28
déc

Brèves d'un site de rencontres : sont-ils tous mariés ?

Profil rigolo d'un célibataire namurois.  Je visite.  Il engage une petite conversation sympathique.

Soudain, je reçois "Un ami, un confident, un amant te conviendrait sans pour autant changer ta vie ?"

Euh, moi j'ai demandé un ami, un amour, un amant, mais all inclusive, pas trois hommes séparés. Je comprends mal.

Alors il me précise "autant te le dire, je suis marié"

Ben voyons.

Et sa photo, disponible, disparait comme par enchantement.

Mais je l'avais sauvée, ah ah ah, que je suis drôle.

Si vous avez des doutes sur la fidélité de votre mari de 49 ans, n'hésitez pas à me contacter, j'ai sa photo.

 

Je dois être maudite en ce moment, j'ai déjà dû évincer un marié hier, qui reste avec bobonne pour raison financière et pas traumatiser ses enfants, comme si c'était pas traumatisant de vivre avec des parents qui ne s'entendent plus. Quand je l'ai félicité pour son honnêteté de m'avouer qu'il restait avec bobonne car il était matérialiste, il m'a répondu "je suis très honnête", ah ah ah, keskon se marre...  Et ce soir, revisitant son profil, il est passé de "marié" à "séparé", alors soit il a rompu illico presto, tant pis pour le fric et les petits nenfants, soit il s'est dit que finalement, l'honnêteté... Et pis le comble : sur son profil, il doit indiquer ce qu'il déteste : les hypocrites.  Ah, keskon se marre sur les sites de rencontres.

 

Mais quand même, ça fait peur...

 

28
déc

Les gestapistes anti-pet du travail

Je n'ai jamais compris pourquoi il était interdit de péter au bureau.  Non mais sérieux, on peut y roter, mais pas y péter.  C'est pas juste, passque moi je ne rote jamais, mais keske je pète.  Que voulez-vous, quand y'a de l'air, faut bien que ça ressorte d'une façon ou de l'autre.  Moi, c'est de l'autre.

Bon, si, en fait, je comprends pourquoi on ne peut pas péter au bureau, c'est passqu'un rot n'est pas comme un pet.  Un pet, c'est comme un kinder surprise, on ne sait jamais ce qu'on va trouver dedans...  Et y'a pas de signes avant-coureurs, comme on se disait récemment : impossible de savoir si ça va être sonore ou pas, olfactif ou pas, gluant ou pas (argh, j'ai osé, je sais, c'est répugnant).  Un simple "pfffff" peut donner une impression d'explosion d'oeuf pourri, tandis qu'un énorme "taratataaaaaaaaaaaaaa" sera totalement inodore.  Kinder surprise je vous disais !

Vous le devinez, ce sujet est un de mes sujets de prédilection, et je ne suis pas la seule, causer de nos soucis intestinaux est notre plus grande passion, à une certaine collègue et à moi, sauf que le respect de la confidentialité m'interdit toute délation.

Et c'est bien de délation dont il est question dans cette lettre qu'un employé de la sécu a reçue, quand on voit la liste précise de ses flatulences... liste qui m'a fait mourir de rire, c'est clair (et dangereux, car ne dit-on pas "femme qui rit, femme qui pète aussi", ah non, c'est "femme qui rit à moitié dans ton lit").

Je serais les boss de la sécu, je n'aurais pas envoyé cette réprimande, j'aurais tenté de comprendre les raisons de la mauvaise répartition des pets en fonction des jours, non ?  C'est la sécu quoi, sont censés l'aider à se sortir de ces petits problèmes...

Allez je vous laisse, j'ai mes flageolets à préparer.

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12:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
déc

Brèves d'un site de rencontres : le lapin d'Alice

En tchat :

Lui : bonjour, passez une bonne journée

Moi : grand merci, que la vôtre soit jolie également

Lui : pas le temps de dialoguer, j'ai mon ménage à faire

 

Euh, ben ne me contacte pas alors, j'ai rien demandé moi.  Note qu'un homme qui préfère faire son ménage que faire connaissance avec moi, clair que nous ne somme pas compatibles...

26
déc

Brèves d'un site de rencontres : la Noël, c'est le pied

Je ne résiste pas à l'envie de vous faire partager ce test, lu sur mon site de rencontres favori, à lire jusqu'au bout :

Le pied est une des parties les plus sensuelles du corps d'une femme, ok ?

Je te demandes de te faire faire un tatouage sur la cheville, tu acceptes ?

Es-tu chatouilleuse des pieds ?

Je te masses les pieds chaque jour, cela te pose problème ?

As-tu déjà été opérée du pied ?

As-tu déjà eu le pied dans le plâtre ?

Je te demandes de mettre tous les jours des souliers découpés, cela te pose problème ?

As-tu des cors aux pieds ?

Je te proposes un massage des plus originaux des pieds (footjob), tu acceptes ?

Je trouve que tes pieds sont moches et t'offres une opération de chirurgie orthopédique, c'est ok pour toi ?

Tu te casse la figure dans les escaliers, tu préférerais avoir : les orteils cassés ou le talon brisé ?

Je t'invites au resto, mais je te demandes d'y aller avec des talons hauts et des souliers découpés alors que tu ne mets généralement que des souliers plats et fermés, tu acceptes ?

Nous regardons la tv, je te demandes d'étendre tes jambes sur moi et te masses les pieds durant toute la durée du film, ok ?

Lorsque l'on se fait refaire la voute plantaire (dessous des pieds), l'on porte un plâtre, un bandage, voire une attelle ?

Avez-vous déjà dû marcher avec des béquilles ?

Nous sommes ensembles, nous nous aimons et pour me prouver ton amour sincère et véritable, je te propose un défi : celui de te casser le pied.... Acceptes-tu de relever le défi ?

 

Vous aussi vous trouvez que ce test est dérangeant ?  Ben oui quoi, il connaît pas sa conjugaison, il met tout le temps des s à la première personne du singulier, tchu.

21
déc

La machine à écrire la mort

« Le dimanche, on lit au lit ».

Et on publie le jour de l’apocalypse annoncée… mais toujours attendue à c’t’heure.

Quoi de mieux en effet que La machine à écrire la mort comme ouvrage à découvrir ce jour, sur les bons conseils de votre chère Anaïs ?

Le titre de cet ouvrage m’a de suite interpelée, en grosse curieuse que je suis et je me suis précipitée sur les extraits que j’avais reçus en avant-première.  Je les ai dégustés, voire dévorés, en quelques minutes à peine, captivée que j’étais.

La machine à écrire la mort est une sorte de collectif, fruit du travail de Matthew Bennardo, Ryan North et David Malki !.  Sur cette idée originale, ils ont proposé aux internautes du monde entier de s’exprimer : keske ça leur inspirait ?

Et ça les a inspirés, croyez-moi, ce qui a engendré ce recueil contenant 34 nouvelles pleine d’humour noir et d’angoisse.  A la manière de sa couverture : une tête de mort en jolies fleurs.  Et cette machine à écrire la mort, elle fait réfléchir : si elle existait, aimerais-je en faire usage et savoir comment je vais mourir, mais pas quand.  Bien sûr, elle aime se moquer, cette machine, et rien n’est bien clair dans ses prédictions.  Et puis elle bouleverse les vies, créant des classes, des privilégiés, des parias.  Comment vivre encore lorsqu'on sait tout de sa mort ?  Comment oser avaler quoi que ce soit si la machine a dit "empoisonnement" ?  Comment aimer lorsqu'elle annonce "crime passionnel" ?  Comment ?

Certaines histoires m’ont complètement scotchée, notamment la plus courte, quelques mots à peine, mais quels mots !  Waw.  Je vous en laisse la surprise…

Une idée démentielle qui a fait naître un ouvrage démentiel, dont le succès fut immédiat, et dont le deuxième tome est déjà en préparation.

Je vous le disais, le livre parfait pour ce 21 décembre 2012.  Attention cependant, si la machine vous sort son bout de papier avec y inscrit « fin du monde », méfiez-vous…

21
déc

Alleye une fois, et à demain... peut-être !

