31
mar

Le making of de Marguerite

Les petits amis l'heure est grave.  Le moment est historique.  Car Marguerite est en effet dessinée par... le premier mec de l'aventure.  La première dose de testostérone.  Si c'est pas du bonheur, sur Planète célibataire, je vous le demande, keske c'est.

Quant à l'anecdote que vous me réclamez chaque semaine à cors et à cris, vous allez adooorer, car ça vous fera un dessin de plus, à savoir le premier dessin de Marguerite pour les chansons de votre enfance, en l'occurrence "une chanson douce"... sauf que moi je connais pas les paroles, je sais pas qu'il y a un loup, donc j'étais étonnée d'en découvrir un... en plus je pensais que c'était un dinosaure.  Je sais, pas bien de se moquer d'un loup/dinosaure, quand on n'est pas cap de faire le moindre dessin.

Cela dit, l'auteur de Marguerite est adorable et l'a toujours été, depuis que je le connais.  Pour Planète aussi ce fut le cas : ponctuel, plein d'idées, drôle et gentil.  Une perle.  Mariée, la perle, je le précise, pour les milliards de filles célibataires qui passent chaque jour, que dis-je, chaque heure, sur le blog...

Sa bio et son blog : Illustrateur au pseudonyme célèbre, Romain Langlois utilise son véritable nom pour un projet qui lui tient à coeur : illustrer deux fois par semaine la vie d'une petite vache sympathique et de ses amis farfelus sur son blog http://chezmarguerite.canalblog.com - plus de 1200 dessins empreints de poési.

 

Pas de crayonnés, mais un inédit :

03 25.JPG

 

31
mar

Putain de 31 mars

Le 31 mars 2009, il faisait radieux.  J'ai perdu mon père.

Le 31 mars 2010, il faisait dégueu.  J'ai perdu ma mère.

Alors, en ce 31 mars 2011 qui s'annonce pluvieux, je n'ai qu'une hâte : être demain.

07:43 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
mar

JE LIS, tu lis, IL LIT

Ce matin.

Dans le bus.

En face de moi.

Un superbe brun ténébreux.  Beau comme un Dieu grec, la lueur d’intelligence dans le regard en sus.  Un peu jeune sans doute, mais l’amour n’a pas d’âge hein.

Je fonds.

Il est plongé dans sa lecture.

Je tente tant bien que mal de découvrir le titre de son ouvrage.

Et j’y parviens : La métapsychologie.

De Freud.

Glups.

Dois-je cacher la couverture du roman chick lit que je suis en train de dévorer ?

Nan, j’assume mon amour immodéré des lectures légères.

Na.

Et je forme le vœu de le revoir demain, et après-demain, et après-après-demain…

29
mar

Question existentielle du jour (bis)

Vaut mieux quoi : rire de tout ou ne rire de rien ?

29
mar

Question existentielle du jour

Plus on rote, moins on pète.

Vrai ou faux ?

29
mar

Trop bon... et trop "conscientisant"

09:57 Écrit par Anaïs dans Anaïs tremble d'effroi | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
mar

Les dangers d’une opération « cuisinons sainement »

Chais pas si c’est because le grand soleil qui nous sait gré de sa présence actuellement, because ma visite chez Docteur Mamour du Cœur de la semaine dernière (je dois encore vous conter cette aventure) qui m’a discouru de pas manger gras sucré salé (pour salé j’ai promis, pour le reste, argh, dur dur) ou because ma nouvelle cuisine toute rangée toute belle toute géniale, mais quand je suis allée faire des courses samedi dernier, il s’est passé quelque chose de très suspect…

J’ai pas acheté de kinder delice.

J’ai pas acheté de gauf’o’suc.

J’ai pas acheté de Danette.

J’ai pas acheté de chips (non je rigole, j’en achète jamais, trop addictif).

J’ai pas acheté de Bichoc, oups, Délichoc qu’on dit maintenant.

J’ai acheté que du bon du sain du frais.

Jugez plutôt…

Photo 038.jpg

Oui, bon y’a un intrus, le poulet tikka massala, j’ai pas pu résister…

Et en arrivant à la caisse, je suis fière comme artaban de disposer tous mes achats de femme consciente de son potentiel santé à préserver sur le tapis roulant.  Fière que je suis.  De moi.  De cette journée remplie de choses passionnantes : me faire manger les pieds par des péchons, aller acheter plein de jolies choses pour ma terrasse (un grand zoizeau de métal, des fleurs en veux-tu en voilà, deux petits zoizeaux sur une mini vasque en fausse pierre – ouais, je sais, c’est kitsch, j’assume –, des chaussures – ouais, je sais, c’est pas pour la terrasse, j’assume), arranger ma terrasse avec mes nouvelles jolies choses, sans oublier la prévision de préparer une bolognaise maison dans laquelle je vais tenter d’intégrer champignons et carottes.  Frais.

Que du bonheur.

Et donc, en arrivant à la caisse, fière comme artaban, je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ».  Passque mon portefeuille, je l’ai sorti pour rembourser ma voisineke qui m’a rapporté un nénuphar tout choli de chez Aldi.  Depuis qu’il ont installé tous les Aldi à Outsiplou, je vais plus chez Aldi.  Merci ma voisineke.  Sauf que je l’ai pas remboursée, j’avais que vinzeuros sur moi.  Nœud dans mouchoir : pas oublier rembourser voisineke.

Donc je me dis « heureusement que j’ai remis mon portefeuille dans mon sac, imagine la gêne si je l’avais oublié ». 

Puis, un quart de seconde plus tard je me dis « étrange, j’ai pas souvenance d’avoir remis mon portefeuille dans mon sac, j’ai beau me creuser le neurone, je me vois pas faire le geste de le ranger à sa place ».

Et, alors que la caissière s’apprête à scanner mon premier article, comme au ralenti, je me dis « m…, j’ai pas remis mon portefeuille dans mon sac » et je pousse un cri de Tarzan version femelle : « Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, bougez pluuuuuuuuuuuuuuuus, ai oublié portefeuille ».  Rouge écrevisse, je range tout mon barda étalé sur le tapis roulant dans mon Jimmy, savoir mon caddy à roulettes de mémé hyper pratique (ma vie, c’est pas Joe le Taxi, c’est Jimmy le Caddy) et je file dare dare chez moi chercher mon portefeuille, toujours posé sur la table de salon, endroit où je l’avais négligemment jeté en rentrant de chez ma voisineke.

Je file ensuite dare dare au magasin, récupère Jimmy, tente tant bien que mal d’installer mes achats sur le tapis, envahi par la personne qui me suit, qui imagine que je n’ai comme courses que les légumes surgelés que j’ai récupéré dans le congélateur en revenant… ô surprise, j’ai beaucoup plus, dégagez dégagez (comme disait Georges Clooney/Doug Ross dans Urgences), que je m’installe.

Je paie et je rentre chez moi, continuer mon jardinage et préparer ma succulente sauce bolo.

27
mar

Glacé - Bernard Minier

"Le dimanche, on lit sur son transat au soleil".

Même si Bernard Minier a gagné plusieurs concours de nouvelles, Glacé est son tout premier roman. 

Et quel roman !

Le lecteur est entraîné dans un univers virginal et froid : les Pyrénées.  Un cheval y a été retrouvé mort.  Décapité.  Et accroché à une falaise.  Servaz, flic d'une quarantaine d'années, est chargé de cette enquête pas comme les autres.

Non loin de là, Diane, jeune psychologue, vient d'intégrer un centre psychiatrique de haute sécurité, non sans une certaine appréhension.

En apparences, deux histoires sans lien.  Sauf qu'un cheval tué de cette façon semble être l'oeuvre d'un fou.  Et des fous, y'en a plein l'hôpital...  Et des morts, va y en avoir...

Voilà un thriller parfaitement goupillé, dans lequel plusieurs histoires s'imbriquent lentement mais sûrement. L'angoisse monte petite à petit pour arriver à son paroxisme en fin d'ouvrage.  Les personnages se révèlent les uns après les autres.  A plusieurs reprises, j'ai cru avoir trouvé l'assassin, j'en étais sûre.  Mais Bernard Minier est un filou, et avec Glacé, on va de surprise en surprise.

J'ai lu ce roman au soleil, profitant de ces jolies journées printanières actuelles.  Mais malgré la chaleur ambiante, il est clair que Glacé s'est avéré... glaçant.

Si vous aimez les bons romans policiers bien angoissants bien menés bien écrits, vous savez ce qu'il vous reste à faire.  Bonne lecture !

Question subsidiaire : notre ami Servaz va-t-il continuer à nous ravir lors de prochaines enquêtes ?

 

26
mar

Viiipade du jour

FX, autoproclamé "modeste qui est vraiment pas mal pour son âge", nous annonce "Alexandre et Jean-Philippe, j'aime pas, mais Anastasia, elle j'aime assez"...

Sauf qu'il y a pas d'Anastasia... mouahahah, sacré FX va, petit farceur.

Le plus amusant finalement, c'est le présentateur, vous savez, le tout mignon dans l'ombre de la présentatrice, Elsa c'est ça ?  Non seulement il est charmant, mais surtout, il n'a pas sa langue dans la poche.  J'ai adoré son "Alexandra, vous savez, la jolie fille à la bouche naturelle".  Non mais franchement, pourquoi elle s'est amochée comme ça celle-la ???

26
mar

Le samedi(que), c'est Belgique - épisode 2 : la babelutte

babelutte2.jpg

 

Ça alors, c'est du belch' (une fois), la babelutte ?

Dingue.

La babelutte est un caramel qui se déguste sous forme de petit bonbon ou de long bâton.  Son nom viendrait de "babelen" et "uit", mots flamands signifiant "parler beaucoup" et "terminé".  Elle (ou il, car Philippe Genion semble lui donner le genre masculin) fait donc taire les plus bavards. 

On en trouve surtout à la Mer du Noooord.

La babelutte se suce ou se croque, mais je vous conseille de la sucer, plutôt.  Moi, j'ai un jour croqué un(e) babelutte reçu(e) en cadeau, mmmhhhhh, keske c'était bon, jusqu'au moment où j'ai senti une décharge dans une dent.

Puis le temps a passé.

Et quelques semaines plus tard, mangeant un biscuit sec, la dent s'est scindée en deux, pif paf pouf la dent.  Scindée, mais toujours soudée par la racine.  Avec la moitié qui balottait au gré du vent, enfin surtout au gré des mouvements de langue ou de joue.  Un bonheur.

Alors babelutte oui, mais à sucer, uniquement à sucer, totalement à sucer (ce mot va-t-il m'attirer les pervers de Google ?)

 

babelutte.jpg