31
aoû

Brèves d'un site de rencontres : encore un Docteur Jeckyl et Mister Hyde

Il commence par me complimenter comme un dingue sur mon magnifique minois.  Bon, il doit être très myope, mais ça fait toujours plaisir, ma bonne Dame.

Nous échangeons quelques messages, puis je dois partir.  Il m'assure de sa compréhension infinie.

Je ne reviens que quelques jours plus tard, prise que je suis par des activités plus ou moins passionnantes.  Je le recontacte alors au moyen d'un petit message, en proposant de continuer la discussion.

Réponse "je n'aime pas ce jeu de cache-cache, un petit coucou ne prend pas beaucoup de temps et fait plaisir".

Et moi d'enchérir "mais si un coucou ne prend pas de temps, tu pouvais le faire, ce coucou... et puis je viens de te faire coucou, là, tu vois, mon message, celui auquel tu viens de répondre ?" (et prends ça dans la gencive)

Va comprendre ce mec, je lui envoie un coucou, je me ramasse une engueulade because j'envoie pas de coucou.

Mais le pire reste à venir.

Réponse suivante, sans transition aucune "j'ai bien envie de venir te faire l'amour".

Ben voyons, d'abord il m'accuse de ne pas faire un petit coucou, ensuite il propose de me montrer son gros oiseau !

30
aoû

Brèves d'un site de rencontres : appelons un chat un chat...

Message reçu "je suis sur ce site pour faire l'amour, point barre"

Ma réponse "dans ce cas, on dit pas faire l'amour, on dit baiser".

29
aoû

Aly annonce sa participation à Planète célibataire...

D'une façon bien amusante, j'aime, et vous ?  Allez vite voir ses quatre premiers dessins...

Et son blog...

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29
aoû

Le making of d'Elene

Faut-il encore présenter Elene ?  Célèbre blogueuse et auteure de Tout sur ma vie avec le Prince charmant ?  Je pense que non...

La participation d'Elene fut paisible et harmonieuse.  Elle m'avait proposé l'envoi d'un dessin par semaine, j'ai reçu un dessin par semaine.  Et voilà.  Bonheur intense et agréable.  D'autant que ses dessins, ben j'aime, ils me font rire, sont colorés et fun, et tout et tout et tout.

En grande perfectionniste, Elene m'a envoyé une nouvelle version d'un de ses dessins, améliorée, ce qui me permet de vous proposer un petit... jeu des sept erreurs...

Avant :

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Après :

08 25 pt.JPG

Son livre :

29
aoû

Quatre ans déjà... "Wallonieland, 29 août 2011", c'est aujourd'hui !

C'était le 28 août 2007, le JT et ses nouvelles anti-wallons m'avaient exaspérée au point que j'avais pris ma plume, enfin mon clavier, pour crier ma peur de l'avenir dans un billet publié le 29 août 2007.

Un billet quasi prémonitoire, bien malgré moi.

Un billet relayé par divers organes de presse, qui l'avaient aimé.

Le 29 août 2011, c'est aujourd'hui, et ma peur n'a fait qu'aller grandissant.

Quand j'entends qu'à la côte belge on gifle des enfants en les traitant de "sales francophones", oui, j'ai peur, peur qu'un jour tout explose.  La faute à qui ?  Peu importe.  J'ai juste la trouille.

C'était le 29 août 2007.

07:34 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
aoû

Et là, il y a une histoire – Jeffrey Archer

« Le dimanche, on lit au lit ».

Je trouve qu’en ce moment, les recueils de nouvelles ont plutôt la cote, et c’est tant mieux, car moi j’aime lire des nouvelles, tout comme j’aime en écrire (de préférence quand elles sont un tantinet gore).  Et puis la nouvelle permet aux lecteurs novices, effrayés par un roman de 600 pages, d’appréhender l’amour de la lecture, en douceur, petit à petit.

« Et là, il y a une histoire » est un ouvrage parfait pour ce faire, car il rassemble 15 histoires toutes plus incroyables les unes que les autres, dont la majorité sont inspirées de faits réels.

A la première histoire, je suis restée bouche ouverte, avec une folle envie d’aller trouver les héros pour leur parler entre quat’zieux.

A la seconde, j’ai à la fois ri et été émue aux larmes.

A la troisième, j’étais stupéfaite et morte de rire.

Et ainsi de suite jusqu’à la fin…

Ce recueil de nouvelles est une juste conjonction d’émotions diverses, stupeur, rage, amour, rire et tristesse font que je comprends pourquoi The Daily Telegraph a dit de l’auteur « S’il y avait un prix Nobel des conteurs, archer en serait incontestablement le lauréat ».

Un recueil à mettre, comme je le conseille toujours pour les ouvrages pleins d’histoires ou d’anecdotes courtes, sans que ce soit, bien sûr, péjoratif, dans ses WC, afin que les pauses y soient littéraires et passionnantes…

 

 

28
aoû

J'ai testé les whoopie pies (grâce à Whoopie pies - Gwenn Rassemusse - collection Toquades)

Pour vous mettre l'eau à la bouche, une photo de mon oeuvre :

whoopie pies,gwenn rassemusse,toquades)

« Le dimanche, on lit au lit dans sa cuisine ».

C’est en lisant mon Ciné revue et ses pages recettes (ne riez pas, je peux aimer lire les recettes sans aimer les tester, comme j’aime les thriller sans aimer assassiner mes voisins) que j’ai découvert que la collection Toquades, que j’adore, because les livres sont pleins de jolies photos, comptait un ouvrage dédié aux Whoopie pies.

Kekseksa me direz-vous ?

Je comprends, je partageais votre avis jusqu’à la lecture de mon Ciné revue, ignorant tout des Whoopie pies.

Après les macarons (goûtés, testés, mais foirés), après les cupcakes (goûtés, juste goûtés), voilà donc la big nouveauté de la mort qui tue.  Ça ressemble à des macarons, mais ça ne fait qu’y ressembler, car c’est bien plus simple à réaliser, et tout aussi bon, même qu’on n’est pas obligé de faire en sorte qu’ils soient ronds et beaux, qu’ils disent.  Ouf, parfait pour moi.

J’ai donc commencé avec la recette de base : les whoopie pies aux marshmallows.

Recette ultra facile, même si j’ignorais ce qu’était du lait fermenté, un des ingrédients, que j’ai décidé de zapper, tant qu’à faire.  Découvrant au bon moment que je pouvais le remplacer par du yaourt, j’ai suivi ce conseil et ajouté du yaourt à la fraise, seul dont je disposais.  Et bien je peux vous dire que ça apporte un plus à la recette, cet arôme de fraise.  Une fois les biscuits/petits gâteaux dorés au four, il suffit de les assembler par deux, tels des coques de macarons, avec des morceaux de marshmallows, puis de les passer quelques secondes au micro-ondes.

Et le tour est joué.

Et la dégustation est succulente.

C’est la recette de base, mais l’ouvrage propose 50 variantes, sucrées ou salées, avec des farces à réaliser soi-même, au chocolat, à la fraise et à plein plein d’autres choses (je cite : Whoopie pies triple choc, citron-myrtille, noix de coco-banane, chocolat blanc et framboises, agrumes et thé vert matcha, praliné au gingembre, potimarron ou bien whoopie burger, whoopie pies méditerranéen, épices et foie gras...).

Je vous le dis, mon nouveau dada à moi désormais, c’est le whoopie pie !

28
aoû

Alice au pays des embrouilles – Lisa Klimt

« Le dimanche, on lit au lit ».

Il y a quelques mois, je vous avais fait découvrir Toutes des pénélopes

Après la chick lit version mythologie, Lisa Klimt nous emmène cette fois dans la chick lit version Disney, avec son héroïne, Anne, jeune fille issue d’un milieu que je qualifierais de simple, sans que cela soit péjoratif, du moins pour moi.  Car pour elle, il est bon de cacher ses origines au mieux : ses parents fans de camping, sa sœur Sophie tenancière de bistro, quand bien même serait-il branché, et j’en passe et des meilleures.  Surtout en matière de séduction, elle qui prépare Sciences-Po pour séduire le potentiel homme de sa vie.

Anne va voir sa vie totalement chamboulée lorsque Sophie pète littéralement un câble après une rupture douloureuse et se prend pour un personnage de conte de fées, au point qu’elle confond tous ceux qui l’entourent avec d’autres personnages : princes en goguette, fées protectrices ou dragons malveillants…

Pour sauver sa sœur de ce délire, Anne est contrainte de mettre de côtés ses projets professionnels et amoureux, à son grand désespoir, et de plonger, tête la première, dans la vie étrange de sa non moins étrange sister.  Drames assurés.  Humour aussi.  Quant à l’amour… wait and see.

Un très chouette roman chick lit qui prouve que son auteur, Lisa Klimt, adoooore que ses personnages au côté foldingue gravitent autour d’un thème central : les dieux dans son premier roman, les personnages de contes de fée dans le second.  Alors Lisa, quid du troisième ?  Je proposerais les personnages fantastiques : vampires, loup-garous, mai (ah ah ah, connaissez-vous les mai, que je viens de découvrir grâce à cette nouvelle série The nine lifes of Chloe king ?).

Seul bémol : ma lecture a parfois été troublée par ce que je considère comme quelques petits soucis de concordance des temps.

 

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28
aoû

La nuit porte conseil...

Cette nuit, je me suis réveillée avec une idée merveilleuse en tête.  Une idée de nouvelle.  Une histoire fabuleuse, drôle et romantique, à vous écrire.  Histoire courte, voire pouvant être transformée en histoire plus longue.  Un truc dément.

Et ce matin, tout oublié, drame existentiel.  Je me souviens juste que c'était l'histoire de ma vie, celle qui allait me rendre riche et célèbre, siiii, je vous jure.  Et je me souviens que je me suis dit "allume, note ton idée, pour pas oublier... oh et puis non, impossible à oublier, une idée si parfaite", juste avant de me rendormir.

Nuit cruelle.

11:47 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des rêves | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
aoû

Du rêve à la réalité… il n’y a qu’un pas, que j’ai franchi allègrement

Vous vous souvenez que jeudi dernier j’ai fait un rêve étrange, où un séduisant monsieur me faisait un tour de magie avec un œuf et m’embrassait.  Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.

Et bien, ce même jeudi, incroyable mais vrai, mon tour de magie, je l’ai vécu !

Mon rêve était prémonitoire… du moins, en partie.

Encore sur mon petit nuage de ce rêve tout moelleux, je sors de chez moi, soleil plein le ciel, sourire aux lèvres, pour une petite promenade.

Et là, je vois un brun ténébreux.  Si, je vous jure.  Enfin, plutôt brun que ténébreux.  Du genre brun très brun.  Il parle à un petit vieux, là, au loin. 

J’entame ma promenade lorsque j’entends un « Madaaaame ? » et vois le brun pas ténébreux se précipiter vers moi.

Clair qu’il va me proposer de traverser un œuf de son doigt et m’embrasser, of course.

Rewind.

Il me demande, dans un français approximatif, en fait savant mélange de néerlandais, anglais et allemand, si j’ai pas « de la monnaie pour changer pièce two euros pour lui téléphoner ».

N’écoutant que ma générosité, je sors mon portefeuille à la recherche de ma mitraille.

Et là, il se rapproche, me regarde dans le blanc de l’œil, et m’embrasse langoureusement.

Rewind.

Il se rapproche et commence ses négociations, pour avoir des pièces de fifty, puis twenty, puis vijftig, puis twintig. Et chaque fois que je change de langue, il le fait aussi (je parle de langage of course, pas de ce qu’on a dans la bouche, qui sert à embrasser langoureusement).

Imperceptiblement, il se rapproche de plus en plus, au point d’avoir ses doigts dans mon portemonnaie.  Je le soupçonne alors de tenter de piquer mes boucles d’oreille à 2 euros de chez Six, à mettre ainsi son gros index de brun pas ténébreux dans ma monnaie.  Il me saoule au plus au point, mais je sens, inconsciemment, en lui, quelque chose de malsain et dangereux.  Quelque chose qui me fait ne pas réagir, que je ne m’explique pas.

Je donne donc ma monnaie, vérifiant bien que j’ai donné deux euros contre deux euros, non mais, vais pas me faire escroquer non plus.

Il revient alors à la charge, apparemment insatisfait des pièces données, en voulant d’autres.

Et là, au summum de mon exaspération, j’abandonne et je m’éloigne enfin de cette présence désagréable, sous son regard courroucé, me disant que décidément, la prochaine fois qu’on me demandera de la monnaie, je déclinerai l’invitation.

Une demi-heure plus tard, je décide de m’offrir un chtit sandwich, et c’est là que, enfin, tiiiiilt, l’euro tombe, le neurone se décoince, les frites tombent dans le même cornet.  Il en voulait pas à mes boucles d’oreilles à 2 euros, il en voulait à mes billets.  Il les voulait.  Il les a eus.  Partis les billets.  Envolés les billets. 

Tour de magie, ma bonne Dame.  Abracadabra, plus de sousous dans le portefeuille.

Le pire dans tout ça c’est que rétrospectivement, durant les 48 heures qui ont suivi, je n’ai eu de cesse de revoir la scène, ces gros doigts boudinés dans mon argent, et me dire « mais comment j’ai pu être aussi conne, aussi statique, aussi peu réactive, comment, alors que son insistance et son doigt dans mon portemonnaie m’exaspéraient au plus haut point, je n’ai pas mis le hola, pourquoi je me suis laissée faire comme une gamine de cinq ans aussi crédule qu’un oiseau espérant avoir la vie sauve face à un chat ».

Les deux nuits qui ont suivi, j’en ai rêvé, c’est dire si cet épisode m’a traumatisée et rendue encore plus parano que j’étais déjà, et c’est pas peu dire.