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jui

Le voile de la trahison – Laura Caldwell

« Le dimanche, on lit sur son transat »

Et on lit un bouquin parfait pour le transat et le soleil censé l’accompagner, même s’il jouait à cache-cache en ce premier jour de juillet, le bougre : un Arlequin.  Je sais, c’est cliché, mais c’est la conception que les gens ont bien souvent des Arlequin, des lectures légères, futiles et parfaites pour les cerveaux déneuronés. 

Et pourtant, je peux vous dire que Le voile de la trahison ne comporte rien de ce qui colle également totalement au « cliché » arlequinesque : romanche caricaturale, passion folle, intrigue proche de la vie d’une amibe déprimée, et j’en passe.   

Le voile de la trahison, malgré son titre plan plan et sa couverture très bof, je le reconnais, car synonyme de femme futile en hauts talons, est un roman qui m’a totalement captivée et est sans doute le préféré de tous les Arlequin lus depuis ce début d’année, à égalité avec l’autre brique de 600 et quelques pages dévorée il y a peu, ce qui me fait conclure que plus il y a de pages, plus le livre est plus mieux, en toute logique sans doute.  J’y ai trouvé de l’amour, mais peu finalement.  J’y ai plutôt découvert les doutes sur l’amour, l’angoisse, l’enquête sur des événements hors du commun, la trahison soupçonnée ou réelle, le stress aussi, par moments, et puis une femme pleine de ressources lorsque l’adversité s’abat sur elle.  Car Izzy, avocate, voit sa vie s’effondrer lorsque son principal client, un richissime homme d’affaires, meurt d’une crise cardiaque, alors que son fiancé, conseiller financier du même homme d’affaires, disparaît soudainement, peu avant le mariage, avec une bonne partie des sous du défunt.

Oups.

Et Laura Caldwell prouve alors l’étendue son talent, dans une analyse pertinente des caractères des personnages, dans une intrigue crédible et bien ficelée et dans une histoire qui passionne du début à la fin, sans la moindre scène de sexe, siiiii je vous jure.  Un livre qui n’a pas à rougir devant d’autres policiers parus chez tel ou tel éditeur.

Et quand je lis que Le voile de la trahison est le premier d’une série de plusieurs, contant les aventures d’Izzy, ben je me réjouis (même que ça rime).

Si vous avez envie de vous lancer, une fois, rien qu’une seule, dans l’aventure Arlequin, c’est ici que je vous conseille de commencer, et c’est pas cher ma bonne Dame.  Croyez-moi, ce ne sera pas la seule fois…

 

Commentaires

Me voilà avec 15 jours de retard. Je ne connais pas cette lecture, mais en parlant de voile, çà me fait penser à ces femmes soumises par une idéologie ancestrale dont je cacherai les origines et la nationalité, vous m'avez compris, ces filles soumises par une religion ancestrale qui ne fait que rétrograder et où le mâle se prend pour Dieu de crainte de se voir écraser par la gente fémmininne, oui, çà se passe chez nous, devant nos dirigeants faux-cul qui ne réagissent pas. A nous d'interdire cette théologie ridicule, c'est bientôt les élections. Vive Godefroy de Bouillon.

Écrit par : Olivier | 14-07-2012 à 19:42:44 Hr

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Me voilà avec 15 jours de retard. Je ne connais pas cette lecture, mais en parlant de voile, çà me fait penser à ces femmes soumises par une idéologie ancestrale dont je cacherai les origines et la nationalité, vous m'avez compris, ces filles soumises par une religion ancestrale qui ne fait que rétrograder et où le mâle se prend pour Dieu de crainte de se voir écraser par la gente fémmininne, oui, çà se passe chez nous, devant nos dirigeants faux-cul qui ne réagissent pas. A nous d'interdire cette théologie ridicule, c'est bientôt les élections. Vive Godefroy de Bouillon.

Écrit par : Olivier | 14-07-2012 à 19:50:32 Hr

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