29
mai

Aujourd'hui, prise entre les deux

Mon bulex ayant décidé d'avoir des ratés en ce lundi, me voici prise entre l'eau glaciale et l'eau brûlante, oyé oyé.  Que du bonheur, cette alternance, au gré de la remise en route de l'appareil.  Tellement glaciale qu'il est impossible de rester sous la douche; tellement brûlante que j'en ai le côté gauche tout rouge, comme si j'avais abusé de soleil.  Résultat : ma douche a duré 30 minutes au lieu de 10, fort heureusement c'était un lundi férié au soleil (c'est une chose qu'on aura parfois).

Va falloir que j'en parle à ma proprio... argh, sauf que c'est moi, ma proprio, sacrebleu.

07:52 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
mai

Brèves d’un site de rencontres : de la rencontre boum boum à la rencontre foireuse, y’a qu’un pas

Il me dit « oooooh, tu veux aller au ciné voir ce film, attends, on va y aller ensemble, ça serait cool non ? ».  Alors je ne vais pas au ciné, j’attends le week-end suivant, pour qu’il m’accompagne, ça sera trop cool trop chouette trop génial trop sympa.

On discute depuis quelques jours et c’est agréable.  Pas de gros sous-entendus lubriques, pas de messages phonétiques incompréhensibles, pas de discussions qui tournent court après trois mots passqu’on n’a rien à se dire, pas de questions bateau genre « pourkwaaaa t’es célibataire ? »  On a plein de goûts communs, même que c’en est stupéfiant d’aimer autant les mêmes choses, la discussion va bon train, sur tous les sujets, du plus comique au plus dramatique.  En attendant notre séance ciné, chaque soir, nous bavardons durant plus de trois heures.  Cela devient presque un rituel.  Un rendez-vous attendu impatiemment.

Le jour venu, comme convenu, je lui envoie le modus operandi de notre rencontre.  Heure, endroit, et patati et patata.  Je demande confirmation de sa part, pour être sûre.

Il ne me répond pas de toute la journée, mais je ne me formalise pas, malgré un léger mauvais pressentiment, que je mets sur le compte de mon pessimisme aigu.  Et puis c’est prévu de longue date, ce rendez-vous, même s’il a été reporté de 24 heures, because la distraction du monsieur (là le mauvais pressentiment revient à la vitesse d’un train Namur-Dinant quand les voies sont pas encombrées par des trains toxiques).

Une heure avant l’heure, je me prépare un chouia, histoire d’être potable pour la rencontre du siècle.  Et vous le savez, la préparation d’un rendez-vous est complexe : choix des fringues, être à l’aise sans avoir l’air d’être en pyjama, maquillage ou pas, juste milieu entre « négligé » et « voiture volée », soupçon de parfum, chaussures confortables (pour sexy, on repassera, vu que les talons ne sont pas mes amis, j’ai pas de shoes sexy), discipliner ces cheveux que je rêve raides mais qui sont rebelles, vérifier dix fois dans la glace que je n’ai pas un brin de ciboulette entre les incisives, vérifier dix fois dans la glace que j’ai pas l’air d’un bonhomme michelin, vérifier dix fois dans la glace que l’étiquette de mon top ne dépasse pas, vérifier dix fois dans la glace que, que, et encore que…

Sans compter que j’ai un peu aspiré, un peu nettoyé, pour le cas où il viendrait boire un dernier verre chez moi après le feu d’artifice (nan, pas pour voir mes estampes japonaises, j’ai dit boire un verre).  Et puis j’ai mis du vin au frigo.  Et préparé une fritata et des financiers aux framboises, pas vraiment pour l’occasion, faut pas pousser bobonne dans les orties surtout quand elle n’a pas de culotte, mais ça pourra servir si on a une petite faim en fin de soirée.  Je sais, chuis une parfaite petite femme au foyer, on me le dit toujours, ordonnée, bonne cuisinière, bonne ménagère, bonne à marier, et tout et tout.

Une fois fin prête,  je retourne au salon, attendre mon prince charmant.

Oups, un appel en attente. 

Emanant de son numéro.

Et un message.

Une voix féminine.

Argh, voilà, je m’en doutais, c’était trop beau pour être vrai, il est marié et sa femme hystérique a repéré son manège et va me passer un savon.

Ou alors c’est sa mère qui veut s’assurer que je suis une fille bien.

Ah ben non, c’est pas sa femme, c’est pas sa mère, mais une personne s’annonçant comme une amie, laquelle propose de remplacer notre soirée cinéma en tête-à-tête par un barbecue avec mon monsieur, elle-même et son monsieur à elle.

Euh euh euh, j’en perds mes mots.  C’est quoi ce message à la noix de coco ?

Passque bon, pour ma part, un premier rendez-vous quand on se connaît pas « en vrai », ben ça se fait en tête-à-tête.  A deux.  Lui et moi.  Histoire de faire connaissance.  Et passque bon, s’il veut me faire une autre proposition, passe encore, même si je trouve ça un peu cavalier, pourquoi il appelle pas lui-même, avec sa voix d’homme, comme dans La Boum ?  Il est muet et me l’avait caché ?  Il parle pas français et est toujours accompagné de son interprète ?  Il est tellement timide que l’idée de me parler au téléphone le paralyse depuis l’avant-veille, alors, l’idée d’être seul avec moi, vous imaginez ?  Il est mort et on le bouffera en merguez le soir même durant le fameux barbecue ?

Bref, j’apprécie pas fort ce processus digne de l’école maternelle.  C’est une première pour moi, qu’un homme m’appelle par l’intermédiaire de quelqu’un d’autre.  Faut un début à tout ma bonne dame.

Chuis tellement stupéfaite que je ne réagis pas, espérant encore le voir arriver, une rose entre les dents, l’œil brillant, le cheveux propre, ou l’inverse, pour m’emmener, sur son cheval blanc, parcourir le monde… enfin aller au cinoche quoi.

Une heure plus tard, étant donné qu’il a bien évidemment zappé notre fabuleux rendez-vous devenu entre-temps un désastreux rendez-vous, j’obtiens l’explication de tout cela, via un mail laconique : il aurait un peu trop bu.  Punt aan de lijn.  Rien d’autre, débrouille-toi avec ça ma petite Anaïs. 

Il n’est donc ni muet, ni non-francophone, ni timide, ni mort, il est juste mort plein au point qu’il était plus capable de me parler au téléphone.  A peine s’il est capable de rédiger un mail, d’ailleurs, c’est dire...

Cool.  Trop cool.  Sa copine téléphoniste n’en avait pipé mot dans son message.  Sans doute  a-t-elle jugé qu’il valait mieux que je ne subisse pas sa voix pâteuse et son haleine alcoolisée en lui parlant directement, ah ben non, on n’a pas encore inventé les téléphones olfactifs, j’ai donc échappé au pire.

Le plus drôle dans tout ça, et ça va vous faire mourir de rire, c’est qu’il m’avait dit, lors d’une de nos longues conversations sur le net, qu’il ne supportait absolument pas les ceusses qui abusaient de l’alcool.  Ah ah ah, il a un fameux sens de l’humour, ce plus très charmant monsieur, ce potentiel prince redevenu crapaud. 

Depuis lors, silence total.

Mais bon, je ne vais pas lui en vouloir pour si peu, il doit encore cuver…

Alleye, j'ai pas tout perdu, c'était délicieux :

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28
mai

Aujourd'hui, une pensée sauvage

"J'ai envie de fraises".

Hé oui, quand on vit en ville, en 2012, voilà le genre de pensée sauvage qui traverse l'esprit.

Bien sûr, y'a d'autres alternatives en matière de pensées sauvages :

"Tiens, si j'allais en Amazonie caresser un paresseux". (Sauf que je monte pas dans les grands oiseaux de métal)

"Alleye, aujourd'hui je nettoie toutes mes vitres, toutes !" (Sauf qu'avec le soleil, ça va faire des traces, alors autant ne pas nettoyer)

"Viens prends-moi, là, sur la table de la cuisine, sans préliminaires, à la sauvach'" (sauf que j'ai pas de table dans ma cuisine... et puis j'ai pas de mec, accessoirement, et dire ça à un sex toy, ça la fout mal)

Alors ma pensée sauvage fut "j'ai envie de fraises".

Et je n'ai pas été les cueillir dans un bois, à la sauvach', mes fraises, j'ai été les chercher à Delhééééz, au moins ça rime.

 

 

08:21 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
mai

Oublier son passé – Karin Alvtegen

« Le dimanche, on lit au lit ».

Voilà un roman dans lequel les apparences sont très très trompeuses…

Helena a tout quitté pour venir avec son mari et sa fille à la campagne, là où elle passait les étés de son enfance, afin d’ouvrir un hôtel.  Trois ans plus tard, c’est son époux qui la quitte.  En apparences, elle est forte et déterminée.  En apparences…

Emilie est la fille de ce couple qui s’est récemment déchiré.  Elle a choisi de rester avec sa mère, malgré la distance qui les sépare petit à petit.  En apparences, elle a bien digéré le divorce de ses parents.  En apparences…

Verner est un vieil homme excentrique et solitaire, reclus dans une maison sans confort.  En apparences, un ours mal léché.  En apparences…

Anna-Karin vit seule et c’est très bien comme ça, car elle seule sait ce qui est bien pour elle, mais également pour autrui.  En apparences, elle a trouvé son équilibre, malgré ses intolérances manifestes.  En apparences…

Anders est un homme d’affaires ayant fait fortune puis ayant fait le choix de l’inactivité.  Le hasard le pousse devant la porte de l’hôtel d’Helena, qui ignore tout de sa vie réelle.  En apparences, il est zen et a réussi.  En apparences…

L’arrivée d’Anders va faire souffler un vent nouveau au sein de cette petite communauté.  Un vent nouveau mais porteur de souvenirs et de souffrances issues du passé, qu’il est enfin temps de régler.

Cette rencontre improbable d’Helena et d’Anders va-t-elle changer la donne ?

Un roman tout en finesse et en douceur, couplé à une analyse psychologique intelligente des personnages, qui mêle souffrances issues du passé, confessions sur un présent douloureux et espoir en un avenir meilleur.

Une révélation pour moi que cette auteure d’un pays que je connaissais surtout pour ses meubles en kit.  Mon second roman suédois, en quelques mois, et chaque fois une très jolie surprise.

 

Une petite phrase résume vachement bien le message de ce roman : Rares sont ceux qui comprennent que nous choisissons nous-mêmes de tourner au vinaigre ou de devenir un grand cru.

 

27
mai

Nouveau départ pour Charity Jones – Susan Mallery

« Le dimanche, on lit au lit ».

Nouveau départ pour Charity Jones fait partie d’une série « rencontres à Fool’s Gold », du nom de la petite ville accueillant le personnage principal, Charity Jones, vous l’aurez deviné.  Cela laisse donc supposer, en toute logique, une suite à la vie de Fool’s Gold.

J’ai beaucoup de mal à dire si j’ai aimé ou pas cet ouvrage.  Etonnant, d’habitude, j’aime, ou j’aime pas, aussi simple que ça.

Mais là, je ne parviens pas à me décider.

La lecture est fluide, rapide, agréable.  Charity est sympathique et j’ai très rapidement eu envie de savoir ce qui allait advenir d’elle dans cette ville qui l’a recrutée dans un but bien précis : lutter contre la pénurie de mâles.  Bien sûr, il y en a quelques uns, de mâles, notamment Josh, star déchue du cyclisme, homme à femmes, dont le charme fait des ravages auprès de la gent féminine.  Charity a beau lutter, elle craque, elle aussi.  Et puis Robert, en apparences bien sous tous rapports, le mari idéal.  Mais il ne lui plaît pas.

Bon, une histoire simple, dont le dénouement est prévisible, mais why not.

Mais je reste dubitative, malgré le plaisir que j’ai eu à lire Nouveau départ pour Charity Jones.

Alors, je vais me prêter à ce petit jeu parfois utile, déterminer le positif et le négatif :

Positif :

- comme je le disais, lecture agréable, bon moment de détente

- quelques intrigues intéressantes : pourquoi Charity est-elle si seule ?  pourquoi a-t-elle été recrutée par Marsha, le maire ?  pourquoi Josh a-t-il abandonné la compétition ?

- une histoire qui donne envie d’amour

Négatif :

- les intrigues manquent de profondeur, certaines étant juste évoquées, comme ce personnage gravement malade qui apparaît puis disparaît presqu’aussitôt, sans qu’on sache ce qu’il advient de lui (à voir si la suite en reparlera, mais ça laisse sur sa faim)

- les problèmes se résolvent trop rapidement, ok, c’est du Harlequin, mais y’a des limites et là, je trouve qu’elles sont dépassées

- le coup de foudre de Charity pour Josh est risible, et ce qu’elle ressent est totalement exagéré dans les descriptions qui en sont faites, répétées à qui mieux mieux (ça va, on a pigé, il la fait frissonner et elle rêve qu’il lui fasse l’amour, là, de suite, mais elle veut résister – pas besoin de le dire quinze fois).

- le but premier de la venue de Charity, repeupler la ville avec des mâles, passe vite au second plan, et c’est dommage

En conclusion, une base intéressante, des personnages attachants et qu’on a envie de voir évoluer encore, mais beaucoup trop d’histoires qui se téléscopent et de problèmes qui se règlent avec une baguette trop magique pour être crédible, au détriment de l’analyse des personnages et d’une profondeur des intrigues.

Dommage.  Néanmoins, je serais curieuse de lire la suite, afin de voir s’il s’agit juste d’un péché de « premier tome ».

 

 

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26
mai

Scènes d’une autoroute quotidienne

Connaissez-vous cette phrase « le bonheur n’est pas au bout du chemin, il est le chemin » ?

Je trouve qu’elle peut aussi, parfois s’appliquer à une autoroute.  L’autoroute sert à atteindre une destination.  En général, elle ne sert qu’à ça.  On trace sa route.  On ne respecte pas les limites de vitesse, même, parfois (c’est nul).  On pense à l’arrivée.  On l’attend impatiemment.  On ne regarde pas le paysage.  Le bonheur est au bout de l’autoroute, pas durant le trajet.

Mais parfois, l’autoroute, c’est une tranche de vie en soi.  Qui se suffit à elle-même.

Quand, le long du trajet, nous croisons un hérisson écrasé.  Puis un chat écrasé.  Et que l’angoisse monte, jusqu’à ce qu’un des passagers ose un « bon, si ensuite c’est un humain, ne me dites rien, merci ».  Et quelques kilomètres plus loin… un humain.  Vivant (ouf).  Assis.  Il attend.  Quoi ?  Mystère et boule de gomme.

Quand, 48 heures plus tard, je repasse par là, accompagnée d’autres personnes.  Le chat écrasé est toujours là.  Nouveau pincement au cœur en pensant à cette famille qui le recherche sans doute.  Noir et blanc.  Un chat parmi tant.  Mais pour ses propriétaires, LE chat.

Quand on s’arrête sur une aire de repos.  Et puis qu’on s’embrasse comme des fous.  Et plus, rhooo, bien plus, si affinités.

Quand il y a un bouchon.  Un énorme bouchon.  Et que je dois faire pipi.  Horriblement pipi.  Et que je trouve une solution.  Oui, c’était moi, celle qui… non, je ne peux le dire.

Quand on a envie de frites, après une journée à la mer du Nord.  Alors, on s’arrête.  Et on mange des frites.  Puis il se met à pleuvoir.  Il commence à faire noir.  Et c’est bon.

Quand il fait caniculaire et que l’autoroute, on la sillonne à moto (oui, c’est dingue, Anaïs est déjà montée sur une moto).  Quand, à chaque arrêt, il faut enlever les protections épaisses en quatrième vitesse, car la sueur se précipite sur mon corps aussi vite qu’un bernard-l’ermite sur une coquille vide.

Quand on se trompe de chemin et qu’on se retrouve dans un trou perdu.  Quand retrouver l’autoroute est malaisé.  Quand on n’a pas de GPS.

Quand on fait une pause.  Et qu’on s’offre un sandwich au jambon pas très bon, une sucrerie très très chère et une boisson très désaltérante.  Et que ça ressemble à un festin.

Et quand on revient de vacances… mais ça, c’est toute une histoire en soi, que je vous conterai une autre fois…

20:42 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Aujourd'hui, contre

Contre les comptables pas foutus d'envoyer les documents promis, tout ça pour 1500 euros.

Contre l'euro.

Contre les pères qui meurent en laissant un foutu karma à leur fille qui n'a rien demandé.

Contre la mort.

Contre les voocorder qui tombent en panne le jour de la première de Secret Story.

Contre les Belges dans Secret Story.

Contre les projets de cinéma qui tombent à l'eau.

Contre l'eau dans mon vin.

Contre les méchantes gens qui disent des méchantes choses, juste pour le plaisir de faire de la peine.

Contre la peine.

Contre les gosses qui jouent au foot sur l'espace de rencontre namurois, tout en mangeant une glace.

Contre les calories dans les glaces.

Contre l'organisme humain jamais à court de larmes.

Contre les larmes.

16:36 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

Aujourd'hui, c'est mécanique

Mécanique.

Chimique.

Automatique.

Quoi qu'il en soit, c'est systématique.

Les larmes coulent, encore et encore.  Et encore et encore.  Ne pas penser.  Ne pas y penser.  Mais penser à ne pas y penser, c'est y penser.

Alors les larmes coulent.

C'est mécanique. 

Ou chimique.

Peu importe, tout ce que je peux vous dire c'est qu'à la longue, tant de larmes, ça pique !

Et ça ne s'arrête jamais.  Les glandes lacrymales ne s'épuisent-elles donc jamais ?  Le chagrin ne s'estompe-t-il jamais ?

Pleurer toutes les larmes de son corps peut-il provoquer la lyophilisation de l'organisme ?

Question du jour...

21:44 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
mai

Fragments d'aujourd'hui dont Hitchcock aurait fait un film

Elle disposa précieusement son trio de pâtes acheté chez exki.  Les odeurs titillaient son appétit.  Farfale jambon petits pois.  Penne tomate chèvre.  Linguine parmesan jambon.  Un régal pour les yeux, le nez, et sans doute les papilles.

Elle installa l'assiette sur une table basse, dans le jardin, avec un coca light, puis retourna chercher son roman de gare dans son sac.

A son retour, l'assiette était vide.

Mais qui donc était passé par là ?  Qui l'observait en douce ?  Qui l'avait dépouillée de ce bien si précieux ?

Dépitée, elle fit une sieste pour oublier.

21:41 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

22
mai

Le jour où...

... un homme me joue ça, avec ces mains-là, je l'épouse.