testé et approuvé à la pharmacie en quête d'un anti-douleur, car le doc a dit "si douleur, antidouleur", et basta, je vous donne rien, débrouillez-vous – dire qu'un hôpital namurois affichait récemment "la douleur ne doit pas être une fatalité", ben voyons). 

Je zozote de chez zozote.

Et il m'a pas dit combien de temps ça allait durer.

Je vais faire quoi demain au bureau, quand les clients vont vouloir me parler au téléphone ? 

"Oui oui, c'est bien Anaïssssssssssssssssssszzzzzzzzzzzzzzzz, vous ssssszzzzzzzzzzzzzapellez dans quel dossssszzzzier ?"

18:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

21
jan

Brèves d'un site de rencontres : dialogue de sourds

Son message "bonsoir, on fait connaissance ?"

Cependant, il vit loin et son profil semble bizarre : il se dit ouvrier ayant un diplome universitaire.  Universitaire ou ouvrier, peu importe pour moi, mais cela me semble étrange.

Je lui dis donc, tout de go, que je ne suis pas contre l'idée de faire connaissance, mais que son profil me semble faux.

Sa réponse "bonsoir, tu vas bien ?"

Euh, oui, bon, restons-en là.

Ou alors je lui réponds "pour le français tapez 1, pour l'anglais tapez 2, pour toute autre langue tapez 3".