8
jan

Imprévisible Evie – Beth Ciotta

 « Le dimanche, on lit au lit ».

Autant j’étais ravie des premiers mois de cette collaboration Harlequin, autant la fin de l’année s’est révélée désastreuse et pleine de déception.  A croire que mon instinct m’a mal guidée au moment des choix d’ouvrages, puisque oui, j’avais le choix.

Et Imprévisible Evie ne faillit pas à la règle, car d’imprévisible, elle n’a rien.  Le début de l’ouvrage me semblait cependant prometteur : actrice n’ayant jamais réussi à sortir de l’anonymat, elle accepte, en dernier ressort, un job sur un bateau de croisière, bien payé et tout et tout.  Pétillant et drôle, et débit prometteur je vous dis.  Les croisières, j’adore ça, alors si y’a un zeste d’amour, j’en redemande.  Mais rapidement, ça se corse (même si la croisière a lieu loin de l’île de beauté – je sais, même pas drôle), dès qu’elle rencontre son « employeur », un bellâtre musclé et tout et tout.  Du Arlequin quoi, mais j’avoue que je ne peux plus supporter ces héroïnes qui se pâment et mouillent leur culotte (excusez-moi l’expression) dès qu’apparaît le futur homme de leur vie.  Et voilà, au vingtième « keskil est beaumuscléséduisantexcitant », ben j’ai abandonné ma lecture, ce qui m’arrive rarement mais là, non, j’en pouvais plus.

Je n’aurais peut-être pas dû, vu les critiques des autres lectrices faisant partie du cercle Harlequin, et d’Amazon, totalement dithyrambiques, mais rien à faire, Evie est trop prévisible, moi je veux de l’amour, oui, des sentiments, oui, de l’attraction, oui, du sexe, oui, mais que diable, avec un chouia de subtilité quoi !

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