Bon, il me reste quelques heures pour :

- lire 300 bouquins

- regarder 50 DVD

- regarder vingt séries télé en intégralité

- manger l'entièreté de mon frigo et mon congélateur

- tomber amoureuse

- aller à New-York en bateau

- adopter un chien

- créer la nouveauté 2013 qui va faire fureur : le macacarré

- écrire un roman

 

En fait, ça m'arrange pas trop cette fin du monde, on peut posposter de quelques années ? Merci bien.

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08:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

20
déc

Keske ça me fait chialer cette demande en mariage...

10:01 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

19
déc

Rétrospective de mon année 2012 made by Facebook

Waw, Facebook propose de créer la rétrospective de mon année 2012 : les vingt événements qui ont marqué mon année. 

 

Je demande à voir :

1. Mon éditeur me dit "bonne année".  J'aime mon éditeur.

2. J'annonce ma présence à la Foire du Livre de Bruxelles.  En effet, voilà un événement qui a marqué mon année, c'était super cool, surtout d'y voir mes copines, passque niveau foule de lectrices en délire, ça sera dans une autre vie.

3. Photo de ma soupe à la courgette.  Ben oui, c'est l'événement de l'année, que dis-je, du siècle : Anaïs qui cuisine.  Et Anaïs qui cuisine pour un homme, qui plus est !

4. et 5.  Première Saint-Valentin virtuelle de ma vie, petit repas à plusieurs, chacune chez soi, histoire de marquer le coup.  Top délire sur Facebook : près de 1000 commentaires, keskon s'est marrées !

6. Photo d'un panneau rigolo "voir une araignée c'est rien, le pire c'est quand tu la vois plus".  Promis juré, en 2013 je ne serai plus arachnophobe.

7. Article du Vers l'Avenir : des locataires saccagent tout un logement.  Locataire, un mot à bannir à tout jamais de ma vie, et de mon vocabulaire, qu'on se le dise.

8. La ferme à Namur, photos de cochons, vaches et autres bestioles sympas.

9. Un œil de vache en guise de photo de mon profil.

10. Découverte des Ugglydolls via une collègue (à jamais moi être une grande gamine).

11.  "Pendant des années, j'ai attendu que ma vie change, mais maintenant je sais que c'est elle qui attendait que je change", Fabio Volo.  Une phrase qui veut tout dire pour moi, merci la vie.

12.  Le good morning de Radio contact arnaque un auditeur, le prive de son gain de 400 eur aux thermes de Spa, et est infect avec moi sur Facebook quand je le signale.  J'aime pu le good morning.

13.  Anaïs est devenue amie avec… euh, là j'ignore pourquoi FB insiste juste sur cette nouvelle amitié là, dois-je y voir un symbole ?  Sur son profil, un dessin de Schtroumpf coquet qui dit "il est inutile que tu cherches des défauts en moi, je les ai tous".  J'aime.

14. Mon anniversaire.

15. J'ai changé ma photo de couverture.

Il en manque cinq, je sais je sais, mais je ne peux décemment vous en parler, faudra aller voir sur fesse de bouc.

Ben voilà, c'était mon année 2012.  Une chouette année.

21:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

18
déc

Le cercle – Bernard Minier

"Le dimanche, on lit au lit"

(mais comme on est fade, on publie le mardi).

De Bernard Minier, j'ai lu le premier ouvrage, Glacé, lequel m'avait glacée d'effroi (je sais, elle est facile), ce qui est finalement le but d'un bon thriller.  Et pour un bon thriller, c'en était un.  Je vous en parlais ici, à l'époque. 

Cette fois, l'intrigue se déroule en plein été, mais étonnamment, je n'ai pas arrêté pas de greloter durant la lecture.  J'ignore si c'est la saison qui veut ça (passqu'on est en hiver ma bonne Dame) ou s'il s'agit de réminiscences de Glacé, qui se passe en montagne, on l'on grelote, of course.

A part ce souci de concordance de température, j'ai renoué immédiatement avec notre cher Servaz (que j'imagine vieux alors qu'il a quarante ans, un petit jeune donc, un écorché vif que je consolerais bien, il doit être chou et sensible et gentil et tout et tout, sous ses airs bourrus). 

Nul besoin d'avoir vu Glacé pour aimer Le cercle, même si les deux ouvrages sont liés, par moments.  Servaz est ainsi appelé sur le lieu d'un crime crapuleux, because le fils de son ex est accusé du crime et que, tel Zorro, il va voler à son secours.  D'autant que sur la scène du crime, il retrouve un élément tout droit sorti de Glacé, un morceau de musique qui le glace d'effroi (je sais je sais, elle est facile, mais que voulez-vous, je l'aime bien celle-là).

Et l'enquête de démarrer sur les chapeaux de roue, une enquête qui s'ouvre comme une commode, avec plein plein de tiroirs dans lesquels on découvre d'autres tiroirs, avec des bribes d'histoires qui se croisent, s'entrecroisent, pour finalement s'embriquer les unes dans les autres grâce au talent de cet auteur formidable qu'est Bernard Minier.  Brrrrrrrrrrrr, je vous le disais, on sort de cette lecture glacé... non allez je me tais !

Difficile en effet de vous en dire plus, je n'aime pas en savoir trop avant de lire un ouvrage, je n'aime donc pas trop en révéler.

Je peux juste vous dire que si vous cherchez encore un cadeau à faire à un ami ou une amie fan de lecture captivante et bien angoissante, offrez-lui Le cercle, il vous en dira des nouvelles.  Et si vous n'avez pas d'ami fan de lecture captivante et bien angoissante, ben achetez-le pour vous… mais grouillez-vous, la fin du monde, c'est vendredi !

18
déc

La chute - épisode trois : Anaïs se croit à la patinoire

Cette histoire s'est passée au siècle dernier, mais je m'en souviens comme si c'était hier.

C'était au bureau, car bien sûr il est nettement plus amusant de faire une chute dans un lieu public, ou à tout le moins devant un public que seule chez soi (note que seule chez moi j'ai déjà fait, tomber d'un tabouret, tomber d'une marche… je l'ai déjà raconté sur ce blog, cherchez bien, vous trouverez).

Là oùsque je bosse, donc, le sol est en marbre.  Et un sol en marbre, bien sûr, ça… oui, ça glisse, mais ça tout le monde le sait.  Je voulais dire, un sol en marbre, bien sûr, ça se cire.  Siiiiiiiiiii, je vous jure, comme si ça glissait pas déjà au naturel, on le cire avec une cireuse électrique, pour qu'il soit bien beau, bien brillant, bien luisant bien… glissant.

Et me vlà, prête pour une nouvelle journée de boulot, entrant franc battant, aussi dynamique qu'une aspirine plongée dans un verre d'eau.  J'avance du pas décidé de la femme d'affaire que je ne serai jamais et, vous vous en doutez, presqu'immédiatement, je gliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiisse, et je m'étale de tout mon long (mais dans mon souvenir, y'a une horrible douleur au genou, donc peut-être que j'ai d'abord rebondi sur le genou avant de m'étaler de tout mon long, ça je ne sais plus trop).

Et comme si le ridicule ne suffisait pas, ce jour-là, j'ai, par un coup de malchance absolue, revêtu une jupe noire fluide, laquelle remonte, comme au ralenti, durant la chute, jusqu'au sommet de mon crâne, dans un mouvement qui n'aurait rien à envier à celui de la robe de Marilyn sur sa célèbre bouche d'aération.  Non, je rigole, ça ne fait pas Marilyn du tout, ça fait plutôt mémé Anaïs qui se vautre et montre ses bas collants aussi sexy qu'un crapaud sans couronne de prince charmant.

Voilà, c'était le dernier épisode de mes chutes au bureau. 

Mais si vous êtes sages, je peux vous montrer ma nouvelle empreinte digitale, modifiée suite au cramage de deux de mes doigts intervenu ce dimanche…

20:11 Écrit par Anaïs dans Anaïs bosse... parfois | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |