31
jui

A découvrir cet été

Magnifique lieu de villégiature en région namuroise, calme assuré, décor idyllique, cadre champêtre, surtout par joli temps.

Ce bed and breakfast de qualité est à découvrir sans tarder, une place encore disponible, mais ne tardez pas trop...

Réservation :

   abbesse.malonne@skynet.be,
 clarisses.malonne@skynet.be

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31
jui

Brèves d'un site de rencontres : une histoire de gros ou de petits sous

Sur certains sites de rencontres, on peut indiquer ses revenus et les revenus qu'on souhaite chez le futur être aimé.

Je sais, tout ça est d'un glamour intersidéral et intense, tout comme cette possibilité d'indiquer le poids et la taille requis.  Un peu comme un bon de commande qu'on remplirait pour obtenir la perfection parfaitement parfaite…

Je peux facilement concevoir qu'un candidat à l'amour toujours (ou une candidate) souhaite rencontrer quelqu'un ayant des revenus un chouia similaires aux siens, histoire de pas souffrir d'un complexe d'infériorité ou de ne pas avoir comme seul attrait l'épaisseur de son portefeuille.

Mais mes yeux sont sortis de leurs orbites (et croyez-moi, ça fait un mal de gueux) quand j'ai vu ce profil masculin indiquant des revenus hyper élevés et cherchant une femme gagnant "moins de 1000 eur par mois".

Whyyyyyyyyyyyyyyyy ? ai-je envie de hurler.  Pourquoi pourquoi pourquoi pourquoi (à changer sur l'air de pourquoi ce silence, de notre ami dont j'ai oublié le nom, ah oui, Hervé Villard).

a.  Il a gagné au Lotto et a décidé d'investir ses gains dans l'asbl futureemmedemavie.

b. Il a confusionné les cases, vu qu'en fait c'est lui qui gagne que dalle et se cherche une gagnante du Lotto cherchant à investir dans l'asbl futurhommedemavie.

c. Il souffre du syndrome dénommé "envie d'entretenir une pauvre petite fille pauvre, en échange de menus services tels la cuisine, la vaisselle, le repassage et plus si affinités".

d. Une suggestion de votre part, chers lecteurs ?

29
jui

Le sang des dauphins noirs – Elena Sender

« Le dimanche on lit au lit ».

Avec son premier roman, Intrusion, Elena Sender m’avait entraînée dans un thriller psychologique captivant et angoissant, avec, en toile de fond, la mémoire.

Pour son petit nouveau, l’intrigue est toute différente, mais l’angoisse reste la même.

Le personnage principal est à nouveau une femme, Rachel, personnage attachant que le sort n’a pas épargnée, puisqu’elle élève seul son petit bout, Sacha, lequel ne peut pas marcher, because des produits toxiques qu’elle a ingurgités sans le savoir durant sa grossesse.

Un comble pour cette employée d’une ONG qui a fait de la défense de l’environnement sa raison de vivre, après Sacha.

Lors de sa dernière mission, qui a pour but de sauver des dauphins noirs d’une tradition mortelle et sanglante, une explosion la terrasse, ainsi que quelques collègues.

Un enfant paralysé par des produits toxiques.  Des ennemis invisibles.  Une belle-mère à l’attitude de plus étrange.  Un journaliste fouineur mais gravement sexy.  Il n’en faut pas plus pour entraîner Rachel (et dans la foulée, moi, lectrice assidue), dans une enquête durant laquelle le danger est omniprésent, dans une société où le profit des multinationales prime sur la santé des êtes humains.

Une réussite, à nouveau, que ce second roman, qui mêle avec une justesse infinie un côté thriller, des personnages fouillés et une histoire identique à un salami à l’ail : vachement bien ficelée !

 

24
jui

Brèves d’un site de rencontres : au moins ça a le mérite d’être clair

Il a répondu à mon test, je vais donc voir le sien, juste retour des choses.  En plus il a pas l’air con… juste en con… cubinage… ce qui « l’élimine » bien sûr illico, mais ma curiosité est titillée.

Extraits de son test :

Avez-vous besoin d'aimer pour faire l'amour ?   Ah ben voilà, directement dans le vif du sujet, j'imagine que la bonne réponse est "non"

Un inconnu t'aborde dans la rue et t'offre un verre. Acceptes-tu si tu as un peu de temps devant toi ?     Oh, rien qu’un verre, pas de services en bonus ? I’m so disappointed…

Tu aimes faire l'amour plutôt de manière hebdomadaire ou quotidienne ?  Ah ah ah, je commence à bien m’amuser, on lit vraiment en lui comme dans un livre ouvert

Crois-tu à la fidélité en amour ? Ici encore, la bonne réponse est non, isn' it ?

On papote ici depuis qques jours, on ne s'est jamais vus, je t'invite en week-end...tu dis ?  C’est cela oui, bien sûr, un petit WE en thalasso naturiste ? (en plus il affiche pas sa photo, sans doute de peur que bobonne le repère, alors c'est risqué non, la thalasso naturiste sans photo !)

Chez toi ou chez moi ? :-)   Au cas où mon neurone n’aurait pas pigé, il en remet une couche

Si tu es ici tu es sans doute célibataire non ?? sans doute...:-) as tu un sex friend ?  Pourquoi sans doute célibataire, y’aurait que toi présent en tant que concubin infidèle, tu crois vraiment ?

As tu un animal de compagnie ?  Si je dis « un sex toy », pensez-vous que ça lui ferait plaisir ?

Je te dis que tu me plais, que j'ai envie de toi, mais que ca ne fera peut être pas de nous un vrai couple, tu me dis...  Je te dis que je l’avais compris même avant de commencer ton test, mon chou

Ton haut et ton bas du jour....commentaire svp :-)  Ah ah ah, ces hommes infidèles, tellement prévisibles que ça en devient pathétique…  

 

21
jui

Un été pourri, mais des festivaux bien sympas ! – part one Tempo festival (Jali, Suarez, Julien Clerc)

Ouiiiiiiiiii (comme dirait Nadeuge en se la jouant otarie – je sais, mes références sont à chier, mais ça fait un bail que vous le savez), on dit pas des festivaux mais des festivals (bal, cal, carnaval, chacal, festival…), mais qu'importe, j'aime dire les festivaux, comme j'aime aussi dire les raux de chemin de fer, faut pas chercher à comprendre. 

Ouiiiiiiiiiiiii, j'ai vu des concerts ces derniers jours.

Grosse appréhension vu la météo pourrite de chez pourrite, qui me donnait plus envie de me lover sous une couette devant un bon DVD que d'aller me les cailler (même si j'en ai pas) sous un sac poubelle à vague allure de coupe vent coupe drache nationale, mais faut ce qu'y faut.  Et quand faut y aller, faut y aller.

On commence donc par le Tempo Festival, avec Jali, Suarez et Julien Clerc.

Meteo.be annonce une soirée et une nuit sèches sur tout le pays, youpiiiiiiiiiiiie, réjouissons-nous.  Il pleut toute la journée, mais je ne m'inquiète pas, soirée et nuit sèches, on vous dit.

A notre arrivée, Jali est en plein concert.  Sympa.  Dynamique.  Jolis morceaux, même si je n'en connais qu'un qui dit "ça fait boum boum boum".  Chouette début de soirée.

Puis Suarez, nos chouchous à Mostek et moi, surtout Marc miam miam, of course.  Toujours le même plaisir de les voir, même s'ils devraient modifier un peu le blabla des intermèdes car, après les avoir vus euh, combien de fois cette année déjà, 'tendez je compte, oh ben cinq ou six, ça devient un peu répétitif.  Mais ce qui ne l'est pas, répétitif, c'est le regard qui ferait fondre l'iceberg du Titanic de Marc miam miam, et puis sa petite gueule d'amour, et puis ses chansons langoureuses, et puis et puis et puis.  J'aime Suarez depuis mes premières Franco, où Mostek me les avait fait découvrir, qu'elle en soit remerciée à tout jamais. 

Et pour la petite histoire, leur album est sorti il y a déjà quelques semaines en France, excusez du peu, avec plein plein de morceaux bonus (un sujet douloureux pour moi, que j'évoquerai un jour avec vous, si vous le voulez bien, et même si vous le voulez pas d'ailleurs).  Et quand un groupe belge envahit l'hexagone, il faut le dire, le crier, le hurler… et l'acheter !  Allez les Français, don't hesitate, vous ne le regretterez pas.

Ensuite, la pluie.

Beaucoup de pluie, alors que Julien Clerc arrive à peine sur scène (tchu, j'avais écrit seine, trop d'eau rend maboul).

Je porte plainte contre meteo.be, pour publicité mensongère pro soleil, à l'image des bourgmestres de la côte qui ont fait pareil contre meteobelgique.be, pour annonces intempestives de mauvais temps.

Nous nous emballons le mieux possible dans nos sacs poubelle.  Mostek se transforme en extra-terrestre argenté et moi en extra-terrestre bleuté.   Sexy au possible.  Glamour vache.

J'oublie vite les gouttes qui tombent, grâce à l'orchestre symphonique accompagnant Julien Clerc.  J'ignorais que ce serait un concert symphonique, et moi plaisir n'en est que plus grand, fan que je suis de ce type de concert, après avoir vu Calogero aux Franco l'an dernier et ne m'en être pas encore remise, tant c'était formidablement formidouble.

Julien Clerc l'est aussi, formidouble, tant dans ses grands succès que dans quelques nouveautés.  Il est sympa.  Drôle.  Accessible.  Enjoué.  Et puis vachement craquant.  Moi, un mec comme ça, je dis oui oui oui, surtout s'il me chante "fais-moi une place".

Le concert se termine sur Laissez entrer le soleil, qui me met une chair de poule de malade, laquelle n'est due ni à la pluie (qui a cessé entre-temps), ni au froid hors saison qui est tombé, vu l'heure.

Que du bonheur que cette soirée.

Photos de Suarez : http://www.facebook.com/hauwel.fabrice

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19
jui

Scènes d’une promenade quotidienne

Chaque jour, grande décision de l’année (prise hier, ah ah ah), une petite promenade s’impose, iPod sur mes jolies oreilles, qu’il vente ou qu’il neige (comme annoncé récemment sur la carte de Belgique).

Journée exceptionnelle : le soleil est présent. 

Je me choisis donc une musique bien triste et déprimante, une comédie musicale (je sais, j’ai des goûts de chiotte, mais j’assume ma dévotion totale pour toutes les comédies musicales, pour Secret Story et pour Sex & the City).  Hier, j’avais opté pour le dynamisme d’Anastasia, aujourd’hui, va comprendre, j’ai choisi que la voix de Sofia Essaidi me susurre sa déprime.

Et la promenade commence.

Les cygnes sont seuls, pas de bébé cette année, enfin un seul, là-bas au loin, sur un autre territoire, pas le mien.

Deux couples de bateliers ont installés leurs chaises et déjeunent ensemble.  Je peux me joindre à vous ?

Une famille entière de bernaches déjeune, elle aussi, en picorant l’herbe encore noyée de rosée.  Joli spectacle.

Je croise un landau.  Accompagné bien sûr.  Puis un autre landau quelques dizaines de mètres plus loin. 

Une corneille tente, elle, d’emporter son déjeuner dans son bec, se goinfrant de pain sec (quand les gens comprendront-ils que le pain est mauvais pour les volatiles ?).  Les morceaux tombent de son bec, s’éparpillent, elle les reprend, les laisse tomber à nouveau, se remet au travail.  Et moi je l’observe, j’admire sa ténacité.  Elle parvient enfin à tous les saisir et s’envole lourdement vers l’autre rive de la Meuse.

Odeur d’herbe coupée, j’aime.  Haie en pleine tonte.  Puis une autre haie en cours de tonte, quelques dizaines de mètre plus loin (bis).

Vois-je double ?

A la troisième haie chez le coiffeur, je le confirme : je ne vois pas double.  C’est juste que ce joli temps si exceptionnel a fait sortir tout le monde.

Tout le monde ?  Pas tant que ça, plus personne à l’horizon, ni derrière moi, ni à droite, ni à gauche (logique, à gauche, c’est la Meuse).  Je suis totalement seule, et la musique renforce ce sentiment de solitude intense. 

Je m’offre un cécémel glacé que j’avale goulument en continuant ma balade.

Admiration intense pour cette petite maison si joliment rénovée, moderne, tout en ayant gardé tout le charme de la pierre bleue.  Hier, les volets étaient fermés.  Ce jour, ils ne le sont plus, et des géraniums roses ont envahi la terrasse.  Superbes.

Un peu plus loin, cette petite maison qui offre d’habitude de jolies pensées sur ardoise m’offre une ardoise vide.  Keskispass ?  Zont déménagé ?

Encore un chouia plus loin, le propriétaire de cette adorable maison aux châssis verts se prélasse en lisant devant son bow window avec vue sur Meuse.  Hier, c’est le chat qui se prélassait.  Aujourd’hui le maître.  Mais qui est le maître de qui ?  Et de m’imaginer à sa place, à leur place, devant ce bow window, lovée sur le fauteuil à bascule que j’y installerais indubitablement.  Oh comme j’en rêve, de vivre face à l’eau, de me perdre dans son mouvement incessant, durant des heures.

Je continue ma balade, qui vire à la séquence nostalgie lorsque je me dirige vers la maison de mon enfance.  Cette maison que je n’ai jamais aimée pourtant.  Tout m’y faisait peur : les araignées qu’elle abritait, les escaliers à claire voie que je devais gravir.  J’y ai de beaux souvenirs.  J’y ai tant de mauvais souvenirs aussi et au fond de moi cette sensation qu’elle m’a tout pris, tout volé. Toutes mes illusions.  Ma foi.  Foi en la famille. En la confiance.  En l’amour.  En toute idée de bonheur.  Une foi que je tente de faire renaître depuis, en vain.

Ben voilà, je pleure, devant cette maison dont l’architecte avait bu en dessinant le toit, qu’il a fait tout de travers. 

Décidément, cette musique ne me vaut rien.

Je pleure sur le terrain vague voisin, source d’inspiration de mon enfance, avec ses soupes à la terre, devenu le chantier d’un immeuble à appartements.

Je pleure sur la maison voisine, première de mes nombreuses confrontations avec la mort, devenue, elle, terrain vague, qui me permet d’aller découvrir l’arrière de mon enfance.

Je pleure sur mes illusions perdues depuis vingt ans.  Jamais retrouvées.

Et tandis que je pleure, un voisin rode autour de moi, ouvrant diverses boîtes aux lettres.  C’est sûr, il va appeler la police.  Ou l’asile.

Alors je m’en vais, admirant ces maisons que j’ai vues et revues durant des années, qui ont, depuis lors, toutes opté pour des châssis gris ou bleus.  Ah la mode…

Je rejoins la Meuse pour le retour dans mon home sweet home, la larme toujours à l’œil.

Et cette musique qui n’arrange rien, qui parle de rupture, de désillusions, de mort aussi :

« Si nos vies sont si peu de choses

Et le ciel un sanctuaire au cœur immense

Où tous ceux qu’on a aimés se reposent

La vie prend alors toute son importance »

Je pense à ma chère Attrap’sushi qui y est confrontée en ce moment même, et je pleure à nouveau, titchu.

Repérant des pêcheurs au loin (j’avais écrit pécheurs…), je sèche mes larmes, ça fait mauvais genre, une femme seule qui pleurniche sur le hallage. 

Je rentre chez moi, abattue, décidant, pour la promenade de demain, d’écouter Mika, valeur sûre pour une balade, cette fois, dynamique et joyeuse.

A mon retour, ma solitude est illico balayée par tous ces appels en absence sur mon gsm non emporté dans mes pérégrinations.

Et je repars illico pour une autre balade, en compagnie cette fois, puis pour une longue papote et enfin pour un barbecue improvisé.

Que du bonheur. 

Adieu donc la solitude et les larmes.  Merci à ceux qui, hier, sans vraiment le savoir, les ont fait disparaître et sont apparus dans ma vie juste au moment opportun.

Et cette petite chanson dont on m'a parlé durant cette journée vraiment étrange, faite de gros chagrins et de petites joies :

19
jui

Et si le prince charmant n'avait pas de cheval blanc ?

Et si le prince charmant n'avait pas de cheval blanc ?

On s'imagine toujours rencontrer le prince charmant dans des situations ubuesques. Petite, on nous raconte qu'il viendra sur son cheval blanc. On l'attend alors comme le messie, comme s'il allait venir nous délivrer – de quoi d'ailleurs? -. Puis, lorsque l'on commence à comprendre qu'au 21è siècle, plus personne en Europe ne se ballade en cheval blanc, on s'accroche tout de même à l'idée qu'on le rencontrera. À défaut de cheval blanc, on s'imagine toujours que c'est lors des événements les plus glamour ou les plus prestigieux que l'on apprendra enfin l'identité de l'homme que nous attendions depuis tant d'années. Au moindre séjour dans un hôtel un peu chic, ou tout simplement en boîte de nuit, ancêtre des bals de princesses, on se pare de nos plus beaux atours, se lisse les cheveux, se poudre le minois et se brise les pieds sur des talons hauts perchés qui ne sont pas sans rappeler ceux d'une certaine Cendrillon, espérant que les yeux de ce fameux prince – où est-il? - se posent sur nous … en vain.

Soyez vous-mêmes

Moralité : et si le prince charmant n'avait pas de cheval? Et si c'était la crise pour lui aussi? Après tout, pourquoi ne le rencontrerait-on pas à la superette du quartier, entre la poissonnerie et le rayon conserves? Attention, cela ne signifie en rien qu'il faille faire ses courses ou descendre les poubelles vêtue de sa tenue de lumière, armée de gloss et de talons aiguille! Au contraire, une tenue jolie mais simple fera l'affaire, comme un top et un jeans de chez Zalando avec des chaussures wedges. Car en effet, le mot prince est tout simplement galvaudé, superflu. Tout ce que l'on attend d'un homme, c'est qu'il soit charmant. Et un homme charmant attend d'une femme qu'elle soit elle-même. Dès lors, nul besoin de s'habiller en permanence comme une princesse, de se prendre pour la Barbie dont on brossait jadis les cheveux avant qu'elle ne retrouve Ken, prince des temps modernes qui ne sortait pourtant jamais du Magic Van.

5
jui

L'art d'enfiler des perles

Même si tout à l'heure, en charmante compagnie, après une succulente bouffe au Pâtanthrope (Saint-Jacques en croute de noisette et linguine au basilic, rouget et raviole de crabe, douceur de framboises au macaron et glace cuberdon), j'ai acheté plein de perles dans un super magasin où l'accueil est nul mais les marchandises super, ce soir je découvre le site des perles en tous genres, mais qui ne s'enfilent pas...

A mourir de rire, je vous le conseille.

Mon best of :

perle des mots d'excuses : Madame, Mireille est rentrée hier soir avec une bonne grippe. Je lui ai fait garder le lit et lui ai donné un bon grog avec un sexe de citron. Si cela lui fait de l'effet, je la renverrai vendredi.

Perle des mots d'excuses : Monsieur, Louis a été empoisonné par de la crème aux oeufs pas frais et moi aussi ainsi que mon mari. Je ne vous envoie donc qu'Isabelle aujourd'hui. Elle na rien parce qu'elle a eu la chance d'être punie et privée de dessert. Vous êtes toujours invité à la maison avec madame. Je vous dirais le jour quand ça ira mieux pour nous.

Perle du bac : Suite à la chute du mur de Berlin, la circulation des vents a pu être rétablie dans toute l’Europe. Avec l’arrivée des courants chauds, on assiste alors à la fin de la guerre froide.

Perle du bac : Les pays pauvres se sont quasiment tous rassemblés en Afrique. Il aurait plutôt dû se rapprocher des Etats-Unis, comme l’ont fait le Mexique et le Canada.

Perle du brevet : On les appelait poilus car l'armée leur avait interdit de se raser pour intimider l'adversaire.

Perle du brevet : N'ayant besoin que de 7 de moyenne pour avoir mon brevet et pensant les avoir largement atteint, veuillez m'excuser de ne pas répondre aux deux dernières questions.

Perle de la police : Le suspect s’est alors décidé à passer aux aveux sans même qu’on ait à le frapper.

Perle de la police : Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient croire à une mort qui n'était pas naturelle.

Perle des assurances : En avançant, j'ai cassé le feu arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tout ce que j'ai à déclarer aujourd'hui.

Perle des assurances : Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme.

 

Et la plus jolie des perles : Le bonheur est la seule chose que nous puissions donner sans l'avoir !

 

 

J'ai cependant repéré pour vous une perle qui n'en est pas une, rha la la, quand on gère un site de perles, faut vérifier ce qu'on y publie, ma bonne dame :

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21:13 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

5
jui

Namur, là où il fait bon vivre

Ce matin à la radio "les délits ont baissé en Wallonie".

Ce midi sur le net "les délits ont augmenté en Wallonie".

On fait vraiment dire ce qu'on veut aux statistiques...

Quoi qu'il en soit, pour ma ville chérie, quand je les vois, les statistiques, et quand je sais que j'en fais partie, de ces 10,88 délits pour cent habitants, j'ai juste envie de déménager (même si y'a pire encore). 

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Alors, quoi de mieux que de créer une little free library, à l'image de ce que j'ai découvert sur Facebook ?  J'ai les livres à y mettre, reste à trouver le menuisier namurois (brun et ténébreux ?) pour la fabriquer, des volontaires ?  Nous verrons ainsi si le respect est de mise quand à ces free books... ou pas...

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20:24 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

1
jui

Le dimanche on lit au lit...

... et on lit avec le joli Tshirt reçu des éditions Fleuve Noir, à qui j'envoie un big merci, je l'adore d'adoration...

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