29
avr

Rhoooooooooooo, vive les mariés

Je deviens gâteuse, voilà que j'ai eu la larme à l'oeil en regardant les zamoureux que sont William et Kate, enfin Katherine, se donner des bisous au balcon, devant la foule en délire.  Zavaient l'air heureux non ? Trop meugnon.

Pire, et je ne l'avoue qu'à vous, j'ai enregistré la diffusion sur mon Voocorder, je la regarderai ce week-end.

Pire encore, je l'ai enregistrée deux fois, sur RTBF et sur RTL...

Même pas honte.

19:08 Écrit par Anaïs dans Anaïs aime la vie | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

28
avr

Le making of de Loren

Une chtite visite sur Planète célibataire ? Par iciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

Loren est la candidate rêvée pour l'aventure Planète célibataire.  Elle a entamé son travail toute seule comme une grande, sans que je la harcèle jour après jour, elle m'a envoyé ses crayonnés ce qui me permet de faire ce joli making of, elle a ensuite envoyé ses dessins terminés quasiment à l'heure, à quelques minutes près quoi, et en plus, ses dessins sont géniaux, à la fois féminin et de style un peu BD je trouve.  Idem pour la version néerlandaise.  Que du bonheur je vous dis. 

Sa bio :

Je suis Loren, je suis illustratrice et graphiste pour gagner ma vie.
Je dessine depuis toujours et depuis toujours je veux être illustratrice.
J'ai un blog qui s'appelle "la tête dans ma bulle" depuis deux ans, sur lequel je poste régulièrement des dessins dont le style varie selon mes envies.
J'y raconte des anecdotes de mon quotidien, je parle de soirées, d'expos, du temps qu'il fait et des délires qui me passent par la tête, de manière humoristique ou poétique.
En 2010 j'ai publié un petit ouvrage destiné aux gourmands qui s'intitule "Contes de fées à croquer" aux éditions les Insomniaques. Je participe également à Capharnaüm, une revue de création libre bisannuelle chez le même éditeur.
Si vous avez des projets à me proposer je suis très accessible, surtout par mail : hello@laurainemeyer.com
et sinon RDV sur mon blog www.latetedansmabulle.com !

Ses crayonnés :

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28
avr

Je suis une dépensière compulsive… mais j’amortis

Quand j’étais gosse, lorsque ma môman m’achetait des chaussures d’été un jour comme aujourd’hui, je rêvais de les mettre immédiatement, même si mes orteils menaçaient de tomber comme dans Bienvenue chez les Chtis. 

Quand elle m’achetait des bottes fourrées pour l’hiver en août, je priais pour qu’une vague de froid s’abatte sur la Gelbique, pitié Seigneur, sois cool.

Et quand elle m’achetait un nouveau cartable, en août également, je rangeais mes affaires dedans immédiatement, en grande maniaque que vous savez que je suis, et je répétais la rentrée scolaire bien avant l’heure.

Bref, vous l’aurez compris, quand j’ai du neuf, j’aime l’utiliser immédiatement, quitte à prendre le risque que ce neuf devienne du vieux, ou à tout le moins de l’usagé.  Passque, c’est bien connu, le neuf ne reste neuf que durant la période où il est neuf, soit non utilisé, CQFD.

Je connais cependant des gens, enfin un gens, enfin une gens, dont je tairai le nom par souci de confidentialité absolue, qui adoooore que son neuf reste neuf.  Longtemps.  Pour la vie.  Voire pour l’éternité.

Je pense notamment à une jolie écharpe Strelli toute verte qui date de … ouh ben déjà de tout ça ma bonne Dame, jamais portée because des fois qu’on la lui arracherait au cou.  Vous connaissiez le car jacking ?  Vous connaissiez le home jacking ?  Voici l’écharpe jacking.

Je pense également à une magnifique paire de bottes achetée… ouh ben y’a quasi un bail ma bonne Dame, jamais portée, passque ça s’abime hein, les bottes, quand on les porte.  Et vu leur prix (je sais je suis sadique d’insister sur ce petit point de détail, mais j’ai souvenance d’un prix affiché en rayon qui était genre 89 eur, et d’un prix à la caisse genre 389 eur, ah ah ah, la bonne blague), donc vu leur prix, on va prendre aucun risque.

Je pense enfin à un magnifique sac acheté… ouh ben tout récemment ma bonne Dame, jamais porté encore, mais tout est encore possible, il est encore à la mode actuellement, donc y’a moyen, on y croit, méthode Coué.

On a chacun, surtout chacune, ses petites manies, ses petites obsessions, ses petits travers.  Je ne jette pas la pierre (Pierre), ça m’amuse.  Et puis qui sait, ces bottes, cette écharpe, ce sac, ben je pourrai les racheter sur Ebay en 2027, encore neufs ma bonne Dame !

Et vous, cigales ou fourmis ?  Et si cigales, utilisatrices compulsives ou conservatrices pathologiques ?

26
avr

Rentrée scolaire oblige...

Aujourd'hui, interrogation écrite :

1. Quel est le sens de "congruant", si vous connaissez ce mot savant. (3 points)

2. Les mollusques ont-ils des yeux, plus particulièrement les coquilles Saint-Jacques. Si oui, quelles couleurs peuvent-ils avoir ? (4 points)

3. Mangez-vous de la viande de grison.  Qu'est-ce que le grison, au fait ?  (3 points)

Je compte sur votre honnêteté, aucun recours à notre ami Google ni à nos amis Robert ou Larousse, of course.

25
avr

Planète célibataire s'exporte...

Et le dessin de Marguerite, fait à l'origine pour Planète, se transforme en boîte de nuit, si c'est pas du bonheur ça...

Pour voter, vous cliquez ici, puis re-clic sur "j'aime" Facebook.

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24
avr

So ! Londres - So ! Paris

"Le dimanche, on lit au lit, et chaque jour, avec l'été précoce, on lit sur le transat".

Il y a quelques semaines déjà, une de mes collègues était surexcitée, que dis-je, survoltée, à l'idée de partir en week-end à Londres.  Dieu que j'aurais aimé être à sa place.

Tous les matins de la semaine précédant son départ, donc, elle arrivait au bureau, sourire banane, oeil pétillant et me répétait à quel point elle était excitée.

Alors, je lui chantais : "I'm so excited, and I just can't hide it..."

Rituel immuable durant toute une semaine que cette chanson, qui nous mettait de bonne humeur dès le matin, ce qui n'est pas toujours gagné quand on commence une journée de taf, je vous le dis...

Sa seule déception était de n'avoir pu réserver une table dans le resto de Jamie Oliver, cet anglais qui a révolutionné les cantines et dont Mostek m'avait fait découvrir le talent lorsque ses émissions passaient en Gelbique.  Ah ben ça, on réserve pas chez Jamie Oliver une semaine à l'avance, qu'on se le dise.

Mais nous continuions à chanter, chaque matin, rituel immuable pré-voyage-à-Londres.

La veille de son départ, la joie fut encore plus intense, car j'avais reçu, ô heureux hasard postal So ! Londres (mais également So ! Paris).

Quelle meilleure opportunité de tester ce petit guide So ! pratique que de le lui confier pour son séjour ?

Entre "I'm so excited" et "and I just can't hide it", je lui ai donc prêté So ! Londres, qu'elle a immédiatement ouvert pour y tomber, ô vilain hasard, sur la page parlant du resto de Jamie Oliver.  Juré craché gerbé, j'invente pas, elle pourra vous le confirmer.  Et la boucle était bouclée.

So ! Londres a dès lors déjà fait son premier voyage à Londres, pour le plus grand bonheur de ma collègue adorée.  Quant à So ! Paris, j'attends impatiemment mon prochain séjour pour, moi aussi, profiter de ces guides hyper bien conçus, foisonnant d'infos indispensables et qui proposent, vive le monde moderne, également des infos complémentaires disponibles via les GSM (oui, bon, pour moi c'est rapé, vu que j'ai qu'un vieux GSM de l'an dernier, ce qui, en 2011, équivaut au siècle dernier).

Disponibles en So ! Londres, So ! Paris, So ! Berlin, et tout bientôt en So ! Marseille, So ! New-York (bouhouhouhou, je veux zaller à New-York, bordel de Dieu) et So ! Bruxelles/Anvers.  A quand So ! Namur, ma bonne Dame ?

 

24
avr

Crescendo (Hush hush 2) - Becca Fitzpatrick

"Le dimanche, on lit au lit, et chaque jour, avec l'été précoce, on lit sur le transat".

Je l'attendais impatiemment, cette suite de Hush hush, dont le vous avais parlé l'an dernier.  Après les vampires, voilà que les anges envahissaient nos vies... et pas n'importe quels anges : des anges déchus.

Ben j'ai pas été déçue.  Déjà, la couverture est aussi jolie que celle de Hush hush, qui est totalement sublimissime.

Joie intense, donc, de retrouver Nora, folle amoureuse de son ange (devenu gardien) de Patch, avec qui elle entame une relation captivante.  Pourtant, lorsqu'elle lui avoue, dans son élan, son amour fou pour lui, il reste de glace et devient, ensuite, de plus en plus étrange.  Entre Patch et son attitude bizarre qui la fait douter, Vee le meilleur ami de ce dernier, qui drague sa meilleure amie à elle, et Scott, étonnamment ressurgi du passé de Nora pour des raisons aussi obscures que palpitantes, il semble que son existence soit en train de basculer de "histoire d'amour toujours" à "enquête policière à risque".  Va-t-elle enfin découvrir pourquoi son père a été sauvagement assassiné il y a quelques mois ?

Suite totalement réussie de Hush hush, voilà un roman encore plus dynamique que son premier tome, plus angoissant aussi, mais plus complexe... pour le petit cerveau que je suis.  J'y ai parfois perdu mon latin entre les divers types d'anges qui squattent la planète de Nora. Mais ce cocktail d'amour, de doutes, de stress et de danger est détonnant. Captivante lecture, je vous le dis et redis... un tantinet gâchée par la certitude que ce deuxième tome n'est pas le dernier, et qu'il faudra, encore et toujours, attendre pour connaître la suite.  Tchu, j'aime pô ça.

24
avr

Vénéneuses - Anna Godbersen

"Le dimanche, on lit au lit, et chaque jour, avec l'été précoce, on lit sur le transat".

(attention, si vous n'avez pas lu les trois premiers tomes, ce billet pourrait vous révéler quelque peu leur intrigue)

Rhaaaaaaaaaaaaa, quel bonheur intense d'enfin pouvoir lire ce quatrième et dernier volet de la saga d'Anna Godbersen, cette saga aux couvertures qui font rêver, après avoir découvert, au fil des années, Rebelles, Rumeurs et Tricheuses.  Quel bonheur de savoir que le dénouement final aura lieu, que je saurai tout tout tout... passque bon, hein, Rebelles est sorti en 2008... ça fait long, une telle attente.

Je retrouve donc avec une joie intense Elizabeth, enceinte de l'un, mariée à l'autre, qui tente de se créer un bonheur tout relatif, Diana et Henry, toujours fous amoureux malgré le mariage forcé de ce dernier avec la vilaine Pénélope, laquelle va enfin découvrir ce que le mot "désillusion" signifie

Diana, le coeur brisé, court le monde à l'aventure mais ne peut oublier Henry. Carolina, l'ex-femme de chambre, est devenue une icône de la société mondaine. Penelope, enfin au bras d'Henry qu'elle convoitait tant, perd la tête pour les beaux yeux d'un prince. Alors qu'elles se croyaient à l'abri, de nouveaux scandales éclaboussent leurs belles robes. Cette fois, les vénéneuses risquent de se brûler les ailes à jamais...  Et puis Carolina, enfin sortie de sa condition sociale modeste, après tant d'efforts.  Leurs vies vont à nouveau être totalement chamboulées, bouleversées, transformées, et, comme le dit si bien le résumé de l'ouvrage : "Alors qu'elles se croyaient à l'abri, de nouveaux scandales éclaboussent leurs belles robes. Cette fois, les vénéneuses risquent de se brûler les ailes à jamais..."

Voilà un dernier ouvrage d'une saga aussi captivant que les trois premiers, avec cet avantage qu'il offre enfin une "end" aux histoires de protagonistes auxquelles je me suis finalement vachement attachée, au fil des ans.  Pas toujours une "happy end", mais ça, l'auteure m'y a bien souvent habituée... mais une "end".  Pas toujours celle dont j'avais rêvé pour Elisabeth et Diana, voire Carolina et Pénélope, mais une "end".

J'ai adoré cette saga, qui réussit le pari de nous offrir de la romance et de l'aventure tout en nous permettant de découvrir comment les femmes vivaient au début du 20e siècle.  Paradis.  Enfer.  Un peu des deux, en fait.

Si vous ignorez tout de ces ouvrages, je vous conseille de lire les quatre d'affilée, d'autant que les deux premiers sont déjà dispos en poche, si c'est pas du bonheur ça, je vous le demande, keske c'est !

24
avr

N'ayez pas peur, nous sommes là - Janine Boissard

"Le dimanche, on lit au lit, et chaque jour, avec l'été précoce, on lit sur le transat".

Pour cette nouvelle aventure, Janine Boissard, célèbre auteure notamment de L'esprit de famille, qui a marqué mon adolescence, de Croisière, qui a marqué ma croisière dans les îles grecques et d'Une femme en blanc, qui a marqué le monde de la télévision, nous emmène dans le monde des pompiers, avec Ninon, mère célibataire qui a fait une croix sur les hommes et se dévoue entièrement à sa profession, qu'elle exerce avec son meilleur ami.

Quelle joie de retrouver ce qui fait la force des romans de Janine Boissard : l'émotion.  Avec, bien sûr, un zeste d'action, un soupçon de rires et quelques larmes versées.

Un tout joli roman, qui se lit avec un plaisir infini, dont l'histoire coule comme une rivière en été (ouh que c'est bateau cette expression, mais elle s'est imposée à moi, que puis-je y faire ma bonne Dame ?).

Un petit regret, pour ma part : un événement de l'histoire que je n'ai pas aimé, car trop précipité, trop peu crédible à mon goût.  Crédible, il l'aurait été, d'après moi, il y a deux cents ans, mais pas ici, pas avec Ninon, pas en 2011.  Mais c'est mon avis à moi rien qu'à moi... et puis hein, chacun écrit ses histoires comme il les rêve, c'est bien connu.  Hormis ce petit regret, un bon moment de plaisir durant toute la lecture.

22
avr

N'oubliez pas...

Planète célibataire, c'est comme la pomme : une pomme par jour éloigne le médecin (il suffit de bien viser) ... une visite sur planète par jour éloigne la déprime !

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