31
mai

La photo souvenir du jour

Souvenir d'un mini-trip plein de surprises... par 30 degrés à l'ombre, ce qui m'a confirmé que non, le soleil et moi, on n'est pas amis, sauf à l'ombre...  Suis rentrée épuisée, mal partout, coups de soleil, portefeuille déprimé, mais de la musique plein la tête.

Question du jour : "c'était où où où où où ?" (librement inspiré par Lio, t'étais où où où où où, t'était où le grand méchant loup)

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30
mai

Ma pizza est en carton

Connaissez-vous la chanson "il était un petit homme".  Allez, plongez dans votre passé, ça va vous revenir : « il était un petit homme pirouette cacahuète, il était un petit homme, qui avait une drôle de maison qui avait une drôle de maison, sa maison est en carton, pirouette cacahuète, sa maison est en carton, ses escaliers sont en papier les escaliers sont en papier ».

Et ben hier, j’ai fredonné cet air durant tout mon repas.

Et je vous l’assure, fredonner tout en mastiquant une pizza en carton, ce n’est pas aisé.  Non, je vous arrête de suite, je n’ai pas mangé la boîte en carton avec la pizza.  Je suis blonde, mais pas à ce point.

Mais voilà, pour me donner bonne conscience, j’ai acheté une pizza light.  Finalement c’est facile de faire du light.  Ils annoncent 50 % de gras en moins.  Et bien y’a 50 % d’ingrédients en moins, c’est aussi simple que ça.  Donc 50 % de goût en moins.  Trois bouts de jambon, deux rondelles d’ananas, quatre miettes de fromage, et on appelle ça une pizza…

Du coup, je vais devoir manger tout mon pot de Haagen Dasz pour compenser et me remonter le moral.

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29
mai

Contes bizarres II - Bob Boutique

"Le dimanche, on lit sur son transat".

Bob, le libraire le plus célèbre et le plus adorable du monde et des alentours, qui a en son temps collaboré un tantinet à ce blog via quelques dessins, vient de sortir le second volume de ses Contes bizarres.

Que vous dire de ces contes bizarres ?  Ben que ce sont des contes, et qu'ils sont bizarres, mouahahah.  Non allez, trève de plaisanterie, ces contes regroupent tous les vilains sentiments humains, à la manière des sept péchés capitaux, sauf qu'ici il y en a plus que sept.  C'est drôle, c'est stupéfiant, c'est angoissant parfois.  Et c'est belge, une fois.  Alors, c'est à consommer sans modération !

Car comme le dit si bien Bob "Le monde des humains est un asile de fous qui n'est lucide que quelques jours par an... pendant la période du carnaval".

Et si ça vous plait, y'a le premier volet des contes bizarres, toujours disponible...

Pour toute commande, rendez-vous sur le site de l'éditeur, Chloé des Lys.

 

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29
mai

Oublie-moi - Delphine Toledano-Ouaknine

"Le dimanche, on lit sur son transat".

Ceux qui lisent ce blog depuis le début savent qu'il y a quelques années déjà, une plagieuse s'était servie allègrement ici, ainsi que sur d'autres blogs belges, pour alimenter son propre blog.  Elle avait poussé le vice jusqu'à utiliser une photo du livre de Delphine Toledano (à l'époque pas encore Ouaknine), made by bibi, d'une qualité médiocre.  Trop drôle.  Enfin, sur le moment, je n'avais pas ri d'un tel irrespect.  Mais la plagieuse avait été démasquée et son blog avait disparu en quelques heures à peine.

Delphine Toledano-Oaknine m'annonce la sortie d'une version améliorée d'Oublie-moi, avec une jolie couverture glacée et un texte revu.  Je ne pouvais passer cette sortie sous silence, vu le symbole d'Oublie-moi... symbole d'un plagiat que je n'ai jamais... oublié.

Pour relire ma chronique de l'époque ou découvrir ce livre, c'est ici.

28
mai

Et une tranche de planète, une

Découvrez la nouvelle semaine pleine de charme qui s'annonce sur Planète célibataire :

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27
mai

Mon trip "régression"

Embarquez avec moi dans mon trip "régression".

 

Ou plutôt mes trips…

 

Dans la série "directement en bouche" :

- le tube de lait concentré sucré qui dégouline sur les commissures des lèvres

- la bombe de crème fraîche pas light du tout, directement dans la bouche

- la boîte de "crottes" en chocolat avec bec verseur métallique comme dans le temps

 

Dans la série "ça mange pas de pain" :

- pain + beurre salé + crottes en chocolat

- pain + fraises de Wépion écrasées (avec des fraises espagnoles, c'est moins bon… mais faut venir jusque chez moi pour tester ce trip-là)

- pain + gros morceaux de chocolat blanc

 

Dans la série "délices et supplices pour les cuisses" :

- le gâteau de petits beurres macérés

- les petits beurres couverts de nutella

- le choco maison, recette ancestrale de ma mère-grand

 

Dans la série "sus (suce) aux caries" :

- les longs lacets à l'anis à dérouler (et on peut séparer en brins)

- les lacets acidulés roses qui font saliver rien qu'à les voir

- le moëlleux au chocolat du Pâtanthrope

 

Dans la série "du sel sinon rien" :

- la cuisse de poulet avec les doigts

- le cheeseburger avec du ketchup plein les doigts

- les chips trempés dans du chèvre frais

 

Dans la série "les trips du lectorat" :

- vos trips rien qu'à vous... vous avez la parole, je suis toute ouïe ou plutôt toute vue...

26
mai

Le making of de Naru

Ce que j'adore chez Naru, c'est sa capacité à me faire rire avec un dessin (l'idée du poulet refusant catégoriquement la tomate dans son... enfin vous voyez, j'adore j'adhère) puis à m'émouvoir avec un autre (les silhouettes sur fond de coeur, j'adore j'adhère), sans oublier la poésie de son dessin "nocturne".  J'admire ce talent de pouvoir, avec un même style, toucher ou amuser.  Et je dis bravo.

Sa bio :

Naru, intérimaire le jour, dessinatrice la nuit, tient un blog depuis un peu plus de deux ans. Une sorte de carnet de bord dans lequel elle narre en bulles ses "folles" péripéties et ses petites illustrations selon l'envie et l'inspiration du moment. On y retrouve des tranches de vie, des rencontres improbables, des personnages récurrents présents dans sa vie réelle et d'autres totalement imaginaires. Peter Pan au féminin, elle se complait à décrire sur papier son petit monde bien à elle et invite ceux qui le veulent à le visiter et à partager avec elle ses délires; elle a beau être nombreuse dans sa tête, elle aime aussi la compagnie des autres. C'est donc avec plaisir qu'elle a répondu présente à l'appel de ce projet collectif, armée de son stylet et de sa tablette graphique, bien sûr !

Son blog.

Son making of.

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25
mai

La bafouille de J-P B de Jambes de la semaine

(deuxième rédaction de ce billet, mon pc ayant choisi ce moment pour couper ma connexion, bisque bisque rage)

J-P B de Jambes nous annonce qu'il aime Lady Gaga.  Il la trouve jolie, sexy, jamais vulgaire, il aime sa voix chaude et la voir s'exprimer avec son corps (tchu, ça devient hot).  Et son rêve serait de la voir sur scène, en vrai.  ça me tente bien aussi j'avoue.

Dans la foulée, mon Ciné Revue m'apprend que le verbe "promotionner" existe.  Moi j'aurais opté pour "promouvoir", mais soit.  Déjà que j'utilisais "émotionner" juste pour rire, croyant à son inexistence, à la place de "émouvoir". Comme quoi, promotionner, promouvoir, émotionner, émouvoir, même combat.

19:31 Écrit par Anaïs dans J-P B de Jambes | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Avez-vous...

goûté une tranche de Planète ce jour ?

Allez-y de ce pas !

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14:01 Écrit par Anaïs | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

25
mai

Scènes d’un bus quotidien

 

Le fond de l’air est frais, laïlé, laïlé.

Le soleil est bien haut, laïlo, laïlo.

Dans le bus, vive le progrès, de la musique : Time of my life, de Dirty dancing.  J’aime.  Envie de me lover contre un homme, là, de suite.  Je n’ai à portée de main que mon vieux voisin de siège et son haleine d’ail.  Je m’abstiendrai.

Là, tout au fond, une rousse.  Les reflets du soleil qui pénètrent dans le bus exacerbent ses repousses toutes blanches.  Il est temps qu’elle fasse ses racines, ma bonne Dame.

Ooooooh, à la Maison de la culture, une apparition : deux énormes volatiles rouges.  Aigles ?  Buses ?  Faucons ?  Pigeons ?  Le bus va trop vite, pas le temps d’insister.  J’ai cru voir un rapace, me trompe-je ?

Non loin de moi, un bébé quotidien, qui grandit au fil des jours.  Il a des mini crocs aux pieds, keske c’est mignon quand c’est mini.

Sur le bus, un chien à laisse rose fuchsia m’implore, de ses yeux larmoyants et tendres, de l’emmener faire une promenade, la TV pourra attendre, merci Voo.

Une jeune femme transporte des roses rouges séchées.  Que compte-t-elle en faire ?  Un bricolage pour enfants ?  Un pot-pourri ?  Un dépôt sur une tombe ?  Ou est-ce un simple souvenir d’amour qu’elle emporte avec elle ?

Oooooh (bis), la Ville a mis des bacs géants à fleurs devant le C&A.  Joli.

Derrière moi, ça discute prénom.  « On n’est pas dans le monde de Disney hein ».  « Si ça tombe ils l’appelleront Arthur et planteront une épée dans le jardin pour voir comment il s’en sortira, ah ah ah », rire gras.  Non je rigole, le rire n’est pas gras, il est féminin et diaphane, mais rire gras sonnait avec sortira, que voulez-vous, je ne me refais pas, j’aime les rimes.  Et j’aime le prénom Arthur, c’est mignon non ?

Une petite ado est en slaches, mini-jupe et top.

Une jeune femme est en legging et tunique, avec une chtite veste pour les frimas matinaux.

Une femme plus âgée n’a pas encore quitté son polar hivernal et ses bottes.

L’âge rendrait-il frileux ?  On le dirait.  Je le pense.  J’y songe.

La sonnerie imposant l’arrêt, stridente, me ramène à la réalité.  Il est temps de descendre et d’aller bosser.