30
avr

Aujourd'hui, ce qui craque

Mon neurone, ce soir.

Joie immense lorsque j'entends la météo "le soleil sera encore présent demain".

Joie vraiment ultra incommensurable.

Puis tristesse tout aussi dramatiquement désespérante lorsque je réalise que cette météo que j'écoute, ben elle suit une émission que j'ai enregistrée la semaine dernière.

C'est définitif, mon neurone craque, il meurt, il se vide de toute substance.

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29
avr

Ma recette du jour : pasta à la grecque

Je suis si bonne cuisinière que j'adoooore vous livrer mes recettes secrètes.

Ce dimanche, les pasta à la grecque :

Cuire des pâtes, moi j'ai opté pour des spirelli.

Pendant la cuisson, mélanger un bocal de sauce tomate aux olives et un pot de crème légère.

Cuire des lardons.  Ou de l'agneau, c'est super aussi, mais mes dents sont pas cap de le mâcher actuellement.

Ajouter quelques légumes si envie, moi j'ai opté pour pois et brocolis, pas très grecs, mais j'aime.

Une fois les pâtes cuites, mélanger le tout, saupoudrez de gruyère et de dés de feta, enfournez dix minutes.

Bon appétit, moi j'y file, mon four m'appelle...

29
avr

Aujourd'hui, le confort c'est

C'est une vie de chat.  Pas de chat errant.  Pas de chat des rues.  De chat d'appartement.  De chat de maison.  Se lover sur le canapé, près du radiateur.  Dormir.  Ronfler.  Rêver.  Se réveiller pour se traîner jusqu'à la litière.  Boire un petit coup c'est agréable.  Manger un petit bout c'est profitable.  Puis retourner se lover, en boule, gros coussin vivant tout doux, plein d'amour, de volupté, de ronrons.  A caresser sans modération.  Voilà le confort.

10:48 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
avr

La vie romantique d’Alice B. – Melanie Gideon

« Le dimanche, on lit au lit ».

Encore un livre que j’ai lu d’une traite, incapable de m’interrompre que j’étais.  Et pourtant, une fois la lecture commencée, j’ai voulu faire une pause, lire d’autres livres plus « urgents », déjà parus, plutôt que de lire et vous parler d’un ouvrage ne sortant que le 10 mai.  Pour cela, j’avais le temps.

Mais impossible, je voulais lire, lire et encore lire la vie romantique d’Alice.

C’est sans doute le titre et la couverture toute mimi qui m’a séduite de prime abord, puis la quatrième, évoquant Alice, 40 ans et des poussières, qui répond à une enquête sur le mariage reçue par internet.  Elle devient alors Epouse 22, tandis que son enquêteur personnel se nomme Chercheur 101.

Au fil des questions qu’elle reçoit jour après jour, et auxquelles elle répond avec autant de sincérité que d’humour, Alice nous fait découvrir sa vie, pas toujours rose, la rencontre avec son mari, la naissance de ses enfants, puis l’existence, qui coule, comme un long fleuve tranquille, dans laquelle elle a tendance à s’enliser.  Ses angoisses aussi, car, elle en est persuadée, sa fille est anorexique.  Et son fils, il est homo.  Elle le sent elle le sait.  Elle parle de tout cela, et de l’amour entre elle et son époux.  Ou plutôt du désamour, parfois.  

Tout cela, elle le raconte à Chercheur 101, qui la comprend, lui.  Et petit à petit, elle tombe sous son charme.  Et petit à petit, il tombe sous son charme.  C’est ce qu’elle attendait, un peu de piment dans sa vie…

L’ouvrage alterne des chapitres du quotidien d’Alice, les réponses aux questions de l’enquête (rien que les réponses, pas les questions, joli pied de nez à la curiosité du lecteur), qui nous plongent dans son passé, et les échanges entre Epouse 22 et Chercheur 101, par mail ou via Facebook, de plus en plus intimes, jusqu’au dénouement… qui peut surprendre (moi j’avais deviné à la page 356 nananère).

Une comédie romantique drôle, tendre, sensible, moderne, avec un juste zeste de chick lit.  De la légèreté, mais également une fine analyse du questionnement existentiel qui peut survenir à l’approche de la quarantaine, après vingt ans de mariage…  Tout cela dans un style frais et moderne.  Un réel bonheur que cette lecture !

Sortie le 10 mai prochain, voilà un joli cadeau à faire pour la fête des mères…

29
avr

Juste une ombre – Karine Giebel

« Le dimanche, on lit au lit ».

Après Meurtre pour rédemption, dont je vous avais parlé ici et ici, thriller psychologique époustouflant, j’étais curieuse de découvrir le nouveau né de Karine Giebel, persuadée qu’elle ne pourrait plus jamais atteindre le niveau extraordinaire de cette brique de 700 pages qui vient juste de sortir en poche.

Et bien je me trompais… oh comme je me trompais !

J’ai commencé Juste une ombre jeudi soir et, une fois dix pages lues, je n’ai plus pu m’arrêter.  Sauf qu’au bout d’un moment, il était plus de 21 heures, je n’étais qu’à la moitié du livre et je commençais à angoisser grave, tout comme l’héroïne, Cloé, dont la vie se transforme un jour en cauchemar, jugez plutôt :

« Tu te croyais forte. Invincible. Installée sur ton piédestal,
tu imaginais pouvoir régenter le monde.
Tu manipules ? Tu deviendras une proie.
Tu domines ? Tu deviendras une esclave.

Tu mènes une vie normale, banale, plutôt enviable. Tu as su t imposer dans
ce monde, y trouver ta place.
Et puis un jour...
Un jour, tu te retournes et tu vois une ombre derrière toi.
À partir de ce jour-là, elle te poursuit. Sans relâche.
Juste une ombre.
Sans visage, sans nom, sans mobile déclaré.
On te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fenêtres.
On t observe jusque dans les moments les plus intimes.
Les flics te conseillent d aller consulter un psychiatre. Tes amis
s écartent de toi.
Personne ne te comprend, personne ne peut t aider. Tu es seule.
Et l ombre est toujours là. Dans ta vie, dans ton dos.
Ou seulement dans ta tête ?
Le temps que tu comprennes, il sera peut-être trop tard...

Tu commandes ? Apprends l obéissance.
Tu méprises ? Apprends le respect.
Tu veux vivre ? Meurs en silence... »

Une seule chose à dire : brrrrrrrrrrrrrrrrr…

Alors j’ai interrompu ma lecture, je suis allée me coucher, après avoir vérifié que tout était bien fermé chez moi, sait-on jamais.  Et vendredi matin, j’ai lu à l’arrêt du bus, dans le bus, et même deux pages en arrivant au bureau, incapable de m’arrêter que j’étais, puis j’ai bossé, faut bien hein ma bonne dame, et en rentrant chez moi, limite si je ne me suis pas jetée sur le canapé avec mon manteau, pour terminer ma lecture.

Une fois celle-ci achevée, j’étais en état de choc, tout comme après Meurtres pour rédemption.  Car lire du Karine Giebel, ce n’est pas comme lire du Mary Higgins Clarck (même si j’en ai lu et si j’aime ça), je vous le dis, le choc est bien plus profond, bien plus long.

Cloé est pourtant une femme potentiellement antipathique.  Hautaine, dotée d’un complexe de supériorité inégalable.  Limite si je ne me suis pas dit un bref instant « tu l’as pas volé ».  Puis l’empathie nait.  On comprend son histoire, ses failles, son passé bouleversant.  Et arrive Alexandre, au présent encore plus bouleversant.  J’apprends à les aimer.  A vouloir leur bonheur.  A prier pour leur bonheur.

Mais prier suffira-t-il ?

Epoustouflant je vous dis !  Scotchant !  Et je pourrais vous proposer mille autres superlatifs, mais à quoi bon, je ne peux vous raconter l’histoire, la trame, la façon dont Karine Giebel entre d’une façon incroyable dans la tête de ses personnages, dissèque leur vie petit bout par petit bout et fait que, j’ignore comment, lire au finish devient immédiatement une drogue.

J’avais connu cela avec Meurtres pour rédemption.  J’ai connu cela avec Juste une ombre.

Et ce que j’ai connu aussi, étonnamment, c’est cette envie folle de parler à l’auteure.  Pour dire quoi ?  Aucune idée, c’est ainsi.  Et je me suis souvenue avoir eu la même sensation durant Meurtres pour rédemption.  Bizarre autant qu’étrange.  Faut pas chercher à comprendre.

Une petite citation nullement angoissante, mais tellement criante de vérité lorsque l'on se retrouve à faire face à la maladie : "Il s'allonge à côté d'elle, la prend dans ses bras.  Le lit est vraiment trop étroit.  Ils n'ont pas encore songé à fabriquer des lits médicalisés en 140.  Comme si la maladie interdisait l'amour."

26
avr

Rhoooooooooo

J'achète !

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11:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
avr

Aujourd'hui, orange

Orange comme le sous-main reçu de mon gentil fournisseur de matos de bureau, bien moche bien orange mais bien pratique passqu'y a un agenda dessus.

Orange comme le jus que je devrais me presser chaque jour.

Orange comme cette couleur que je ne porte jamais.

Orange comme ce que lancent les Gilles de Binche.

Orange comme je sais plus quoi, et vous ?

Add. du 29 avril : Orange comme ma page orange, comment ai-je pu zapper cela !

10:48 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

26
avr

Oh oh oh, keski se prépare... c'est pour ce week-end !

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25
avr

Bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

Il m’a dit « normalement, vous ne devriez plus avoir mal ».

Cool.

Pas cool.

C’est le « normalement » qui me pose souci.

Et tout bien réfléchi, le « devriez » me pose également souci.

J’aurais préféré une phrase du genre « là, cette fois, plus jamais mal, Miss Anaïs (enfin Miss OK, vu qu’il m’a appelée comme cela toute mon adolescence, lorsque, chaque mercredi, je me pointais chez lui, sourire en coin, bouche cariée, OK sous le bras) », ou alors « c’est sûr à 100.000 %, la douleur a quitté votre dent ».

C’eût été préférable à « normalement, vous ne devriez plus avoir mal ».  Et à ce qu’il a ajouté ensuite « si vous avez mal, je vous prescris des antibiotiques ».

J’ai un souci avec le « si vous avez mal ».

Je veux pas avoir mal. 

Je veux plus avoir mal.

Et voilà.

J’ai mal.

Bah, je devrais avoir l’habitude, depuis le temps qu’elle me donne du fil à retordre, cette dent.  La 24.  Mais je ne m’habitude pas à avoir mal.  Chuis une chochotte moi, ma bonne Dame, une chochotte qui n’a jamais supporté les bobos.

Mais j’ai mal.

Ça va passer, je veux y croire. 

Faut dire qu’après des piqûres qui piquent, des fraises qui fraisent, et tout le toutim, ben c’est véritablement un cabinet dentaire qui s’est installé dans ma bouche.  Pas que l’odeur, tout le matos avec. 

L’avantage d’être myope, chez le dentiste, c’est que pour ne pas voir tous les instruments de torture qui me menacent, il me suffit d’ôter me bésicles.

Sauf qu’il aurait mieux valu que je sois presbyte et pas myope car, même sans lunettes, lorsque la jolie main de dentiste chéri s’approche avec, non pas la fraise, qui est mon amie depuis belle lurette, mais un instrument tournant sur lequel est fichée une longue tige de métal qui va entrer dans ma dent évidée jusqu’à la pointe de sa racine, ben en étant myope et pas (encore trop) presbyte, je vois tout.

Alors je ferme les yeux, et je m’imagine dans un champ plein de jolies fleurs, mon visage caressé par un tendre soleil… à moins qu’il ne s’agisse d’une main masculine tout aussi tendre.  Le vent me fait frissonner, à moins qu’il ne s’agisse toujours de cette main.  Le bzzzzzzzzzz bzzzzzzzzzzzzzz de l’abeille me fait ouvrir les yeux.  Nan, pas une abeille, juste cette tige qui nettoie ma dent, encore et encore, faut c’qui faut hein, faut souffrir pour être... euh pour être quoi au juste ?

Allez, je m’en vais chercher une paille et tenter d’ingurgiter un liquide quelconque en attendant que ma face d’hémiplégique se réveille.

Illu de Ptitbordel.

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12:32 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

24
avr

Aujourd'hui, à 11h30 + avis de recherche

Aujourd'hui, à 11h30.  Bureau.  Discussion sur notre sujet de prédilection, titchu, on est vraiment des obsédées.

Aujourd'hui, à 16h.  Discussion sur les scènes de sexe au cinéma, parfois tellement débiles, avec chemisiers déchirés, scènes torrides peu crédibles andzovoort.

Et moi de parler d'un téléfilm super poignant et empreint d'érotisme, tiré d'un roman.  L'histoire se passe durant la guerre.  Une famille se voit contrainte d'héberger des allemands.  L'amour nait dans le silence que s'est imposé la protagoniste, et via un jeu au piano.

En écrivant cet avis de recherche, me vient en tête "Le silence de la mer", je vais checker si c'est ça.

Vous connaissez ?

(Add. oui c'est bien ça, très joli téléfilm, je vous le conseille)

16:08 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |