9
mar

Aujourd’hui, debout dans

Debout dans le bus, avec mes cinq sacs remplis de courses, je vacille et me sens comme Scrat : à l’âge de glace. L’âge de glace des courses.  C’est l’enfer sur terre de faire des courses sans voiture.  Je rêve d’un monde où il ne faut pas s’alimenter, se moucher, se laver et se torcher le derrière, aaaaah, j’en rêve.

Chape de solitude, en même temps que la chape de plomb qui étreint mes pauvres bras, lesquels sont incapables de porter de lourdes charges, genre du papier WC quoi.  Pauvre petite femme malheureuse sans mec et sans véhicule que je suis.

22:47 Écrit par Anaïs dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

Commentaires

Je comprends ton calvaire parce que même avec une voiture c'est pas simple de tout porter quand tu habite pas forcément au rez de chaussée. Je te raconte pas les allers retours voiture palier.

Écrit par : Nad | 11-03-2012 à 10:57:05 Hr

Répondre à ce commentaire

Ah oui j'ai connu, 3e sans ascenseur, c'était argh...

Écrit par : Anaïs | 13-03-2012 à 16:36:11 Hr

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.