30
nov

Je Céline tu Célines nous Célinons

Je redécouvre Céline Dion, alors que c'était plus ma tasse de thé.

Après Parler à mon père, que j'aime d'amour, je viens de tomber amoureuse de celle-ci, trop trop belle et dont le message est de la même beauté, je l'aime aussi d'amour, je l'écoute en boucle, le soleil est dans le ciel, la vaisselle sèche, le poêle turbine ferme, le bonheur est presque parfait quoi...

"Il y a deux façons de vivre sa vie :

L'une comme si rien n'était un miracle

L'autre comme si tout était un miracle"

Albert Einstein

Dites donc ce vieil Albert il a sorti plein de jolies phrases, j'en ai encore vu une superbe l'autre soir sur Facebook, pleine de poésie et de bon sens...  Ah voilà je vous l'ai retrouvée, plus bonsensesque que poétique finalement : "Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue".

 

29
nov

Vous êtes handicapé ou vous êtes journaliste ?

Et vous, vous êtes con ou vous êtes con ?

29
nov

Question Céline Dionesque du jour

Dites, c'est qui ce beau brun ténébreux qui a chanté plusieurs fois durant l'émission consacrée à Céline Dion ?

Genre bellâtre, sourire carnassier, cheveux gominés, larme au coin de l'oeil juste ce qu'il faut, voix de stentor, mains prêtes à me masser... bref un fantasme sur pattes.

Add. ah ça serait un Vincent, voix de ténor et pas stentor

Je veux l'épouser quoi !

29
nov

L'anaïssade du jour : deux poids deux mesures

Montée d'un escalier en compagnie d'une amie plus jeune que moi (la garce).  Nous vlà à bout de souffle.

Moi "ouf, cette montée m'a essoufflée"

Elle "moi aussi, mais c'est à cause de mes chtis kilos de trop"

Moi "moi, c'est à cause de mon grand âge... mais au moins toi tu peux résoudre le problème, moi pas..."

28
nov

Je choisis très mal mes zamis…

Sur Facebook, j'ai beaucoup de zamis, même si je fais un énorme tri en ce moment.  Faut dire que, mon profil étant lié à ce blog, il fut un temps où j'acceptais toutes les demandes.  Mais à un moment (private joke, comprendront ceux qui me connaissent en vrai), il faut sévir et se débarrasser des zamis commerciaux, qui polluent avec leurs publicités, leurs invitations insupportables à des milliards d'événements et qui n'utilisent leur profil que pour vendre leurs petites zaffaires et ne sont pas vraiment mes zamis, vu qu'ils ne me connaissent nullement, ont 5000 zamis (le max) et ne m'ont jamais adressé la parole, virtuellement s'entend.

A quoi bon être zamis, alors ?

Donc je vire, au fur et à mesure.

Et l'autre jour, je lis ma page d'accueil, cherchant des infos intéressantes, drôles, utiles, et accessoirement des zamis pas zamis à virer et je découvre un commentaire bizarre autant qu'étrange, savoir ultra grossier.

Pouf, je vais voir le profil de mon zami, et je lis, en vrac, ceci, comme statuts divers mais pas très variés (attention, ces mots peuvent heurter les oreilles sensibles) :

Niker t mort enfoiré de mes couille

c pute

Fer chier c putain de merde

c fils de pute

creve toi et ta mere

fo les niker c fils de pute

bande de pite

Là, j'ai arrêté, j'ai viré mon zamis, et je me suis dit que décidément, je les choisissais bien mal, mes zamis !

21:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

Quand mon chat

Je ne vous ai jamais parlé de "quand mon chat" ?  Chais plus... mais mieux vaut deux fois que pas de fois, alors je vous (re)parle de "quand mon chat", qui me fait bien souvent mourir de rire, à découvrir ici.

20:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

L'abécédaire de mes envies

couverture-facebook-pots-peinture-couleur-690x256.jpg

Attendre sans plus attendre le tram 33 (et manger des frites chez Eugène)

Bêtifier à en avoir le hoquet

Coucher avec le second venu

Danser sur la pointe d'une étoile

Etre moi et l'assumer

Fouetter cinquante nuances de grey

Gargouiller de la mousse de dentifrice

Héler un shar pei qui passe par là

Ingurgiter des manons Léonidas avec noisettes

Jongler avec des balles magiques

Kleptomaner une framboise

Lire l'intégrale de Stephen King

Muser un air de Muse

Nictaloper en compagnie d'une panthère noire

Ouvrir la boîte de Pandore puis la refermer vite fait

Péter des odeurs de barbapapa

Quantifier le bonheur souhaité

Réfléchir sans le faire

Sauter dans des flaques de boue avec des bottes en caoutchouc

Tourner autour du pot à en avoir le vertige

Ubuesquer sur un tableau abstrait couleur coquelicot

Vivre, et ça se passe de détails supplémentaires

Wikipédier mon nom et ne pas m'y trouver

Xylophoner Clair de lune de Debussy (et non de Twilight)

Yogater et m'assoupir au soleil

Zézayer et en rire aux éclats

18:22 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
nov

Brèves d'un site de rencontres : tout en délicatesse...

Lu sur un profil "je ne possède pas le permis poids lourds".

Bon, je zappe ou je me mets au régime ? 

 

Add. du 27/11, une réponse imagée vaut mieux qu'un long discours (copyright Geluck) :

le chat.jpg

24
nov

J'ai vu Twilight the end

Mais je ne vous ferai pas l'affront de vous raconter l'histoire de ce dernier volet d'une série de cinq dont finalement je n'ai aimé que le premier (ça va, vous suivez ?).  je me demande encore pourquoi j'ai été voir les quatre autres, sans doute gardant l'espoir que ça allait s'arranger, en vain.  J'ai récemment découvert ce résumé des quatre premiers volets, totalement génial car criant de vérité, drôllissime et tout et tout, et je ne peux résister à l'envie de le partager avec vous, bonne lecture.  Je ne mets pas juste un lien, car si le site d'origine disparaissait, ce serait le désespoir intégral d'avoir perdu un résumé si extra.  Source : http://haterz.fr/2012/11/twilight-saga/

 

Ce mois ci dans le magazine Illimité d’UGC, on a eu envie de rendre service aux grands frères patients et aux canards qui veulent pécho de la midinette romantique. On a réalisé une double page proposant les principales infos à retenir avant d’aller voir Twilight 4.2 – Breaking Dawn. Inclus : du lol, de la zoophilie, des accouchements qui filent la gerbe et des allusions aux Power Rangers. Sisi.

Cette double page est une version light et graphique de tout ce que nous a inspiré le visionnage (sous contrainte) des 4 premiers épisodes de la saga.

Magie et souplesse du web obligent, nous avons souhaité vous faire partager la version longue.

Voici donc la saga Twilight expliquée aux mecs, par des mecs hétéros.

TWILIGHT 1 – FASCINATION

Un téléfilm romantique du dimanche après-midi, avec des vampires

La jeune Isabella Swannn, dite « Bella », quitte Phoenix et sa mère pour rejoindre son père Charlie, qui est chef de la police dans une petite ville de l’état de Washington. Elle y retrouve son pote d’enfance Jacob, un indien Quileutes qui vit dans une réserve. Et, en parlant de réserve, on en émet quelques unes quant à sa coupe de cheveux, bien que ça ne semble pas empiéter sur sa bonne humeur.

Très vite, on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond dans son nouveau lycée : Bella a 17 ans et aucun humour ; elle est molle, sans personnalité, nulle en sport, et elle s’habille mal.

POURTANT, elle devient la star de sa classe. A mieux regarder les étudiants du bled, on a quelques éléments de réponse.

(Aparté : dans Zathura, Kristen Stewart jouait le rôle d’une meuf transformée en statue. Depuis, ses expressions n’ont pas changé.)

L’autre truc chelou du lycée, c’est les mystérieux enfants du Docteur Cullen : 5 frères et sœurs qui ne se ressemblent absolument pas, qui ont à peu près le même âge et qui sont tous dans la même classe.

Ils ne se mettent jamais au soleil, ont un teint cadavérique, la peau glacée, des lèvres archi-rouges, et habitent une baraque de ouf dans la forêt.

Plus intriguant encore: ils apparaissent systématiquement au ralenti, cheveux au vent, avec une petite musique de winners. Ah, et ils pratiquent assidument l’inceste.

Parmi eux, il y a Edward : il est BG, hyper fort en biologie, il aime bien se coiffer et il conduit une Volvo grise. Il devrait donc normalement se faire tabasser à la récré.

Après s’être croisés à la cantine, Edward et Bella sentent des choses bizarres qui papillonnent dans leur corps et commencent à se taquiner de manière très médiocre.

Pas de doute : ils sont amoureux.


Mais Bella est très intriguée par les petites manies d’Ed, alors elle va enquêter sur Google. Au bout de 49 minutes de film, elle se dit que c’est PEUT-ÊTRE UN VAMPIRE.

Confondu, Edward lui balance tout : oui, il la kiffe et c’est un vampire, mais un vampire SYMPA, qui ne bouffe que des animaux. Il avait même séché l’école quelques jours, parce qu’il avait peur : il avait trop envie de boire le sang de Bella, dont l’odeur était trop forte. Question légitime : AVAIT-ELLE SES REGLES?

Edward révèle qu’il a aussi plein de super-pouvoirs, qu’il est âgé d’environ 108 ans et qu’il vient regarder dormir la jeune Swan tous les soirs dans sa chambre. Bref : une relation bâtie sur des bases saines.

Bella et Edward décident alors de dormir ensemble chastement, et tout va bien jusqu’au jour où trois vampires étrangers débarquent en ville pour foutre la merde et bouffer des gens. Il y a Laurent le renoi, Victoria la rousse et son mec James, un traqueur psychopathe. Un trio fashion-conscious, une ambiance bucolique, des poses décontractées, on ne sait plus si on a affaire à des tueurs sanguinaires ou…

James veut tuer Bella, mais Edward et ses potes l’attrapent et le démontent (au sens propre). Tout le monde est content et peut aller au Bal de Fin d’Année boire de la sangria. Mais dans l’ombre, Victoria la vampire est là, et elle veut se venger…

TWILIGHT 2 – TENTATION

Un film sentimental du dimanche soir, avec des vampires ET des loup-garous

C’est la rentrée des classes, et Edward a dû acheter de la peinture car sa Volvo est désormais noir métal et elle est vachement plus classe.


Bella file le parfait amour avec lui, et c’est ça le problème : c’est une putain de reloue, une meuf à problèmes qui sait pas ce qu’elle veut. Craignant de devenir vieille et moche alors que son mec restera éternellement BG, elle demande à Edward de la transformer en vampire. Mais celui-ci refuse car il ne veut pas lui faire perdre son âme. Après une embrouille de merde, Edward et sa famille quittent la région et Bella fait une dépression.

Elle commence à traîner avec son pote Jacob l’indien, mais il devient rapidement chelou. Jacob se balade partout en caleçon et en baskets, il s’est coupé les cheveux, s’est fait un tatouage et traine avec d’autres mecs : il a intégré les Chippendales ? Il tourne dans des pornos gays ? Ou bien il catche dans la WWE ?

Et bien non. Jacob et ses potes sont en fait des loups-garous chasseurs de vampires, et ils sont un peu nerveux parce que Victoria la vampire est revenue traîner dans le coin. Sans qu’on comprenne pourquoi, Bella court et se jette d’une falaise (elle dira plus tard que c’était « pour s’amuser »).

Jacob la sauve, et ils se roulent une pelle passionnée. Pourtant, même si Bella a 18 piges et qu’elle fait des calins fébriles à son ami indien qui se balade à moitié à poil, elle n’a toujours PAS VU LE LOUP.

Edward essaie de suivre tout ça à distance en mode Obi-Wan Kenobi mais il capte mal et croit que Bella est morte. Pris d’un élan romantique à la Roméo et Juliette, il se dit que vivre sans Bella est trop dur. Il se rend alors en Italie pour demander à la famille suprême de la communauté vampire de mettre à fin à ses jours. Cette famille, c’est les Volturi, et il font grave flipper.

Pour le sauver tout en ayant la classe, Bella prend un avion Virgin Airlines et une Porsche jaune ; elle arrive à la dernière seconde et empêche Edward de se foutre à poil sur la place publique, ce qui l’aurait fait scintiller comme une veste de survêt’ Ed Hardy.

Les Volturi découvrent que Bella est insensible à leurs pouvoirs. Ils acceptent de l’épargner à condition qu’Edward la convertisse au vampirisme à la fin de l’année scolaire (apparemment, on ne peut pas être vampire sans avoir minimum un CAP plomberie).
Jacob se vénèr quand il apprend toute l’histoire, d’autant plus qu’il pense qu’il a moyen avec Bella. Ce jeune naïf n’a pas capté qu’il était son rebound guy et qu’il est définitivement dans la Friend Zone. Tandis qu’il part la queue entre les pattes, cet idiot d’Edward demande Bella en mariage.

A ce moment-là, on se rappelle que Bella a 18 ans, que la famille d’Edward habite à l’écart dans la forêt, se nourrit de bêtes sauvages, et que leurs enfants couchent entre eux. D’où une question légitime : et si les vampires étaient en fait des gitans ?

Aparté: Le saviez-vous ?
Taylor Lautner aka Jacob a pris 14 kgs de muscles pour ce film. Il a été ceinture noire à 8 ans et champion du monde de karaté, et son entraîneur était le mec qui jouait le Power Ranger bleu. Et il s’en fout de se faire bâcher par Bella, parce que dans la vraie vie il a serré Selena Gomez et Taylor Swift. SWAG

TWILIGHT 3 – HESITATION

Un thriller sentimental avec ENFIN des scènes d’action

Comme d’hab, Bella soûle les gens. Elle refuse d’épouser Edward, mais elle veut bien se convertir au vampirisme, même si son mec n’est pas chaud. En plus, elle continue à donner de faux espoirs à Jacob, qui accepte de se faire traiter de mec qui schlingue juste parce que ça lui permet de se coller à l’autre pucelle. Bref, même sous sa forme humaine, face à Bella, Jacob RESTE EN CHIEN.

Pendant ce temps, Victoria la rousse veut toujours se venger. Elle a monté une armée de jeunes vampires à Seattle (les « Nouveaux-Nés »), avec l’intention de les lâcher sur la famille Cullen.

Pour les combattre, les Cullen s’allient avec le clan des Loups et ils partent tous s’entraîner dans la forêt en mode Van Damme dans Kickboxer.

Enivrée par toute cette testostérone, Bella embrasse Jacob alors qu’Edward est à côté. Penaude, elle reconnait qu’elle l’aime aussi, « mais moins qu’Edward ».

Les Nouveaux-Nés débarquent, et on se prend à espérer qu’ils vont massacrer Bella parce qu’elle est vraiment trop reloue. On a enfin droit à un peu d’action après plus de 5h de saga à se faire chier : l’alliance des loups et des Cullen est super vénèr, et les Nouveaux-Nés se font défoncer. L’intérêt pugilistique n’aura duré que quelques minutes.

C’est alors que la meuf Victoria arrive en traitre mais Edward, visiblement possédé par les esprits de Chris Brown et de Bertrand Cantat, lui met des grosses baffes et lui arrache la tête.

C’est la fête, et la joyeuse bande fixe une date pour la conversion de Bella au vampirisme.

La phrase qui tue :
Jacob à Bella : « La vie n’aura rien de compliqué avec moi »
MEC T’AS TOUT PERDU A CE MOMENT-LA.
T’as pas compris ? Cette meuf veut JUSTEMENT des prises de tête.

TWILIGHT 4 – 1
Pénétration Breaking Dawn

En Cloque Mode d’Emploi x Aurélie de Colonel Reyel x Rosemary’s Baby

Les producteurs nous ont Harrypotterisé : pour nous prendre plus d’oseille, le dernier épisode est scindé en DEUX FILMS. Mais au moins ils ne sont pas en 3D.

Sous les regards ravis de leurs parents, Bella, 18 ans, accepte finalement de se marier avec Edward, 110 ans. Bien entendu, à aucun moment n’est évoquée la possibilité qu’ils puissent aller à la fac, chercher un travail ou que, tout simplement, ils fassent de la merde. Tout ce qui importe, c’est…

Le film marque une rupture avec le reste de la saga. D’abord, il y a des VRAIES blagues, genre ce dialogue entre Bella et Edward :
« Tu vas à ton enterrement de vie de garçon ? Il y aura des strip-teaseuses?
– Non, mais il y aura des cougars. Et peut-être un ours. »

Mais surtout, grande première dans la série : Kristen Stewart a des expressions faciales.

Néanmoins, le fantastique a toujours sa place : les héros parviennent en effet à organiser un mariage de rêve en moins d’un mois, à se rouler TRANQUILLE d’énormes pelles devant la famille avant même de se dire oui et, par-dessus tout, ils arrivent à se marier en étant puceaux. Surnaturel, on vous dit.

Les mots sexe, coït ou grosse baise bestiale semblent d’ailleurs totalement proscrits de cet univers enchanté, au point qu’il faut une bonne minute avant de réaliser le sens véritable du mot lune de miel dans un dialogue entre Bella et Jacob :


« Je pars en lune de miel avec Edward, et après je deviendrai un vampire.
- Comment ? Mais tu es folle ! Tu ne peux pas être rester humaine et te faire lune-de-miéler par un vampire !!! Tu vas te faire tuer, ton corps n’y résistera pas !!
- Non mais oh, ça ne te regarde pas. Je lune-de-mièle avec qui je veux. »

Edward et Bella partent donc lune-de-miéler dans une île au large de Rio de Janeiro. Loin des regards indiscrets, ils peuvent enfin répondre à l’appel de leurs corps et laisser libre cours à leurs pulsions animales.

Ils se consacrent donc au canyoning et à des parties d’échecs.

Heureusement, Bella a oublié son maillot. Elle rejoint Edward qui, le regard perdu dans l’océan, semble chercher ce requin par-dessus lequel les scénaristes les ont fait sauter.

Bella et Edward lune-de-mièlent dans l’eau, puis dans un lit à baldaquin. Edward casse la tête de lit et laisse Bella couverte de bleus mais elle « ne regrette pas », elle va « bien » et est « parfaitement comblée ». Son amant doit être toujours possédé par l’esprit de Chris Brown.

Cependant, Edward fait la gueule car en plus d’être froid, il semble également frigide : il n’a pas joui. Ils s’aperçoivent que Bella est pourtant enceinte – notamment parce qu’elle a une gueule de toxico de ouf qui la fait grave ressembler à Florence Rey.

Le problème est que, dans la tradition, les bébés métisses vampire/humain sont des démons immortels qui mettent la planète à feu et sang. Tout le monde veut donc tuer la mère et/ou son gosse. Juste après avoir mis au monde une fille qu’elle nomme Renésmée, Bella meurt en couches. On pousse des cris de joie.

Jacob veut tuer le bébé, mais il est foudroyé par son regard et fait le serment de l’aimer et la protéger. ALERTE : après Pedobear, voici donc PEDOWOLF.

De son côté, Edward ne veut pas lâcher l’affaire avec le cadavre de sa meuf. Pour la réanimer, il lui injecte du venin et la mord. Bella se réveille. Gros cliffhanger : elle est désormais une vampire, et ainsi…

Scène cachée dans le générique
En Italie, les Volturi reçoivent un faire-part de la famille Cullen. « Ils ont quelque chose que je veux. »

L’avenir de la saga ?

La petite Renésmée est une métisse humaine/vampire et a un loup-garou comme protecteur. On peut imaginer que pour son adolescence, vers Twilight 8 ou 9, elle va manger des grecs avec des zombies, être la fiancée de Frankenstein et faire de la natation synchronisée avec la Créature des Marais.

D’ici là, d’autres questions se posent : Jacob va-t-il acheter un déo ? Renésmée ressemble-t-elle à un Mogwaï? Y aura-t-il enfin une scène de baston digne de ce nom? Edward a-t-il de nouvelles options dans sa Volvo? Bella va-t-elle bouffer son père? Les Volturi savent-ils faire un moonwalk sans bouger les jambes?

 

10:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

23
nov

Et la boucle est bouclée, merci petit bébé…

Ce matin, un message en trois lettres, ou plutôt trois chiffres : un numéro de chambre d'hôpital.

Youpie, voilà l'invitation que j'attendais.  Une invitation à aller expier mes péchés à la maternité, moi qui, honteusement, ai affiché sur mon blog, et par conséquent sur ma page Facebook, toutes mes dégustations sucrées de ces derniers mois, alors que la pauvre maman, atteinte de diabète gestationnel, avait l'interdiction formelle d'ingurgiter du sucre.

Expie petite Anaïs.  Le deal était dealé depuis belle lurette : dès la naissance, j'allais apporter de quoi compenser ces mois de privation.  J'attendais juste l'invitation pour m'acquitter avec joie de cette promesse et transformer la jolie photo du petiot découverte sur Facebook (qui a dit que Facebook coupe les liens sociaux ?  Facebook m'a permis de connaître la future maman, d'avoir moult discussions avec elle, de découvrir son bidou l'été dernier, de partager les francofolies avec la mère et l'enfant bien au chaud dans ledit bidou, de ne pas rédiger un billet sur l'événement, shame on me, donc on dit quoi ? on dit merci Facebook).

Direction l'hôpital.  Après un passage en boulangerie pour organiser la dégustation : petit gâteau tout choli fourré d'un trio de mousses au chocolat, double bavarois jaune rouge recouvert de cholis fruits, rien que pour la plus future maman.  Après un passage au rayon chtits jouets pour petiots à peine nés, où je découvre que je suis vraiment une fille de chez fille, attirée que je suis par une souricette fuchsia et un petit livre tactile tout de rose vêtu.  Mais pour le boy, je prends le livre tactile tout de bleu vêtu.  J'aime pô les jouets pour gaminous moi.  Et la souricette fuchsia, eske j'ai passé l'âge de l'avoir pour moua, Saint-Nicolas, dis-moi ?

Direction l'hôpital, disais-je.  Un hôpital où je n'ai jamais aimé me rendre, comme tous les hôpitaux, en grande hypocondriaque que je suis.  Un hôpital où je déteste vraiment me rendre depuis un certain premier avril.  Mais bon, ici c'est pour un événement joyeux youplaboum.  N'empêche, le hall de l'hôpital, l'odeur de l'hôpital, les WC de l'hôpital, le couloir vitré de l'hôpital pour aller à la "route 171" (après m'être perdue en chemin, because leur système de routes, c'est caca boudin, et les médèmes de l'accueil, ben sont pas fort accueillantes, faut le dire), ben j'aime pô.  Ça me bouffe l'estomac, ça m'angoisse le neurone, ça me tripatouille les tripes, rien à faire.

J'arrive un quart d'heure avant les visites, même si j'ai traîné tant que j'ai pu dans les magasins.  Alors je m'assieds sur le sol, dans le couloir, et j'attends mon heure en avançant dans la lecture de mon thriller du moment, Le Cercle, de Bernard Minier (je vous le conseille, vachement thrillant).  Et j'entends le petiot qui pleure, qui vagit, qui hurle.  Argh, mon dieu, mais qu'il est bruyant, qu'on arrête de le frapper, non mais.

Quand l'heure de la visite se présente à moi, le petiot a cessé de pleurer, rien que pour m'accueillir je le sens je le sais.  Alors j'entre, et je transforme le bébé de la photo en petite chose meugnonne tout plein.  C'est qu'il est beau.  Et je le dis.  Because, non, tous les bébés sont pas beaux.  Récit du plus méga fou-rire du monde au bureau en zieutant les bébés de l'année dans Vers l'Avenir, passque, même si un bébé est toujours le plus beau pour ses parents, tous les bébés ne sont pas beaux, que du contraire, y'en a qui font peur, y'en a qui font rire, avec toute la tendresse qui s'impose pour ces boutchous, cela va de soi.  Mais celui-là, il est beau comme un cœur de beurre, et je ne cesse de le répéter tant il est vraiment, mais vraiment, beau comme un cœur de beurre. 

Je fonds, limite si j'ai pas envie de faire un bébé, là, de suite (un amateur ?).  Puis la maman me raconte les détails gore de son accouchement (que le souci de confidentialité m'oblige bien sûr à vous taire, mais cherchez sur le net des extraits de Mother fucker de Florence Foresti, vous devriez comprendre un peu mieux, sinon, pensez juste à douleur, longueur, aiguille, contractions, dilatation du col, ventouse, césarienne, hurlements, supplications – biffez certaines mentions inutiles… quoique), je décide plutôt de rester sur mon idée d'adopter un bébé sphynx un de ces jours, c'est plus sûr.

Ce que je peux vous dire, sans être accusée de révélations indécentes, c'est que j'ai bien fait rire la maman, tout en la faisant bien souffrir par la même occasion (passque oui, une jeune maman ne peut rire sans souffrir, suivez mon regard) et que je m'en excuse, mais bon, faut rire dix minutes par jour, alors hein… bref je l'ai fait rire avec mes délires (quand je vous disais que j'étais dans un état de folie permanent) sur les bébés moches à oreilles décollées, puis quand nous avons constaté que les oreilles du petiot ne l'étaient pas, décollées, même qu'elles étaient plutôt hypercollées, limite soudées quoi.  Et de zieuter ses oreilles durant un long moment, puis de les inspecter du bout du doigt. Question médicale : une oreille de bébé de quarante-huit heures peut-elle être déviée de sa trajectoire par une main maladroite, comme le serait une oreille de chiot ?  On n'a pas testé, passque bon, pour la jeune maman, devoir expliquer à son rejeton durant vingt ans "oui mon gaminou, ton oreille gauche, si elle louche vers le ciel, c'est parce que quand tu étais tout bébé, on la trouvait un peu trop collée, et on y a chipoté, mais promis, Anaïs s'est engagée à t'offrir une chirurgie esthétique, bientôt bientôt, sois patient", c'était pas une super perspective.

Voilà, j'ai pas parlé des franco, c'est clair, j'ai pas parlé de la pluie qui nous a laissées tranquilles durant tous les concerts, ô miracle, j'ai pas parlé de nos places de choix obtenues grâce à ton gros bidou (toujours emporter une femme enceinte aux franco, c'est bien pratique), j'ai pas parlé de Thomas Dutronc qui avait trop fumé de cigarettes de tubercules roulées dans une corde pour se pendre et qui aurait rendu dépressif même le clown Totor, j'ai pas parlé de Docteur House qui faisait "blueser" le petiot dans ton bidou, j'ai pas parlé de Nolwenn Leroy qui m'a donné envie de danser, non, je n'en ai pas parlé, mais j'ai parlé de ton petit boutchou, j'ai parlé de la joie qu'il m'a mise au cœur, j'ai parlé du plaisir de prendre un si petit dans mes bras maladroits, j'ai parlé de ce moment d'intimité que j'ai pu partager, j'ai parlé de cette surprise que j'ai toujours dans le regard quand je savoure ce miracle de la vie qui fait qu'il y a deux jours encore il était dans son petit nid ventru et que maintenant, il exhibe ses grands pieds sur notre planète, j'ai parlé de ce si joli bébé, vraiment joli tout plein (même si on sait pas si dans six mois ou dans dix ans, il sera toujours aussi joli, mouahahahaha – rire démoniaque).

Et puis, égoïstement, j'ai eu ce sentiment tout personnel que la boucle était bouclée.  Que ce miracle incroyable de la vie était enfin parvenu à me réconcilier avec cet endroit où j'ai côtoyé la mort, la tristesse, l'incompréhension, la colère et l'angoisse indicible. 

La boucle est bouclée, je vous disais.

Et pour lui, la vie ne fait commencer !

Welcome !

(Images d'illustration, car non, les gaminous ne naissent pas dans les choux et les gaminettes dans les roses, c'est bien plus amusant que cela…)

bebe-chou1.jpg

22:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |