28
fév

Le bout de Planète célibataire du jour

A découvrir ici.

Naaaaaaaaan, je bégaie pas... aujourd'hui vous avez droit au bout du 28 février... et à celui du 29 février, vu que ma planète célibataire est conçue pour une année, quelle qu'elle soit... gros gâtés va...

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28
fév

Le bout de Planète célibataire du jour

A découvrir ici.

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28
fév

A la recherche du téléviseur de ma vie

Après trois années de réflexion, à moins qu’il ne s’agisse de quatre, j’ai enfin décidé d’acheter une nouvelle télé. 

Faut dire que j’avais eu un coup de foudre pour les LED depuis que j’avais en admirer une, totalement par hasard, un soir au Carrouf.  Waaaaaaaaaw.  Scotchée par l’image, qu’elle était l’Anaïs.

Mais je m’étais raisonnée « t’as déjà une télé, même si elle est plus proche de l’éléphant que de la limande, ne remplace jamais un objet tant qu’il n’est pas mort, avec ta mauvaise vue, de toute façon, tu verras même pas la différence, et patati et patata ».

Puis, y’a quelques mois, je me suis décidée, à grands coups de « on ne vit qu’une fois, profite, tu adooores la TV, au moins tu auras un bon format et tu sauras enfin lire les sous-titres, ça peut servir. »

Et autant il me faut un temps fou pour me décider (trois ans pour la télé, quatre pour le canapé, un et demi pour la cuisine – waw, la speedy gonzales de la décision, sur ce coup-là), autant une fois que c’est décidé emballé c’est pesé, me faut ma nouveauté tout tout de suite.

Pour la cuisine j’ai dû attendre trois mois.  Pour le canapé un et demi.  Et pour la télé un.  Nan, pas un mois, un jour.  Le bonheur.

Flash back : la prospection.

Je décide de commencer par Photo Hall.  Passque c’est en centre ville, et que moi y’en a pas avoir de voiture.  Avant y’avait Krefel, enfin Krëfel, qui met les points sur les « e ».  Maintenant y’a plus rien à Namur même.  Ah si, y’a bien Erga, mais j’avoue que j’y ai pas pensé.

Photo Hall donc, où j’ai repéré un modèle qui me plait sur internet.

J’entre dans un silence de mort.  Je lance un timide « bonjour », qui ne reçoit pas de réponse, mais j’avoue que je suis pas sûre que le vendeur ne m’avait pas saluée doucement à mon entrée, qui sait.  Donc je ne vais pas jouer ma médisante sans certitude, vous me connaissez.

Clair cependant que ça sent pas l’accueil chaleureux à la « soyez la bienvenuuuuuuuuuuuuuuuue, ravi de vous voiiiiiiiiiiiiiiir, venez dépenser vos souuuuuuuuuuuuus, je ferai tout pour vouuuuuuuuuuuus ».

Le silence de mort persiste pendant que j’arpente le magasin à la recherche d’un téléviseur, en vain.  Y’a pas celui que je veux, y’a aucun prix sur rien, et y’a pas un vendeur pour venir tenter de me convaincre de claquer du fric.

En désespoir de cause, je me rends au comptoir, je réveille le vendeur (nan je rigole, enfin un peu) qui accepte avec l’enthousiasme du chat face à une carotte crue de me renseigner.

Je lui demande donc si le téléviseur repéré sur le site web de Photo Hall est dispo en magasin.

Sa réponse « non, celui-là on n’a plus ».

Vous êtes comme moi, vous attendez une suite ?  Moi aussi… chais pas, genre « on n’a plus mais on a un autre modèle encore mieux et moins cher », ou « on n’a plus mais je vous le commande immédiatement, il sera livré chez vous à votre convenance », ou encore « on n’a plus mais venez voir la super promo que j’ai rien que pour vous, au fait, vous habitez chez vos parents ? »

Moi aussi donc, j’attends la suite.

Mais elle n’arrive pas.

Alors, après un long silence, j’ose un « vous n’avez plus, et ???? »  Il daigne alors me signaler que ça rentrera la semaine prochaine… ou demain.  Ben tiens, j’avais oublié ça dans mes suites potentielles « on n’a plus mais ça rentre peut-être demain signez ici et c’est en ordre médéme ».

Je propose donc, puisqu’il ignore ce que le mot « initiative » signifie, qu’on me téléphone une fois que le téléviseur est rentré.  Il prend mon numéro sur un confetti de papier et je sors de ce magasin, avec dans la tête l’idée que jamais je n’achèterai la moindre chose là.  Surtout qu’au moment où j’ai osé un « les téléviseurs, vous les livrez et les installez hein ? » j’ai eu droit à un sec « oui, bon, on installe, on va pas brancher tous vos appareils hein, on déballe et on branche » (et basta quoi…)

A l’heure où je vous écris, j’attends encore qu’il me rappelle.

J’ai bien sûr trouvé ensuite la télé de mes rêves, chez Eurocenter, où j’ai été accueillie et conseillée et tout et tout et tout.  Avec le sourire en prime.

Seul bémol, que je me dois de vous signaler, un bémol qui a un arrière-goût de publicité mensongère.  Téléviseur annoncé sur le folder à 599 au lieu de 799 euros.  En magasin, où je me présente veille de la promo pour une éventuelle réservation, il est affiché 699 eur.  Je le réserve donc à 599 eur.  J’ai bien sûr payé le prix annoncé, mais le prix de base était faux, je me demande si Test Achats ou l’Inspection économique belge valideraient ça…

Demain, épisode 2 : l’installateur débarque.

téléviseur,led,photo hall

27
fév

Revivre – Guy Corneau

« Le dimanche, on lit au lit ».

Aujourd’hui est un jour exceptionnel.  Car aujourd’hui je vais vous parler d’un livre que je n’ai pas lu…

Guy Corneau, je connais depuis quinze ans.  Même pas sûre d’avoir lu un de ses livres, mais je connais.

Cet homme est hyper charismatique, je me le disais encore en tombant par hasard sur une interview de lui sur Sans chichis tour récemment.

Puis je suis tombée sur une interview dans un magazine.

Alors, à force, ça m’a donné envie de découvrir « Revivre », même si je suis pas sûre que lire les aventures d’un homme, quand bien même fût il beau, qui survit à un cancer stade 4 soit une super idée pour moi, hypocondriaque et angoissée par le cancer que je suis.  Mais d’un autre côté, ça peut aider à appréhender la maladie, de découvrir comment il l’a surmontée.

Bref, j’étais dubitative.  Intriguée.  Curieuse.

Et l’occasion m’a été donnée de feuilleter « Revivre » l’autre jour.  J’attendais une amie dans une librairie, j’ai donc pu lire les deux premières pages bien à mon aise.  Intéressant.

Puis mon amie est arrivée, petit repas, grande papote, super délire au rayon maillots, au revoir au revoir, bisou bisou, et je pars chez une autre amie.

En chemin, je croise la route d’une autre librairie, j’y entre, et je fonce à nouveau sur « Revivre ».  C’est dire si j’ai vraiment envie de l’acheter, ce bouquin.

Je le feuillette alors à nouveau et le hasard me fait lire un paragraphe où Guy Corneau explique avoir reçu la visite d’un ami psyjesaisplusquoi, adepte des méthodes de jesaisplusqui et du Docteur Hamer, créateur de La nouvelle médecine germanique.

Je referme alors « Revivre » et je m’enfuis.

Songeant au fait que deux jours plus tôt, je parlais de cet ouvrage, de l’interview TV que j’avais entendue, de celle que j’avais lue, vantant les mérites de cet homme qui parvient à goupiller la médecine traditionnelle et les médecines alternatives, sans pousser ses adeptes à bouder la première, pas comme ce fameux Docteur Hamer, responsable de morts atroces.  

Passque j’avais vu cette émission où des familles de victimes témoignaient de l’enfer vécu par leurs proches, atteints de cancer, qui ont tout stoppé pour suivre les théories du Docteur Hamer, sans jamais douter, jusqu’à la mort.  Une émission bouleversante.

Et puis le Docteur Hamer, je connais son nom depuis vingt ans déjà, un médecin namurois ayant vanté ses mérites à un de mes proches angoissé par la perspective du crabe qui guettait.  J’ai dû tenir ses livres en main, un jour.  Et je réalise combien, face à la peur de la maladie, on peut se réfugier dans tout ce qui nous est offert, parce que seul l’espoir peut encore aider.  Finalement, le crabe n’est pas venu et le Docteur Hamer fut rangé dans une bibliothèque…

Mais tout de même, on était à ça d’y croire.

Donc je n’ai pas acheté « Revivre ».

Et je ne l’ai, par conséquent, pas lu.  Parce que si c’est une version moderne des théories fumeuses du Docteur Hamer, j’hésite vraiment de chez vraiment…

Vos avis ?  Vous l’avez lu ?  Disséqué ?  Analysé ?

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25
fév

Le making of de Savon

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Gros malentendu quand Miss Savon me précise, dans un mail « je fais terminer un dessin ce soir ».  Une coquille a sans doute transformé le « vais » en « fais ».  Mais me vlà en train d’imaginer que Savon est à la tête de toute une équipe d’illustratrices (comme on avait pensé de moi, il y a quelques années, que j’étais à la tête d’une équipe de rédactrices de billets), qu’elle donne des ordres et délègue.  Waw, keske ça en jette.  Mais j’ai mal lu, Savon travaille seule, et c’est tant mieux, car les dessins sont du 100 % savon sans additifs ni rien, qu’on se le dise...

Savon a été super motivée par ce projet, ne cessant de s'excuser quand elle avait un chouia de retard, alors que "illustratrice" et "ponctualité" ne sont pas synonymes, m'enfin, des artiiiiiiiiiiistes.  Ça fait chaud au coeur, une illustratrice aussi motivée (et elle n'est pas la seule, je vous le dis...)

Son dessin sur les épitaphes m'a fait totalement me rouler par terre de rire...

Sa bio :

Petite, Savon a voulu être tout à tour : chanteuse, détective, journaliste et finalement dessinatrice. Elle s'est pas mal entrainée sur les bloc-notes près du téléphone et sur tous les papiers qui trainaient.. au grand dam de ses parents. Maintenant qu'elle a (un peu) grandi, elle utilise ses propres bloc-notes. Bibliothécaire le jour, dessinatrice la nuit...
Chaque soir après le travail, elle enfile sa tenue de dessinatrice et crée son univers fantaisiste à base de coup de pinceaux, crayons, tablette graphique et autres feutres. Ses dessins voltigent sur la toile en attendant de s’installer bien au chaud dans un livre.  Depuis quelques mois, elle enchaîne les projets d'illustrations pour son plus grand bonheur".

Son blog.

Ses crayonnés :

 

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25
fév

Mon billet d'humeur dans 7mag

Ou plutôt mon billet "de mauvaise humeur", vu que suite à souci technique, la rédac l'a zappé... on est peu de choses hein ma bonne dame.  Il me reste à faire des neuvaines pour que la technique fonctionne en mars... Bonne lecture :

Je résolutionne, tu résolutionnes, nous résolutionnons

Plus d’un mois après le passage à l’an neuf, l’heure du verdict a sonné.  L’heure de la question qui tue : avez-vous tenu vos bonnes résolutions ?  Si du moins vous en avez pris, car, en 2011, une seule résolution semble de mise « cette année, je m’engage à … ne pas prendre de résolution, na ».

Et bien moi, Mesdames, Messieurs, j’ai l’immense honneur de porter à votre connaissance que cette année, j’ai pris de bonnes résolutions (pour la première fois de ma si courte vie, maintenant que j’y réfléchis intensément).

Et, Mesdames, Messieurs, j’ai l’immense honneur de porter à votre connaissance que cette année, j’ai tenu mes bonnes résolutions.  Applaudissements, siouplait.

Première bonne résolution : perdre du poids.

J’ai perdu du poids.  Bon, ma balance est en chômage technique because plus de piles, mais je le sens, que j’ai perdu du poids.  Je le sais, rien qu’en regardant ma silhouette de rêve dans le miroir chaque matin.  J’ai commencé mon régime le 30 décembre, tant qu’à faire.  Zappé, le réveillon.  Zappé, le champagne de l’an neuf.  Seuls aliments autorisés : céréales et eau fraîche.

Seconde bonne résolution : faire des économies.

J’ai fait des économies.  Siiiiiiiiiiiii.  J’ai pas été aux soldes, cet événement surfait où des femmes hystériques, dont je ne fais pas partie, cela va de soi, s’arrachent des fins de série en se frappant à coups de sacs.  J’ai résisté à l’appel de ma carte de crédit.  Résisté à l’appel des étiquettes « - 70 % sur tout ».  J’ai résisté, j’ai prouvé à France Gall que j’existais.

Troisième bonne résolution : avoir plus de temps libre pour m’informer plus.

