29
sep

Si même Test-Achats arnaque son monde, où va-t-on ma bonne Dame ?

Test-Achats, pour les non Belges, c’est une association de défense des consommateurs.

Et, l’autre jour, je trouve dans un magazine un petit folder qui propose un guide « petits travaux bien utiles », que l’on peut recevoir gratuitement en appelant un numéro vert, ce qui relève du miracle, puisqu’actuellement, pour gagner, faut toujours appeler des numéros surtaxés ou envoyer des sms à 1 eur le sms envoyé ou reçu (maximum 18 sms).

Par exemple, sur Contact actuellement, le fameux jeu cache-cache, ou cash-cash, chais pas comment on l’écrit, où, pour avoir une chance sur cent de gagner 1000 eur, faut envoyer un sms à 1,10 eur.  Si c’est pas de la grosse pigeonnade de consommateurs ça, keske c’est ?  D’un autre côté, quand je vois hier à la Retebef que, même avec la preuve que leur gentil fiancé quasi mineur d’Afrique noire fait les mêmes demandes en mariage à d’autres, les quinquagénaires belges continuent à croire à leur amour éternel et, surtout, à les entretenir à distance, je me dis que les humains sont décidément bien crédules.

M’enfin, ici, l’appel est gratuit.

Donc j’appelle.

Là où je m’étrangle, c’est qu’il faut pousser sur un si on n’est pas membre, sur deux si on est membre.

Chais pas pourquoi, mauvais pressentiment…

Qui se confirme.

Hier : « suite à un souci technique, nous ne sommes pas en mesure de donner suite à votre appel ».

Aujourd’hui, deux fois de suite, petite musique bien lancinante, puis silence, puis bip, puis communication coupée.

Et en faisant tout ça, je me rappelle soudainement que tous les précédents guides soi-disant offerts, ben je les ai jamais reçus.

Alors, si même l’association de défense des consommateurs les arnaque, les consommateurs, je vous le dis, on est très mal barrés…

18:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs râle | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : test achats, arnaque |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
sep

Le making of de Jeanne Gaullier

Jeanne a un talent de dingue et j'ai fait des bonds de joie quand elle a accepté de participer à l'aventure Planète célibataire.  J'aime tout particulièrement que chaque dessin se voie attribuer une couleur unique, ça donne une harmonie toute particulière, qui n'a d'égal que l'humour fou des dessins.

J'aime, bien sûr, tout particulièrement, celui sur la reine du blog... Jeanne, tu peux me l'envoyer en vrai, je l'encadrerai dans mon salon, merciiiii.

 

Sa bio : Jeanne Gaullier, autrement nommée Calamity Jane :

 Une « ââââârtiste » qui n’a voulu reconnaître ce statut que très récemment et qui, à force de se plaindre des déboires permanents qu’un fort bagage génétique, une gueule trop souvent ouverte et un esprit désespérément désordonné lui causaient, a préféré se mettre à en rire qu’en pleurer. En plus, elle s’est dit que les autres pouvaient peut-être bien participer…

Elle s’est donc remise à ses premières amours et espère qu’elle pourra vivre de son pinceau un jour (en plus, elle sait vachement bien faire des vers) !

Son blog.

Ses crayonnés :

Et au sujet du zoom, voici ce que Jeanne me disait : "Tu verras je t'ai fait un zoom marrant ( "mo!" )  sur le dernier dessin parce qu'on y voit une de mes calamités courantes, la bouteille de vin terminée, les verres vides et calamity qui entame le verre de sa voisine, parce que décidément il faut bien hydrater pendant un tel débit de paroles! (en plus, c'est peut-être une obsession à l'heure actuelle, car je suis en sevrage total de vin depuis que je suis en Chine, c'est très dur!!!) "

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28
sep

L'avant après de mon living cosy

En janvier, après ma "cuisine par temps de grippe", j'ai juré de ne plus faire de travaux.

Alors, j'ai fait des travaux en avril.

J'ai fait des travaux en août.

J'ai fait des travaux en septembre.

Et je ferai des travaux en octobre.

Qui a dit que les femmes étaient synonymes de contradictions ?

Là, je sors de l'épreuve "living" et de l'épreuve "placards", qui devaient se suivre, mais se sont chevauchées, yéhé, que du bonheur de ne plus être chez soi nulle part.  Mais le résultat vaut le coup.  Pour mes cholis placards à la Carrie Bradshaw, faudra attendre que ça soit tout rangé, mais je vous montre déjà le living...

Pas beaucoup de photos avant, mais en voici une durant ce week-end que j'ai passé à tout enlever, tout tout tout.  Là, j'avais commencé, et je faisais des tests pour réaménager le coin TV, que j'ai finalement centrée, ça donne super bien de chez super bien, ça élargit la pièce, alors qu'avant, avec la TV à gauche et les deux clubs ensuite, ça faisait un chouia étriqué.  Vue sur le vieux vinyl imitation "chaispaskwa" :

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Autre vue, une fois le sol posé :

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Et voilà le résultat final avec le nouveau sol :

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Et ce jour, à mon retour du boulot, un chouette cadeau :

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Durant la remise en peinture, qui m'a fait réaliser combien le blanc vire au pas blanc avec le temps, argh :

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Et en bonus, ce que j'attendais depuis dix ans : découvrir ce qui se cachait sous cette bosse du living : une mygale momifiée ?  Un mini lingot d'or ?  Un nid de bestioles étranges ?  Juste un petit bout de bois...

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28
sep

Entendu dans le bus...

... et ça m'a bien fait rire : "certaines filles ont plus de maquillage que de cerveau". 

Dit par un ado bien poli qui a refusé de s'asseoir sur une place qui se libérait pour me la laisser.  Oups, soit j'ai l'air d'être enceinte, soit d'entrer dans le troisième âge... On va dire que pour un ado de 14 ans, je suis dans le troisième âge.  Et puis des ados comme ça, qui offrent leur place, c'est plus rare qu'un crapaud dans lequel se cache un prince, alors j'ai pris.

27
sep

Brèves d’un site de rencontres : Cendrillon existe

J'ai en ce jour solennel l'immense plaisir de vous annoncer ma collaboration avec la talentueuse Mary Birdy sur les "brèves d'un site de rencontres". 

Mary m'a contactée il y a peu pour participer à Planète célibataire.  Malheureusement, l'aventure se terminant fin décembre, je n'ai plus de place.  Son talent et son humour m'ont tellement estomaquée que je lui ai illico proposé une autre aventure, sur ce blog : illustrer mes brèves.

Elle a accepté avec enthousiasme, pour mon plus grand bonheur.  Désormais, chaque mardi, vous retrouverez une brève d'un site de rencontres illustrée, soit une inédite, soit une ancienne brève déjà parue mais à laquelle le talent de Mary apportera un plus indéniable (tchu, comme je parle bien).

Le blog de Mary Birdy, il est iciiiiiiiiiii.

Alleye, c'est parti pour la brève du mardi.

 


Lu sur une annonce féminine : « aimerais recontrer un homme super gentil, qu'il prenne soin de moi et je rangerai toute la maison, il n’aura qu’à mettre les pieds sous la table quand il rentre, j’aurai préparé le repas, je lui ferai aussi sa lessive et son repassage. »

Non mais qu’est-ce qu’elle a celle-là à briser la lente évolution du partage des tâches, d’un coup d’un seul ?

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27
sep

Hold up - Jean-Claude Kella

« Le dimanche, on lit au lit ».

Ce qui rend Hold up passionnant, c’est tout d’abord qu’il a été écrit par un ancien… euh, bandit ?  Voyou ?  Quel est le terme adéquat, je l’ignore.  Mais il a vécu « le milieu », de l’intérieur, il a agi illégalement, il l’a payé en prison.  Une certaine sensibilité semble dès lors acquise.

Ensuite, et surtout, c’est que ce casse célèbre qu’est celui de la Banque de France de 1992 est raconté par deux des protagonistes : l’otage et le cambrioleur.  Original.  Touchant. Passionnant.  Un duo de témoignages donc, à l’allure d’un thriller angoissant qui, petit à petit, emplit le lecteur d’une empathie incroyable.  Incroyable, car cette empathie se manifeste pour les deux côtés de la barrière.  Je prie pour que l’otage s’en sorte dans drame, mais je prie également pour que le cambrioleur réussisse son coup.  Une sorte de syndrome de Stockholm, quoi…

Et, en fin de lecture, je ne peux empêcher les larmes devant un tel gâchis humain.

Un ouvrage captivant donc, je l’ai déjà dit, qui se lit d’une traite, à la manière d’un roman policier.

J’ai remarqué deux choses qui m’ont bien fait rire dans ce livre :

Page 62 « son incroyable maîtrise de la langue française, qu’il avait appris lors d’un séjour à la prison… ».  ApprisE, très cher, apprisE.  Marrant de faire une faute en parlant de maîtrise de la langue française, non ?

Page 115 : l’un des protagonistes se souvient du discours entendu lors de son entretien d’embauche des années plus tôt « … sont devenus indépendants du pouvoir politique en 1994 ».  Oups, anachronisme très cher, anachronisme.  Des années plus tôt avant l’action, soit 1992, il est impossible de parler de 1994 comme étant un fait passé.

27
sep

De cœur inconnu – Charlotte Valandrey (avec Jean Arcelin)

« Le dimanche, on lit au lit ».

Et on publie le mardi, because travaux at home, pas téléphone, pas internet, vive l'âge de pierre.

Je vous l’avais dit après l’avoir découverte dans 7 à 8 l’autre dimanche, racontant son incroyable histoire d’amour : je voulais lire « De cœur inconnu », alors que, regrets, je n’avais pas lu « De sang et d’amour ».  Qu’importe, l’histoire de Charlotte Valandrey ne peut que toucher, surtout quand elle s’apparente à un roman de Guillaume Musso, ce n’est pas moi qui le dis, c’est sa pote Lili, mais je l’ai pensé immédiatement en l’entendant à la TV, cette histoire rocambolesque.

Je vous l’avais dit, je l’ai fait : j’ai lu De cœur inconnu.  Et cette plongée dans la tranche de vie de Charlotte m’a captivée du début à la fin.

Charlotte a tout vécu déjà, à à peine 40 ans : la gloire alors qu’elle était encore toute jeune, la passion amoureuse qui lui laisse en cadeau la contamination par le VIH, l’oubli de la profession, une petite fille, son « bébé de l’an 2000 », le cœur mourant qu’il faut remplacer en urgence, les infarctus, la solitude aussi.

Alors je m’attendais à un livre un tantinet tristounet…

Et bien que nenni, Charlotte est pleine d’un humour fou qui se ressent dans chacune de ses phrases.

Outre le récit des années qui ont suivi la parution de son premier ouvrage, c’est cette histoire à la Musso qui captive.  Cette lettre qu’elle reçoit, anonyme, en caractères d’imprimerie, sur papier luxueux, et qui commence par « je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais… », qui la lance dans une quête effrénée afin de comprendre le pourquoi de ces cauchemars d’accident de voiture qui peuplent ses nuits et le pourquoi de ce goût soudain pour la tarte au citron meringuée engloutie sans la meringue.  Avec son amie Lili, alias Miss Marple, avec son psy, avec un voyant séduisant et avec la profession médicale, elle va tenter d’en savoir plus.

Un livre triple effet, donc : témoignage, enquête et romance.  Le tout saupoudré du zeste d’humour que j’évoquais plus haut.  Sans oublier une émotion, toujours contenue, jamais larmoyante, mais bel et bien présente.

Pour ma part, j’ai profité d’une de ces journées d’été indien qui nous est actuellement offerte pour m’avachir sur un transat, au soleil, et commencer ce livre.  Je n’ai plus quitté mon transat avant la dernière page. 

Quelques heures dans la vie de Charlotte Valandrey, qui m’ont donné une seule envie : me ruer sur D’amour et de sang.

Et lui écrire, aussi, comme tant d’autres.  Pour lui dire quoi ?  Je ne sais pas trop.  Que j’ai, moi aussi, le physique d’une grenouille, en tout cas, ça nous fait un fameux point commun.  Que je n’admirerai pas son courage, puisqu’elle estime ne pas en avoir, mais tout de même.  Que j’espère que ce sera adapté à l’écran, comme son premier ouvrage, passqu’il le vaut bien et passque ce sera so romantic, et puis passqu’elle aime tant la caméra, Charlotte.  Quant au reste, cela sera entre elle et moi…

23
sep

Maasmechelen

Et dire que je n'y suis jamais allée, si c'est pas malheureux, ma bonne Dame.  Et vous, vous connaissez ?  Bien dépensé ? ça vaut le coup ??

 

22
sep

Le making of de Marion Point

Je vous ai déjà dit tout le bien que je pensais de Marion, mais je vous le recopie au cas où vous auriez zappé :

Je dirais de Marion Point qu'elle réunit tout ce que je vénère chez une illustratrice : elle est talentueuse, enthousiaste, ponctuelle voire même en avance, adorable et en plus modeste.  Bref, parfaite.  Bon, là, je ne fais pas le making of en avance, juste que, alors que je pensais déjà tout ça, j'en ai confirmation en visitant son blog, en maintenance...  si c'est pas chou !

Et son blog, c'est ici.

Sa bio :

Je m'appelle Marion, j'ai 22 ans, et je suis graphiste freelance. 
Je dessine depuis toute petite, mais je ne savais pas que ça pouvait être un métier. D'ailleurs, je ne savais pas ce que je voulais faire comme métier. 
Par contre je savais bien ce que je ne voulais pas faire, alors j'ai acheté un dictionnaire des métiers, et j'ai rayé, page par page, c'est une technique comme une autre! 
Et puis au collège, j'ai fait un stage dans une agence de pub où tout le monde dessinait, rigolait, mangeait des gâteaux, et j'ai trouvé ma voie.
J'ai suivi une filière Arts Appliqués au lycée, puis un BTS Communication Visuelle, et enfin une licence pro en multimedia. (des endroits où on rigole et où on mange des gâteaux, donc.)
En fait, la filière Arts Appliqués n'est pas comme une école de dessin. On n'y apprend pas (ou peu) le dessin académique, mais plutôt l'histoire de l'art, de la publicité, les règles de composition d'images, etc.
(et vous vous doutez bien qu'une spécialisation en multimedia ne va pas dans ce sens non plus!)
Le blog m'aide donc à me perfectionner en dessin, et à utiliser autrement les logiciels dont je me sers tous les jours dans mon boulot. J'y parle de trucs anecdotiques, inintéressants au possible, mais qui ont généralement vocation d'être drôles.
Le but n'est pas d'étaler ma vie privée sur le net mais juste de m'exercer le stylet, et je sais que si je ne publiais pas régulièrement pour les copains qui me lisent, je ne prendrais pas assez le temps de dessiner. Je passerais ce temps à autre chose, comme rigoler et manger des gâteaux (exemple au hasard). Tout ça n'étant pas très bon pour ma ligne et pour mon coup de crayon, il m'a fallu faire un choix draconien.
Et puis son petit making of concocté juste pour vous :

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22
sep

Cette nuit, j’ai rêvé que je rêvais…

J’ai rêvé que je rêvais de mon père.

Il était là, devant moi, et me disait combien il se réjouissait que nous ayons passé ce week-end ensemble avant son départ en compagnie de la grande faucheuse, que c’était une chance formidable.  Avoir ainsi joué dans la neige, avoir pu discuter durant des heures, s'être rapprochés, juste à temps.  Just in time.

Il était irréel, jeune, beau et mince, moulé dans un Tshirt d’acteur américain de série B.  Son look des années 60, quoi.

C’était chouette.  Comme une visite éclair et impromptue.

Puis je me suis réveillée et j’ai réalisé que je rêvais.  Et que j'aimais ce rêve.

Puis je me suis réveillée, vraiment cette fois, et j’ai réalisé que je rêvais que je rêvais.  Et que j'aimais toujours ce rêve perdu dans le rêve.

Ce n'était qu'un rêve, car je n’ai pas passé un week-end à la neige avec lui avant son décès.  Notre dernier moment ensemble fut plaisant et gourmand, mais pas enneigé.  La neige n’est arrivée qu’à l’hôpital, des heures durant.  Pas dans le ciel, pas dehors, mais dans la chambre, une neige tombant du plafond.  Allez comprendre.

Les rêves sont sans doute la soupape de sécurité à tous les moches sentiments humains comme la colère, l’angoisse, la peur, la culpabilité, et j’en passe.

Mais parfois, je me surprends à espérer qu’ils soient le lien ténu entre la vie ici bas et l’au-delà, un tout petit mini riquiqui vecteur de communication…

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08:05 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |