30
nov

Rien de prévu le 5 décembre ?

Voilà une chouette activité :

 

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30
nov

Allez, un chtit moment cucul la praline

Dire que cette chanson, chaque fois que je vais à la mer du Nord, je l'ai en tête, si c'est pas malheureux...

Et pour vous, c'est quoi la pire chanson cucul la praline du monde ?

30
nov

Avant après...

Vous la reconnaissez ?

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Non ?

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Allez, concentrez-vous...

 

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Là, vous avez trouvé ?

 

Et oui, c'est elle, Jenifer Grey, de Dirty Dancing, plus de vingt ans plus tard... et sans doute plus de vingts coups de bistouri plus tard aussi.  Quel dommage d'avoir gommé ce qui faisait son charme, notamment son nez...

Merci Patricia d'avoir évoqué cette transformation dans ton commentaire, ce qui m'a donné l'envie d'en savoir plus.

ça se confirme, comme pour la chanson, la version de 87 était bien plus agréable, plus naturelle, plus pétillante, plus charmante...

 

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10:00 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : jenifer grey |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

30
nov

Les phases du deuil, mon cul (c’est du poulet)

J’ai toujours cru que quand les gens mourraient, le temps arrangeait les choses, comme on dit.

Ben oui, quoi, suffit de passer par les sacro-saintes phases de deuil, et youplaboum, ça va déjà boooocoup mieux non ?

Allez, une chtite phase de déni.  C’est nin possip, je peux pas y croire, c’est nin possip Dieu, c’est une hallucination hein ?  Et je me la joue Allison Dubois, je vois son fantôme partout partout partout.  J’en sursauterais presque.  C’est obsessionnel.

Puis une chtite phase de colère.  C’est nin possip, vous faites chier Dieu, j’étais pas prête, bordel, rien n’est réglé, et vous me laissez toute seule avec mes questions sans réponse et mes angoisses sans calmant. Je me la joue Chuck et Blair à la fois, engueulades sur engueulades, colères sur colères, ruptures sur ruptures.

Ensuite, chtite phase de marchandage.  C’est nin possip, keskon aurait pu faire pour l’éviter, pourquoi je l’ai pas senti venir, comme un souffle glacial, et si on revenait en arrière, hein, Dieu, zen dites quoi ?  Et je me la joue Adrianna prête à tout pour obtenir ce dont elle rêve.

Et puis la chtite phase dépression.  C’est nin possip, faut que je profite à fond de ma vie, elle peut s’arrêter n’importe quand… mais si elle s’arrête, à quoi bon en profiter du coup, à quoi bon vouloir avancer, autant s’arrêter carrément et attendre que Dieu, encore lui, accomplisse son œuvre et m’envoie six pieds sous terre.   Et je me la joue Cristina dépassée par les événements, totalement en état de choc.

Et enfin surgit la chtite phase acceptation.

Et celle-là, ben, c’est ça qui m’étonne, c’est la pire.  Sans doute car je ne parviens pas à l’atteindre, cette phase inaccessible, comme l’étoile du Grand Jacques.

Alors je fais comme dans la chanson, je mets du vieux pain sur mon balcon pour attirer les moineaux les pigeons (enfin dans mon cas, pas de pain, vous connaissez le topo, mais des graines pour moineaux) et je vis ma vie par procuration, devant mon poste de télévision.

(Attention gros gros spoilers séries télé, ne pas lire si vous n’êtes pas à jour niveau states, c’est risqué, je vous aurai préviendus)

Je regarde Damon faire enfin sa déclaration à sa belle, puis effacer sa mémoire.

Je regarde Karev traiter celle qui l’aime comme un chien, puis le regretter.

Je regarde Kitty enterrer son chéri, puis repartir dans la vie.

Je regarde la vie de Charlotte être détruite en quelques instants.

Je regarde Brooke perdre tout, sauf l’amour.

Je regarde Chuck ouvrir son cœur tendre, malgré les apparences.

Je regarde Bree tenter de renoncer à un bellâtre trop jeune pour elle.

Je regarde JJ être chassée de l’équipe.

Je regarde Silver se pâmer d’amour, en vain.

Je regarde l’époux d’Allison s’éloigner d’elle, pour mieux revenir ensuite.

Et je m’octroie le droit d’avoir des émotions.  Par procuration.  Je pleure, beaucoup.  Je ris, parfois.  J’aime, à l’occasion.  Je ressens, toujours.  Uniquement par procuration.

Car dans la vraie vie, c’est terminé.

Terminé.

C’est peut-être ça, l’acceptation…

(Je dédie ce billet à celles envoyées là-bas récemment à cause d’un putain de crabe, et pour qui j’ai eu une grosse grosse pensée en l’écrivant.)

Et un chtit dessin de Miss Minimo, parfaite illustration de mon état d'esprit du jour

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09:58 Écrit par Anaïs dans Anaïs a des coups de blues | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

29
nov

Les mots clés du jour

Bon, vu que ce blog est un cimetière, quelques mots clés pour vous réveiller les zombies...

 

ou trouve des ancien mon chichi : euh, ebay ?

calendrier de l'avent pour elle : comme c’est mignon ça de vouloir lui faire un cadeau

"à faire avant de mourir" : tu trouveras des idées ici http://le-celibat-ne-passera-pas-par-moi.skynetblogs.be/archive/2010/11/25/a-faire-avant-de-mourir-to-do-before-i-die-tchu-je-deviens-b.html

les blondes et le gsm : euh, elles le jettent dans la Meuse en criant « à l’eau » ?

comment s'appelle la princesse dans la princesse et la grenouille : ben la princesse

astuce pour que les macarons soient bien ronds et ne coulent pas : mouahaha, t’as vu la tête des miens ?

prix des macarons de namur : trop chers, mais trop bons

tee shirt je suis une chieuse : j’en veux un

se promener en string : j’en veux pas un

envie de tout plaquer : oui, et partir sur mars ou sur une île déserte (spéciale dédicace à celle qui se reconnaitra)

sexe diamant et plus si affinites film streaming : c’est un livre et pas un film

hamster anus 7sur7 : hé ben, comme quoi ça attire cette histoire

histoires étranges souris dans l'anus : rho oui ça attire

29
nov

Le silence de Lorna - A voir ce soir sur Arte !

Très beau film (même si très dur) à découvrir absolument ce soir sur Arte, Le silence de Lorna, des frères Dardenne, avec le belge Jérémie Renier, notamment.

Un drame difficile, mais un film poignant.  Je vous en avais parlé ici il y a deux ans.

Je vous le conseille.

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29
nov

Ah les filles !

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Les filles, ben c'est les filles quoi... On ne les changera pas.  On ne nous changera pas.

Mercredi, petite bouffe avec Margaux (pour des raisons de sécurité, le prénom a été changé).  On parle de tout.  De rien.  De trucs de filles.  Des gosses qu'on n'a pas (encore).  Des jobs qu'on voudrait ne plus avoir.  Des jobs dont on rêve.  Idem pour les mecs : ceux qu'on voudrait ne plus avoir, ceux dont on rêve.  De nos derniers achats intellectuels, genre dix kilos de macarons, une écharpe Strelli et une paire de bottes (j'avais écrit potte de baires, mon neurone a définitivement besoin de repos).  Et patati et patata.

Et puis, Margaux me parle de Pénélope, notre potesse de toujours, que je connais depuis l'enfance, qu'elle connaît depuis l'adolescence, que même qu'on se connaît grâce à elle, tout bien réfléchi.  Potesse de toujours, sauf que Margaux et Pénélope se sont perdues de vue, ainsi va la vie, et qu'elles n'ont des news l'une de l'autre que via bibi.

Et Margaux de me dire "J'ai croisé Pénélope l'autre jour, dingue, elle a un de ces coups de vieux.  Tu trouves pas ?  Ou alors elle est au bord du burn out, je sais pas. Elle avait pas l'air bien.  Et ces rides qu'elle a au coin des yeux, c'est plus des pattes d'oies, c'est l'oie tout entière ma parole.  Un coup de vieux !"

Et moi de tenter de ne pas acquiescer, de changer de sujet en évoquant le cours de l'or ou la nouvelle collection de bagues Esprit, so meugnones.

Et puis on se quitte, bisou bisou, à la semaine prochaine comme d'hab.

Et le lendemain, hasard du calendrier, je mange avec Pénélope (prénom d'emprunt également).  Faut dire qu'en ce moment, j'ai une vie sociale trépidante et pleine de risques.  J'arrête pas de voir unetelle, de manger avec unetelle, de faire un cinoche avec unetelleautre... Entre les crêpes, les sushis, les pizzas, les escalopes, les Quick, les DVD romantiques et les thrillers, c'est la folie.  Même pas la peine de tenter de caser un pauvre homme là-dedans, croyez-moi. 

Donc je mange avec Pénélope.

Et celle dernière de me dire "Tiens, j'ai vu Margaux en ville samedi dernier.  Elle a vachement grossi tu trouves pas ?  Ou alors elle est enceinte, je sais pas.  Elle avait pas l'air bien.  Et ces poches qu'elle a sous les yeux, c'est plus des valises, c'est la malle toute entière ma parole.  Un coup de vieux !"

Et moi de me taire, de noyer le poisson en parlant de ce nouveau bar à sushis ou des problèmes de GRH en Belgique actuellement.

Et puis on se quitte, bisou, bisou, à la semaine prochaine comme d'hab.

Et de me dire : mais keskelles peuvent bien dire de moi à d'autres quand je suis pas làààààààààààààà...

Les prénoms sont directement inspirés de ces deux talents que sont Pénélope Bagieu et Margaux Mottin, sans que l'histoire ait un quelconque rapport avec leurs personnes, cela va de soi.  Je ne les ai jamais rencontrées... à ce jour.  Ce sont les prénoms qui me sont venus directement lors du récit de cette histoire totalement véridique...  Et je vous ai trouvé deux dessins totalement... de circonstance...

 

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28
nov

Natascha Kampusch – 3096 jours

« Le dimanche, on lit au lit ».

Lire le récit de Natascha Kampusch, est-ce du voyeurisme ?  De la curiosité malsaine ?  Je me suis posé la question.  Et j’ignore la réponse.

Ce que je sais, c’est que si elle a éprouvé le besoin de l’écrire, j’imagine qu’elle apprécie le fait qu’il soit lu.

Alors je l’ai lu.

Et j’ai découvert l’enfer de ces 3096 jours.  Un enfer digne d’un thriller.  Dont on connait la fin, mais tout de même un thriller.  Le lire se lit en tout cas comme tel, avec une tension et une angoisse qui va crescendo, mais pas seulement. 

Il permet surtout une meilleure compréhension de la relation étrange qui s’était instaurée entre Natascha et son kidnappeur, seul être humain qu’elle a côtoyé durant tant d’années, auquel, malgré tout, malgré la peur et la haine, elle était attachée.  Il permet de comprendre les mécanismes qu’elle a mis en place pour survivre à tout ce qu’elle a subi : la faim permanente, les tortures physiques incroyables, l’esclavage quotidien, la manipulation mentale ignoble.  Elle a tenu le coup, presque miraculeusement, par sa force de caractère, la promesse qu’elle s’était faite de s’en sortir à dix-huit ans, ce qu’elle fit, par ses souvenirs, ses lectures, son journal et par une volonté farouche de survivre à tout.  3096 jours, permet d’imaginer son quotidien stupéfiant (mais pourtant si horriblement vrai) pendant toutes ces années.  Il permet de comprendre pourquoi elle n’a pas fui lors des quelques occasions qu’elle a eues avant ce 3096e jour, où elle a enfin osé franchir le pas. Il permet d’analyser la tactique du ravisseur pour l’enchaîner à elle, sans chaînes. Il permet de comprendre que le pardon fut et est encore son salut.  Il permet de comprendre l’incompréhensible : qu’elle ait survécu à Prikopil.

Et enfin, il fait naître une angoisse énorme, tellement énorme.  Ou une empathie.  Peu importe le nom.  Le ressenti est incroyable durant toute la lecture. 

J’ai eu peur, comme elle, de mourir étouffée par une peau de saucisson, seule, dans ma cache.  J’ai été angoissée, comme elle, de mourir de faim et de soif si le kidnappeur décédait là-haut.  J’ai eu l’impression, comme elle, d’être dans Truman show, tant la réalité semblait irréelle face au monde créé par le ravisseur.  J’ai imaginé, comme elle, durant les premiers jours qui ont suivi l’enlèvement, le quart d’heure de gloire qui suivrait la libération par les forces de l’ordre. 

Par ce livre, Natascha demande une seule chose : qu’on accepte que Prikopil ait fait partie de sa vie, que cette vie ne fut pas que souffrance, car elle a eu certains bons moments, qu’on accepte la façon dont elle a géré au mieux le quotidien, tout simplement pour y survivre, qu’on ne la juge pas, qu’on comprenne qu’elle ait pardonné, qu’on la laisse tranquille (car oui, elle a subi menaces et insultes une fois libre, incroyable mais vrai).

Pari gagné Natascha.

NB : Y’a juste un petit truc que je n’ai pas su exploiter dans ce livre : les codes magiques qui donnent accès à d’autres infos, codes qu’il faut scanner avec son gsm et transformer en adresses web.  Nan, décidément, chuis trop blonde, ou alors j’ai pas un gsm capable de faire ça (l’occasion d’acheter un new one, si possible Hello Kitty ?)…  Dommage, ça doit être vachement intéressant.

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27
nov

Hatchi

 

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(A ne pas confondre avec Atchikatchikatchik aïe aïe aïe ou avec atchoum, le nain de Blanche-Neige).

Je n’ai pas souvenance que ce film soit sorti en salles à Namur, mais j’ai peut-être zappé…

C’est donc suite à de bons conseils, et à un copier coller sur mon super disque dur externe de la mort qui tue la vie, que j’ai, en ce samedi soir (enfin, en ce samedi fin d’après-midi), décidé de regarder Hatchi.

On m’avait dit de préparer mes mouchoirs, mais j’ai pas suivi le conseil.  Après tout, des films sur les chiens, sur la mort, voire sur les deux, ben ça existe depuis des lustres, je suis blasée.  Et les chiens, ça me fait pas vraiment pleurer. 

Et puis y’a Richard Gere, le seul, l’unique, alors j’allais plus baver comme un chiot que pleurnicher, non ?

Vous connaissez l’histoire d’Hatchi ?

Si vous préférez ne pas la connaître, ne lisez pas ce qui suit.

Hatchi est un chien qui a vécu au Japon.  Tous les jours, il allait attendre son maître à la gare.  Jusqu’au jour du décès de ce dernier, en 1925.  Le lien entre eux était si fort qu’Hatchi a passé les neuf années suivantes, jusqu’à sa mort en 1934, à continuer à l’attendre à la gare.  Il n’a fait que ça, attendre.  Et ça l’a rendu célèbre.  Maintenant, y’a même une statue de lui à l’endroit où il attendait.

Oui, bon, en soi, c’est clair que c’est une histoire émouvante comme tout : le chien qui attend en vain, la statue...  Comme toutes les histoires de fidélité : les chiens qui font cent mille bornes pour revenir chez leur maîtres, les chats qui s’usent les coussinets pour rejoindre leur domicile, les iguanes qui arrachent un doigt à leur maître… oups non, ça c’est pas émouvant, c’est sanglant.

Donc, ça allait être émouvant.

Ben j’ai pas pleurniché.

Pas pleuré.

J’ai sangloté.  A gros bouillons, comme dans la chanson de Brel (Orly).

Mais sangloté !

Et sans mouchoir.

J’en ai même chopé une migraine à droite, fait rare, d’habitude je les ai à gauche, mes migraines.

Et des yeux gonflés comme ceux d’un merlan frit… avant qu’il soit frit.

Et des larmes qui me dégoulinent dans le cou.  Et entre les nénés.  Nan, j’étais pas en déshabillé de soie, j’étais en pyjama pilou (hé, ça caille), mais ça a coulé du cou aux nénés, voilà tout.

Ce film, il est d’un triiiiiiiste.

Les images sont superbes.

Richard aussi, tant qu’à faire.

Et que dire du chien.  Ses petits yeux émouvants.  Son amour fou. Sa fidélité. Son poil qui ternit au fil des ans, de l’attente, alors que sa loyauté ne ternit pas, elle, ben ça m’a fait brailler comme un veau qui vient de naître.

Bon, clair que tout est fait pour susciter l’émotion.  Zont même mis de la neige sur ce pauvre chien qui attend.  On l’imagine frigorifié, affamé et tutti quanti, avec de la neige glaciale plein le poil.  Quand je vous dis que c’est hyper triste...

Vraiment une magnifique histoire, à voir en famille.  Ça sera peut-être moins éprouvant.  Passque moi, là, en ce samedi soir, me vlà atteinte de sinistrose.

Et l'histoire d'Hatchi, le vrai, en fait appelé Hachiko, c'est ici.

 

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21:27 Écrit par Anaïs dans Anaïs fait son cinéma | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : hatchi, richard gere |  Facebook | |  Imprimer | | | Pin it! |

27
nov

Le 20 000e

Vous l’attendiez avec une impatience non dissimulée, j’en suis convaincue.

Et bien le voici, il est sorti ce samedi 27 novembre 2010 à 16h35.

Le 20 000ème commentaire…

Publié sur ce billet qui parle des difficultés financières de Strelli

Je cite : « Je veux bien la jaune aussi!! Bon, faut trouver quelque chose à fêter! »

L’auteur de ce 20 000e com, savoir Véro, ne gagne rien sinon l’honneur… et quelque chose à fêter.  Avoir posté le 20 000e com, ben ça mérite de s’offrir une écharpe Stelli tant qu’il en est encore temps, non ?

PS : J’ai ramé pour ce billet, car, voulant vous copier et le com et le lien vers le billet, j’ai collé le lien sur le com, l’effaçant par la même occasion, sacrebleu… Heureusement, le mail m’en informant était sur mon pc et j’ai pu le recopier.  Blonde !