J’ai eu plus de temps libre ces derniers temps.  Et je me suis informée plus.  Les deux étant souvent liés.  Terminée, l’Anaïs qui ignore tout de ce qui se passe autour d’elle.  Moi, maintenant, je sais tout des inondations dans tel ou tel pays, des assassinats à l’étranger ou près de chez moi, de la crise économique et de la crise politique, de Senna qui trompe Amélie, le bougre.  Oui, maintenant, je maîtrise les bonnes nouvelles qui m’entourent.  Tout ça grâce aux trèèèèès longues journées de temps libre que je me suis octroyées, car on n’a que le bien qu’on se fait, ma bonne dame.

Et si je suis parvenue à tenir mes trois premières bonnes résolutions si facilement, c’est grâce au coaching, ce phénomène à la mode actuellement.  Ma coach m’a aidée à m’accrocher.  Ma coach est mon Dieu.  Ou plutôt ma Déesse.  Car ma coach, ben c’est la grippe…

Par contre, je me dois d’être honnête quant à ma quatrième bonne résolution : trouver l’amour, le grand, le vrai, le seul, l’unique.

Passque bon, j’ai pas trouvé l’amour, le grand, le vrai, le seul, l’unique.  Mais il me reste onze mois, alors, vous allez pas me saouler avec ça alors que la Saint-Valentin se profile à l’horizon, bande de sadiques (sanglots intenses et bruyants).  Et puis, j’allais tout de même pas lui filer ma grippe, à mon amour, le grand, le vrai, le seul, l’unique…

23
fév

Le bout de planète célibataire du jour

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23
fév

Je patisse, tu patisses, nous patissons

Régulièrement, j’aime faire de la pâtisserie.  Enfin, de temps en temps.  Oui bon, j’avoue, tous les trois ans.

Ce matin, fièvre patisseriesque.  Je sais qu’il me reste six œufs qui se morfondent dans le frigo (à l’origine pour une omelette, mais pour une raison que j’ignore, je n’ai jamais plus envie d’omelette depuis quelques mois, moi qui adorais en déguster avec ciboulette, tomate, jambon, fromage, pommes de terre et j’en passe, chais pas skispass’ – toute change hein ma bonne Dame, même les goûts).

Tout l’après-midi, je me réjouis de faire un petit cake ce soir à mon retour.  Un biscuit de savoie que ça s’appelle.  C’est une recette de ma môman, que j’ai scrupuleusement recopiée dans mon petit carnet magique à recettes que j’ouvre jamais d’ailleurs. 

Il est sympa, le biscuit de Savoie de maman.  Je vous ai déjà donné la recette d'ailleurs.  En plus, il doit pas être trop calorique, car il ne contient pas de matière grasse, hormis celle des œufs.  Bon, j’avoue il est un peu sec, limite étouffe-chrétien, mais si on l’enduit d’une épaisse couche de confiture, voire mieux, d’une énorme couche de Nutella (n'en déplaise à certaines hystériques qui m'agressent quand je parle Nutella, siiii, je vous jure, dingue), ou, encore mieux, d’une somptueuse couche de choco-mousse (recette de ma mère-grand dont je vous ai déjà parlé aussi mais que je ne vous révélerai même pas sous la torture… enfin si allez, si vous insistez, c’est un succulent choco à déguster froid, j’en suis raide dingue - d'un autre côté me demande si je l'ai pas donnée ici, la recette, dans un élan de générosité), ce biscuit de savoie est un régal.  Dans ce cas, niveau matière grasse, la cote d’alerte est atteinte, mais qu’importe hein, je suis pas ici pour veiller à votre cholestérol que je sache.

Me vlà donc chez moi, après une harassante journée de travail, en train de préparer ma… préparation (je manque de vocabulaire culinesque, je le consens).  D’abord j’ai un œuf qui est cassé, le vilain pas beau.  Restriction, ce sera un biscuit de Savoie avec cinq œufs et pas six, qu’importe.  Et puis, le plus agréable, bien sûr, c’est de manger la pâte avant cuisson.  Une tradition qui me vient de ma mère-grand, encore elle, lorsqu’elle faisait des galettes et m’octroyait une monstrueuse et délicieuse cuiller de pâte bien collante, aaaaargh j’en veux (oserais-je me ruer sur le premier vendeur de gauf’ de lièch’ et demander « une gauf’ pas cuite siouplait » en souvenir du bon vieux temps ?).  Mon biscuit de Savoie (j'avais écrit "de savoir", ah ah ah) sera donc tout petit, car je me réserve le quart de la pâte aux fins de dégustation régressive… le bonheur, je veux !

Pas de choco-mousse à disposition.  Pas de Nutella non plus (pour le bonheur des hystériques, nan, j'ai pas de Nutella chez moi, rien que de la confiote). Je me contenterai dès lors de mon biscuit étouffe-chrétien à la confiote.

La recette ?  Six œufs, 200 gr. de farine, 250 gr. de sucre.  Et voilà.  Vous mélangez tout.  45 minutes à four doux (ne me demandez pas le sens de l’expression, je l’ignore).  Au fait, faut battre les blancs en neige avant de les incorporer…  Bon appétit.

22
fév

Le bout de planète célibataire du jour

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22
fév

La déco de my new kitchen

Je pourrais vous faire croire que j'ai fait ça sans raison, pour le fun, pour le plaisir d'avoir de quoi "aimanter" des choses et écrire à la craie, mais ce ne serait qu'à demi vrai.

Le souci est que la peinture utilisée pour ma cuisine, savoir la De Keyn « fraîcheur », ben on la trouve plus nulle part.

Et le second souci, qui fait que le premier souci en est un, sinon le premier n’en serait pas un (ça va, vous comprendre ?), c’est que je n’ai pas pour ma cuisine, agi comme je le fais d’habitude, en super organisée que je suis…  Pour ma cheminée, mon hall, ma salle-de-bains, mon second hall, ma chambre, j’ai stocké mes restes de peinture dans un (faux) tupperware, histoire qu’ils se conservent et soient utilisables en cas de retouches à faire.  Mais pour ma cuisine, hoy olvidado… j’ai forgoten de le faire.  Et quand j’ai voulu faire mes retouches après l’installation de my new kitchen, ben ma peinture « fraîcheur »… elle était plus de première fraîcheur.  Elle était toute durcie dans le fond de son pot, la pauvre.  Après diverses excursions dans des magasins (Trafic, Brico et autres trucs dont j’ai oublié le nom), force a été de constater que la peinture De Keyn est devenue aussi rare que les coquelicots au bord des routes (quoique ces derniers fassent un retour en force je trouve).

Bref, j’ai trouvé une solution pour camoufler les endroits où y’avait pas de vert « fraîcheur » dans ma cuisine, passque j’avais rebouché un trou ou passque les nouveaux meubles étaient un chouia étroits, laissant apparaître une bande du jaune pâle ayant recouvert mes murs au début de mon emménagement.  Une solution qui n’en est qu’une demi, mais pour l’autre demi, je vous raconterai prochainement (tout en sachant que prochainement, pour moi, peut aller d’un jour à deux ans, vu que je vous ai toujours pas raconté la fin de mon aventure avec « ex profil de ma vie », sacrebleu).

Puisque des photos valent mieux qu’un long discours, les voici.

Espace entre le plan de travail et les meubles suspendus, où une saignée énorme trônait, de même qu'un trou rebouché par bibi.  Quelques couches de peinture aimant, une couche de peinture tableau, et le tour est joué.  Notez l'original que Sondron m'a offert, qui sera bientôt plastifié comme il se doit, que du bonheur que d'avoir un vrai Sondron chez moi :

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Petit rappel des diagonales (j'avais pensé faire des arrondis, mais vraiment trop difficile avec le tape) près du four et du congélateur.  Les lignes à la craie délimitent les tirois du congél, j'indiquerai bientôt ce qu'il contient (je sais, je suis super organisée, c'est dingue). J'ai ramé pour ce triangle aimant / tableau, car en enlevant le tape, la couleur verte a sauté par endroits, l'enfer... vu que je n'ai rien pour les retouches.  Cela explique les papillons aux angles, camouflage oblige :

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Même procédé sous la hotte, où j'ai dû reboucher un trou d'une ancienne lampe.  Peinture aimant + tableau :

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Une vue plus large, qui vous permet de découvrir ma déco de fenêtre.  Des brises-vue plus mimi que ceux en tissu qui prennent le gras je troue (ceux-ci se contentent de prendre les crottes de mouches...) :

 

 

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Et mon sticker vert.  A l'origine un sticker de machine à laver, mais vu que je savais que ma nouvelle machine serait camouflée derrière une porte, je l'ai recyclé...  Accroché à la clenche, un mobile insectes de Ikéa :

 

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Et pour Vallou, qui me demandait si j'avais publié la cuisine, je la remets... photos prises juste après les travaux :

 

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